Selon L’Agefi Hebdo, les notations qualitatives de leurs gammes de fonds ont un double intérêt pour les sociétés de gestion. D’un point de vue commercial, cela doit faciliter la promotion des produits et leur référencement sur des plates-formes de distribution. « La notation est un bon faire-valoir surtout quand le label fait référence », note Yves Maillot, responsable de la gestion actions chez Robeco. Avec une réserve toutefois : « Tout va dépendre du public auquel on s’adresse, indique Frédéric Cruzel, directeur de la clientèle française chez LODH Gestion. Ces notations sont très importantes dans le domaine de la distribution car le client final est sensible à un avis externe sur les fonds. En revanche, les clients institutionnels qui y ont recours les utilisent souvent pour conforter leurs choix mais ils se fieront avant tout à leur propre capacité d’analyse. » Ces notations sont surtout utilisées par les structures les plus légères. « On les regarde à chaque fois que nous étudions un fonds, fait savoir Jean-Louis Hostache, gérant chez Conseil Plus Gestion». En effet, plus la taille de la société de gestion sera importante, plus elle disposera de capacités pour réaliser ses propres analyses, et moins elle aura recours à ces outils.Par ailleurs, les investisseurs considèrent parfois les analyses des fonds comme formatées dans un cadre qui ne correspond pas toujours à leurs besoins et contraintes. «Les notes sont déterminées en fonction d’une grille de critères prédéfinis et figés », relève Frédéric Pétiniot, directeur général d’Amadeis, cabinet indépendant de conseil en investissement. Les différents critères (performance passée, processus d’investissement, frais de gestion…) vont être pondérés en fonction des exigences des investisseurs. Un véritable travail sur mesure. « Nous avons notre propre grille de lecture, dit Francis Jaisson, responsable de la multigestion chez Covea Finance. En tant que société de gestion d’une mutuelle d’assurance, nous avons une plus grande aversion au risque. »
Le new-yorkais Van Eck Global a annoncé le lancement du Market Vectors Renminbi Bond ETF (acronyme sur NYSE Arca: CHLC) qui propose aux investisseurs une exposition à des obligations libellées en yuans (ou renminbi). Cet ETF cherche à répliquer, avant frais l'évolution et la performance de l’indice Market Vectors Renminbi Bond Index (acronyme: MVCHLC) qui se focalise sur les obligations en yuans de catégorie investissement d'émetteurs situés en Chine et hors de Chine.Il s’agit du 37ème fonds de la gamme d’ETF Market Vectors et la commission de gestion est plafonnée à 0,39 % jusqu’au 1er mai 2013. C’est aussi le troisième ETF de Market Vectors à proposer une exposition à des actifs libellés en yuans.
Selon l’agence Chine Nouvelle, la société d’investissement de Chine (SIC), le fonds souverain d’Etat chinois, a annoncé mardi qu’elle avait réalisé un taux de rendement de 11,7% de son portefeuille de placements internationaux en 2010. Le taux est resté inchangé par rapport à celui de 2009. Depuis sa création en 2007, le taux moyen de rendement du fonds est de 6,4% .
En septembre, les fonds commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 7,3 milliards de couronnes suédoises (800 millions d’euros), selon les toutes dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. La décollecte a été tirée par les fonds actions, qui ont vu sortir 14,6 milliards de couronnes (1,6 milliard d’euros). Depuis le début de l’année, cette catégorie voit sortir 65,7 milliards de couronnes (7,2 milliards d’euros), alors que le secteur est dans le rouge à hauteur de 3,2 milliards de couronnes (0,35 milliard d’euros). A contrario, en septembre, les fonds monétaires ont enregistré des souscriptions nettes de 5,7 milliards de couronnes (0,6 milliard d’euros), de même que les fonds obligataires et les fonds diversifiés qui ont vu entrer, en net, 800 millions et 600 millions de couronnes (87,6 millions et 65,7 millions). A fin septembre, les encours des fonds ressortaient à 1.719 milliards de couronnes (188 milliards d’euros), dont 887 milliards (97,1 milliards d’euros) dans des fonds actions, contre respectivement 1.964 milliards (215 milliards d’euros) et 1.190 milliards (130 milliards d’euros) fin 2010.
Robeco a profité de la semaine de l’ISR pour présenter à Paris un certain nombre de fonds de sa filiale suisse SAM Sustainable Asset Management, également connue pour ses indices Dow Jones Sustainability Indices (DJSI).Si les encours de ces produits ont souffert de la chute des marchés actions et de leur fidélité à des titres prometteurs sur le long terme, ils n’en affichent pas moins encore souvent des souscriptions nettes sur les neuf premiers mois de l’année. Ainsi, le SAM Smart Energy pèse 472 millions d’euros (contre 549 millions fin août), mais ce fonds de 60 lignes a enregistré 180 millions de francs suisses de rentrées nettes. En revanche, le SAM Sustainable Water Fund EUR a subi des sorties nettes, un fonds de fonds ayant décidé de réallouer ses avoirs à des titres de banques européennes et à des sociétés américaines. L’encours se situe à 672 millions d’euros sur 75 lignes, après avoir pointé à 742 millions d’euros fin août.Le fonds SAM Smart Materials, qui pèse 56 millions d’euros contre 63,6 millions un mois plus tôt, a réussi a enregistrer des souscriptions nettes comprises entre 10 millions et 15 millions d’euros. Il compte 51 valeurs.Enfin, le fonds SAM Smart Healthy Living EUR, qui se focalise sur les actions de sociétés proposant des technologies, produits ou services dans les domaines de l’alimentation, de la santé, des activités physiques ainsi que du bien-être corporel et psychique, affiche actuellement 150 millions d’euros environ contre 172,2 millions un mois plus tôt. Ce portefeuille de 50-60 lignes (55 actuellement) a drainé des souscriptions nettes de l’ordre de 20 millions d’euros depuis le début de l’année.
Le fournisseur de logiciels et de services pour le secteur de la gestion d’actifs et des hedge funds PerTrac a signé un partenariat avec MondoAlternative, éditeur italien d’une base de données suivant plus de 2.000 fonds alternatifs (parmi lesquels des fonds alternatifs italiens, européens et suisse ainsi que des fonds alternatifs UCITS et indices investissables). Les abonnées de PerTrack auront dès à présent accès aux classements mensuels publiés par MondoAlternative et recevront tous les mois le magazine dédié à l’industrie italienne et européenne des hedge funds.
En août 2011, les fonds européens ont accusé des rachats nets de 25,6 milliards d’euros, soit leur plus forte décollecte depuis le mois funeste d’octobre 2008, où les sorties nettes avaient atteint 158,7 milliards d’euros. Si l’on exclut les fonds monétaires, les demandes de remboursements s’élèvent à 53,8 milliards d’euros, ce qui est non seulement le pire mois depuis octobre 2008 (-117,9 milliards d’euros) mais aussi plus mauvais que la moyenne mensuelle de cette année là, qui était ressortie à 32,4 milliards d’euros, montre la dernière étude de Lipper. Les craintes des investisseurs se sont traduites par des retraits sur les fonds actions, qui ont vu sortir 31,2 milliards d’euros. Mais même les fonds obligataires ont dû subir la panique des clients, avec -13,9 milliards. Les fonds haut rendement ont vu sortir 9,2 milliards d’euros, les fonds obligations d’entreprises, 3,6 milliards d’euros, et les fonds obligataires à rendement absolu, 1,5 milliard.Hormis les fonds monétaires, qui ont attiré 28,3 milliards d’euros, la catégorie de fonds ayant tiré son épingle du jeu en août a été celle des actions allemandes. Mais la collecte s’est surtout portée sur des ETF (2,4 milliards d’euros), qui auront probablement été utilisés pour parier contre le DAX. Les fonds aurifères ont aussi eu un certain succès. En termes de sociétés de gestion, Franklin Templeton est encore parvenu à se hisser en tête des meilleures souscriptions grâce à ses produits obligataires, avec des entrées nettes de 1,1 milliard d’euros, devant Standard Life (400 millions d’euros).
Les fonds à long terme en Europe, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont accusé une décollecte de 53,8 milliards d’euros au mois d’août, selon des statistiques publiées par Lipper.Seule évolution notable du mois sous revue, les fonds monétaires ont par ailleurs enregistré une collecte nette de 28,3 milliards d’euros, réduisant ainsi la décollecte de l’ensemble du secteur à 25,6 milliards d’euros. Il reste que pour le troisième mois consécutif, la décollecte a dépassé la barre des 20 milliards d’euros. Les fonds d’actions ont subi une décollecte de 31,2 milliards d’euros, tandis que les fonds obligataires et les fonds diversifiés faisaient état de rachats nets pour des montants de respectivement 13,9 milliards d’euros et 3,7 milliards d’euros. Franklin Templeton arrive en tête de la collecte, avec des souscriptions nettes de 1,1 milliard d’euros sur le mois, devant Standard Life (400 millions d’euros). Les fonds de performance absolue ont subi un deuxième mois consécutif de décollecte, pour un montant de 2,4 milliards d’euros, ce qui ramène la collecte depuis le début de l’année à 7,1 milliards d’euros.
Axa Investment Managers a fait vérifier la conformité de six fonds investissement responsable avec ses Principes d’Investissement Responsable par Deloitte. Les produits concernés sont AXA Euro Valeurs Responsables, Label Europe Actions, AXA WF Framlington Human Cap, Label Euro Obligations, AXA Trésor Court Terme, AXA Ethical Distribution Fund."Nous avons depuis plusieurs années formalisé les principes qui gouvernent notre philosophie IR. Néanmoins, en l’absence de normes externes dans ce domaine, nous avons souhaité qu’un tiers vérifie et valide la conformité des processus d’investissement et de la gestion de nos fonds IR avec les principes sur la base desquels nos clients nous accordent leur confiance. Le travail approfondi réalisé par Deloitte sur six de nos fonds IR apporte la transparence qu’attendent nos clients et contribue de ce fait à la crédibilité de nos fonds», explique Pascale Sagnier, responsable recherche pour le département investissement responsable chez AXA IM.Les experts de Deloitte ont analysé les principes utilisés pour gérer la composition des portefeuilles ainsi que les procédures et les mécanismes liés au processus d’investissement. Dans un deuxième temps, les consultants ont vérifié, fonds par fonds, la composition du portefeuille et les transactions réalisées au cours de l’année écoulée.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) lance sur son site Internet un quizz dédiée au thème de l’investissement socialement responsable (ISR). Le questionnaire, accessible à la page http://www.rafp.fr/?lang=fr, a pour objectif de familiariser le grand public à la notion d’ISR d’expliquer comment l’ERAFP applique ces principes à ses investissements.L’ERAFP gère près de 11 milliards d’actifs, investis dans leur intégralité suivant une démarche 100%.
Selon L’Agefi, le fonds souverain chinois CIC s’est engagé à apporter un milliard de dollars à un nouveau fonds sino-russe. Son homologue Russian Direct Investment Fund (RDIF) contribuera à la même hauteur et compte trouver 2 milliards d’euros supplémentaires auprès d’autres investisseurs chinois. Ce fonds sera principalement géré par RDIF et réalisera au moins 70% de ses investissements en Russie, au Kazakhstan et au Bélarus.
Le poids lourd de la gestion alternative Man a annoncé le 10 octobre le lancement d’un fonds de hedge funds actions long/short à liquidité mensuelle.Le Man Long Short Fund s’adresse à une clientèle fortunée prête à investir un minimum de 50.000 dollars dans ce nouveau véhicule. Il permet d’accéder à une trentaine de gérants actions long/short. Le fonds a pour objectif de capturer entre 60% et 70% de potentiel de hausse des actions et de limiter à 30% ou 40% sa participation aux périodes de baisse.
Au mois d’août 2011, le secteur des fonds d’investissement a subi une décollecte nette de 4,1 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées par l’Association allemande de la gestion financière (BVI). Les fonds ouverts au public ont terminé le mois sur une décollecte de 5,4 milliards d’euros mais les investisseurs institutionnels ont confié 1,3 milliard d’euros dans des fonds dédiés.Les fonds d’actions et les fonds diversifiés ont subi des rachats nets de respectivement 4,1 milliards d’euros et 1,6 milliard d’euros. En revanche, les fonds monétaires et les fonds obligataires ont profité de la faiblesse des marchés d’actions pour enregistrer des collectes de respectivement 1,4 milliard d’euros et 0,9 milliard d’euros. Le patrimoine géré s’inscrivait fin août à 1.762,3 milliards d’euros, en recul de 2,5% par rapport à juillet.
Grâce à une modification de la législation allemande sur les investissements, le promoteur de fonds Invest in Visions peut à présent lancer le premier fonds allemand de microfinance, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.L’encours visé est de 100 millions d’euros et la souscription minimale est fixée à 100 euros. La commission de gestion se situe à 1,4 % et il sera prélevé une commission de 20 % sur la performance excédant les 4 % annuels, avec high watermark.
Malgré les turbulences boursières, les actifs sous conservation en Asie se sont accrus de 20% sur un an à 6.600 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par Asian Investor.Même si ces estimations, basées sur les chiffres de sept banques (Brown Brothers Harriman, BNY Mellon, Citi, HSBC, JP Morgan, Northern Trust et State Street), ne sont pas d’une précision absolue, elles signalent une croissance exceptionnelle dans la région dans un contexte de marché toujours très difficile.
Entre 2000 et 2010, sur les 1.549 fonds européens retail ayant modifié leurs frais de gestion annuels, soit 26 % de l’univers, 70 % les ont augmentés, montre une étude de Lipper (Thomson Reuters) portant sur les fonds domiciliés au Luxembourg et en Irlande. Si l’on prend uniquement en considération les fonds actions gérés activement, 784 d’entre eux ont modifié leurs frais de gestion et 80 % les ont relevés. La hausse a été en moyenne de 28 points de base. A contrario, les fonds ayant baissé leurs frais les ont réduits de 39 points de base.Côté gestion passive, 16 fonds indiciels et ETF ont modifié leurs frais, et seulement 9 les ont baissés.S’agissant des fonds monétaires, 57 % des fonds ayant modifié leurs frais ont choisi de les diminuer (71 sur 124 fonds). Enfin, concernant les fonds obligataires, une majorité de fonds ont augmenté leurs frais, mais dans une moindre mesure que pour les fonds actions, ce qui reflète la plus grande sensibilité aux coûts de cette classe d’actifs. Sur les 480 fonds obligataires ayant modifié leurs frais, 288 les ont augmentés (60 %), et le cas échéant, de 17 points de base en moyenne.Par ailleurs, l’étude montre que les frais des fonds n’ont pas tendance à baisser à mesure que les encours augmentent, contrairement à ce qui se passe aux Etats-Unis.
Architas (groupe Axa) envisage de lancer un fonds européen à faible risque pour l'équipe de multigestion de la société, dirigée par Caspar Rock, selon Investment Week.Le fonds au format Ucits III Architas Conservative Europe investira dans des fonds de placement collectifs eux-mêmes investis dans l’obligataire.
La branche américaine d’Aberdeen Asset Management va reprendre deux fonds de Credit Suisse dédiés au marché américain. Le premier, le Credit Suisse Large Cap Blend Fund (273,5 millions de dollars d’encours) sera intégré au fonds Aberdeen U.S. Equity I Fund, qui sera par la même occasion renommé Aberdeen U.S Equity Fund.Le second fonds, le Credit Suisse Large Cap Blend II Fund (65,6 millions) sera fusionné avec le fonds Aberdeen U.S. Equity II Fund.
La société d’investissement Perfectis, qui gère 200 millions d’euros, sponsorisée par Euler Hermes SFAC, a échoué à lever son dernier fonds et n’a pas de visibilité sur sa relance, rapporte Les Echos. Euler Hermes SFAC, engagé à hauteur de 40 millions dans Perfectis, se montre prudent. «La levée d’un troisième fonds pourrait être relancée en 2013, mais nous ne pouvons en avoir la certitude compte tenu de la conjoncture économique», indique Ludovic Senecaut, président du directoire.
Le chiffre d’affaires de Préfon-Retraite a augmenté de 2% au cours des neuf premiers mois de 2011 par rapport à la période correspondante de l’année précédente, a indiqué le 7 octobre Préfon dans un communiqué.L’augmentation du chiffre d’affaires de Préfon-Retraite s’explique, entre autres, par l’état d’esprit actuel de bon nombre de Français. Face à un environnement économique incertain et une perte de repères, les craintes sur l’avenir sont grandissantes. « Faire confiance à une institution historique, créée par quatre syndicats est rassurant. », explique Christian Carrega, directeur général de Préfon. Nous ne faisons pas de promesses extravagantes… Notre métier est de proposer des solutions pérennes et toujours dans l’intérêt des affiliés ». Préfon-Retraite compte plus de 370.000 affiliés et gèrait fin 2010 quelque 10 milliards d’euros d’actifs.