Le fonds souverain chinois China Investment Corporation vient de nommer Fan Kungsheng en tant que président de sa succursale basée à Hong Kong, CIC International (Hong Kong). Selon le site Asian Investor, l’intéressé travaille au CIC depuis 2008 et dirigeait précédemment le département obligataire et rendement absolu. Le fonds souverain indique également que sa succursale de Hong Kong est sur le point d’être pleinement opérationnelle. Sa principale activité sera les investissements en actions et en obligations sur les marchés ou de gré à gré ainsi que la recherche économique.
Le fonds souverain chinois China Investment Corporation vient de nommer Fan Kungsheng en tant que président de sa succursale basée à Hong Kong, CIC International (Hong Kong). Selon le site Asian Investor, l’intéressé travaille au CIC depuis 2008 et dirigeait précédemment le département obligataire et rendement absolu. Le fonds souverain indique également que sa succursale de Hong Kong est sur le point d’être pleinement opérationnelle. Sa principale activité sera les investissements en actions et en obligations sur les marchés ou de gré à gré ainsi que la recherche économique.
CQS Directional Opportunities, le fonds multi-stratégies piloté par le fondateur de CQS Michael Hintze, a réalisé un gain de 13,8% au mois d’octobre, selon des sources proches du dossier citées par l’agence Reuters.La performance du fonds, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 1,3 milliard de dollars, est liée à la reprise des marchés soutenus par la perspective d’une résolution de la crise de la dette dans la zone euro. L’an dernier, le fonds directionnel a enregistré une performance de plus de 31%.
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) entre à hauteur de 11,3 millions d’euros au capital de la plate-forme informatique de gestion de crédits interentreprises et d’assurance-crédit Tinubu Square, rapporte Les Echos. Cette opération permet au fonds Gimv, coté à la Bourse de Bruxelles et entré au capital en 2002, de céder près des trois quarts de sa participation tout en restant actionnaire pour quelque 5 %. Elle s’accompagne d’une levée de fonds réalisée à travers une augmentation de capital et l'émission d’obligations convertibles représentant sensiblement la moitié des 11,3 millions apportés par le FSI. Les dirigeants et les actionnaires historiques minoritaires conservent «largement» , selon le FSI, le contrôle de l’entreprise et pourront encore se renforcer en acquérant la participation de Gimv d’ici deux ans.
Le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) a confirmé le 7 novembre la réalisation de l’investissement de 25 millions d’euros, annoncé le 14 septembre dernier, aux côtés de Monsieur Pierre Bastid qui investit le même montant. La finalisation de cette levée de fonds d’un montant total de 50 millions d’euros fait suite à l’approbation de l’opération par l’Assemblée Générale des actionnaires de Cellectis le 28 octobre dernier.Cet investissement de 50 millions d’euros permet à Cellectis de concrétiser l’acquisition de Cellartis, leader européen des cellules souches et contribuera à accélérer les projets de croissance organique de la société, que ce soit dans l’activité historique des kits de recherche ou dans le domaine des plantes et des cellules souches.
L’encours global des fonds luxembourgeois au 30 septembre ressortait à 2.032,077 milliards d’euros contre 2.085,941 milliards au 31 août 2011, soit une diminution de 2,58% sur un mois. Sur douze mois, le volume des actifs nets est en diminution de 2,48%. La variation négative du mois de septembre qui s'élève à 53,864 milliards d’euros résulte pour 42,521 milliards d’euros d’un effet marché défavorable et pour 11,343 milliards d’euros (-0,54%) d’un phénomène de décollecte. Tous les marchés d’actions ont enregistré des pertes, les fonds investis sur l’Europe de l’Est et l’Amérique latine ayant subi l’effet marché négatif le plus défavorable (-11,82 % et -11,31 % respectivement) avec également un effet décollecte (de -2,12 % et -2,79 %). A noter une exception : la catégorie d’OPC à actions japonaises a progressé de 3,10 % grâce à l’appréciation de la monnaie japonaise par rapport à l’euro de plus de 6%. En outre, cette même catégorie a enregistré une collecte nette de 0,64 %. Du côté des fonds obligataires, les produits investis à l’international ont connu un effet marché négatif de 1,22 % et une décollecte de 0,38 %. Contrairement aux fonds d’obligations libellés en dollars qui ont profité d’un effet marché de 3,08 % et d’une collecte nette de 1,55 %
GAM vient de lancer le GAM Star Cat Bond, un fonds d’obligations catastrophe, dans un format Ucits. Le produit est géré par Fermat Capital Management, l’un des spécialistes des ILS («insurance-linked securities» ou titres adossés à des contrats d’assurances), qui gère déjà pour GAM une stratégie de ce genre dans un cadre offshore depuis 2004. Le fonds sera investi dans des 40 à 50 obligations catastrophe. Code Isin : IE00B416MD15
L’indice Ucits global de la gestion alternative (Ucits Alternative Index Global) a progressé de 1,8% en octobre mais reste en recul de 2,71% depuis le début de l’année, selon les données communiquées par le fournisseur de l’indice, Alix Capital.Durant le mois sous revue, les fonds Ucits dédiés aux marchés émergents ont réalisé la meilleure performance, le Ucits Alternative Index Emerging markets affichant un gain de 6,12%. Toutefois, depuis le début de l’année, cette stratégie accuse une baisse de 6,29%. Les stratégies actions et event-driven ont également réalisé de bonnes performances, avec des hausses de respectivement 2,36% et 2,07%. Les matières premières, qui ont enregistré un gain mensuel de 0,75%, restent la seule stratégie positive depuis le début de l’année, avec une progression de 0,85%.
La société de gestion britannique Royal London Asset Management a annoncé le 7 novembre le lancement d’un fonds d’obligations souveraines internationales à destination de la clientèle institutionnelle.Le Royal London International Governement Bond Fund sera investi en priorité dans des obligations gouvernementales hors sterling. Il pourra aussi investir dans du crédit en catégorie d’investissement, l’exposition aux devises étrangères étant couverte en sterling. L’obligataire britannique et le monétaire sont autorisés dans la limite de 10%. Le fonds sera géré par le spécialiste de l’obligataire souverain George Henderson, qui pilote déjà le Royal London Global Bond Pooled Pension Fund et le Royal London Global Index Linked Fund. Le fonds vise une surperformance brute de 1,05% par an par rapport à l’indice de référence JP Morgan Traded World ex UK Governement Bond. L’investissement minimum a été fixé à 100.000 livres, chaque tranche supplémentaire investie ne pouvant être inférieure à 50.000 livres. A fin septembre, les actifs sous gestion de Royal London AM s’inscrivaient à 44, 2 milliards de livres.
La Deutsche Bank vient de lancer quatre nouveaux ETF synthétiques conformes au format Ucits à la Bourse de Singapour. Ces ETF sont liés au MSCI Pakistan Investable Market Index, au MSCI Bangladesh Investable Market Index, au MSCI Singapore Investable Market Index et au MSCI Asia Ex Japan Index. Cette nouvelle série comprend pour la première fois des ETF liés au Pakistan et au Bangladesh, souligne la Deutsche Bank dans un communiqué. «Dans la grande majorité des cas, et dans tous les pays émergents, la réplication synthétique est la meilleure méthode pour construire un ETF sans erreur de suivi significative. En 2008, nous avons lancé un ETF lié à un autre marché frontière, le Vietnam. Cet ETF est désormais le plus gros ETF dans le monde consacré à un seul marché frontière avec des actifs sous gestion de plus de 250 millions de dollars. Nous portons les mêmes ambitions avec les ETF sur le Pakistan et le Bangladesh», souligne le patron de la plate-forme d’ETF de la Deutsche Bank en Asie, Marco Montanari. Cette nouvelle offre renforce la position dominante de la Deutsche Bank à Singapour sur le marché des ETF. La Deutsche Bank propose désormais 47 ETF à la Bourse de Singapour et détient une part de marché d’un peu plus de 32%.
Les investisseurs dans les hedge funds internationaux ont confié plus de 1,4 milliard de dollars aux hedge funds asiatiques au troisième trimestre, selon la dernière édition du Asian Hedge Fund Industry Report de HFR, rapporte Hedge Week.Les performances n’ont toutefois pas été au rendez-vous si bien que les actifs sous gestion dans ces hedge funds ont diminué à 82,6 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur première baisse depuis plus d’un an. Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette dans les hedge funds asiatiques s’est élevée à 7,6 milliards de dollars, ce qui représente environ 10% des souscriptions nettes sur la même période.
Dans un entretien accordé à La Tribune, Noël Amenc, directeur de l’Edhec-Risk Institute, revient sur la polémique opposant les produits indiciels cotés à réplication synthétique et physique. Il souligne qu’il n’y a «aucune raison de considérer que les ETF synthétiques soient plus risqués que d’autres fonds Ucits» et insiste sur le fait que pour des raisons marketing et pour répondre aux critiques qui leur sont faites, les ETF synthétiques ont «souvent mis en œuvre des règles de transparence, notamment en matière de composition du collatéral, qui vont bien au-delà des exigences du régulateur». Noël Amenc craint que le «faux débat actuel» sur le risque des ETF occulte la vraie question de leur meilleure utilisation, «qu’il s’agisse de l’efficience des indices qu’ils répliquent ou de la mise en oeuvre d’une politique efficace d’allocation dynamique de gestion des risques que permet leur liquidité».
Les grands investisseurs, et notamment les fonds souverains, font pression auprès des fonds de private equity pour qu’ils modifient leur structure de frais, selon le Financial Times. Les sociétés de capital investissement facturent habituellement des commissions de gestion annuelles de 1,5-2 % sur les engagements totaux du fonds plus 20 % sur les bénéfices.
Actuellement, les liquidités entretenues par les fonds immobiliers allemands offerts au public génèrent un rendement de seulement 0,65 %, donc inférieur à celui des placements immobiliers. En d’autres termes, les liquidités réduisent la performance des fonds immobiliers qui souffrent tous, quelle que soit la forme sous laquelle ils détiennent ces liquidités, souligne l’agence de notation berlinoise Scope.C’est particulièrement le cas pour des fonds comme le UniImmo: Deutschland (Union Investment Real Estate) et le grundbesitz europa (RREEF, groupe Deutsche Bank) dont le taux de liquidités s'élève à respectivement 37 % et 31,5 %. Légalement, les fonds allemands doivent détenir au minimum 5 % et au maximum 49 % de liquidités.Dans une étude, Scope rapporte que 52 % des liquidités du secteur sont investies en dépôts bancaires, 32 % en parts de fonds obligataires, 10 % en parts de fonds monétaires et 6,5 % en obligations détenues en direct.Les stratégies diffèrent beaucoup d’un fonds immobilier à l’autre. Par exemple, l’Axa Immoselect, l’Inter ImmoProfil, les deux produits UBS ainsi que les KanAm grundinvest et Spezial grundinvest placent leurs liquidités presque exclusivement en dépôts bancaires.Par ailleurs, les fonds UniImmo: Deutschland, UniImmo: Europa, UniImmo: Global et HANSAimmobilia placent leurs liquidités presque en totalité dans des parts de fonds obligataires, essentiellement émis par la société de gestion de leur groupe.De leur côté, le grundbesitz global et le grundbesitz europa ainsi que le Deka-ImmobilienGlobal investissent environ 40 % de leurs liquidités en obligations «vives».Enfin, deux fonds détiennent d’importants montants sous forme d’instruments monétaires, le Deka-ImmobilienEuropa et le SEB ImmoInvest.
Depuis le 4 novembre, la cote du segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra compte 886 références. En effet, UBS ETF Sicav a fait admettre à la négociation deux fois quatre nouveaux produits luxembourgeois, deux fois, parce que le même produit, avec des codes Isin différents, est proposé en parts retail (A) et institutionnelles (I).Il s’agit de trois (six) fonds sur des indices MSCI (EMU Small Cap, Europe Infrastructure et Japan Infrastructure) ainsi que du premier produit investi sur les terres rares et répliquant l’indice STOXX Global Rare Earth. N’entrent dans ce dernier indice que des sociétés réalisant au moins 30 % de leurs recettes d’exploitation à partir de l’extraction, de la transformation ou du transport des terres rares.Les taux de frais sur encours s'échelonnenet entre 0,45 % et 0,60 % pour les parts A et entre entre 0,28 et 0,43 % pour les parts I.Cliquer ici pour voir la liste des nouveaux ETF avec leur code Isin et leur TFE.
Les fonds européens et transfrontaliers ont subi une décollecte nette de 100 milliards d’euros au troisième trimestre, les fonds asiatiques de long terme enregistrant pour leur part une collecte de 18 milliards d’euros, selon des données communiquées par Strategic Insight, rapporte Citywire.Strategic Insight souligne que sur le seul mois de septembre, la décollecte nette des fonds européens de long terme s’est élevée à 46 milliards d’euros. En Asie, en revanche, et au Japon notamment, les investisseurs ont continué d’allouer des capitaux aux fonds. Depuis le début de l’année, la collecte nette atteint ainsi 68 milliards de dollars, soit environ 49 milliards d’euros.
Aberdeen Asset Management vient de lancer le Aberdeeen Diversified Growth Fund ainsi que le fonds nourricier pour l’assurance vie Aberdeen Life Diversified Growth Fund.Les deux produits ont reçu un capital d’amorçage de 40 millions de livres de la part d’investisseurs institutionnels. Ils seront commercialisés aux institutionnels et aux clients «wholesale».Le portefeuille des fonds est censé offrir des rendements similaires à ceux des actions, avec une volatilité réduite, par le biais d’une allocation d’actifs dynamique. Ils seront investis dans diverses classes d’actifs, comme les obligations ou les actifs alternatifs, sachant que l’allocation aux actions sera plutôt faible. De plus, le portefeuille aura un biais stratégique sur l’Asie et les marchés émergents. Les fonds seront gérés par l’équipe multi-asset d’Aberdeen dirigée par Mike Turner, responsable de la stratégie globale et de l’allocation d’actifs, qui gère environ 6 milliards de livres d’encours.
La société de gestion britannique Fundsmith vient de lancer un fonds nourricier au Luxembourg au format Ucits IV. Fundsmith est ainsi la première société de gestion britannique à utiliser la directive Ucits IV entrée en vigueur le 1er juillet dernier, souligne la société dans un communiqué.Le Fundsmith Equity Fund Feeder donne accès au Fundsmith Equity Fund aux investisseurs qui préfèrent investir offshore ou par le biais d’une sicav. Le Fundsmith Equity Fund, qui a été lancé en novembre 2010, a réalisé une performance de 12,1% depuis son lancement contre 1,7% pour l’indice MSCI World.
Les Perco (Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif) atteignent au 30 juin 2011 des encours gérés de 4,8 milliards d’euros, selon les derniers chiffres de l’AFG, soit une hausse de 40 % sur un an. A cette date, près de 135.000 entreprises proposent un Perco à leurs salariés. Selon l’AFG, plus de 890.000 salariés ont déjà effectué des versements sur un tel plan d'épargne. Soit une progression de 30 % sur 6 mois et 40 % sur un an.Entre le premier janvier et le 30 septembre 2011, les Perco ont attiré 807 millions d’euros. Par rapport à la même période de 2010, cela représente une hausse de 21 %.Les flux d’alimentation des Perco se répartissent sur cette période en 32% pour la participation, 20% pour l’intéressement, 13% pour les versements volontaires des salariés, et 35% pour l’abondement des entreprises.L’encours moyen détenu par chaque bénéficiaire s’élève à 5.400 euros et plus de 34 % des salariés ont fait le choix d’une gestion pilotée de leur Perco.
L’allemand SEB Asset Management a annoncé le 3 novembre que son fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest*, dont les remboursements sont gelés depuis un an et demi (lire newsmanagers du 10 mai 2010), a réussi à vendre dix immeubles pour 680 millions d’euros.Il s’agit d’actifs situés aux Pays-Bas, en Belgique, en Italie, en France et aux Etats-Unis, qui ont pu être cédés à un prix supérieur en moyenne de 0,5 % à leur valeur vénale actuelle. Ces ventes permettent d’augmenter la liquidité du fonds à 21,8 % de l’encours (6,33 milliards d’euros fin septembre), soit 1,4 milliard d’euros. Elles portent le total des cessions à 14 immeubles pour plus de 910 millions d’euros.Dans ces conditions, SEB AM reste convaincu qu’il sera possible de rouvrir le fonds avant la date fatidique du 5 mai 2012 au-delà de laquelle il serait légalement obligé de liquider ce produit.* DE0009802306