Le 29 septembre, Aviva Gestión a fait enregistrer par la CNMV le fonds Aviva Renta Variable Zona no Euro qui, comme son nom l’indique, investira au moins 75 % de ses encours dans des actions de sociétés hors zone euro, ou dans d’autres fonds investis hors zone euro, y compris dans les pays émergents. La moitié du portefeuille au moins sera placée dans un minimum de quatre fonds externes ou internes. Ce fonds a été créé le 15 juin 2011.L’indice de référence se compose à 60 % du S&P 500 Total Return, et à 10 % chacun pour le Topix Total Return, le FTSE 100 Total Return, le MSCI Emerging Markets Total Return et l’EONIA 7 jours.La part non investie en actions sera affectée à des obligations de qualité moyenne de pays de l’OCDE mais pourra en partie être placée aussi en actions de la zone euro. La duration moyenne du portefeuille obligataire ne dépassera pas deux ans. L’exposition au risque devises peut aller de 0 à 100 %.Le produit est commercialisé principalement au travers d’Allfunds Bank CaractéristiquesDénomination : Aviva Renta Variable Zona No Euro, FICode Isin : ES0112186004Commission de gestion indirecte : 2,25 %Commission de gestion directe : 0,1 %Commission de banque dépositaire indirecte : 0,2 %Commission de banque dépositaire directe : 0,04 % Souscription minmale initiale : 10 euros
Selon une analyse de l’agence de notation de fonds Scope, les fonds immobiliers offerts au public qui ont suspendu leurs remboursements mettent en danger les fonds de fonds, note le Handelsblatt. Lorsque les fonds immobiliers vont rouvrir le guichet des remboursements, il y a un risque que les fonds de fonds réclament tout de suite leur argent.Scope a passé au scanner des fonds de fonds d’un encours de 3,1 milliards d’euros, et constaté que 60 % de leur portefeuille est constitué de parts de fonds immobiliers. Dans trois cas, des fonds de fonds eux-mêmes fermés aux remboursements ont entre 70 et 90 % de leur encours gelés dans des fonds immobiliers fermés. Le Handelsblatt cite le cas récent du fonds de fonds Premium Management Immobilien-Anlagen, dont Allianz Global Investors a annoncé mi-août la liquidation (probablement ce mois-ci) et le versement de 500 millions d’euros, soit 19 euros pour une part, aux porteurs. Ce qui représente une perte sensible pour ces derniers.Beaucoup de fonds de fonds sont investis dans le Morgan Stanley P2 Value, qui va être liquidé. Les prochains fonds qui doivent rouvrir d’ici à la mi novembre sont le Axa Immoselect et le DEGI International (Aberdeen). Si l’opération échoue, ils devront aussi être liquidés...
Le gestionnaire britannique Schroders, qui a déjà lancé la commercialisation de son fonds GAIA CQS Credit en France (lire notre article du 11 juillet) et en Espagne (Newsmanagers du 31 août) va désormais présenter ce hedge fund coordonné aux investisseurs allemands et autrichiens durant ce mois d’octobre, rapporte Investment Europe. Ce produit affiche un gain de 6,8 % depuis son lancement en avril, et son objectif est une performance supérieure au Libor 3 mois.
Selon InvestmentEurope, Martin Currie a décidé de fermer deux fonds, le Pan European Alpha et le Global Financials.Le premier est fermé en raison du départ du co-gérant du fonds, Eric Woehrling, le second parce que la valeur d’actif net du fonds est tombée en dessous de 10 millions de dollars.
Le pôle de gestion d’actifs de Barclays, Barclays Capital Fund Solutions (BCFS), qui affichait 14,2 milliards de livres sterling d’encours fin août (soit 16,4 milliards d’euros), couvre trois expertises principales, a rappelé le 28 septembre Florent Guy-Ducrot, responsable des ventes BCFS France, Belgique et Luxembourg, lors d’une présentation de produits à Paris. Ces trois expertises sont «la gestion discrétionnaire (avec notamment le fonds RADAR (pour : research analysis driven absolute return, lire notre article du 12 juillet 2011), la gestion quantitative pilotée et l’allocation tactique d’actifs. Quelque 60 % de nos encours sont logés dans la catégorie multi-classes d’actifs et 20 % dans les matières premières».Après avoir présenté le RADAR aux investisseurs institutionnels français, BCFS promeut à présent dans notre pays deux de ses produits d’allocation tactique à dominante obligataire, le Barclays European Real Return (IE00B54RTM63) et le Barclays Real Return USD (IE00B4VBKF47).Un troisième produit, le Barclays World Tactical Opportunities (LU0574480322), plus agressif, vient tout juste de recevoir l’agrément de l’AMF. Il s’agit d’une combinaison de Real Return USD et d’overlay multi-classes d’actifs ayant un objectif de performance de 10 à 15 % par an pour une volatilité de l’ordre de 10 %.Ajay Jain, le gérant des trois fonds, explique que «les produits Real Return ont pour objectif de surperformer les indices obligataires tout en présentant une volatilité similaire». Le processus de gestion est clairement défini : «BCFS revoit près de 6.000 indicateurs économiques et techniques chaque mois. En suivant une démarche de type fondamentale, l'équipe de gestion retient alors entre 5 et 10 indicateurs pertinents qu’elle utilise pour définir un objectif de rendement sur certains actifs sélectionnés (par exemple : cours du pétrole, indices actions etc.), à un horizon d’un mois. Les signaux produits par une analyse technique menée en parallèle viennent ensuite confirmer/pondérer les recommandations d’investissement issues de l’analyse fondamentale. Dans une troisième phase, l'équipe de gestion optimise les portefeuilles Real Return de manière à minimiser les corrélations entre les composantes obligataires (indexées sur l’inflation ou non), matières premières et produits monétaires».Le fonds Barclays World Tactical Opportunities suit un processus de gestion analogue. Il est actuellement positionné de la façon suivante : «environ 10 % en cash, et les 90 % restants se subdivisent en 85 % de positions longues et 5 % de courtes», comme le précise Ajay Jain. «Le fonds est court (de 5 %) sur l’euro contre dollar et sur l’Eurostoxx. Par ailleurs, il est long d’actions américaines, japonaises et britanniques ainsi que sur les marchés obligataires (bunds, gilts, US Treasuries et TIPS)».
NadaVillermain-Lécolier quitte le Fonds de réserve pour les retraites (FRR), après huit ans à la tête de l’investissement responsable de l'établissement, rapporte Les Echos. A partir de la mi-octobre, elle travaillera à la mission programme d’investissements d’avenir (PIA), nouvellement créée à la Caisse des Dépôts et Consignations.
L’Agefi rapporte que le fonds souverain Qatar Holdings a investi un milliard de dollars (747 millions d’euros) dans le groupe minier European Goldfields, dont 600 millions pour financer des activités d’extraction d’or en Grèce. En deux mois, c’est le deuxième investissement majeur entrepris en Grèce par l'émirat du Golfe, qui a participé en août à la fusion entre les banques EFG EuroBank et Alpha Bank. Selon le directeur général du fonds, le Qatar «étudiait différentes opportunités dans le pays».
AllianceBernstein a annoncé le 30 septembre le lancement de la stratégie Emerging Markets Multi-Asset – (EMMA). Cette stratégie a pour objectif de saisir les opportunités offertes par les marchés émergents en utilisant toutes les catégories d’actifs disponibles pour améliorer les performances, bénéficier des avantages de la diversification et réduire la volatilité. « De nombreux investisseurs souhaitent profiter de la croissance des pays émergents mais ne veulent pas subir la volatilité associée à ces marchés financiers. Avec AB Emerging Markets Multi-Asset Portfolio, nous proposons aux investisseurs de capter la performance des actions émergentes avec une volatilité bien inférieure à celle observée sur ces marchés », souligne Olivier Herson, vice president AllianceBernstein France.Dans la mesure où la croissance des marchés émergents s’est poursuivie – tant au niveau de leur part du PIB mondial que du pourcentage des marchés financiers mondiaux qu’ils représentent – ils se retrouvent aujourd’hui sous-pondérés dans les portefeuilles de nombreux investisseurs. Cependant, ceux qui cherchent à réduire cette sous-pondération en investissant uniquement sur des actions constatent une augmentation du risque global de leur portefeuille. La stratégie EMMA aide à s’attaquer à ce problème car elle vise à enregistrer des performances comparables à celles des actions avec une moindre volatilité. Ceci permettra aux investisseurs de limiter l’augmentation du risque global de leur portefeuille. La stratégie d’investissement combine la recherche fondamentale et quantitative, et prend des positions en actions, obligations (y compris titres à haut rendement) et devises. Ces actifs sont détenus dans un seul et même portefeuille intégré plutôt qu’en combinant différents portefeuilles d’actions, d’obligations et de devises gérés séparément. L’opportunité risque/rentabilité du marché évoluant avec le temps, AllianceBernstein considère qu’il est possible d’obtenir de meilleurs résultats en s’adaptant à l’évolution des conditions boursières – devenant plus agressifs lorsque ces conditions semblent favorables (en détenant plus d’actions, par exemple) ou en réduisant la voilure lorsque les risques paraissent élevés (en privilégiant les obligations, par exemple). Une allocation dynamique est utilisée pour ajuster l’exposition du fonds aux différentes catégories d’actifs et secteurs en fonction de leur opportunité corrigée du risque. Ceci permet au fonds de profiter du potentiel de performance des actions des marchés émergents, en subissant une volatilité moindre et en bénéficiant d’une protection significative contre le risque de baisse. AllianceBernstein a développé son expertise sur les marchés émergents depuis 1994 pour l’obligataire émergent et 1995 pour les actions émergentes. Les actifs sous gestion en actions émergentes s'élèvent à environ 23 milliards de dollars, les encours en obligations émergentes à environ 18 milliards de dollars. Au cours des prochains mois, l’offre d’AllianceBernstein devrait s’enrichir de nombreux nouveaux fonds, notamment du côté obligataire. CaractéristiquesDénomination : AB Emerging Markets Multi-Asset PortfolioISIN : LU0633142186 (part A Euro Hedged)Droit d’entrée : 0%Frais de gestion : 1,60%Droit de sortie : 0%Investissement minimum : 2 000 eurosBenchmark : MSCI Emerging Markets Index
Le 23 septembre, Bankinter Gestión de Activos a fait enregistrer par la CNMV le fonds Bankinter Plus 10 Garantizado. Ce produit, dont la souscription initiale est ouverte depuis le 26 septembre et jusqu’au 14 octobre, garantit à l'échéance, au bout de 3 ans et quatre mois (19 février 2015), le remboursement de 100 % du capital initial au 17 octobre 2011 plus un coupon fixe de 10 % assorti éventuellement d’un dividende additionnel de 10 % si le cours de l’action Telefónica s’est revalorisé d’au moins 25 % depuis le démarrage du fonds.CaractéristiquesDénomination : Bankinter Plus 10 Garantizado, FICode Isin : ES0162940037Droit d’entrée : 5 % à partir du 17 octobre 2011Commission de gestion : 0,20 % jusqu’au 17 octobre 2011, 0,80 % au-delàCommission de banque dépositaire : 0,10 %Pénalité de sortie : 3 % à partir du 17 octobre 2011, sauf les 02/02/2012, 04/02/2013 ,03/02/2014 et 02/02/2015 (fenêtres de liquidité)Rendement annuel : 5,69 % maximum, 2,89 % maximumSouscription minimale initiale : 600 euros
Les fonds absolute return, réputés pour être des fonds «tout terrain» capables de résister à la baisse des marchés, ont vu fuir leurs investisseurs. C’est ce que révèlent les derniers chiffres communiqués par l’Association britannique de la gestion financière (IMA). Les rachats nets ont représenté en août 122 millions de livres pour la clientèle retail. C’est le plus mauvais mois enregistré depuis avril 2008. Les fonds actions ont quant à eux attiré des souscriptions nettes de 515 millions de livres en août, contre des rachats nets de 114 millions en juillet mais encore en deça des 606 millions constatés en moyenne ces douze derniers mois. Au mois d’août, l’ensemble des classes d’actifs ont enregistré des souscriptions de 1,1 millard de livres, contre 938 millions en juillet, note l’IMA.
La société de gestion Federal Finance, filiale du groupe Crédit Mutuel Arkéa, annonce le lancement du fonds à formule à capital garanti à l’échéance du 29 novembre 2019, baptisé Stereo 4/8. Deux scenarii de remboursement sont possibles, conditionnés par l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50. A 4 ans, si l’indice a progressé d’au moins 15 % entre le 29 novembre 2011 et le 30 novembre 2015, le fonds offre une performance unique de 28% du capital net investi, soit un taux de rendement actuariel annualisé de 6,36%, versée par anticipation le 30 novembre 2015. A 8 ans, si la condition de remboursement anticipé n’a pas été réalisée au 30 novembre 2015, les souscripteurs bénéficieront, à l’échéance du 29 novembre 2019, de la performance moyenne de l’Euro Stoxx 50 constatée trimestriellement à partir du 29 novembre 2011.Les porteurs détenant des parts sur la valeur liquidative du 29 novembre 2011 et les conservant jusqu’à l’échéance du 29 novembre 2019 bénéficieront du remboursement à 100% de leur capital net investi, précise Federal Finance.Caractéristiques : Code ISIN : FR0011082965Forme juridique : FCP de droit françaisCadre fiscal : Compte-titres, PERP et assurance-vie (y compris Fourgous)Période de commercialisation : 26 septembre 2011 au 29 novembre 2011, 26 novembre 2011 pour l’assurance-vie et le PERP.Durée de la formule : 8 ans
Selon L’Agefi, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a indiqué, jeudi 29 septembre, qu’il n’envisageait pas un rachat d’Axa Private Equity, la filiale de capital investissement que l’assureur français vient de mettre en vente. La Tribune mentionnait dans son édition de jeudi un possible intérêt du fonds souverain français, précise l’Agefi .
L’Agefi rapporte que BeCapital a bouclé son fonds de capital-développement dédié aux entreprises «éco-innovantes» à hauteur de 150 millions d’euros (au lieu des 100 visés à l’origine). L’initiative est issue du partenariat entre Cobepa, ex-société de capital-développement de BNP Paribas en Belgique, qui investit 30 millions d’euros dans ce nouveau fonds, le cabinet de conseil en stratégie environnementale BeCitizen, qui apporte son expertise, et La Compagnie Benjamin de Rothschild (CBR), pour 15 millions. Hormis un fonds de pension, le solde provient d’une trentaine de grandes familles industrielles européennes.
Lyxor Asset Management et Old Mutual Asset Managers viennent d’annoncer le lancement du Lyxor/Old Mutual Global Statistical Arbitrage Strategy Index Fund. Logé sur la plate-forme Ucits Lyxor Dimension, ce «single hedge fund» offre une exposition à une stratégie alpha gérée depuis 2007 par Old Mutual Asset Managers (UK)."Notre stratégie repose sur un modèle quantitatif actions market neutral, qui exploite les opportunités de cours à court terme, et négocie activement les actions des grandes capitalisations», explique Paul Simpson, directeur du département des investissements systématique et gérant de portefeuilles senior chez Old Mutual Asset Managers (UK). «C’est la première fois que nous offrons cette stratégie dans un véhicule UCITS», ajoute-t-il. Lancée en 2009, Lyxor Dimension offre aux investisseurs l’accès à un éventail de stratégies alternatives et de thèmes dans un cadre UCITS. L’offre Dimension complète la plateforme offshore de comptes gérés alternatifs de Lyxor. Elle comprend 10 hedge funds multi-gérants et un programme absolute return. Old Mutual sera le premier single hedge fund sur la plateforme Dimension. D’autres hedge funds UCITS devraient suivre dans les mois qui viennent…
GAM vient de lancer le GAM Star Emerging Asia Equity, un fonds au format Ucits qui vise à profiter du potentiel de croissance des marchés de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE ou ASEAN). Le nouveau produit, géré par Michael Lai, directeur des investissements, et Camille Vergara, gérante, sera investi dans des actions cotées sur les marchés de la région, et principalement ceux de Singapour, de Malaisie, de Thaïlande, d’Indonésie et des Philippines. Les gérants pourront aussi de manière opportuniste investir dans des entreprises d’autres marchés de l’ASEAN ainsi que dans d’autres marchés asiatiques émergents (en dehors de la Chine). Le portefeuille se composera de 35 à 45 valeurs, avec un focus sur les sociétés de taille moyenne négligées par le marché. Son objectif est de battre le MSCI AC South East Asia sur le long terme.Le fonds, libellé en dollars, est autorisé à la vente en Autriche, en Finlande, en Allemagne, à Hong Kong, en Irlande, au Luxembourg, à Macao, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, à Singapour, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
Selon les estimations de VDOS relayées par Cinco Días, l’encours des fonds espagnols a diminué entre le 1er et le 23 septembre de 2,4 milliards d’euros ou de 1,75 % pour revenir à un peu moins de 135,13 milliards d’euros. Cette diminution est imputable à un effet de marché négatif de 1,65 milliard d’euros et à des remboursements nets de 750 millions.
HSBC va lancer trois fonds de fonds à bas coûts au cours des quatre à six prochains semaines, rapporte Money Marketing.Les trois fonds utiliseront des fonds passifs sélectionnés dans sa gamme mais aussi à l’extérieur. La tarification de ces fonds sera structurée comme celle des fonds low cost de Fidelity Worldwide Investment, avec une commission de gestion de 0,5% par an mais pas de plafond pour le total des frais sur encours (TFE ou TER).
La boutique de gestion Lloyd George Management, filiale de BMO Asset Management, a indiqué vouloir proposer une version Ucits IV de son fonds d’actions dédié aux marchés frontières lancé début septembre (NewsManagers du 27 septembre), rapporte Citywire.Le fonds domicilié à Dublin devrait être lancé dans les toutes prochaines semaines. La version britannique du fonds sera pilotée par Thomas Vester Nielsen, récemment recruté.
L’espagnol A&G, contrôlé par EFG, a annoncé le lancement d’un fonds multi-classes d’actifs qui investira uniquement au travers de futures en actions, obligations, matières premières, devises et actifs monétaires.Ce produit luxembourgeois, le DIP Global Markets 150 (LU0669576240) aura une liquidité quotidienne et pourra utiliser un effet de levier plafonné à 150 %. L’objectif est de générer une performance totalement décorellée des marchés.
La dernière étude “Impact of Fund Size and Age on Hedge Fund Performance” de PerTrac confirme les conclusions de celle de l’an dernier (lire notre article du 2 novembre 2010) : les petits hedge funds de moins de 100 millions de dollars d’encours ont affiché pour 2010 une performance moyenne de 13,04 % contre 11,14 % pour les fonds moyens (de 100-500 millions de dollars) et 10,99 % pour les fonds de plus de 500 millions. Cette tendance s’est maintenue pour les six premiers mois de l’année.D’autre part, PerTrac a établi que les hedge funds jeunes (moins de deux ans) ont gagné 13,25 % l’an dernier, contre 12,65 % pour deux existant depuis deux à quatre ans et 11,77 % pour les produits les plus âgés. De plus, les fonds jeunes paraissent avoir réalisé ces performances avec moins de risque que leurs concurrents plus âgés.PerTrac suggère plusieurs explications pour lesquelles les hedge funds les plus jeunes obtiennent de meilleurs résultats. Cela peut tenir au fait qu’ils ont pu procéder à des changements de portefeuilles plus rapidement et «en dessous de la couverture radar» ou au fait que leurs besoins administratifs et opérationnels moins importants se traduisent par des coûts fixes inférieurs. D’autre part, les nouvelles technologies leur permettent probablement de réaliser leurs activités de manière plus efficace dans des univers plus évolutifs.