Avec le HANSAsmart Select E, le hambourgeois Hansinvest a entamé le 5 octobre la commercialisation en Allemagne d’un fonds d’actions européennes géré par Philipp van Hove et destiné aux investisseurs peu enclins à prendre des risques. Ce produit quantitatif de droit allemand a pour objectif de minimiser les risques et il se focalise sur les risques de perte (minimum value at risk) en sélectionnant des valeurs dans l’indice DJ Euro Stoxx.Cette sélection est soumise à une optimisation mathématique qui prend en compte le risque de chaque titre, utilise les corrélations et vise à minimiser autant que possible le risque du portefeuille sur la base de la valeur à risque (VaR). Aucune ligne ne peut dépasser les 4,9 % du portefeuille.Ce processus actif doit permettre de s'écarter assez sensiblement de l’indice et il a «déjà été mis en pratique de manière convaincante» depuis mars 2010 dans un fonds institutionnel. Une rétropolation sur 10 ans montre que la VaR d’un tel portefeuille est en moyenne inférieure de presque 50 % à celle du marché, avec la perspective de participer à 60 % aux mouvements de hausse tout en ne supportant que 30 % des baisses.CaractéristiquesDénomination : HANSAsmart Select ECode Isin : DE000A1H44U9Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion: 1,84 %
Selon le rapport annuel de Harvard Management Company, le portefeuille de la fondation (endowment) de l’Université de Harvard a affiché pour l’exercice au 30 juin une performance de 21,4 % et son encours est ressorti à 32 milliards de dollars. Cette performance est supérieure de 120 points de base aux 20,2 % de rendement de l’indicateur de référence et de 190 points de base à celle d’un portefeuille 60 % actions/40 % obligations.Sur les cinq dernières années, la performance annualisée est ressortie à 5,5 % contre 4,3 % pour le «benchmark» ; sur dix et 20 ans, elle ressort à 9,4 % et 12,9 % contre respectivement 6,7 % et 9,8 % pour l’indicateur de référence. En d’autres termes, la stratégie menée sur ce portefeuille a «ajouté» environ 15 milliards de dollars de valeurs sur les dix dernières années par rapport à un portefeuille traditionnel 60/40 actions/obligations.A fin juin, le portefeuille se composait principalement de 48 % d’actions et de 13 % d’obligations, le restant se répartissant entre diverses classes d’actifs alternatives (dont 14 % pour les matières premières).
ProShares annonce ce jeudi 6 octobre le lancement aux Etats-Unis de deux ETF sur les futures de l’indice Vix. L’ETF ProShares Ultra VIX Short-Term Futures permet d’obtenir 2 fois la performance journalière de l’indice S&P 500 VIX Short-Term Futures Index, alors que l’ETF ProShares VIX Short-Term Futures permet de réaliser 1 fois la performance journalière de l’indice.
Le taux de couverture des fonds de pension américains s’est replié de 7,9 points de pourcentage en septembre à 70,1%, son plus bas niveau depuis 2006, date à laquelle BNY Mellon Asset Management a lancé la publication de cet indicateur.Durant le mois sous revue, les actifs ont diminué de 4,5% alors que les engagements augmentaient parallèlement de 6,2%.
La collecte des fonds moéntaires sur la plate-forme de Skandia ont plus que doublé au troisième trimestre 2011 pour représenter 12,7% de la collecte totale, rapporte Money Marketing.Les fonds d’actions représentent 18,7% de la collecte totale au troisième trimestre mais les souscriptions ont reculé de 10% par rapport au trimestre précédent.
Philip Gibbs va quitter son poste de vice-gérant du fonds Jupiter Financial Opportunities et gérant du fonds Jupiter International Financials le 31 octobre. Il sera remplacé en tant que gérant du International Financials par Robert Mumby, qui devient aussi vice-gérant du Financial Opportunities, piloté par Guy de Blonay. Philip Gibbs va se concentrer sur ses portefeuilles à rendement absolu.
Le suisse Naisscent Capital (de Winterthur) a lancé le premier numéro de son mensuel «Alternative UCITS and Newcits Fund Report» qui sera gratuit pour les professionnels et qui recense plus de 1.000 fonds coordonnés simples (single-manager funds) et de performance absolue ainsi que 100 fonds de fonds alternatifs coordonnés. Ce document (154 pages) est conçu pour devenir la source d’information la plus complète de la profession. Il sera disponible sur ucitsfunds.eu, le financement étant censé s’effectuer grâce à la publicité, explique à Newsmanagers Luigi Amati, associé fondateur de Naisscent Capital. Cet outil novateur devrait s’avérer précieux pour les professionnels de la gestion et pour les investisseurs (www.ucitsfunds.eu)A titre d’illustration, Naisscent Capital indique que, depuis la crise financière de 2008, les lancements de fonds alternatifs coordonnés se sont multipliés rapidement. Il s’en est créé 160 en 2009, puis un record de 350 en 2010. Depuis le début de cette année, quelque 150 nouveaux produits sont venus les rejoindre.Le bulletin montre que Luxembourg a été la place qui a attiré la plus grande partie de l’activité, avec 555 fonds qui y sont domiciliés. L’Irlande arrive en deuxième position avec 225 fonds, devant la France, avec 130 véhicules. La stratégie la plus usitée est celle du long/short equity, avec 220 fonds, devant l’obligataire (185) et l’equity market neutral (70), précise Naisscent Capital.En matière de performance, les fonds alternatifs coordonnés ont limité leurs pertes à une moyenne de 11 %, contre 40,7 % pour le MSCI World et 23,1 % pour le liquid offshore hedge fund index de HFR. Depuis le début de cette année, ces trois indices ont baissé respectivement de 4,6 %, de 12,2 % et de 8,2 %.D’autre part, le bulletin fait ressortir que 85 % des «single funds» affichent des valeurs liquidatives journalières, alors que la directive OPCVM III exigeait une liquidité au moins bimensuelle.Luigi Amato insiste sur le fait que le Alternative UCITS & Newcits Fund Report comble un vide, parce que cet univers est insuffisamment étudié. Le manager n’arrive ainsi pas à comprendre par exemple comment un fonds que Newsmanagers a évoqué tout récemment n’affiche que 10 millions d’euros d’encours alors qu’il affiche une performance de 14,5 % depuis le début de l’année, une volatilité de 5,6 %, une perte maximale de 3,9 %, un historique de performance de plus de 2 ans… surtout quand en plus il est géré par une maisons dont les encours atteignent 7,5 milliards de dollars.
L’américain J.P. Morgan a annoncé le 4 octobre avoir été sélectionné par Vanguard pour commercialiser sur la Bourse de Mexico (Bolsa Mexicana de Valores ou BMV) quatre ETF supplémentaires de sa gamme, en plus des 39 qu’il distribue déjà au Mexique. Ces produits sont cotés en pesos sur la BMV.Il s’agit des fonds Vanguard S&P 500 ETF (acronyme : VOO), Vanguard Global ex-U.S. Real Estate ETF (VNQI), Vanguard Short-Term Government Bond ETF (VGSH) et le Vanguard Short-Term Corporate Bond ETF (VCSH).
La société d’investissement immobilier Eurosic a annoncé le 5 octobre le lancement d’une augmentation de capital par attribution gratuite de bons de souscription d’actions (BSA) à ses actionnaires, pour un montant pouvant atteindre 221 millions d’euros. Monroe, Predica, ACM Vie et Covéa, se sont engagés à souscrire à l’augmentation à concurrence d’un montant global de 173 millions d’euros environ.
Un an après avoir lancé le DWS Top Dividende en France, DWS Investments renforce sa gamme de fonds dividende offerts aux investisseurs français. La société de gestion a annoncé mercredi 5 octobre le lancement dans l’Hexagone du fonds DWS Invest Emerging Markets Top Dividend Plus, géré par Andreas Wendelken. Le compartiment de sa sicav luxembourgeoise (184 millions d’encours à fin août), fondé sur une approche thématique et régionale, est investi en actions des marchés émergents susceptibles d’offrir des taux de dividendes supérieurs à la moyenne du marché. «La région regorge d’une large variété de sociétés aux chiffres d’affaires stables et aux bilans solides et dont la politique de dividendes est durable. Les opportunités résident avant tout dans la région des pays de l’ASEAN, notamment l’Indonésie et plus encore le Taiwan qui possède les rendements de dividendes le plus attractif de tous les émergents», souligne le gérant.La stratégie dividende de DWS Investments totalise plus de 8 milliards d’euros sous encours.Caractéristiques Code ISIN :LU0329760002Droits d’entrée : 5 % maximumFrais de gestion : 1,5 % par an
Au cours des huit premiers mois de 2011, l’encours des actifs globaux sous gestion (mandats et OPCVM) «a fait preuve d’"une certaine résilience» en limitant sa baisse à 3,2% à 2.651 milliards d’euros, très légèrement au-dessus du niveau de fin 2009, selon le bilan du marché français de la gestion financière présenté le 5 octobre par l’Association française de la gestion financière.L’encours des seuls mandats a même poursuivi sur sa lancée des années précédentes en progressant certes moins vite mais en affichant un gain d’un peu moins de 1% pour atteindre 1.411 milliards d’euros. Cette croissance résulte presqu’en totalité de l’effet de marché, la collecte nette, presque nulle pendant ces huit mois, pâtissant du ralentissement de l’assurance-vie suite aux incertitudes relatives à sa fiscalité et à l’impact de la concurrence accrue des produits de bilan bancaires. Les fonds de droit français ont en revanche subi un recul d’encours de 7,1% à 1.240 milliards d’euros. La très mauvaise tenue des marchés pendant l'été a eu pour conséquence que toutes les catégories de fonds ont été touchées, l’effet marché ayant été particulièrement négatif pour les fonds investis en actions et diversifiés. Pour les fonds actions, dont l’encours à fin août s’inscrivait à 232,5 milliards d’euros contre 279,2 milliards fin 2010, l’effet de marché s'élève ainsi à 36,3 milliards d’euros, la décollecte représentant 10,4 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont connu une forte décélération de leur décollecte sur huit mois par rapport à la même période en 2010, de 16,6 milliards d’euros contre 48 milliards d’euros entre janvier et août 2010. Ainsi, le poids relatif des fonds monétaires, qui avait atteint vers mai 2009 des niveaux record (42% des encours gérés totaux, FCPE et FCPR compris), représente aujourd’hui environ 30% des encours gérés, un niveau historiquement normal.
Alors que cet été, de nombreux fonds flexibles ont connu leur premier test grandeur nature avec un plongeon de plus de 15 % du DJ EuroStoxx 50 en août, Franck Nicolas, directeur de l’allocation globale de Natixis Asset Management, estime dans L’Agefi Hebdo que «la gestion flexible ne sortira ni renforcée, ni affaiblie de cette crise». Mais on assistera selon lui à «une hiérarchie entre les produits ayant rempli leur mission et les autres». Cette mission consiste à accompagner les hausses du marché et à résister en phase de baisse. Chez Natixis AM, l’heure est avant tout à la personnalisation de l’offre pour les investisseurs institutionnels, via des mandats plutôt que des fonds flexibles. Cela permet de proposer des solutions calibrées en fonction des besoins du client, tant sur le degré de flexibilité que sur les actifs autorisés en portefeuille.
Filiale de Man Investments, GLG Ore Hill est une société de hedge funds spécialisée dans l’event driven. Elle annonce avoir levé au premier septembre 200 millions de dollars pour le mandat crédit d’un client institutionnel. GLG Ore Hill gère au total 1,7 milliard de dollars d’actifs.
Aux Etats-Unis, les ETF qui parient contre le S&P 500 ont enregistré des souscriptions nettes de 890 millions de dollars en août et de 885 millions en septembre, rapporte le Financial Times. Il s’agit des deuxièmes et troisièmes mois record en termes de souscriptions nettes, avec plus du double de la collecte mensuelle moyenne depuis 2008, selon XTF.
Putnam Investments vient de lancer son nouveau fonds permettant de gérer le risque en multipliant les classes d’actifs utilisées au sein du portefeuille, tout en réduisant l’exposition au risque actions. Le Putnam Dynamic Risk Allocation Fund est géré par l'équipe Global Asset Allocation de Putnam pilotée par Jeffrey L. Knight.
Les paris baissiers de plusieurs gros hedge funds commencent enfin à payer, constate le Wall Street Journal. Brevan Howard Asset Management, qui gère 34 milliards de dollars, voit son fonds vedette gagner 13 % environ au 23 septembre, selon une personne proche du dossier. SAC Capital Advisors, de Steve Cohen, est en hausse de 6,5 % cette année à fin septembre.
Les performances enregistrées par les hedge funds au cours des trois derniers mois sont les pires depuis le troisième trimestre 2008, selon Hedge Fund Monitor, rapporte Les Echos. La perte moyenne a atteint 5,02% sur les trois mois s’achevant le 28 septembre. D’où de sévères ajustements, à l’instar de Man Group qui va supprimer un emploi sur cinq d’ici au premier trimestre 2012. Toutefois, les petits fonds, plus agiles, s’en sortent mieux. «Ce sont eux que de nombreux investisseurs finaux recherchent de plus en plus car ils sont plus agiles et peuvent vendre ou acheter leurs positions plus facilement» , explique au quotidien Anne-Gaëlle Pouille, de PAAMCO, un fonds de «hedge funds».
Axa Investment Managers a lancé fin août l’Axa World Fund Framlington Natural Resources, un fonds d’actions mondiales destiné à capturer les tendances positives des prix des matières premières.Le fonds est investi dans des entreprises des secteurs de l’énergie, des métaux industriels, des métaux précieux et des «soft commodities», sur toute la chaîne de valeur. Le portefeuille comprendra entre 70 et 90 valeurs avec des capitalisations de 1 milliard à 350 milliards de dollars.Le fonds est géré par Sébastien Lagarde, gérant senior, et Olivier Eugene, gérant, qui pilotent aussi les fonds AWF Framlington Hybrid Resources et AWF Framlington Junior Energy. Domicilié au Luxembourg, l’Axa World Fund Framlington Natural Resources a été lancé sous format Ucits III. Pour l’heure, il n’est pas enregistré ailleurs qu’au Luxembourg, mais Axa envisage de le faire agréer dans plusieurs pays d’Europe.
Jusqu’au 30 décembre 2011, la Société Générale commercialise Rendez-vous 3-6 Évolution 3, un fonds à capital protégé dédié à la clientèle particulière dont la performance dépend d’un panier constitué des 20 principales actions de l’indice Euro Stoxx 50. D’une durée de 6 ans, le fonds offre une protection partielle à hauteur de 80% du capital investi, en cas de performance négative du panier (soit un taux de rendement annuel de -3,65%). En cas de performance positive du panier d’actions, le porteur perçoit l’intégralité de la hausse constatée.Toutefois, en fonction de l’évolution du panier d’actions, la durée de la formule peut être automatiquement réduite de moitié, soit 3 ans, si à cette échéance, le panier d’actions réalise une progression positive ou nulle. Le porteur perçoit alors un gain de 24% (soit un taux de rendement annuel actuariel brut de 7,45%). Caractéristiques : Code ISIN : FR0011093475Date d’échéance : 2 janvier 2015 ou 5 janvier 2018, selon l’évolution d’un Panier d’actions. Droit d’entrée : 3% maximum de la Valeur Liquidative pour toute souscription du 3 octobre au 30 décembre 2011 à 16h30.Minimum de souscription : 1 euroEligible au compte-titres ordinaire et au PEA.
La situation financière des caisses de pension s’est stabilisée à fin 2010, mais demeure tendue. La Conférence des autorités cantonales de surveillance LPP et des fondations s’attend à une hausse des cas de couverture insufffisante pour l’année en cours, a indiqué La Conférence le 4 octobre. Les autorités cantonales ont examiné les comptes 2010 de près de 3.100 instituts de prévoyance, parmi lesquels 90 de droit public. La part de caisses en situation de sous-couverture s'élevait à 10,5% fin 2010, contre 12% un an plus tôt. Le taux de couverture est inférieur à 90% dans 2,25% des caisses passées sous revue. Pour l’année en cours, la conférence table sur une augmentation des cas de sous-couverture. En raison des turbulences qui affectent les marchés financiers, la plupart des caisses de pension ne parviendront pas à atteindre leurs objectifs de performance d’ici à la fin de l’exercice.