Avec le fonds luxembourgeois Zinseinkommen, le gestionnaire allemand DWS (groupe Deutsche Bank) lancera le 26 septembre un fonds obligataire géré activement dont l’objectif principal consiste à générer pour les investisseurs une rémunération conforme à celle du marché au lieu de viser la performance maximale.Pour ce faire, la «rémunération équitable» s’oriente en fonction de la «Umlaufrendite», le rendement moyen des titres publics (obligations de l’Etat fédéral ou Bunds, des budgets annexes de l’Etat fédéral et de la Treuhandanstalt) avec une échéance résiduelle d’au moins quatre ans qui est calculé et publié chaque jour par la Bundesbank.Afin de répliquer cette performance, le fonds investit en valeurs en euros ou en titres couverts du risque de change en euros qui peuvent être des obligations d’Etat, des obligations couvertes ou des obligations d’entreprises. Les deux tiers des valeurs en portefeuille seront des obligations de catégorie investisssement.La distribution aura lieu chaque année en mars, en fonction de l'évolution trimestrielle de la Umlaufrendite durant l’année civile précédente.CaractéristiquesDénomination : DWS ZinseinkommenCode Isin : LU64939166Droit d’entrée : 3 %Commission de gestion : 1 %
Au 30 juin, l’encours du fonds de pension suédois Första AP Fonden (AP1) avait progressé à 221,6 milliards de couronnes (24,3 milliards d’euros) contre 218,8 milliards au 31 décembre 2010.Dans son rapport semestriel, AP1 précise que le revenu net de ses investissements est ressorti à 3,02 milliards de couronnes pour janvier-juin contre 2,33 milliards pour la période correspondante de l’an dernier, et 20,52 milliards pour l’ensemble de 2010.AP1 a réduit son exposition aux actions à 53,6 % fin juin contre 60,3 % fin décembre, ce qui s’est traduit par une réduction de 11 milliards de couronnes de l’allocation à cette classe d’actifs. L’essentiel de cette somme a été réaffectée aux obligations, dont la part du portefeuille remonte à 38,2 % contre 32,5 %. L’exposition aux investissements alternatifs a été accrue à 8,3 % contre 7,8 % six mois plus tôt. Quant à la poche devises, elle a été réduite à 23 % du total contre 24 %. Le fonds de pension précise par ailleurs que la part de ses encours gérée en externe était revenue fin juin à 41,3 % contre 43,7 % six mois plus tôt.Enfin, le rapport souligne que les turbulences sur les marchés d’actions dans le monde ont provoqué une baisse de la valeur de ses investissements. Toutefois, cet impact a été limité par le fait que l’allocation aux actions a été réduite durant le premier semestre.
Fidelity annonce un certain nombre de nominations de gérants. Au 6 septembre, la gestion du fonds Fidelity Low-Priced Stock sera assurée en intérim par une équipe placée sous la responsabilité de James M.Harmon. Le gérant initial, Joel C. Tillinghast, en congés, reprendra la gestion du fonds à son retour prévu en janvier 2012.Alexandre Zavratsky a été nommé au 6 septembre gérant du Fidelity International Value Fund et du Fidelity Series International Value Fund. Il sera par ailleurs co-gérant du Fidelity Total International Equity Fund, en remplacement de George W. Stairs. Au 1er octobre, Robert S. Bao sera nommé gérant du fonds Fidelity China Region. Ilo succède à ce poste à Joseph C.P. Tse.
La collecte nette de fonds s’est inscrite en juillet à son plus bas niveau depuis octobre 2008, dans le sillage de la faillite de Lehman Brothers, selon les chiffres communiqués par l’Association britannique de la gestion financière (IMA).La collecte nette s’est ainsi établie à 936 millions de livres contre 2,4 milliards de livres en juillet 2010 et en deçà de la moyenne mensuelle de 2,3 milliards de livres au cours des douze derniers mois. Les fonds d’actions ont subi des rachats pour la première fois depuis février 2009, pour un montant de 114 millions de livres, à comparer à une collecte nette mensuelle moyenne de 676 millions de livres au cours des douze derniers mois.
Le suédois RPM Risk & Portfolio Management AB (6 milliards de dollars sous conseil) a obtenu du régulateur luxembourgeois (CSSF) l’agrément de commercialisation du fonds coordonné RPF Directional Fund lancé en coopération le 1er septembre avec Alceda Fund Management SA, rapporte Hedge Week. Ce fonds multistratégies utilisera surtout des modèles de suivi de tendance et des stratégies fondamentales de court terme. Les allocations du portefeuille feront l’objet d’un suivi dynamique et seront ajustées en fonction de l'évolution des marchés.
La BaFin a accordé son agrément pour la commercialisation en Allemagne d’un troisième fonds du suisse Bellevue Asset Management focalisé sur les actions de sociétés entrepreneuriales asiatiques cotées. Il s’agit du BB Entrepreneur Asia (Lux), qui a été lancé le 30 avril 2011 et dont le portefeuille comprend entre 50 et 70 lignes. Il s’ajoute à la gamme comprenant déjà le BB Entrepreneur Europe et le BB Entrepreneur Switzerland.Bellevue Asset Management est assisté pour la gestion du fonds asiatique (dont la monnaie de référence est le dollar américain) par la boutique HSZ Group de Hong-Kong.CaractéristiquesDénomination: BB Entrepreneur Asia (Lux) FondsCodes Isin : LU060528926 (parts en dollars)LU0605289775 (parts en euros)Indice de référence : MSCI AC Asia ex JapanDroit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion : 1,60 %Commission de performance : 10 % avec high watermark
La CNMV a octroyé récemment son agrément de commercialisation en Espagne au compartiment Euro Covered Bonds (LU0629527333) de la sicav General Investments, rapporte Funds People.Ce produit lancé le 6 juillet dernier affiche un encours de 85 millions d’euros. Il investit principalement dans des obligations couvertes de catégorie investissement libellées en euros à l’exception des Pfandbriefe allemandes (ce qui réduit l’univers à environ 500 titres), mais le gérant Giulio Favaretto peut également se positionner de manière tactique sur d’autres fonds coordonnées (jusqu'à 10 %), sur des dérivés de taux ou de devises, du cash, des obligations d’Etat, des instruments monétaires ou des dépôts à hauteur de 30 % au maximum.Generali Investments gère environ 24 milliards d’euros en obligations couvertes. L’indice de référence du fonds est le BofA Merrill Lynch Euro Non-Pfandbriefe Covered Bond Index.
Le 1er septembre, la CNMV a enregistré l’ancien fonds immobilier BBVA Propriedad comme neuvième «société d’investissement immobilier» (SII) ou REIT à l’espagnole (lire notre dépêche du 14 juin).La nouvelle entité gérée par BBVA Asset Management (ES0108933005) avait été constituée le 13 juillet et elle démarre avec un capital de plus de 1,03 milliard d’euros. La commission de gestion annuelle est fixée à 1,5 %.
Les investisseurs, dépités par la décélération de la croissance des deux côtés de l’Atlantique, continuent de s’intéresser aux marchés émergents et aux hedge funds dédiés à la classe d’actifs. Selon Hedgeweek, les dernières statistiques de Hedge Fund Research montrent que les hedge funds dédiés aux marchés émergents ont vu leurs actifs s’accroître de 1,4 milliard de dollars au deuxième trimestre sous l’effet d’une collecte nette de 300 millions de dollars et d’un gain de 1,1 milliard de dollars lié à la performance.Après quatre trimestres consécutifs de hausse, les actifs des hedge funds dédiés aux marchés émergents ont ainsi atteint le niveau record de 123 milliards de dollars. Les hedge funds macro avec un biais marchés émergents se sont particulièrement bien comportés au deuxième trimestre, enregistrant une hausse de 9% alors que les stratégies global macro ont perdu dans le même temps 1,67%. A noter toutefois que sur les six premiers mois de l’année, les hedge funds dédiés aux marchés émergents n’ont pas fait des étincelles. Le HFRI Emerhging Markets (Total) Index, qui était à l'équilibre à fin juin, affichait fin juillet un gain de seulement 0,22%.
Fidelity vient de lancer le FF European Dynamic Value Fund, qui vient compléter la gamme de fonds actions européennes de la société de gestion et constitue le pendant «value» du FF European Dynamic Growth lancé il y a 10 ans. Le fonds sera géré par Neil Madden, qui travaille chez Fidelity depuis neuf ans. Il sera investi dans des sociétés délaissées et bon marché dont les fondamentaux s’améliorent. Le gérant privilégiera les sociétés ayant un profil de rendement asymétrique, c’est-à-dire celles dont la baisse du cours de Bourse est limitée parce que les mauvaises nouvelles ont déjà été intégrées dans les cours et dont le potentiel de hausse est important. Le fonds sera concentré autour de 35-50 valeurs, sachant qu’entre 3-5 % du portefeuille seront consacrées aux meilleures idées de Neil Madden. Les autres positions représenteront toujours plus de 1 %.
Les fonds Ucits ont enregistré au deuxième trimestre une collecte nette de 18 milliards d’euros, contre 30 milliards d’euros au premier trimestre, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama). Une évolution due pour l’essentiel aux rachats subis par les fonds monétaires, pour un montant de 30 milliards d’euros au deuxième trimestre contre 9 milliards au premier trimestre.Les fonds coordonnés de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, affichent en revanche une collecte nette de 48 milliards d’euros au deuxième trimestre contre 39 milliards d’euros au premier trimestre, toutes les catégories de fonds de long terme ayant enregistré des souscriptions nettes. La collecte nette des fonds d’actions s’est ainsi élevée à 8 milliards d’euros contre 5 milliards au premier trimestre. La collecte des fonds obligataires s’est inscrite à 10 milliards d’euros (contre 7 milliards), celle des fonds diversifiés à 23 milliards d’euros (contre 20 milliards d’euros).Sur les six premiers mois de l’année, la collecte nette des fonds Ucits atteint 48 milliards d’euros contre 55 milliards au premier semestre 2010. Les fonds coordonnés de long terme ont attiré 87 milliards d’euros au premier semestre contre 142 milliards d’euros au premier semestre 2010. Une évolution qui traduit la perte de confiance des investisseurs liée au courant continu d'événements déstabilisants (printemps arabe, rremblements de terre/tsunami japonais, inquiétudes renouvellées sur les dettes souveraines).L’Efama relève par ailleurs que les fonds Ucits domiciliés en France ont subi une décollecte de 23 milliards d’euros au deuxième trimestre, en raison pour l’essentiel des rachats subis par les fonds monétaires pour un montant de 20 milliards d’euros. Sur les six premiers mois de l’année, la décollecte atteint 37,6 milliards d’euros. En revanche, l’Irlande termine le semestre sur une collecte de plus de 39 milliards d’euros, et le Luxembourg sur une collecte de 31,6 milliards d’euros.
First State Investments a fait savoir qu’il avait décidé de limiter l’accès pour les nouveaux investisseurs à cinq fonds spécialisés sur la zone Asie-Pacifique et sur les fonds émergents afin de protéger les intérêts des investisseurs existants.Les fonds concernés sont le First State Asia Pacific (229 millions de livres), le First State Indian Subcontinent (293 millions de livres), le Fisrt State Global Emerging Markets Sustainability (161 millions de livres), le First State latin America (117 millions de livres) et le First State Greater China Growth (623 millions de livres).
Le forum britannique de l’investissement durable (UKSIF) a publié le 2 septembre son troisième rapport sur le traitement des problématiques de développement durable par les fonds de pension britanniques «Responsible Business : Sustainable Pension 2011").Deux ans après la publication du dernier rapport, la dernière enquête montre que les fonds de pension continuent d’approfondir leurs pratiques en matière de développement durable. Ne serait-ce qu’en termes d’intérêt pour le développement durable, la participation des fonds de pension à l’enquête s’est améliorée à un participant sur cinq, contre un sur huit il y a deux ans. L’investissement responsable s’applique désormais à un plus large éventail de classes d’actifs. Le capital investissement, l’obligataire et l’immobilier affichent une forte croissance du recours aux politiques de développement responsable par rapport à 2009. Près d’un tiers des fonds utilisent des mandats spécialisés pour mettre en œuvre leur politique d’investissement responsable. La proportion a doublé depuis 2009, souligne le rapport. Ces exemples d’amélioration, qui s’inscrivent dans le contexte plus large d’un meilleur encadrement des pratiques d’investissement responsable, notamment avec la publication l’an dernier du «Stewardship Code», sont autant de signes positifs qui ne doivent pas pour autant occulter le fait que la majorité des fonds de pension doivent encore forcer le train pour mettre en œuvre des pratiques d’investissement responsables susceptibles de répondre efficacement aux défis soulevés par les problématiques ESG. Le rapport décline une série de recommandations qualifiées d’urgentes, entre autres la gouvernance du développement durable qui implique notamment que les principaux fonds aient au moins un membre expert sur les questions de développement durable, la transparence sur les stratégies mises en œuvre, la signature des Principes pour l’investissement responsable des nations Unies (UN-PRI), ou encore l’intégration de l’investissement responsable dans les négociations sur les transferts de risques. En attendant, trois fonds ont atteint l’excellence, le BT Pension Scheme, le Co-operative Pension Scheme (PACE) et le F&C Asset Management Ltd. Pension Plan. Un seul fonds avait atteint ce niveau au cours des deux éditions précédentes de l’enquête.
Selon Financial News relayé par Hedge Week, RiverCrest Capital, le nouveau spécialiste londonien de la performance absolue, compte lancer en octobre le Global Equity Fund (long/short, top-down) géré par Alastair McLeod et Peter Simon, deux anciens de Lansdowne.Il prépare aussi pour avant la fin de l’année le European Equity Alpha Fund (market neutral, bottom-up) confié à Giles Worthington et Tim Short, qui viennent de M&G Investments.
Enrique Chang, CIO, a annoncé le 1er septembre que les fonds American Century Growth, American Century Focused Growth et VP Growth, qui représentent au total environ 14 milliards de dollars d’encours, ont été fermés aux nouveaux investisseurs le 31 août.Cette mesure est destinée à protéger la performance de ces produits de la stratégie «growth», mais les souscripteurs existants pourront continuer à en acquérir des parts et à y réinvestir leurs dividendes.American Century précise que ses clients qui n'étaient pas investis dans les fonds qui viennent d'être fermés aux souscriptions mais qui souhaiteraient se positionner sur des grandes capitalisations de croissance peuvent encore investir dans les fonds American Century Select ou American Century Ultra.
BlackRock Fund Advisors, Spruce ETF Trust et BlackRock Investments ont collectivement sollicité de la SEC le 1er septembre une dérogation à l’Investment Company Act of 1940 pour être autorisés à lancer 13 ETF à gestion active qui seraient «non-transparents» en ce qu’ils ne publieront pas la composition de leur portefeuille sur une base journalière (*).La valeur indicative intrajournalière (indicative intraday value) serait publiée en temps réel, mais les parts ne pourront être négociées à la valeur liquidative qu’une fois par jour. Cette formule devrait éviter des écarts significatifs entre les prix acheteur/vendeur et la valeur liquidative.Pour BlackRock, cela ne devrait pas poser de problème réglementaire nouveau, mais permettrait au contraire de limiter les risques de «front running"(fuite d’informations privilégiées) et de «free riding» (parasitisme) auxquels sont exposés les autres ETF gérés activement et qui publient la composition de leur portefeuille.Chacun des ETF actifs non-transparents investira ou prendra des positions à découverts principalement dans les 1.200 plus grandes capitalisations américaines telles que définities par The Frank Russell Company.(*) Large Cap Fund, Large Cap Value Fund, Large Cap Growth Fund, Large/Mid Cap Fund, Large/Mid Cap Value Fund, Large/Mid Cap Growth Fund, Large Cap Long-Short Fund, Large Cap Value Long-Short Fund, Large Cap Growth Long-Short Fund, Large/Mid Cap Long-Short Fund, Large/Mid Cap Value Long-Short Fund, Large/Mid Cap Growth Long-Short Fund et Large Cap Growth Active Insights Fund.
La BaFin a délivré jeudi son agrément de commercialisation pour l’Allemagne du Delta Lloyd Asian Participation Fund lancé en mai aux Pays-Bas (57 millions d’euros d’encours), rapporte la Börsen-Zeitung.Ce fonds, comme ses homologues néerlandais et européen, investit dans des participations d’au moins 5 % dans des petites et moyennes capitalisations asiatiques actuellement sous-cotées et servant des dividendes élevés.
Un an après en avoir entamé la commercialisation, le britannique Henderson Global Investors a annoncé le 1er septembre le lancement officiel de son premier fonds immobilier institutionnel de droit allemand, le Henderson German Retail Income Fund (HGRIF). D’ores et déjà, le gestionnaire a collecté environ 85 millions d’euros auprès d’assureurs et de caisses de retraite allemandes ainsi qu’auprès d’un investisseur institutionnel autrichien. Cela lui confère une capacité d’investissement de 170 millions d’euros, avec l’effet de levier. L’objectif est de lever 150 millions de souscriptions pour investir 300 millions d’euros principalement dans des centres commerciaux.L’objectif est de générer un retour sur investissement d’au minimum 6 % par an, avec un portefeuille qui comprendra entre 10 et 15 actifs.Parallèlement, Henderson a indiqué avoir acheté à Alecta Pensionsförsäkring Ömsesidigt le Tuna Park Shopping Centre (126.400 mètres carrés) à Eskiltuna en Suède, pour 558 millions de couronnes ou 61 millions d’euros. Cet actif est affecté au European Core Property Fund No. 1 de la filiale allemande Warburg-Henderson.
Le gestionnaire central des banques populaires allemandes, Union Investment, a annoncé le 1er septembre que sa filiale hambourgeoise Union Investment Institutional Property a lancé au 30 juin le fonds immobilier institutionnel Residential Value dont elle assure principalement l’administration, la gestion étant déléguée au berlinois Dupuis GmbH & Co. Asset-Management KG. Comme premier investissement et pour un montant non divulguée, ce fonds vient d’acquérir «auprès d’une société immobilière française cotée en Bourse», un ensemble résidentiel de 223 logements (18.313 mètres carrés), le Ortlergarten situé à Berlin-Steglitz.Union vise à moyen terme un encours de 250 millions d’euros. Le fonds sera géré avec un biais «conservateur».
Si les family offices n’aiment pas beaucoup les fonds de fonds pour y investir une part de seulement 1% de leurs portefeuilles, ils consacrent 26% à des hedge fund, selon une enquête réalisée par Infovest21 durant le mois de juillet auprès d’un échantillon de family offices, principalement basés aux Etats-Unis. La tarification n’a manifestement pas d’influence sur le point de vue des family offices à l’égard des fonds de fonds qui affichent pourtant des commissions inférieures aux hedge funds (commission de gestion de 1% pour les premiers contre 1,6% pour les seconds et commission de surperformance de 7,8% contre 18,9%). Près de 60% des family offices précisent aussi que les commissions sont demeurées stables par rapport à l’an dernier, 20% indiquant que les commissions de gestion ont diminué et 20% que les commissions de surperformance ont baissé. En moyenne, un gérant de family office a des participations dans 23 hedge funds. Sans qu’ils soient d’accord sur leur fonction première (performance absolue, diminution des risques, diversification), les family offices ont généralement une opinion très favorable (deux tiers) sur les hedge funds. Seulement 4% d’entre eux affichent un avis franchement négatif. Les produits préférés des family offices sont les stratégies actions long/short et évenementielles ainsi que les stratégies dédiées aux marchés émergents.