Le pôle de gestion d’actifs de Barclays, Barclays Capital Fund Solutions (BCFS), qui affichait 14,2 milliards de livres sterling d’encours fin août (soit 16,4 milliards d’euros), couvre trois expertises principales, a rappelé le 28 septembre Florent Guy-Ducrot, responsable des ventes BCFS France, Belgique et Luxembourg, lors d’une présentation de produits à Paris. Ces trois expertises sont «la gestion discrétionnaire (avec notamment le fonds RADAR (pour : research analysis driven absolute return, lire notre article du 12 juillet 2011), la gestion quantitative pilotée et l’allocation tactique d’actifs. Quelque 60 % de nos encours sont logés dans la catégorie multi-classes d’actifs et 20 % dans les matières premières».Après avoir présenté le RADAR aux investisseurs institutionnels français, BCFS promeut à présent dans notre pays deux de ses produits d’allocation tactique à dominante obligataire, le Barclays European Real Return (IE00B54RTM63) et le Barclays Real Return USD (IE00B4VBKF47).Un troisième produit, le Barclays World Tactical Opportunities (LU0574480322), plus agressif, vient tout juste de recevoir l’agrément de l’AMF. Il s’agit d’une combinaison de Real Return USD et d’overlay multi-classes d’actifs ayant un objectif de performance de 10 à 15 % par an pour une volatilité de l’ordre de 10 %.Ajay Jain, le gérant des trois fonds, explique que «les produits Real Return ont pour objectif de surperformer les indices obligataires tout en présentant une volatilité similaire». Le processus de gestion est clairement défini : «BCFS revoit près de 6.000 indicateurs économiques et techniques chaque mois. En suivant une démarche de type fondamentale, l'équipe de gestion retient alors entre 5 et 10 indicateurs pertinents qu’elle utilise pour définir un objectif de rendement sur certains actifs sélectionnés (par exemple : cours du pétrole, indices actions etc.), à un horizon d’un mois. Les signaux produits par une analyse technique menée en parallèle viennent ensuite confirmer/pondérer les recommandations d’investissement issues de l’analyse fondamentale. Dans une troisième phase, l'équipe de gestion optimise les portefeuilles Real Return de manière à minimiser les corrélations entre les composantes obligataires (indexées sur l’inflation ou non), matières premières et produits monétaires».Le fonds Barclays World Tactical Opportunities suit un processus de gestion analogue. Il est actuellement positionné de la façon suivante : «environ 10 % en cash, et les 90 % restants se subdivisent en 85 % de positions longues et 5 % de courtes», comme le précise Ajay Jain. «Le fonds est court (de 5 %) sur l’euro contre dollar et sur l’Eurostoxx. Par ailleurs, il est long d’actions américaines, japonaises et britanniques ainsi que sur les marchés obligataires (bunds, gilts, US Treasuries et TIPS)».
Lyxor Asset Management et Old Mutual Asset Managers viennent d’annoncer le lancement du Lyxor/Old Mutual Global Statistical Arbitrage Strategy Index Fund. Logé sur la plate-forme Ucits Lyxor Dimension, ce «single hedge fund» offre une exposition à une stratégie alpha gérée depuis 2007 par Old Mutual Asset Managers (UK)."Notre stratégie repose sur un modèle quantitatif actions market neutral, qui exploite les opportunités de cours à court terme, et négocie activement les actions des grandes capitalisations», explique Paul Simpson, directeur du département des investissements systématique et gérant de portefeuilles senior chez Old Mutual Asset Managers (UK). «C’est la première fois que nous offrons cette stratégie dans un véhicule UCITS», ajoute-t-il. Lancée en 2009, Lyxor Dimension offre aux investisseurs l’accès à un éventail de stratégies alternatives et de thèmes dans un cadre UCITS. L’offre Dimension complète la plateforme offshore de comptes gérés alternatifs de Lyxor. Elle comprend 10 hedge funds multi-gérants et un programme absolute return. Old Mutual sera le premier single hedge fund sur la plateforme Dimension. D’autres hedge funds UCITS devraient suivre dans les mois qui viennent…
GAM vient de lancer le GAM Star Emerging Asia Equity, un fonds au format Ucits qui vise à profiter du potentiel de croissance des marchés de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE ou ASEAN). Le nouveau produit, géré par Michael Lai, directeur des investissements, et Camille Vergara, gérante, sera investi dans des actions cotées sur les marchés de la région, et principalement ceux de Singapour, de Malaisie, de Thaïlande, d’Indonésie et des Philippines. Les gérants pourront aussi de manière opportuniste investir dans des entreprises d’autres marchés de l’ASEAN ainsi que dans d’autres marchés asiatiques émergents (en dehors de la Chine). Le portefeuille se composera de 35 à 45 valeurs, avec un focus sur les sociétés de taille moyenne négligées par le marché. Son objectif est de battre le MSCI AC South East Asia sur le long terme.Le fonds, libellé en dollars, est autorisé à la vente en Autriche, en Finlande, en Allemagne, à Hong Kong, en Irlande, au Luxembourg, à Macao, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, à Singapour, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
HSBC va lancer trois fonds de fonds à bas coûts au cours des quatre à six prochains semaines, rapporte Money Marketing.Les trois fonds utiliseront des fonds passifs sélectionnés dans sa gamme mais aussi à l’extérieur. La tarification de ces fonds sera structurée comme celle des fonds low cost de Fidelity Worldwide Investment, avec une commission de gestion de 0,5% par an mais pas de plafond pour le total des frais sur encours (TFE ou TER).
La boutique de gestion Lloyd George Management, filiale de BMO Asset Management, a indiqué vouloir proposer une version Ucits IV de son fonds d’actions dédié aux marchés frontières lancé début septembre (NewsManagers du 27 septembre), rapporte Citywire.Le fonds domicilié à Dublin devrait être lancé dans les toutes prochaines semaines. La version britannique du fonds sera pilotée par Thomas Vester Nielsen, récemment recruté.
Selon les estimations de VDOS relayées par Cinco Días, l’encours des fonds espagnols a diminué entre le 1er et le 23 septembre de 2,4 milliards d’euros ou de 1,75 % pour revenir à un peu moins de 135,13 milliards d’euros. Cette diminution est imputable à un effet de marché négatif de 1,65 milliard d’euros et à des remboursements nets de 750 millions.
La société de gestion Federal Finance, filiale du groupe Crédit Mutuel Arkéa, annonce le lancement du fonds à formule à capital garanti à l’échéance du 29 novembre 2019, baptisé Stereo 4/8. Deux scenarii de remboursement sont possibles, conditionnés par l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50. A 4 ans, si l’indice a progressé d’au moins 15 % entre le 29 novembre 2011 et le 30 novembre 2015, le fonds offre une performance unique de 28% du capital net investi, soit un taux de rendement actuariel annualisé de 6,36%, versée par anticipation le 30 novembre 2015. A 8 ans, si la condition de remboursement anticipé n’a pas été réalisée au 30 novembre 2015, les souscripteurs bénéficieront, à l’échéance du 29 novembre 2019, de la performance moyenne de l’Euro Stoxx 50 constatée trimestriellement à partir du 29 novembre 2011.Les porteurs détenant des parts sur la valeur liquidative du 29 novembre 2011 et les conservant jusqu’à l’échéance du 29 novembre 2019 bénéficieront du remboursement à 100% de leur capital net investi, précise Federal Finance.Caractéristiques : Code ISIN : FR0011082965Forme juridique : FCP de droit françaisCadre fiscal : Compte-titres, PERP et assurance-vie (y compris Fourgous)Période de commercialisation : 26 septembre 2011 au 29 novembre 2011, 26 novembre 2011 pour l’assurance-vie et le PERP.Durée de la formule : 8 ans
Selon L’Agefi, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a indiqué, jeudi 29 septembre, qu’il n’envisageait pas un rachat d’Axa Private Equity, la filiale de capital investissement que l’assureur français vient de mettre en vente. La Tribune mentionnait dans son édition de jeudi un possible intérêt du fonds souverain français, précise l’Agefi .
L’Agefi rapporte que BeCapital a bouclé son fonds de capital-développement dédié aux entreprises «éco-innovantes» à hauteur de 150 millions d’euros (au lieu des 100 visés à l’origine). L’initiative est issue du partenariat entre Cobepa, ex-société de capital-développement de BNP Paribas en Belgique, qui investit 30 millions d’euros dans ce nouveau fonds, le cabinet de conseil en stratégie environnementale BeCitizen, qui apporte son expertise, et La Compagnie Benjamin de Rothschild (CBR), pour 15 millions. Hormis un fonds de pension, le solde provient d’une trentaine de grandes familles industrielles européennes.
L’espagnol A&G, contrôlé par EFG, a annoncé le lancement d’un fonds multi-classes d’actifs qui investira uniquement au travers de futures en actions, obligations, matières premières, devises et actifs monétaires.Ce produit luxembourgeois, le DIP Global Markets 150 (LU0669576240) aura une liquidité quotidienne et pourra utiliser un effet de levier plafonné à 150 %. L’objectif est de générer une performance totalement décorellée des marchés.
F&C REIT a levé 170 millions d’euros pour son fonds immobilier institutionnel Best Value Germany auprès d’investisseurs institutionnels, ce qui porte l’encours du produit à plus de 300 millions d’euros, indique un communiqué. La période d’investissemrnt du fonds se terminera en 2013.
La Deutsche Börse a annoncé le 28 septembre avoir admis à la négociation sur sa plate-forme électronique Xetra les 8 premiers ETC (Exchange Traded Commodities) et les 12 premiers ETN (Exchange Traded Notes) émis par la Commerzbank, tous des produits de droit allemand.Ces ETC et ETN sont assortis de commissions de gestion comprises entre 0,20 % et 0,50 % pour les premiers et entre 0,10 % et 0,35 % pour les seconds.La liste des nouveaux ETC et ETN est disponible à l’adresse : http://deutsche-boerse.com/mr/binary/4ECDA7BA0CEECD8FC1257919003CFB4B/$File/0911_Neue%20Produkte_D.pdf?OpenElement Désormais, le segment des ETC de Xetra comporte 190 instruments et celui des ETN, 47.
La dernière étude “Impact of Fund Size and Age on Hedge Fund Performance” de PerTrac confirme les conclusions de celle de l’an dernier (lire notre article du 2 novembre 2010) : les petits hedge funds de moins de 100 millions de dollars d’encours ont affiché pour 2010 une performance moyenne de 13,04 % contre 11,14 % pour les fonds moyens (de 100-500 millions de dollars) et 10,99 % pour les fonds de plus de 500 millions. Cette tendance s’est maintenue pour les six premiers mois de l’année.D’autre part, PerTrac a établi que les hedge funds jeunes (moins de deux ans) ont gagné 13,25 % l’an dernier, contre 12,65 % pour deux existant depuis deux à quatre ans et 11,77 % pour les produits les plus âgés. De plus, les fonds jeunes paraissent avoir réalisé ces performances avec moins de risque que leurs concurrents plus âgés.PerTrac suggère plusieurs explications pour lesquelles les hedge funds les plus jeunes obtiennent de meilleurs résultats. Cela peut tenir au fait qu’ils ont pu procéder à des changements de portefeuilles plus rapidement et «en dessous de la couverture radar» ou au fait que leurs besoins administratifs et opérationnels moins importants se traduisent par des coûts fixes inférieurs. D’autre part, les nouvelles technologies leur permettent probablement de réaliser leurs activités de manière plus efficace dans des univers plus évolutifs.
En 2011, 156 fonds sur 184 candidats ont obtenu le label ISR Novethic*, qui a pour objectif de donner des repères aux investisseurs individuels. L’an passé, c’est 142 fonds sur 182 qui avaient reçu la distinction et en 2009, lors de la première édition, 92 sur 121. «Le label a désormais atteint une forme de taille critique», se félicite Dominique Blanc, responsable de la recherche de Novethic. Il couvre désormais la moitié du marché, le nombre de fonds ISR en France à fin juin 2011 ressortant à 307 pour un encours de 47 milliards d’euros.Sept sociétés de gestion et 20 % des fonds étaient candidats à la labellisation pour la première fois en 2011, comme Sycomore Asset Management ou La Financière de l’Echiquier. Et parmi les lauréats, 65 fonds détiennent le label depuis trois ans. A contrario, une quinzaine, dont les noms n’ont pas été dévoilés, ont perdu le leur cette année. «Il s’agit souvent de sociétés qui avaient une offre ISR qui vivotait», précise Dominique Blanc. Parmi les autres faits saillants de l’année, Dominique Blanc souligne que le taux de refus du label a diminué de 22 % à 15 % sur un an. Pour lui, cela traduit «une progression globale des sociétés de gestion, en particulier sur la transparence de leur processus de gestion ISR». Mais «on est encore loin de standards généralisés d’information lisible et visible». Les refus ont surtout concerné les fonds dont l’analyse extra-financière était faible ou qui ne prenaient pas en compte l’analyse extra-financière dans les décisions d’investissement. Le millésime 2011 est aussi marqué par une montée en puissance de l’engagement actionnarial. En effet, les candidats à la mention «engagement» ont présenté des dossiers plus solides qu’en 2010, ce qui s’est concrétisé par le passage d’une à cinq mentions obtenues par quatre sociétés de gestion. Si les sociétés de gestion semblent avoir largement adopté le label, qu’en est-il des investisseurs particuliers pour qui cette distinction a été créée ? D’après Novethic, la collecte des fonds labellisés ISR (en 2010) est restée positive au premier semestre 2011, de 587 millions d’euros, mais grâce essentiellement au poids des fonds monétaires. Les fonds actions labellisés accusent en effet des rachats nets, de 253 millions d’euros. Mais Anne-Catherine Husson-Traore, directrice générale de Novethic, rappelle que le label évolue dans un contexte général difficile pour la gestion financière. Elle note aussi la présence progressive et encourageante des fonds ISR labellisés sur les sites Internet des réseaux de distribution. Anne-Catherine Husson-Traore, bien que déçue du niveau de pénétration des fonds ISR auprès des particuliers jusqu’à présent, se dit néanmoins convaincue que l’investissement socialement responsable sera pour les établissements financiers un moyen de reconquérir la confiance des clients. * Lien vers la liste des fonds labellisés : http://www.novethic.fr/novethic/developpement-durable/liste-fonds-investissement-socialement-responsable-isr/?mode=label&label=1
Gérant de mandats sur les marchés frontières chez BankInvest au Danemark, Thomas Vester Nielsen a été recruté par le britannique Lloyd George Management (LGM, filiale de BMO Asset Management), rapporte Investment Week. L’intéressé a été nommé responsable de la nouvelle stratégie «actions, marchés frontières» chez LGM, qui a lancé un fonds dans ce segment en début de mois.
Le fonds immobilier résidentiel européen ouvert mais réservé aux investisseurs institutionnels Bouwfonds European Residential Fonds (*) distribué par Robeco indique avoir réalisé un investissement de 23,4 millions d’euros dans un foyer d'étudiants à Stuttgart (rendement brut initial : 6,6 %) et un autre pour 10 millions d’euros dans deux actifs résidentiels à Stockholm (rendement initial net : 5,4 %).Actuellement, l’encours net du fonds se situe à 280 millions d’euros répartis sur 40 immeubles. En comptant l’effet de levier, le volume total de ce fonds se situe à 350 millions d’euros, l’objectif étant d’atteindre le milliard d’euros. (*) DE000A0M98N2
Avec pour objectif affiché de redonner un peu le goût du risque aux investisseurs, les responsables des équipes de gestion de Carmignac Gestion ont présenté officiellement à la presse européenne, mardi 27 septembre, le fonds luxembourgeois Carmignac Emerging Patrimoine (compartiment de la sicav Carmignac Portfolio). Ce nouveau produit, qui bénéficie "à 100 % de l’expertise marchés émergents et à 100 % de l’expertise Patrimoine» de la maison française, affiche dès à présent 120 millions d’euros d’encours après avoir été lancé le 31 mars 2011, et avoir été amorcé à hauteur de 20 millions d’euros. Le dernier-né de la gamme Patrimoine est géré conjointement par Simon Pickard pour la partie actions, par Charles Zerah pour la partie obligataire et par Frédéric Leroux qui met en œuvre la couverture du portefeuille et les stratégies de dérivés, assistés d’une grande partie de l'équipe Carmignac. La société de gestion vient d’ailleurs de recruter chez OFI Haiyan Li-Labbé en qualité d’analyste responsable du marché chinois et taiwanais. L’intéressée était gérante chez son précédent employeur d’un fonds investi en actions chinoises locales (actions A) et responsable de l’équipe de gestion spécialisée dans les marchés asiatiques.Le Carmignac Emerging Patrimoine est un fonds de préservation du capital, flexible, équilibré, axé sur le long terme, avec un «overlay» tactique, a expliqué Eric Le Coz, directeur général adjoint, tandis que Simon Pickard a précisé que la gestion est dimensionnée d’ores et déjà comme pour un «grand» fonds. De fait, le poids des petites capitalisations reste modéré.Actuellement, le portefeuille se compose d’une cinquantaine de lignes actions et d’une exposition à 12-15 marchés de taux sur lesquels le fonds est investi à chaque fois sur deux ou trois émissions obligataires.Vu la situation présente, le fonds est positionné de manière défensive avec 25 % d’actions (pour un maximum de 50 %) et une exposition nette aux actions de 15 %, avec 10 % de «shorts» sur les indices marchés émergents. La part laissée libre par la limitation de la poche actions est prise par l’obligataire et les taux avec une gestion très active de la duration et notamment 10 % en bons du Trésor en dollars de Singapour (6 mois), parce que Carmignac Gestion est en ce moment très pessimiste pour l’euro. Frédéric Leroux a précisé que l’allocation aux actions sera augmentée lorsque les pays développés auront commencé à remonter la pente et quand le problème d’inflation dans les pays émergents sera en passe d'être réglé. En moyenne, ajoute-t-il, les marchés émergents commencent à rebondir quatre mois avant les marchés développés. L’indicateur de performance retenu pour le fonds se compose à 50 % du MSCI Emerging Markets en euros et à 50 % du JPMorgan GBI EM global diversified en euros, qui s’avère historiquement beaucoup moins volatil que le MSCI Emerging Markets.CaractéristiquesDénomination : Carmignac Emerging PatrimoineCodes IsinPart A en euros : LU0592698954Part E en euros : LU0592699093Part GBP : LU0592699176Part USD : LU0592699259Droit d’entréePart A 4 % maximumPart E : néantPart GBP : 4 % maximumPart USD : 4 % maximumCommission de gestionPart A 1,50 % maximumPart E : 1,25 % maximumPart GBP : 1,50 % maximumPart USD : 1,50 % maximumFrais de rachat : néantCommission de gestion variable : 15 % de le surperformance du fonds par rapport à son indicateur de performance en cas de performance positive.
Alors que John Paulson traverse l’une des périodes les plus difficiles de sa carrière en termes de performance, il doit affronter une horde d’investisseurs vautours qui espèrent qu’il sera obligé de vendre dans l’urgence ses participations, rapporte le Wall Street Journal.Des hedge funds concurrents, des courtiers et autres sociétés passent au peigne fin les investissements de Paulson & Co., essayant d’anticiper ce que le gérant devra céder en premier s’il a besoin de liquidités pour rembourses ses investisseurs.Certaines sociétés ont même approché John Paulson en lui faisant des offres à prix cassés pour certains de ses actifs.
Lancé en mai (voir NEWSManagers du10/05/2011) par Franklin Templeton Investments, le fonds diversifié de droit luxembourgeois Templeton Emerging Markets Balanced Fund, compartiment de la sicav luxembourgoise Franklin Templeton Investments Fund, est désormais accessible aux investisseurs français. Commercialisé dans l’Hexagone depuis le 26 août 2011, ce fonds est investi à la fois sur les actions et les obligations des pays émergents. Il est co-géré par Mark Mobius, executive chairman du Templeton Emerging Markets Group pour la poche actions, et Michael Hasenstab, gérant de portefeuille et co-director de l’international bond department pour la partie obligations du produit. L’allocation d’actifs est flexible, avec pour seule contrainte d’être investie au minimum à 25% en actions et en obligations. Le fonds vient également d'être agréé pour la commercialisation en Espagne.
La Deutsche Börse a annoncé le 26 septembre avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra cinq ETF supplémentaires de droit irlandais lancés par RBS Market Access et chargés entre 0,60 et 0,90 %. Ces produits portent à 874 le nombre d’ETF cotés à Francfort.Dans le détail, il s’agit du RBS Market Access MSCI Brazil (ADR) EUR Hedged Index ETF (LU0667622541, avec un TFE de 0,60 %), du RBS Market Access MSCI EM LatAm (Brazil ADR) EUR Hedged Index ETF (LU0667622467, 0,65 %) et le RBS Market Access MSCI Frontier Markets Index ETF (LU0667622202 ; TFE 0,90 %). La série se complète du RBS Market Access MSCI Emerging and Frontier Africa ex South Africa Index ETF (LU0667622384, TFE de 0,85 %) et du RBS Market Access MSCI GCC Countries ex Saudi Arabia Top 50 Capped Index ETF (LU0667622111), chargé à 0,70 %.