Avant d’investir dans un nouveau fonds, les investisseurs ont tout intérêt à observer la performance du produit au cours des six premiers mois de sa vie. Selon une étude menée par Dennehy Weller & Co citée par Investment Week, un fonds qui affiche une bonne performance au cours de cette période a 84 % de chance de maintenir de solides performances pendant les trois premières années. L’inverse est également le cas. Les fonds dont la performance est médiocre au cours des six premiers mois n’arrivent pour la plupart pas à inverser la tendance dans les mois qui suivent.
Le fonds souverain Government of Singapore Investment Corp (GIC) a réalisé selon Asian Investor un gain de 3,9 % entre janvier et mars 2011, contre 3,8 % en 2010. Pour donner un coup de fouet à sa performance, le fonds s’est davantage exposé aux marchés émergents asiatiques et particulièrement sur la Chine. GIC est exposé actuellement à 27 % à l’Asie, contre 24 % il y a un an. L’Asie du Nord (Grande Chine et Corée du Sud) représente 12 %. Les investissement en Amérique latine ont doublé sur un an, de 2 % à 4 %. L’exposition aux Etats-Unis a été abaissée de 36 % à 33 %, celle à l’Europe de 30 % à 28 %.
Threadneedle prévoit le lancement, avant la fin du trimestre, du Threadneedle Global Opportunities Bond fund, indique Investment Week. Pour le moment, le produit, qui sera de droit luxembourgeois, est en cours d’agrément. Il sera piloté par Jim Cielinski, head of fixed income. Le fonds visera une performance absolue en investissant dans des obligations d’Etats développés ou émergents, des obligations corporate investment grade et high yield, des asset back securities, des monnaies et des dérivés.
Dow Jones Indexes annonce le lancement de l’indice Dow Jones Global Shipping Index, qui mesure la performance de 25 sociétés leaders dans le transport maritime et distribuant des dividendes. L’indice servira d’indice de référence au Guggenheim Shipping ETF de Guggenheim Funds.
Amundi vient de lancer sur le marché britannique le compartiment de sa sicav luxembourgeoise Amundi Funds, le Amundi Funds Bond Emerging Inflation, sur le marché britannique. Le fonds propose «une protection contre l’inflation», en sélectionnant des obligations indexées sur l’inflation des pays émergents ayant le meilleur profile rendement/risqué sur trois ans. L’objectif de performance est de surperformer l’indice Barclays Emerging Markets Government Inflation Linked ex-Colombia, ex-Argentina Constrained.
Le «pape des hedge funds» tire sa révérence. Selon Le Figaro, dans une lettre adressée aux clients des fonds Soros Fund Management et signée par les fils de George Soros, la société informe qu’en raison du tour de vis réglementaire mis en place par les autorités américaines, elle se consacrera désormais uniquement à la gestion du patrimoine familial. La société s’apprêterait à rembourser près d’un milliard de dollars à ses clients.
La société de gestion britannique Schroders a lancé sur les marchés allemand et autrichien les fonds Schroder ISF Currency Absolute Return EUR et Schroder ISF Currency Absolute Return USD. Les deux produits gérés par Clive Dennis et Hardeep Dogra investissent dans des instruments monétaires et une quarantaine de monnaies et vise une performance de trois points de pourcentage au dessus du Libor 3 mois. Un enregistrement sur le marché français n’est actuellement pas envisagé.
db X-trackers annonce la cotation sur Deutsche Börse de sept ETF répliquant chacun un indice du MSCI Emerging Markets: le MSCI EM Eastern Europe 10/40 TRN Index, le MSCI EFM AFRICA TOP 50 CAPPED TRN Index, le MSCI China TRN Index, le MSCI India TRN Index, le MSCI Malaysia TRN Index, le MSCI Thailand TRN Index et le MSCI Chile TRN Index.
En 2010, les fonds de droit britannique dédiés aux particuliers ont enregistré des souscriptions nettes de 29,5 milliards de livres en 2010, contre 29,8 milliards en 2009, selon les chiffres de l’Investment Management Association, l’association britannique des professionnels de la gestion. Si les investisseurs sont revenus sur les fonds actions, qui ont attiré 6,8 milliards de livres, ils ont évité les fonds d’actions spécialisés sur les titres britanniques. Ces fonds actions ont ainsi enregistré des souscriptions de seulement 52 millions de livres en 2010, contre 2 milliards en 2009, précise Investment Week.
Selon le Wall Street Journal, Israel Englander envisage de céder une part minoritaire de son hedge fund Millenium. C’est Foundation Capital Partners qui pourrait acheter une participation valorisée entre 300 millions et 500 millions de dollars. Les négociations sont en cours.
Selon les chiffres de la Swiss Funds Association cités par L’Agefi suisse, l’encours des fonds de placement a reculé en Suisse de 2 % en juin 2011 par rapport au mois précédent, à 637,7 milliards de francs suisses, dont environ 226,2 milliards revenant aux fonds suisses destinés aux investisseurs institutionnels. L’incertitude qui règne sur les marchés des capitaux s’est répercutée par des sorties nettes de 441 millions de francs suisses.
Doit-on conseiller à un client d’investir dans un fonds dans lequel on ne placerait pas son argent personnel ? C’est la question du dernier sondage Citywire Global, publié ce lundi. La question divise les sélectionneurs de fonds interrogés. 52 % des 109 répondants indiquent qu’une fois tous les tests et toute la due diligence effectués, ils ne conseilleraient pas un fonds dans lequel ils n’investiraient pas eux-mêmes. 48 % conseilleraient quand même un tel fonds, estimant pour la plupart que leurs besoins patrimoniaux peuvent être différents de ceux de leurs clients.
Selon Citywire, la société de gestion brésilienne Bradesco Asset Management (BRAM) prévoit de lancer deux fonds Ucits en septembre, afin de se renforcer sur le marché européen des fonds spécialisés dans les actions brésiliennes. Les deux produits, le BRAM Small and Mid Cap, géré par Milton Cabral et Jose Alberto Baltieri, et le BRAM Equity Megatrends, piloté par Roberto Shinkai et Carlos Comparatto, répliqueront des fonds enregistrés au Brésil.
Selon Hedgeweek, l’indice de fonds alternatifs Dow Jones Credit Suisse s’est inscrit en hausse de 1,7 % sur les six premiers mois de l’année. Sur cette période, les souscriptions enregistrés par les hedge funds se sont élevées à 33,8 milliards de dollars. Le fixed income arbitrage a attiré les plus fortes souscriptions, soit 18,4 milliards de dollars, suivi de la stratégie global macro (+14,4 milliards de dollars) et le long/short equity (+9 milliards de dollars). Avec l’effet de marché, les encours totaux du secteur s'élèvent selon Dow Jones Credit Suisse à 1.800 milliards de dollars, contre 1.700 milliards fin 2010.
Alberto de Min est selon fondsweb le nouveau co-gérant du compartiment Clean Tech Fund de la sicav luxembourgeoise de Lombard Oldier Funds. Il vient épauler le gérant Bolko Hohaus. Le fonds est investi à au moins deux tiers de ses actifs dans les sociétés leaders des secteurs des énergies renouvelables, de l’eau, des déchets et de l’efficience énergétique.
Feri EuroRating Services vient de publier ses classements au 30 juin des sociétés de gestion en Allemagne. Deux palmarès sont publiés : l’un pour les «grandes» sociétés, dont plus de 25 fonds sont notés, et un pour les «petites», avec entre 8 et 24 fonds notés. Les rangs sont attribués en fonction du pourcentage de fonds de la gamme ayant obtenu les meilleures notes (A et B). C’est la société allemande Union Investment qui se trouve à la première place sur le marché allemand, avec 60 %, suivi du gestionnaire britannique Threadneedle (51 %). LBB Invest, qui se trouvait à la première place lors du dernier classement, est descendu à la troisième position, avec 48 % de notes A et B. La quatrième position du classement est occupée par Franklin Templeton (44 %), suivi de Schroders à la cinquième place (43 %). Pour le palmarès concernant les «petites» sociétés, JO Hambro s’impose à la première place pour la première fois, avec 88 %. DJE se place en deuxième position avec 85 %, suivi à la troisième place par First State Investments (75 %).
Les fonds de capital-investissement mènent des stratégies très sériées selon les secteurs, rapporte Les Echos. Dans le secteur de la banque et des services financiers spécialisés. la valorisation des banques est élevée mais le coût du capital est aussi parmi les plus chers (10,9 %). L’enjeu pour eux est la prise de contrôle, qui les contraint aux Etats-Unis à agir en consortium. Dès 25 % de détention, l’actionnaire est en effet considéré comme un holding bancaire et soumis aux réglementations, explique le quotidien. Du côté des marchés de capitaux et de la gestion d’actifs, la réglementation Mifid ouvre le champ de la concurrence avec les marchés alternatifs, entrés à leur tour en phase de consolidation. Quant à la valorisation des sociétés de gestion d’actifs, elle est souvent dépendante des fondateurs cédants.
Les commissions perçues sur ses investissements dans l’immobilier et la valorisation dans le non-coté ont permis à Blackstone de tripler ses bénéfices au deuxième trimestre à 703 millions de dollars par rapport à 2010, rapporte Les Echos. Son président, Tony James, a néanmoins estimé qu’ « il était difficile de trouver de la valeur », les prix étant élevés à cause de l’abondance de disponibilité du crédit.
Selon L’Agefi, Committed Advisors, composée d’anciens d’Axa PE, vient d’annoncer le bouclage de la levée de son premier fonds à hauteur de 257 millions d’euros. La société de gestion agréée AMF depuis juillet 2010 avait alors réalisé un premier closing à 150 millions.Les investisseurs sont pour 90% d’origine étrangère et composée de fondations, institutions financières, family offices et personnes fortunées, note le quotidien.
State Street Global Advisors (SSgA), le pôle de gestion d’actifs de State Street, annonce une croissance record au sein de ses stratégies d’investissement ESG (environnement, social et gouvernance). Dans son rapport 2010 sur la Responsabilité sociale, State Street indique que ces stratégies totalisent 119 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 31 décembre 2010, soit une hausse de 39 % des actifs de cette nature par rapport aux niveaux d’actifs gérés par l’entreprise à la fin de 2009. State Street gère au 31 mars 2011 un total de 1.500 milliards d’euros d’actifs.Par ailleurs, le groupe a lancé en 2010 un nouveau service de reporting ESG pour ses clients, ajoute le rapport, «permettant aux investisseurs institutionnels d’être mieux informés sur les questions ESG et mieux à même d’évaluer les risques et opportunités potentiels, qui aujourd’hui sont des facteurs déterminants dans les décisions d’investissement», indique la société.