Depuis le début de l’année et jusqu’au 13 octobre, six des mutual funds américains ayant affiché les plus mauvaises performances sont des «focused funds», des fonds concentrés dont le portefeuille compte moins de 50 titres et qui ont investi plus de la moitié de leur encours dans leurs 10 premières lignes, constate The Wall Street Journal. Ces fonds sont destinés à permettre aux gérants-stars de briller, insiste le journal.C’est ainsi le cas pour le fonds Legg Mason Capital Management Opportunity de Bill Miller, qui perd 34,7 %, pour le Fairholme Fund de Bruce Berkowitz (- 27,6 %) et du fonds CGM Focus de Ken Heebner, (- 22,2 %).
L’agence de notation Inrate, spécialisée dans le développement durable, a annoncé avoir participé au lancement du fonds de fonds Unigestion-Ethos environemental sustainability qui a bouclé sa période de souscription initiale le 30 juin, rapporte L’Agefi suisse.Ce véhicule d’investissement collectif investira 60,5 millions d’euros dans des fonds de private equity ciblant le secteur de la durabilité environnementale.Les recherches menées par Inrate, incorporent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans l’analyse des entreprises privées présentes dans les portefeuilles des de leurs gérants.Unigestion reconnaît ainsi les besoins de pareilles recherches au niveau des entreprises sous-jacentes, mais aussi en ce qui concerne le comportement des gérants de fonds.Pour lancer ce fonds, Unigestion à fait appel à Ethos en qualité de conseil stratégique et à Inrate dans le but d’attester de la transparence à tous les niveaux d’investissement.
Les institutions de prévoyance ont vu leur situation financière continuer à se dégrader au troisième trimestre. La couverture moyenne, pondérée en fonction des actifs de toutes les caisses de pension, a diminué de 2,7 points pour s’inscrire à 94,7%, selon un communiqué publié le 13 octobre par le moniteur du secteur Swisscanto.Les réserves des caisses de pension de droit privé ont reculé de 2,3 points de pourcentage, à un taux de 100,3% au 30 septembre 2011. Celles de droit public affichent toujours un découvert, à 88,2%, soit une baisse de 2,8 points par rapport au trimestre précédent. Les rendements se sont eux aussi une nouvelle fois détériorés au cours du troisième trimestre en raison des pertes de change et de cours. Les caisses de pension recensées ont réalisé un rendement moyen pondéré en fonction des actifs de -2,1% depuis le début de l’année. La proportion des caisses en situation de sous-couverture a par conséquent progressé à nouveau depuis le début de l’année. Avec près de 37%, la part des caisses de droit privé en situation de sous-couverture a pratiquement triplé au 30 septembre 2011, alors que pour les caisses de droit public, cette part, avec 79% environ, n’a que légèrement augmenté.
Le francfortois Universal-Investment a annoncé le 13 octobre le lancement avec l’anversois Merit Capital (1,3 milliard d’euros d’encours) du fonds de droit allemand Merit Capital Global Allocation UI qui est censé combiner les avantages d’un fonds offert au public avec ceux d’un investissement alternatif avec protection du capital et un système de cliquet des performances (profit lock-in). La durée de détention conseillée est de 6-8 ans, a indiqué Stefan Duchateau (ancien patron de KBC Asset Management), qui est responsable de la stratégie d’investissement. L’allocation flexible porte sur les actions, les obligations et les produits monétaires sur la base d’un système d’analyse macroéconomique intégrant le niveau des taux, les spreads de taux, les primes de risque et un indicateur systématique de risque. La poche actions est plafonnée à 50 %.La caractéristique principale est le mécanisme de protection développé par Stefan Duchateau et qui se fonde sur une technique améliorée du CPPI, et de plus sans recourir à des dérivés. La volatilité ex-ante devrait être de moitié inférieure à celle des marchés concernés.CaractéristiquesDénomination : Merit Capital Global Allocation UICode Isin : DE000A1JCWX9Droit d’entrée : 3 % maximumCommission de gestion : 1,90 %
Natixis Asset Management a annoncé, jeudi 13 octobre, le lancement du fonds Natixis Performance Currency, un OPCVM multi-stratégies exposé aux devises des pays de l’OCDE et des pays émergents. Cogéré par Brigitte Le Bris et Clothilde Malaussene, le fonds vise une performance supérieure à l’EONIA capitalisé de 2% par an, sur un horizon d’investissement de 2 ans minimum.L'équipe de gestion profite la faible corrélation de cette classe d’actifs aux autres marchés et des multiples possibilités d’arbitrages qu’elle offre notamment en raison d’une très grande liquidité - le volume quotidien d’échange s’élèvant à 4 000 milliards de dollars. Les stratégies devises sont mises en oeuvre au travers de produits dérivés de change, le cash étant investi en produits monétaires ou obligataires court terme, précise un communiqué. Selon le contexte de marché et de ses convictions, la gestion combine trois stratégies indépendantes:1. La stratégie Global Macro qui permet à l’équipe de gestion de mettre en oeuvre ses vues fondamentales dans le portefeuille.2. La stratégie de portage (carry) qui consiste à sélectionner périodiquement, selon une approche systématique, un panier de devises en comparant les différences de taux d’intérêt entre devises.3. La stratégie de suivi de tendance (Momentum) qui s’appuie sur un modèle quantitatif développé en interne.La valeur liquidative étant susceptible de connaître une variation élevée du fait des instruments financiers composant le portefeuille, «le pilotage du risque global du portefeuille est au coeur du processus de gestion et guide les décisions d’investissement. La VaR globale du portefeuille est monitorée quotidiennement (VaR 95% ex-ante hebdomadaire cible : 0.8%). Par ailleurs, l’équipe de gestion suit différents indicateurs de risque (maximum drawdown, stress test, stop loss…).» Enfin, la diversification des investissements se fait à deux niveaux : par stratégies et par zones géographiques, afin de réduire les risques associés au portefeuille.Caractéristiques :Code ISIN : FR0011065986 (part I) /Capitalisation // FR0011052430 (part R)/CapitalisationDroits d’entrée maximum : 1 % (part I)/2 % (part R)Frais de gestion maximum : 0,50 % (part I)/1 % (part R)Commission de surperformance : 30 % au-dessus de l’EONIA capitalisé +2 % (part I) / 30 % au-dessus de l’EONIA capitalisé +1,5 % (part R)Décimalisation en nombre de parts : dix-millièmeSouscription minimale initiale / ultérieure : 1 part : 50 000 euros (part I) / 1 part : 1 000 euros (part R)
Le britannique F&C Investments a annoncé le premier «closing» de son nouveau fonds de fonds de private equity, le F&C Climate Opportunity Partners LP, avec 30 millions d’euros apportés par trois investisseurs institutionels. Ce produit est géré par l'équipe de fonds de private equity (500 millions de livres dans trois produits) dirigée par Hamish Mair et basée à Edimbourg.F&C vise pour son nouveau support un portefeuille de 12 à 15 fonds, agrémentés de co-investissements directs (au maximum 30 %). Au moins 70 % des encours seront placés dans des fonds de private equity offrant une exposition à la thématique du changement climatique, tandis que l’allocation aux énergies renouveables et aux fonds liés à des projets de développement durable pourront représenter au maximum 30 % des investissements.
Jacques Tebeka est responsable de la multigestion diversifiée chez Edrim. Il souligne dans L’Agefi Hebdo qu’il est certes attentif aux notations qualitatives des fonds, et surtout aux commentaires faits par les analystes sur le fonds, mais que ces notations n’entrent pas en tant que tel dans son processus de sélection. «Nous faisons en effet notre propre analyse. Et lorsque nous n’aimons pas un fonds, c’est notre vue qui prévaut, même si le fonds est bien noté», insiste-t-il. Le responsable préfère une approche plus globale sur les fonds. «Nous ne voulons pas uniquement savoir s’ils sont bons ou pas mais aussi s’ils s’insèrent dans notre allocation. Le risque principal dans la sélection de fonds est l’asymétrie d’information entre nous et le gérant. Dans le cadre de l’évaluation d’un fonds, on peut être séduit par un processus de gestion. Mais c’est dans la durée, grâce aux échanges répétés avec les gérants, qu’il sera possible de mieux comprendre sa philosophie, son approche d’investissement. Surtout, en termes de risque, nous ne pouvons pas nous appuyer sur une analyse externe», explique Jacques Tebeka.
Selon L’Agefi Hebdo, les notations qualitatives de leurs gammes de fonds ont un double intérêt pour les sociétés de gestion. D’un point de vue commercial, cela doit faciliter la promotion des produits et leur référencement sur des plates-formes de distribution. « La notation est un bon faire-valoir surtout quand le label fait référence », note Yves Maillot, responsable de la gestion actions chez Robeco. Avec une réserve toutefois : « Tout va dépendre du public auquel on s’adresse, indique Frédéric Cruzel, directeur de la clientèle française chez LODH Gestion. Ces notations sont très importantes dans le domaine de la distribution car le client final est sensible à un avis externe sur les fonds. En revanche, les clients institutionnels qui y ont recours les utilisent souvent pour conforter leurs choix mais ils se fieront avant tout à leur propre capacité d’analyse. » Ces notations sont surtout utilisées par les structures les plus légères. « On les regarde à chaque fois que nous étudions un fonds, fait savoir Jean-Louis Hostache, gérant chez Conseil Plus Gestion». En effet, plus la taille de la société de gestion sera importante, plus elle disposera de capacités pour réaliser ses propres analyses, et moins elle aura recours à ces outils.Par ailleurs, les investisseurs considèrent parfois les analyses des fonds comme formatées dans un cadre qui ne correspond pas toujours à leurs besoins et contraintes. «Les notes sont déterminées en fonction d’une grille de critères prédéfinis et figés », relève Frédéric Pétiniot, directeur général d’Amadeis, cabinet indépendant de conseil en investissement. Les différents critères (performance passée, processus d’investissement, frais de gestion…) vont être pondérés en fonction des exigences des investisseurs. Un véritable travail sur mesure. « Nous avons notre propre grille de lecture, dit Francis Jaisson, responsable de la multigestion chez Covea Finance. En tant que société de gestion d’une mutuelle d’assurance, nous avons une plus grande aversion au risque. »
L’Agefi rapporte que Fitch a mis en évidence hier, au cours d’une conférence de presse, la baisse significative de l’exposition des fonds monétaires européens à l’Italie et à l’Espagne, accompagnée d’un raccourcissement des maturités correspondantes. Cet été, l’allocation géographique moyenne des fonds monétaires notés AAA par Fitch privilégiait le Royaume-Uni (20%) et la France (19%), suivis de l’Allemagne (13%), des Pays-Bas et des Etats-Unis (10% chacun). En outre, les maturités très courtes dans la composition globale des portefeuilles, avec des liquidités au jour le jour, représentaient en septembre dernier «en moyenne plus de 30%» des actifs de l’univers des fonds monétaires notés par l’agence, contre 20% au mois de mai.
Le new-yorkais Van Eck Global a annoncé le lancement du Market Vectors Renminbi Bond ETF (acronyme sur NYSE Arca: CHLC) qui propose aux investisseurs une exposition à des obligations libellées en yuans (ou renminbi). Cet ETF cherche à répliquer, avant frais l'évolution et la performance de l’indice Market Vectors Renminbi Bond Index (acronyme: MVCHLC) qui se focalise sur les obligations en yuans de catégorie investissement d'émetteurs situés en Chine et hors de Chine.Il s’agit du 37ème fonds de la gamme d’ETF Market Vectors et la commission de gestion est plafonnée à 0,39 % jusqu’au 1er mai 2013. C’est aussi le troisième ETF de Market Vectors à proposer une exposition à des actifs libellés en yuans.
En septembre, les fonds commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 7,3 milliards de couronnes suédoises (800 millions d’euros), selon les toutes dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. La décollecte a été tirée par les fonds actions, qui ont vu sortir 14,6 milliards de couronnes (1,6 milliard d’euros). Depuis le début de l’année, cette catégorie voit sortir 65,7 milliards de couronnes (7,2 milliards d’euros), alors que le secteur est dans le rouge à hauteur de 3,2 milliards de couronnes (0,35 milliard d’euros). A contrario, en septembre, les fonds monétaires ont enregistré des souscriptions nettes de 5,7 milliards de couronnes (0,6 milliard d’euros), de même que les fonds obligataires et les fonds diversifiés qui ont vu entrer, en net, 800 millions et 600 millions de couronnes (87,6 millions et 65,7 millions). A fin septembre, les encours des fonds ressortaient à 1.719 milliards de couronnes (188 milliards d’euros), dont 887 milliards (97,1 milliards d’euros) dans des fonds actions, contre respectivement 1.964 milliards (215 milliards d’euros) et 1.190 milliards (130 milliards d’euros) fin 2010.
Malgré les turbulences boursières, les actifs sous conservation en Asie se sont accrus de 20% sur un an à 6.600 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par Asian Investor.Même si ces estimations, basées sur les chiffres de sept banques (Brown Brothers Harriman, BNY Mellon, Citi, HSBC, JP Morgan, Northern Trust et State Street), ne sont pas d’une précision absolue, elles signalent une croissance exceptionnelle dans la région dans un contexte de marché toujours très difficile.
Au mois d’août 2011, le secteur des fonds d’investissement a subi une décollecte nette de 4,1 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées par l’Association allemande de la gestion financière (BVI). Les fonds ouverts au public ont terminé le mois sur une décollecte de 5,4 milliards d’euros mais les investisseurs institutionnels ont confié 1,3 milliard d’euros dans des fonds dédiés.Les fonds d’actions et les fonds diversifiés ont subi des rachats nets de respectivement 4,1 milliards d’euros et 1,6 milliard d’euros. En revanche, les fonds monétaires et les fonds obligataires ont profité de la faiblesse des marchés d’actions pour enregistrer des collectes de respectivement 1,4 milliard d’euros et 0,9 milliard d’euros. Le patrimoine géré s’inscrivait fin août à 1.762,3 milliards d’euros, en recul de 2,5% par rapport à juillet.
Grâce à une modification de la législation allemande sur les investissements, le promoteur de fonds Invest in Visions peut à présent lancer le premier fonds allemand de microfinance, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.L’encours visé est de 100 millions d’euros et la souscription minimale est fixée à 100 euros. La commission de gestion se situe à 1,4 % et il sera prélevé une commission de 20 % sur la performance excédant les 4 % annuels, avec high watermark.
Selon l’agence Chine Nouvelle, la société d’investissement de Chine (SIC), le fonds souverain d’Etat chinois, a annoncé mardi qu’elle avait réalisé un taux de rendement de 11,7% de son portefeuille de placements internationaux en 2010. Le taux est resté inchangé par rapport à celui de 2009. Depuis sa création en 2007, le taux moyen de rendement du fonds est de 6,4% .
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) lance sur son site Internet un quizz dédiée au thème de l’investissement socialement responsable (ISR). Le questionnaire, accessible à la page http://www.rafp.fr/?lang=fr, a pour objectif de familiariser le grand public à la notion d’ISR d’expliquer comment l’ERAFP applique ces principes à ses investissements.L’ERAFP gère près de 11 milliards d’actifs, investis dans leur intégralité suivant une démarche 100%.
Axa Investment Managers a fait vérifier la conformité de six fonds investissement responsable avec ses Principes d’Investissement Responsable par Deloitte. Les produits concernés sont AXA Euro Valeurs Responsables, Label Europe Actions, AXA WF Framlington Human Cap, Label Euro Obligations, AXA Trésor Court Terme, AXA Ethical Distribution Fund."Nous avons depuis plusieurs années formalisé les principes qui gouvernent notre philosophie IR. Néanmoins, en l’absence de normes externes dans ce domaine, nous avons souhaité qu’un tiers vérifie et valide la conformité des processus d’investissement et de la gestion de nos fonds IR avec les principes sur la base desquels nos clients nous accordent leur confiance. Le travail approfondi réalisé par Deloitte sur six de nos fonds IR apporte la transparence qu’attendent nos clients et contribue de ce fait à la crédibilité de nos fonds», explique Pascale Sagnier, responsable recherche pour le département investissement responsable chez AXA IM.Les experts de Deloitte ont analysé les principes utilisés pour gérer la composition des portefeuilles ainsi que les procédures et les mécanismes liés au processus d’investissement. Dans un deuxième temps, les consultants ont vérifié, fonds par fonds, la composition du portefeuille et les transactions réalisées au cours de l’année écoulée.
Selon L’Agefi, le fonds souverain chinois CIC s’est engagé à apporter un milliard de dollars à un nouveau fonds sino-russe. Son homologue Russian Direct Investment Fund (RDIF) contribuera à la même hauteur et compte trouver 2 milliards d’euros supplémentaires auprès d’autres investisseurs chinois. Ce fonds sera principalement géré par RDIF et réalisera au moins 70% de ses investissements en Russie, au Kazakhstan et au Bélarus.
Robeco a profité de la semaine de l’ISR pour présenter à Paris un certain nombre de fonds de sa filiale suisse SAM Sustainable Asset Management, également connue pour ses indices Dow Jones Sustainability Indices (DJSI).Si les encours de ces produits ont souffert de la chute des marchés actions et de leur fidélité à des titres prometteurs sur le long terme, ils n’en affichent pas moins encore souvent des souscriptions nettes sur les neuf premiers mois de l’année. Ainsi, le SAM Smart Energy pèse 472 millions d’euros (contre 549 millions fin août), mais ce fonds de 60 lignes a enregistré 180 millions de francs suisses de rentrées nettes. En revanche, le SAM Sustainable Water Fund EUR a subi des sorties nettes, un fonds de fonds ayant décidé de réallouer ses avoirs à des titres de banques européennes et à des sociétés américaines. L’encours se situe à 672 millions d’euros sur 75 lignes, après avoir pointé à 742 millions d’euros fin août.Le fonds SAM Smart Materials, qui pèse 56 millions d’euros contre 63,6 millions un mois plus tôt, a réussi a enregistrer des souscriptions nettes comprises entre 10 millions et 15 millions d’euros. Il compte 51 valeurs.Enfin, le fonds SAM Smart Healthy Living EUR, qui se focalise sur les actions de sociétés proposant des technologies, produits ou services dans les domaines de l’alimentation, de la santé, des activités physiques ainsi que du bien-être corporel et psychique, affiche actuellement 150 millions d’euros environ contre 172,2 millions un mois plus tôt. Ce portefeuille de 50-60 lignes (55 actuellement) a drainé des souscriptions nettes de l’ordre de 20 millions d’euros depuis le début de l’année.
Le fournisseur de logiciels et de services pour le secteur de la gestion d’actifs et des hedge funds PerTrac a signé un partenariat avec MondoAlternative, éditeur italien d’une base de données suivant plus de 2.000 fonds alternatifs (parmi lesquels des fonds alternatifs italiens, européens et suisse ainsi que des fonds alternatifs UCITS et indices investissables). Les abonnées de PerTrack auront dès à présent accès aux classements mensuels publiés par MondoAlternative et recevront tous les mois le magazine dédié à l’industrie italienne et européenne des hedge funds.