La CNMV a enregistré le 29 septembre le fonds flexible Banesto Fondored Global Ambicioso créé par Santander Asset Management le 26 août. Ce produit «ambitieux», dont la durée de détention recommandée est de trois ans, sera investi au mimimum à 50 % dans d’autres fonds (dont au maximum 10 % de performance absolue) et utilisera comme références l’Euro Stoxx 50, le S&P 500 et l’Eonia. La duration moyenne du portefeuille sera comprise entre - 2 et + 7 ans.L’exposition aux obligations pourra varier entre 30 et 100 %, celle aux actions étant plafonnée à 60 %. Le prospectus précise que 75 % au moins de la poche obligataire sera constituée de titres de catégorie investissement tandis que la poche actions pourra comporter au maximum 15 % de titres émergents. Le fonds ne pourra pas dépasser 30 % de placements en devises autres que l’euro.CaractéristiquesDénomination : Banesto Fondored Global AmbiciosoCode Isin : ES0113731006Commission de gestion directe : 1,6 %Commission de gestion indirecte : 2,15 %Commission de banque dépositaire directe 0,1 %Commission de banque dépositaire indirecte : 1 %Souscription minimale initiale : 10.000 euros
Amundi a récemment obtenu l’agrément de commercialisation pour le marché allemand de son compartiment de Sicav luxembourgeoise Amundi Amundi Money Market Short Term (USD). Ce produit monétaire à court terme (LU05627780712) s’adresse principalement aux entreprises qui facturent en dollars et qui souhaitent donc placer leur trésorerie en monnaie américaine. Pour le moment, ce fonds n’est pas agréé en France.
Selon L’Agefi qui reprend la presse britannique de ce week-end, le véhicule d’investissement NBNK Investments a obtenu auprès de Northern Rock et de UK Financial Investments (UKFI), la structure qui gère les participations de l’Etat dans le secteur bancaire, l’autorisation de formuler une offre avant le 1er novembre. NBNK Investments chercherait à combiner Northern Rock avec les 632 agences Lloyds également mises en vente. On estime la proposition de ce challenger potentiel du secteur bancaire britannique autour de 1,5 milliard de livres, précise le quotidien.
Au mois d’août, les fonds Ucits ont enregistré une décollecte nette de 20 milliards d’euros, après 14 milliards de retraits en juillet, selon les dernières statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama), qui regroupe 23 associations professionnelles représentant plus de 97% des fonds coordonnées ou non. Les fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) ont enregistré des sorties nettes de 53 milliards d’euros. Les fonds diversifiés ont ainsi enregistré des rachats de 11 milliards, les fonds obligataires de 13 milliards. Les fonds actions ont quant à eux terminé le mois d’août en décollecte de 26 milliards d’euros, contre des rachats de 1 milliards en juillet. Les fonds monétaires ont accusé une décollecte nette de 33 milliards d’euros en août, contre 25 milliards en juillet. Pour leur part, les fonds dédiés ont enregistré une collecte nette de 8 milliards d’euros en août. Les fonds Ucits terminent le mois d’août avec un encours total de 5.556 milliards d’euros, en baisse de 4,7 % depuis fin juillet.
Natixis Asset Management a annoncé, jeudi 13 octobre, le lancement du fonds Natixis Performance Currency, un OPCVM multi-stratégies exposé aux devises des pays de l’OCDE et des pays émergents. Cogéré par Brigitte Le Bris et Clothilde Malaussene, le fonds vise une performance supérieure à l’EONIA capitalisé de 2% par an, sur un horizon d’investissement de 2 ans minimum.L'équipe de gestion profite la faible corrélation de cette classe d’actifs aux autres marchés et des multiples possibilités d’arbitrages qu’elle offre notamment en raison d’une très grande liquidité - le volume quotidien d’échange s’élèvant à 4 000 milliards de dollars. Les stratégies devises sont mises en oeuvre au travers de produits dérivés de change, le cash étant investi en produits monétaires ou obligataires court terme, précise un communiqué. Selon le contexte de marché et de ses convictions, la gestion combine trois stratégies indépendantes:1. La stratégie Global Macro qui permet à l’équipe de gestion de mettre en oeuvre ses vues fondamentales dans le portefeuille.2. La stratégie de portage (carry) qui consiste à sélectionner périodiquement, selon une approche systématique, un panier de devises en comparant les différences de taux d’intérêt entre devises.3. La stratégie de suivi de tendance (Momentum) qui s’appuie sur un modèle quantitatif développé en interne.La valeur liquidative étant susceptible de connaître une variation élevée du fait des instruments financiers composant le portefeuille, «le pilotage du risque global du portefeuille est au coeur du processus de gestion et guide les décisions d’investissement. La VaR globale du portefeuille est monitorée quotidiennement (VaR 95% ex-ante hebdomadaire cible : 0.8%). Par ailleurs, l’équipe de gestion suit différents indicateurs de risque (maximum drawdown, stress test, stop loss…).» Enfin, la diversification des investissements se fait à deux niveaux : par stratégies et par zones géographiques, afin de réduire les risques associés au portefeuille.Caractéristiques :Code ISIN : FR0011065986 (part I) /Capitalisation // FR0011052430 (part R)/CapitalisationDroits d’entrée maximum : 1 % (part I)/2 % (part R)Frais de gestion maximum : 0,50 % (part I)/1 % (part R)Commission de surperformance : 30 % au-dessus de l’EONIA capitalisé +2 % (part I) / 30 % au-dessus de l’EONIA capitalisé +1,5 % (part R)Décimalisation en nombre de parts : dix-millièmeSouscription minimale initiale / ultérieure : 1 part : 50 000 euros (part I) / 1 part : 1 000 euros (part R)
L’agence de notation Inrate, spécialisée dans le développement durable, a annoncé avoir participé au lancement du fonds de fonds Unigestion-Ethos environemental sustainability qui a bouclé sa période de souscription initiale le 30 juin, rapporte L’Agefi suisse.Ce véhicule d’investissement collectif investira 60,5 millions d’euros dans des fonds de private equity ciblant le secteur de la durabilité environnementale.Les recherches menées par Inrate, incorporent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans l’analyse des entreprises privées présentes dans les portefeuilles des de leurs gérants.Unigestion reconnaît ainsi les besoins de pareilles recherches au niveau des entreprises sous-jacentes, mais aussi en ce qui concerne le comportement des gérants de fonds.Pour lancer ce fonds, Unigestion à fait appel à Ethos en qualité de conseil stratégique et à Inrate dans le but d’attester de la transparence à tous les niveaux d’investissement.
Les institutions de prévoyance ont vu leur situation financière continuer à se dégrader au troisième trimestre. La couverture moyenne, pondérée en fonction des actifs de toutes les caisses de pension, a diminué de 2,7 points pour s’inscrire à 94,7%, selon un communiqué publié le 13 octobre par le moniteur du secteur Swisscanto.Les réserves des caisses de pension de droit privé ont reculé de 2,3 points de pourcentage, à un taux de 100,3% au 30 septembre 2011. Celles de droit public affichent toujours un découvert, à 88,2%, soit une baisse de 2,8 points par rapport au trimestre précédent. Les rendements se sont eux aussi une nouvelle fois détériorés au cours du troisième trimestre en raison des pertes de change et de cours. Les caisses de pension recensées ont réalisé un rendement moyen pondéré en fonction des actifs de -2,1% depuis le début de l’année. La proportion des caisses en situation de sous-couverture a par conséquent progressé à nouveau depuis le début de l’année. Avec près de 37%, la part des caisses de droit privé en situation de sous-couverture a pratiquement triplé au 30 septembre 2011, alors que pour les caisses de droit public, cette part, avec 79% environ, n’a que légèrement augmenté.
Le francfortois Universal-Investment a annoncé le 13 octobre le lancement avec l’anversois Merit Capital (1,3 milliard d’euros d’encours) du fonds de droit allemand Merit Capital Global Allocation UI qui est censé combiner les avantages d’un fonds offert au public avec ceux d’un investissement alternatif avec protection du capital et un système de cliquet des performances (profit lock-in). La durée de détention conseillée est de 6-8 ans, a indiqué Stefan Duchateau (ancien patron de KBC Asset Management), qui est responsable de la stratégie d’investissement. L’allocation flexible porte sur les actions, les obligations et les produits monétaires sur la base d’un système d’analyse macroéconomique intégrant le niveau des taux, les spreads de taux, les primes de risque et un indicateur systématique de risque. La poche actions est plafonnée à 50 %.La caractéristique principale est le mécanisme de protection développé par Stefan Duchateau et qui se fonde sur une technique améliorée du CPPI, et de plus sans recourir à des dérivés. La volatilité ex-ante devrait être de moitié inférieure à celle des marchés concernés.CaractéristiquesDénomination : Merit Capital Global Allocation UICode Isin : DE000A1JCWX9Droit d’entrée : 3 % maximumCommission de gestion : 1,90 %
Le britannique F&C Investments a annoncé le premier «closing» de son nouveau fonds de fonds de private equity, le F&C Climate Opportunity Partners LP, avec 30 millions d’euros apportés par trois investisseurs institutionels. Ce produit est géré par l'équipe de fonds de private equity (500 millions de livres dans trois produits) dirigée par Hamish Mair et basée à Edimbourg.F&C vise pour son nouveau support un portefeuille de 12 à 15 fonds, agrémentés de co-investissements directs (au maximum 30 %). Au moins 70 % des encours seront placés dans des fonds de private equity offrant une exposition à la thématique du changement climatique, tandis que l’allocation aux énergies renouveables et aux fonds liés à des projets de développement durable pourront représenter au maximum 30 % des investissements.
Jacques Tebeka est responsable de la multigestion diversifiée chez Edrim. Il souligne dans L’Agefi Hebdo qu’il est certes attentif aux notations qualitatives des fonds, et surtout aux commentaires faits par les analystes sur le fonds, mais que ces notations n’entrent pas en tant que tel dans son processus de sélection. «Nous faisons en effet notre propre analyse. Et lorsque nous n’aimons pas un fonds, c’est notre vue qui prévaut, même si le fonds est bien noté», insiste-t-il. Le responsable préfère une approche plus globale sur les fonds. «Nous ne voulons pas uniquement savoir s’ils sont bons ou pas mais aussi s’ils s’insèrent dans notre allocation. Le risque principal dans la sélection de fonds est l’asymétrie d’information entre nous et le gérant. Dans le cadre de l’évaluation d’un fonds, on peut être séduit par un processus de gestion. Mais c’est dans la durée, grâce aux échanges répétés avec les gérants, qu’il sera possible de mieux comprendre sa philosophie, son approche d’investissement. Surtout, en termes de risque, nous ne pouvons pas nous appuyer sur une analyse externe», explique Jacques Tebeka.
Selon L’Agefi Hebdo, les notations qualitatives de leurs gammes de fonds ont un double intérêt pour les sociétés de gestion. D’un point de vue commercial, cela doit faciliter la promotion des produits et leur référencement sur des plates-formes de distribution. « La notation est un bon faire-valoir surtout quand le label fait référence », note Yves Maillot, responsable de la gestion actions chez Robeco. Avec une réserve toutefois : « Tout va dépendre du public auquel on s’adresse, indique Frédéric Cruzel, directeur de la clientèle française chez LODH Gestion. Ces notations sont très importantes dans le domaine de la distribution car le client final est sensible à un avis externe sur les fonds. En revanche, les clients institutionnels qui y ont recours les utilisent souvent pour conforter leurs choix mais ils se fieront avant tout à leur propre capacité d’analyse. » Ces notations sont surtout utilisées par les structures les plus légères. « On les regarde à chaque fois que nous étudions un fonds, fait savoir Jean-Louis Hostache, gérant chez Conseil Plus Gestion». En effet, plus la taille de la société de gestion sera importante, plus elle disposera de capacités pour réaliser ses propres analyses, et moins elle aura recours à ces outils.Par ailleurs, les investisseurs considèrent parfois les analyses des fonds comme formatées dans un cadre qui ne correspond pas toujours à leurs besoins et contraintes. «Les notes sont déterminées en fonction d’une grille de critères prédéfinis et figés », relève Frédéric Pétiniot, directeur général d’Amadeis, cabinet indépendant de conseil en investissement. Les différents critères (performance passée, processus d’investissement, frais de gestion…) vont être pondérés en fonction des exigences des investisseurs. Un véritable travail sur mesure. « Nous avons notre propre grille de lecture, dit Francis Jaisson, responsable de la multigestion chez Covea Finance. En tant que société de gestion d’une mutuelle d’assurance, nous avons une plus grande aversion au risque. »
Le new-yorkais Van Eck Global a annoncé le lancement du Market Vectors Renminbi Bond ETF (acronyme sur NYSE Arca: CHLC) qui propose aux investisseurs une exposition à des obligations libellées en yuans (ou renminbi). Cet ETF cherche à répliquer, avant frais l'évolution et la performance de l’indice Market Vectors Renminbi Bond Index (acronyme: MVCHLC) qui se focalise sur les obligations en yuans de catégorie investissement d'émetteurs situés en Chine et hors de Chine.Il s’agit du 37ème fonds de la gamme d’ETF Market Vectors et la commission de gestion est plafonnée à 0,39 % jusqu’au 1er mai 2013. C’est aussi le troisième ETF de Market Vectors à proposer une exposition à des actifs libellés en yuans.
L’Agefi rapporte que Fitch a mis en évidence hier, au cours d’une conférence de presse, la baisse significative de l’exposition des fonds monétaires européens à l’Italie et à l’Espagne, accompagnée d’un raccourcissement des maturités correspondantes. Cet été, l’allocation géographique moyenne des fonds monétaires notés AAA par Fitch privilégiait le Royaume-Uni (20%) et la France (19%), suivis de l’Allemagne (13%), des Pays-Bas et des Etats-Unis (10% chacun). En outre, les maturités très courtes dans la composition globale des portefeuilles, avec des liquidités au jour le jour, représentaient en septembre dernier «en moyenne plus de 30%» des actifs de l’univers des fonds monétaires notés par l’agence, contre 20% au mois de mai.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) lance sur son site Internet un quizz dédiée au thème de l’investissement socialement responsable (ISR). Le questionnaire, accessible à la page http://www.rafp.fr/?lang=fr, a pour objectif de familiariser le grand public à la notion d’ISR d’expliquer comment l’ERAFP applique ces principes à ses investissements.L’ERAFP gère près de 11 milliards d’actifs, investis dans leur intégralité suivant une démarche 100%.
Axa Investment Managers a fait vérifier la conformité de six fonds investissement responsable avec ses Principes d’Investissement Responsable par Deloitte. Les produits concernés sont AXA Euro Valeurs Responsables, Label Europe Actions, AXA WF Framlington Human Cap, Label Euro Obligations, AXA Trésor Court Terme, AXA Ethical Distribution Fund."Nous avons depuis plusieurs années formalisé les principes qui gouvernent notre philosophie IR. Néanmoins, en l’absence de normes externes dans ce domaine, nous avons souhaité qu’un tiers vérifie et valide la conformité des processus d’investissement et de la gestion de nos fonds IR avec les principes sur la base desquels nos clients nous accordent leur confiance. Le travail approfondi réalisé par Deloitte sur six de nos fonds IR apporte la transparence qu’attendent nos clients et contribue de ce fait à la crédibilité de nos fonds», explique Pascale Sagnier, responsable recherche pour le département investissement responsable chez AXA IM.Les experts de Deloitte ont analysé les principes utilisés pour gérer la composition des portefeuilles ainsi que les procédures et les mécanismes liés au processus d’investissement. Dans un deuxième temps, les consultants ont vérifié, fonds par fonds, la composition du portefeuille et les transactions réalisées au cours de l’année écoulée.
Selon l’agence Chine Nouvelle, la société d’investissement de Chine (SIC), le fonds souverain d’Etat chinois, a annoncé mardi qu’elle avait réalisé un taux de rendement de 11,7% de son portefeuille de placements internationaux en 2010. Le taux est resté inchangé par rapport à celui de 2009. Depuis sa création en 2007, le taux moyen de rendement du fonds est de 6,4% .
Malgré les turbulences boursières, les actifs sous conservation en Asie se sont accrus de 20% sur un an à 6.600 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par Asian Investor.Même si ces estimations, basées sur les chiffres de sept banques (Brown Brothers Harriman, BNY Mellon, Citi, HSBC, JP Morgan, Northern Trust et State Street), ne sont pas d’une précision absolue, elles signalent une croissance exceptionnelle dans la région dans un contexte de marché toujours très difficile.
Au mois d’août 2011, le secteur des fonds d’investissement a subi une décollecte nette de 4,1 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées par l’Association allemande de la gestion financière (BVI). Les fonds ouverts au public ont terminé le mois sur une décollecte de 5,4 milliards d’euros mais les investisseurs institutionnels ont confié 1,3 milliard d’euros dans des fonds dédiés.Les fonds d’actions et les fonds diversifiés ont subi des rachats nets de respectivement 4,1 milliards d’euros et 1,6 milliard d’euros. En revanche, les fonds monétaires et les fonds obligataires ont profité de la faiblesse des marchés d’actions pour enregistrer des collectes de respectivement 1,4 milliard d’euros et 0,9 milliard d’euros. Le patrimoine géré s’inscrivait fin août à 1.762,3 milliards d’euros, en recul de 2,5% par rapport à juillet.
Grâce à une modification de la législation allemande sur les investissements, le promoteur de fonds Invest in Visions peut à présent lancer le premier fonds allemand de microfinance, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.L’encours visé est de 100 millions d’euros et la souscription minimale est fixée à 100 euros. La commission de gestion se situe à 1,4 % et il sera prélevé une commission de 20 % sur la performance excédant les 4 % annuels, avec high watermark.
Le poids lourd de la gestion alternative Man a annoncé le 10 octobre le lancement d’un fonds de hedge funds actions long/short à liquidité mensuelle.Le Man Long Short Fund s’adresse à une clientèle fortunée prête à investir un minimum de 50.000 dollars dans ce nouveau véhicule. Il permet d’accéder à une trentaine de gérants actions long/short. Le fonds a pour objectif de capturer entre 60% et 70% de potentiel de hausse des actions et de limiter à 30% ou 40% sa participation aux périodes de baisse.