Les fonds Ucits ont enregistré au deuxième trimestre une collecte nette de 18 milliards d’euros, contre 30 milliards d’euros au premier trimestre, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama). Une évolution due pour l’essentiel aux rachats subis par les fonds monétaires, pour un montant de 30 milliards d’euros au deuxième trimestre contre 9 milliards au premier trimestre.Les fonds coordonnés de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, affichent en revanche une collecte nette de 48 milliards d’euros au deuxième trimestre contre 39 milliards d’euros au premier trimestre, toutes les catégories de fonds de long terme ayant enregistré des souscriptions nettes. La collecte nette des fonds d’actions s’est ainsi élevée à 8 milliards d’euros contre 5 milliards au premier trimestre. La collecte des fonds obligataires s’est inscrite à 10 milliards d’euros (contre 7 milliards), celle des fonds diversifiés à 23 milliards d’euros (contre 20 milliards d’euros).Sur les six premiers mois de l’année, la collecte nette des fonds Ucits atteint 48 milliards d’euros contre 55 milliards au premier semestre 2010. Les fonds coordonnés de long terme ont attiré 87 milliards d’euros au premier semestre contre 142 milliards d’euros au premier semestre 2010. Une évolution qui traduit la perte de confiance des investisseurs liée au courant continu d'événements déstabilisants (printemps arabe, rremblements de terre/tsunami japonais, inquiétudes renouvellées sur les dettes souveraines).L’Efama relève par ailleurs que les fonds Ucits domiciliés en France ont subi une décollecte de 23 milliards d’euros au deuxième trimestre, en raison pour l’essentiel des rachats subis par les fonds monétaires pour un montant de 20 milliards d’euros. Sur les six premiers mois de l’année, la décollecte atteint 37,6 milliards d’euros. En revanche, l’Irlande termine le semestre sur une collecte de plus de 39 milliards d’euros, et le Luxembourg sur une collecte de 31,6 milliards d’euros.
Enrique Chang, CIO, a annoncé le 1er septembre que les fonds American Century Growth, American Century Focused Growth et VP Growth, qui représentent au total environ 14 milliards de dollars d’encours, ont été fermés aux nouveaux investisseurs le 31 août.Cette mesure est destinée à protéger la performance de ces produits de la stratégie «growth», mais les souscripteurs existants pourront continuer à en acquérir des parts et à y réinvestir leurs dividendes.American Century précise que ses clients qui n'étaient pas investis dans les fonds qui viennent d'être fermés aux souscriptions mais qui souhaiteraient se positionner sur des grandes capitalisations de croissance peuvent encore investir dans les fonds American Century Select ou American Century Ultra.
BlackRock Fund Advisors, Spruce ETF Trust et BlackRock Investments ont collectivement sollicité de la SEC le 1er septembre une dérogation à l’Investment Company Act of 1940 pour être autorisés à lancer 13 ETF à gestion active qui seraient «non-transparents» en ce qu’ils ne publieront pas la composition de leur portefeuille sur une base journalière (*).La valeur indicative intrajournalière (indicative intraday value) serait publiée en temps réel, mais les parts ne pourront être négociées à la valeur liquidative qu’une fois par jour. Cette formule devrait éviter des écarts significatifs entre les prix acheteur/vendeur et la valeur liquidative.Pour BlackRock, cela ne devrait pas poser de problème réglementaire nouveau, mais permettrait au contraire de limiter les risques de «front running"(fuite d’informations privilégiées) et de «free riding» (parasitisme) auxquels sont exposés les autres ETF gérés activement et qui publient la composition de leur portefeuille.Chacun des ETF actifs non-transparents investira ou prendra des positions à découverts principalement dans les 1.200 plus grandes capitalisations américaines telles que définities par The Frank Russell Company.(*) Large Cap Fund, Large Cap Value Fund, Large Cap Growth Fund, Large/Mid Cap Fund, Large/Mid Cap Value Fund, Large/Mid Cap Growth Fund, Large Cap Long-Short Fund, Large Cap Value Long-Short Fund, Large Cap Growth Long-Short Fund, Large/Mid Cap Long-Short Fund, Large/Mid Cap Value Long-Short Fund, Large/Mid Cap Growth Long-Short Fund et Large Cap Growth Active Insights Fund.
Les investisseurs, dépités par la décélération de la croissance des deux côtés de l’Atlantique, continuent de s’intéresser aux marchés émergents et aux hedge funds dédiés à la classe d’actifs. Selon Hedgeweek, les dernières statistiques de Hedge Fund Research montrent que les hedge funds dédiés aux marchés émergents ont vu leurs actifs s’accroître de 1,4 milliard de dollars au deuxième trimestre sous l’effet d’une collecte nette de 300 millions de dollars et d’un gain de 1,1 milliard de dollars lié à la performance.Après quatre trimestres consécutifs de hausse, les actifs des hedge funds dédiés aux marchés émergents ont ainsi atteint le niveau record de 123 milliards de dollars. Les hedge funds macro avec un biais marchés émergents se sont particulièrement bien comportés au deuxième trimestre, enregistrant une hausse de 9% alors que les stratégies global macro ont perdu dans le même temps 1,67%. A noter toutefois que sur les six premiers mois de l’année, les hedge funds dédiés aux marchés émergents n’ont pas fait des étincelles. Le HFRI Emerhging Markets (Total) Index, qui était à l'équilibre à fin juin, affichait fin juillet un gain de seulement 0,22%.
Selon Financial News relayé par Hedge Week, RiverCrest Capital, le nouveau spécialiste londonien de la performance absolue, compte lancer en octobre le Global Equity Fund (long/short, top-down) géré par Alastair McLeod et Peter Simon, deux anciens de Lansdowne.Il prépare aussi pour avant la fin de l’année le European Equity Alpha Fund (market neutral, bottom-up) confié à Giles Worthington et Tim Short, qui viennent de M&G Investments.
First State Investments a fait savoir qu’il avait décidé de limiter l’accès pour les nouveaux investisseurs à cinq fonds spécialisés sur la zone Asie-Pacifique et sur les fonds émergents afin de protéger les intérêts des investisseurs existants.Les fonds concernés sont le First State Asia Pacific (229 millions de livres), le First State Indian Subcontinent (293 millions de livres), le Fisrt State Global Emerging Markets Sustainability (161 millions de livres), le First State latin America (117 millions de livres) et le First State Greater China Growth (623 millions de livres).
Le forum britannique de l’investissement durable (UKSIF) a publié le 2 septembre son troisième rapport sur le traitement des problématiques de développement durable par les fonds de pension britanniques «Responsible Business : Sustainable Pension 2011").Deux ans après la publication du dernier rapport, la dernière enquête montre que les fonds de pension continuent d’approfondir leurs pratiques en matière de développement durable. Ne serait-ce qu’en termes d’intérêt pour le développement durable, la participation des fonds de pension à l’enquête s’est améliorée à un participant sur cinq, contre un sur huit il y a deux ans. L’investissement responsable s’applique désormais à un plus large éventail de classes d’actifs. Le capital investissement, l’obligataire et l’immobilier affichent une forte croissance du recours aux politiques de développement responsable par rapport à 2009. Près d’un tiers des fonds utilisent des mandats spécialisés pour mettre en œuvre leur politique d’investissement responsable. La proportion a doublé depuis 2009, souligne le rapport. Ces exemples d’amélioration, qui s’inscrivent dans le contexte plus large d’un meilleur encadrement des pratiques d’investissement responsable, notamment avec la publication l’an dernier du «Stewardship Code», sont autant de signes positifs qui ne doivent pas pour autant occulter le fait que la majorité des fonds de pension doivent encore forcer le train pour mettre en œuvre des pratiques d’investissement responsables susceptibles de répondre efficacement aux défis soulevés par les problématiques ESG. Le rapport décline une série de recommandations qualifiées d’urgentes, entre autres la gouvernance du développement durable qui implique notamment que les principaux fonds aient au moins un membre expert sur les questions de développement durable, la transparence sur les stratégies mises en œuvre, la signature des Principes pour l’investissement responsable des nations Unies (UN-PRI), ou encore l’intégration de l’investissement responsable dans les négociations sur les transferts de risques. En attendant, trois fonds ont atteint l’excellence, le BT Pension Scheme, le Co-operative Pension Scheme (PACE) et le F&C Asset Management Ltd. Pension Plan. Un seul fonds avait atteint ce niveau au cours des deux éditions précédentes de l’enquête.
La BaFin a délivré jeudi son agrément de commercialisation pour l’Allemagne du Delta Lloyd Asian Participation Fund lancé en mai aux Pays-Bas (57 millions d’euros d’encours), rapporte la Börsen-Zeitung.Ce fonds, comme ses homologues néerlandais et européen, investit dans des participations d’au moins 5 % dans des petites et moyennes capitalisations asiatiques actuellement sous-cotées et servant des dividendes élevés.
Un an après en avoir entamé la commercialisation, le britannique Henderson Global Investors a annoncé le 1er septembre le lancement officiel de son premier fonds immobilier institutionnel de droit allemand, le Henderson German Retail Income Fund (HGRIF). D’ores et déjà, le gestionnaire a collecté environ 85 millions d’euros auprès d’assureurs et de caisses de retraite allemandes ainsi qu’auprès d’un investisseur institutionnel autrichien. Cela lui confère une capacité d’investissement de 170 millions d’euros, avec l’effet de levier. L’objectif est de lever 150 millions de souscriptions pour investir 300 millions d’euros principalement dans des centres commerciaux.L’objectif est de générer un retour sur investissement d’au minimum 6 % par an, avec un portefeuille qui comprendra entre 10 et 15 actifs.Parallèlement, Henderson a indiqué avoir acheté à Alecta Pensionsförsäkring Ömsesidigt le Tuna Park Shopping Centre (126.400 mètres carrés) à Eskiltuna en Suède, pour 558 millions de couronnes ou 61 millions d’euros. Cet actif est affecté au European Core Property Fund No. 1 de la filiale allemande Warburg-Henderson.
Le gestionnaire central des banques populaires allemandes, Union Investment, a annoncé le 1er septembre que sa filiale hambourgeoise Union Investment Institutional Property a lancé au 30 juin le fonds immobilier institutionnel Residential Value dont elle assure principalement l’administration, la gestion étant déléguée au berlinois Dupuis GmbH & Co. Asset-Management KG. Comme premier investissement et pour un montant non divulguée, ce fonds vient d’acquérir «auprès d’une société immobilière française cotée en Bourse», un ensemble résidentiel de 223 logements (18.313 mètres carrés), le Ortlergarten situé à Berlin-Steglitz.Union vise à moyen terme un encours de 250 millions d’euros. Le fonds sera géré avec un biais «conservateur».
La société amLeague vient de communiquer les performances au mois d’août des différentes sociétés de gestion qui participent aux championnats qu’elle organise. Sans surprise, aucun établissement concourant dans des catégories actions «full invested» n’a enregistré des performances positives. Sur l’Europe, les meilleurs – respectivement Aberdeen AM, Invesco AM et Bestinver – affichent des pertes de 7,51 %, 7,53 % et 8 %, tandis que les derniers ont enregistré des baisses peu ou prou deux fois plus élevées: Mandarine Gestion, CCR AM et Fédéral Finance ont perdu respectivement 15,80 %, 14,31 % et 14,01 %. A titre de comparaison, l’indice de référence, le MSCI Europe (-10,19 %), a également été difficile à battre, seules six sociétés de gestion sur dix-neuf y étant parvenues. Une plus ou moins forte exposition au marché et un choix de valeurs payant ou non expliquent globalement les raisons de la réussite ou de la déconvenue des gérants (voir tableau ci-joint).Une fois n’est pas coutume, la catégorie actions investie sur la zone euro présente de grandes similitudes avec la précédente. Plus de sept points séparent les premières sociétés de gestion – Swiss Life AM (-7,88 %), Aberdeen AM (-9,62 %) et Petercam (-11,94 %) - des dernières du classement – Mandarine Gestion (-15,30 %), Fédéral Finance (-14,85 %) et CCR AM (-14,46 %). Parmi les résultats remarquables dans cette catégorie, on notera que le portefeuille de CM-CIC a affiché une «tracking error» de 1,88 pour une perte de 13,27 % alors qu'à titre de comparaison, Lombard Odier affiche un résultat assez proche (-14,30 %) mais avec une tracking error de… 7,63 %. Huit sociétés de gestion ont aussi fait mieux que l’indice de référence (l’Eurostoxx en recul de 12,85 %). Du côté des catégories «flexibles», les sociétés de la catégorie «Europe Equity Flexible» n’ont pas vraiment su stopper l’hémorragie du mois d’août. A la première place, la société Roche Brune AM a enregistré une perte de 7,01 % et la dernière – avec une tracking error de 9,32 %, soit près du double de celle du premier – une baisse de 14,38 %. Au sein du mandat Euro Equity Flexible, l'écart entre premier et dernier n’est pas plus réduit – onze points les séparent – mais le meilleur ce mois d’août - UFG-LFP - parvient à limiter la perte à 4, 07 % avec une faible exposition au marché (0,56 ) et une très forte tracking error (12,29 %). En revanche, en bas de tableau, Ecofi Investissements (-15,87 %) affiche des caractéristiques quasi inverses avec une exposition au marché de 1,04 et une tracking error de 4,49 %. A noter enfin que dans la catégorie «Asset Allocation Long Only», une seule société de gestion a réussi a afficher, ce mois-ci, une performance positive : Fédéral Finance (0,09 %) ! Quant à l'écart entre le premier et le dernier - plus de 6,5 points de pourcentage -, il s’agit aussi du plus faible de tous les mandats (Ecofi Investissements ayant perdu 6,74 %).
Le déficit des fonds de pension de General Motors (GM) risque de remettre en cause le versement d’un dividende ainsi que ses velléités de rachat d’actions, rapporte L’Agefi. Le trou des fonds de pension du constructeur automobile américain pourrait atteindre 35 milliards de dollars sur la base d’une baisse des rendements des actifs ainsi que du taux des versements anticipés. Au total, selon certains analystes, précise le quotidien, ce sont 30,7 milliards qui pourraient manquer au constructeur de Detroit d’ici à la fin de l’année, alors que la valeur de marché de GM est tombée à 33,1 milliards le mois dernier.
Si les family offices n’aiment pas beaucoup les fonds de fonds pour y investir une part de seulement 1% de leurs portefeuilles, ils consacrent 26% à des hedge fund, selon une enquête réalisée par Infovest21 durant le mois de juillet auprès d’un échantillon de family offices, principalement basés aux Etats-Unis. La tarification n’a manifestement pas d’influence sur le point de vue des family offices à l’égard des fonds de fonds qui affichent pourtant des commissions inférieures aux hedge funds (commission de gestion de 1% pour les premiers contre 1,6% pour les seconds et commission de surperformance de 7,8% contre 18,9%). Près de 60% des family offices précisent aussi que les commissions sont demeurées stables par rapport à l’an dernier, 20% indiquant que les commissions de gestion ont diminué et 20% que les commissions de surperformance ont baissé. En moyenne, un gérant de family office a des participations dans 23 hedge funds. Sans qu’ils soient d’accord sur leur fonction première (performance absolue, diminution des risques, diversification), les family offices ont généralement une opinion très favorable (deux tiers) sur les hedge funds. Seulement 4% d’entre eux affichent un avis franchement négatif. Les produits préférés des family offices sont les stratégies actions long/short et évenementielles ainsi que les stratégies dédiées aux marchés émergents.
Eden Financial a annoncé le 1er septembre le lancement d’un fonds de conviction dédié aux actions britanniques, le CF Eden UK select opportunities fund, qui sera piloté par Leigh Himsworth, arrivé en juillet dernier dans la société et qui travaillait précédemmetn chez Gartmore.Le fonds devrait détenir environ un tiers des sociétés de FTSE 100, un tiers du FTSE mid 250 et un tiers de petites capitalisations. Le portefeuille devrait comprendre entre 40 et 60 lignes et aucune d’entre elles ne devra dépasser la barre des 5%. L’investissement minimum a été fixé à 1.000 livres pour les particuliers et à 1 million de livres pour les institutionnels, les frais d’entrée à 5% et les commissions de gestion à 1,5% par an pour les particuliers et à 1% pour les institutionnels. Le fonds vise un rendement de 2,66%.
Le CSI RMB Fund, lancé à la mi-juin par Citic Securities International Investment Management (CSIIM), a déjà collecté un encours de 50 millions de dollars, rapporte Asian Investor.Craig Lindsay, managing director et COO de CSIIM, espère drainer au moins 100 millions de dollars durant la première année et jusqu'à 1 milliard de dollars par la suite.Le fonds domicilié aux îles Caïman a, depuis son lancement, il est vrai seulement un peu plus de deux mois, enregistré des performances positives. Sur la base d’une appréciation du renminbi de 5 à 7% par an, le fonds devrait dégager un rendement de 15 à 20% par an.
Ces deux dernières années, les Japonais ont investi un total 8.000 milliards de yens (104,3 milliards de dollars) dans des fonds Brésil, selon Lipper. Mais cette «love story» pourrait bien ne pas durer, estime le Financial Times. Les fonds ont en effet subi un double revers. La récente aversion au risque a conduit les investisseurs à se défaire de leurs actifs émergents. Parallèlement, le yen a bondi tandis que le real brésilien chutait.
L’Agefi rapporte qu’Axa Private Equity (Axa PE) est entrée en négociation exclusive avec Astorg Partners en vue d’acquérir Photonis, le fabricant de systèmes de photo-détection, une société que la filiale de l’assureur avait elle-même vendue à Astorg en 2008. Le prix est légèrement supérieur à 500 millions d’euros, dont 51% en fonds propres, note le quotidien.
Le fonds de hedge funds basé à Londres Permal (acquis par Legg Mason en 2005) propose des parts libellées en renminbi pour deux de ses fonds de fonds, Permal Fixed Income Holdings (5,7 milliards de dollars) et Permal Macro Holdings (6 milliards de dollars).Les parts de Permal Fixed Income Holdings seront lancées fin septembre, le mise sur le marché des secondes devant intervenir peu de temps après. Permal a renforcé récemment son intérêt pour le marché chinois, en recrutant notamment en juin l’expert sur la Chine, Zhiwu Chen, professeur de finance à Yale (Etats-Unis), en qualité de conseiller en chef.
Pimco tente de séduire les investisseurs avec un nouveau fonds obligataire censé dégager un rendement quel que soit l’environnement de marché grâce à une large palette de stratégies obligataires, rapporte le Wall Street Journal. Lancé mercredi, le Pimco Credit Absolute Return Fund pourra utiliser des stratégies de hedge funds, comme les positions vendeuses. Il sera géré par Mark Kiesel, le responsable des portefeuilles d’obligations d’entreprises de Pimco.
Prudential va fusionner son Equity Income trust dans le M&G Dividend fund dans le cadre d’une série de consolidations en vue d’améliorer les performances et d’abaisser les coûts, rapporte Investment Week.C’est ainsi que la fusion de l’Income trust, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 563 millions de livres, et du M&G Dividend fund (497 millions de livres) va donner naissance à un fonds de plus de 1 milliard de livres. Plusieurs autres fusions sont envisagées, entre autres celle du Prudential International Growrth trust (96 millions de livres) avec le Global Growth fund géré par Greg Aldridge et qui pèse quelque 855 milliards de livres. Ces opérations doivent être soumises à l’approbation des actionnaires courant septembre pour une mise en œuvre effective en octobre.