Les banques peinent à fidéliser leurs clients. 10 % des clients indiquent vouloir quitter, au cours des six prochains mois, leur établissement bancaire et 41 % ne sont pas sûrs de lui rester fidèles, selon la dixième édition du World Retail Banking Report, publiée le 23 avril par Capgemini et l’Efma (European Financial Marketing Association).Pour regagner la confiance des clients, les banques doivent personnaliser davantage leurs services en s’appuyant sur les nombreuses informations relatives à leurs clients dont elles disposent et en améliorant leurs offres mobiles. Le rapport comprend notamment les résultats d’une enquête réalisée auprès de 18 000 clients répartis dans 35 pays. L’indice CEI (Customer Experience Index) qui en découle mesure la satisfaction des clients sur les trois éléments qu’ils considèrent comme les plus importants: les canaux de distribution, les transactions et les produits.Cela dit, l’"expérience des clients» est inégale selon les régions du monde : 11 pays sur 35 ont enregistré une augmentation de plus de 20 % du nombre de clients ayant une expérience positive de leur banque, alors que neuf pays font état d’une baisse de cet indicateur. Le rapport révèle également qu’une «expérience» positive est fortement liée à la confiance que les clients accordent à leur banque et à la conviction que leurs besoins sont bien compris.Dans tous les pays, la qualité des services est devenue le premier critère qui incite les clients à changer de banque à l’exception de l’Amérique du Nord où le montant des tarifs prime. Le rapport indique qu’environ 50% des clients – et même parfois moins - est satisfait de sa banque dans les cinq domaines qui comptent le plus pour eux. Ainsi 37 % des personnes interrogées sont satisfaites de la connaissance de leurs besoins et préférences par leur banque ; 43% le sont de l’adéquation entre les produits et les canaux de distribution mis à leur disposition ; 51 % estiment pouvoir faire confiance à leur établissement bancaire ; 43 % jugent leur banque apte à développer leur relation ; et 44 % jugent leur offre multicanal cohérente.
Le hedge fund Azentus Capital management, dirigé par un ancien spécialiste de la gestion pour compte propre de Goldman Sachs, Morgan Sze, a dégagé 8% depuis le début de l’année jusqu’au 22 avril, rapporte l’agence Bloomberg.Les actifs sous gestion d’Azentus s'élèvent à environ 1,6 milliard de dollars. Azentus, qui est basé à Hong Kong, gère un hedge fund offrant une approche multistratégie globale centrée sur l’Asie. L’indice de référence, le Eurekahedge Multistrategy Hedge Fund Index, affiche une performance de 2,3% sur les torise premiers mois de l’année.
L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse au mois de février, à 6.737 milliards d’euros, contre 6.622 milliards en janvier, selon des statistiques publiées par la Banque centrale européenne.Une progression de 115 milliards d’euros qui s’explique par une augmentation à la fois de la valeur des parts et des émissions nettes. Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 43 milliards d’euros en février 2013.Toujours en février, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a augmenté, passant à 902 milliards d’euros après 895 milliards. Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM monétaires se sont établies à 2 milliards.Le rythme de progression annuel des émissions de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est inscrit à 6,1% en février 2013. S’agissant des OPCVM monétaires, le taux de variation annuel est ressorti à -3,4%.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds «obligations» est ressorti à 11,7% en février 2013 et les souscriptions nettes se sont élevées à 13 milliards d’euros. S’agissant des fonds «actions», le taux de croissance annuel est ressorti à 1,7% et les souscriptions nettes à 11 milliards. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à 5,2% et les souscriptions nettes à 15 milliards d’euros.
L’allemand Assénagon Asset Management a créé le 3 avril un fonds de droit luxembourgeois proposant aux investisseurs institutionnels des revenus régulier par un investissement en actions européennes à dividende élevé, sans assumer en totalité le risque de cours. Il s’agit du Assénagon Substanz Europa, qui prévoit une distribution régulière de 4,5 % par an. Ce fonds est agréé pour la vente au Luxembourg, en Allemagne et en Autriche.Le portefeuille sera investi en une cinquantaine de valeurs, sur un univers qui en comporte 600. Ces actions seront équipondérées et le portefeuille sera en permanence couvert partiellement par des options de vente (puts) et par la vente d’options d’achat en dehors de la monnaie.CaractéristiquesDénomination: Assénagon Substanz EuropaCode Isin: LU0819201681Droit d’entrée: 3 %Commission de gestion: 1,5 %
Les actifs des hedge funds ont progressé au premier trimestre de 122 milliards de dollars, leur plus forte hausse sur un trimestre depuis le quatrième trimestre 2010, pour s'établir à 2.375 milliards de dollars, selon le dernier HFR Global Hedge Fund Industry Report. La collecte nette s’est élevée à 15,2 milliards de dollars au premier trimestre, son plus haut niveau depuis le premier trimestre 2012. La plupart des stratégies, 14 sur 15, ont enregistré des soucriptions. La stratégiesde Relative Value Arbitrage (RVA) a terminé le trimestre sur une collecte nette de 9,4 milliards de dollars, poursuivant ainsi une tendance observée depuis trois ans, ce qui en fait la stratégie la plus importante en termes d’encours à près de 640 milliards de dollars. L’indice HFRI Relative Value a progressé de 3,3% au premier trimestre après un gain de 10,6% l’an dernier. Les stratégies macro ont de leur côté drainé 3 milliards de dollars en net au premier trimestre 2013, dont quelque 5 milliards de dollars sur les stratégies Systematic CTA. L’indice HFRI a gagné 1,4% au premier trimestre après un recul de 0,3% en 2012.
Des indices de certificats de dépôt (depositary receipts) de BNY Mellon ont été retenus par VelocityShares pour trois nouveaux ETF marchés émergents.Il s’agit des fonds VelocityShares Emerging Markets Depositary Receipts ETF (acronyme sur le Nasdaq : EMDR), VelocityShares Emerging Asia Depositary Receipts ETF (ASDR), et VelocityShares Russia Select Depositary Receipts ETF (RUDR) qui répliquent respectivement les indices BNY Mellon Emerging Market DR, BNY Mellon Emerging Asia DR et BNY Mellon Russia Select DR.VelocityShares insiste sur le fait que ces produits sont les premiers à offrir une exposition large aux actions émergentes avec le confort de la réglementation de marchés développés. Ces ETF détiennent exclusiviement des American Depositary Receipts (ADR) et des Global Depositary Receipts (GDR).
Index Universe rapporte que WisdomTree a déposé auprès de la SEC une nouvelle demande d’agrément (après celle de juillet 2011) pour le WisdomTree Germany Hedged Equity Fund, un ETF focalisé sur les actions allemandes et répliquant un indice maison pondéré par les dividendes.Pour faire partie de l’indice, les actions doivent avoir été émises par une société cotée en Allemagne mais qui tire moins de 80 % de son chiffre d’affaires d’Allemagne. Il faut aussi qu’elles aient servi au moins 5 millions de dollars de dividendes en numéraire pour l’exercice précédent et qu’elles affichent une capitalisation supérieure à 1 milliard de dollars.Dans l’indice, les valeurs sont pondérées en fonction de leurs dividendes en numéraire, celles qui distribuent le plus bénéficiant d’un poids plus élevé. Le plafond d’allocation est fixé à 25 % du portefeuille par secteur.
A fin mars, le marché des fonds de droits français gèrent au total 782,3 milliards d’euros. Comparé au trimestre précédent, le premier trimestre a vu la gestion collective française enregistrer une progression de 2,4 %. Selon les dernières données d’Europerformance, les souscriptions nettes ont représenté 3,05 milliards d’euros, l’effet de marché 11,90 milliards d’euros. Le premier trimestre a vu le retour des investisseurs sur les OPCVM actions, même si l’intérêt varie selon l’exposition géographique des produits. Avec 188 milliards d’euros sous gestion, le niveau d’encours des OPCVM actions progresse de 5,6% depuis le début de l’année. Contrairement au trimestre précédent, ce gonflement n’est pas le résultat uniquement des bonnes performances sur les marchés, il est également soutenu par un renversement de tendance sur les souscriptions. La collecte sur les fonds actions est positive au premier trimestre, de 1,17 milliard d’euros, note Europerformance. Au sein des OPCVM actions, la dynamique n’est toutefois pas la même. L’absence de coalition en vue de former un nouveau gouvernement en Italie, la crise bancaire chypriote et les données macroéconomiques décevantes en zone euro ont freiné l’engouement des investisseurs. Les catégories de fonds actions France et actions euro enregistrent ainsi des rachats de 408 millions d’euros et de 676 millions d’euros respectivement. A l’inverse, les catégories de fonds actions Europe (+490 millions d’euros), actions Amérique (+906 millions d’euros), actions Asie (+232 millions d’euros) et actions internationales (+514 millions d’euros) ont affiché des de flux d’investissement positifs, «même si un essoufflement de la demande en fin de trimestre est à noter», constate Europerformance. Pour les OPCVM obligataires, le début d’année se distingue clairement de 2012, année marquée par un très fort appétit pour la classe d’actifs. Au premier trimestre, les rachats se sont élevés à 2,2 milliards d’euros. Ces rachats sont toutefois concentrés sur les fonds d’obligations euro, notamment les produits investis sur les obligations privées (-1,4 milliard d’euros). Les supports investis hors zone euro ont continué d’attirer les souscripteurs, avec les catégories haut rendement et pays émergents qui enregistrent des souscriptions nettes trimestrielles de 90 millions d’euros et 179 millions d’euros respectivement. L’effet marché n’a représenté que 277 millions d’euros sur le trimestre et dès lors, le niveau d’encours des OPCVM obligations enregistre une baisse sur le trimestre (-1,9%).Concernant les OPCVM de trésorerie, malgré une faible demande au court du premier trimestre, les actifs de court terme ont affiché des souscriptions nettes de 4 milliards d’euros, après deux trimestres de rachats. Les fonds de la catégorie Trésorerie dynamique ont attiré en net 1,9 milliard d’euros. La demande nette pour les fonds de Trésorerie régulière a rassemblé 3,1 milliards d’euros. En catégorie Trésorerie PEA, les reversements de fonds garantis arrivés à échéance ont nécessité d’importants rachats de 1 milliard d’euros. Toutes catégories de fonds de Trésorerie confondues, les actifs sous gestion auront progressé de 1,6% sur le trimestre, à 332,5 milliards d’euros.La tendance à l’international se confirme également dans la catégorie des obligations convertibles. Au total, les souscriptions nettes s'élèvent au premier trimestre à 663 millions d’euros, dont 660 millions en janvier et février. Les flux se tarissent en mars (+ 3 millions d’euros). La baisse des flux de souscriptions est plus marquée sur les fonds convertibles euro et convertibles Europe, précise Europerformance. En rassemblant près de 13,7 milliards d’euros, l’encours des OPCVM obligations convertibles enregistre une hausse trimestrielle de 6,5%.Les souscriptions nettes des fonds diversifiés représentent au premier trimestre 471 millions d’euros, alors que les fonds de performance absolu ont dû affronter des rachats à hauteur de 233 millions sur la période. Les fonds de matières premières affichent des actifs en baisse de 17 % sur le trimestre. Tombé à 825 millions d’euros, l’encours de cette famille de fonds recule sous le poids des retraits (-151 millions d’euros) et de l’effet de marché négatif (-14 millions d’euros). A l’inverse, la demande reste d’actualité pour les fonds immobiliers dont les souscriptions nettes sont de 34 millions d’euros sur la période décembre 2012 – février 2013. Les actifs sous gestion de ces produits progressent de 5,4% pour atteindre 812 millions d’euros.
Le bureau parisien de BNY Mellon Asset Management a récemment invité James Harries, de Newton Investment Management Ltd (l’une des quelque vingt «boutiques» BNY Mellon), pour présenter le fonds BNY Mellon Global Real Return qu’il gère dans le cadre d’une stratégie dont l’encours se situe aux alentours de 10 milliards de livres, dont 1,32 milliard d’euros (fin mars) pour le fonds de droit européen que commercialise BNY Mellon. Sur ce sous-total, 320 millions proviennent de France. Et les souscriptions nettes depuis le début de l’année pour le produit européen ont été de l’ordre de 30 millions d’euros.Le fonds, de droit irlandais, est géré par sept personnes à Londres. «Pour ce produit de performance réelle et multiclasses d’actifs, nous visons une volatilité située entre celle des obligations et celle des actions et, en fait, nous sommes pour l’instant à 4,8 %. L’objectif est de gérer annuellement une performance correspondant à l’Euribor plus 400 points de base sur cinq ans, hors frais de gestion. Il n’y a pas d’indice de référence, d’optimiseur ou d’allocation d’actifs prédéterminée. Il y a seulement des thèmes que nous aimons et ceux que nous n’aimons pas», a indiqué James Harries à Newsmanagers.Pour le coeur de portefeuille, le taux de rotation se situe à 20 % ou moins ; pour le tactique, le «turnover» est évidemment supérieur. «Nous avons environ 50 lignes actions et 50 lignes obligataires», précise le gérant.Ce dernier explique qu’en ce moment «le portefeuille est exposé à un peu plus de 60 % aux actions (industrielles, services publics, télécommunications et biens de consommation courante ainsi que valeurs nippones couvertes pour le plus long terme), 2 % en convertibles (RWC et Aviva Investors en ce moment), 24 % en obligataire, dont la moitié d’obligations gouvernementales (Norvège, Australie, Nouvelle Zélande), en sachant que nous sommes prudents sur la dette émergente, 8 % en or et minières et 8 % de numéraire. Il y aussi 1 % en notes à taux flottant (Neuberger Berman). Nous avons la possibilité de shorter sous forme de dérivés uniquement aux fins de couverture».Le fonds est autorisé à la commercialisation dans quatorze pays européens en dehors du Royaume-Uni et de l’Irlande, dont la France, l’Allemagne, le Luxembourg et l’Italie.
Stenham Asset Management vient de lancer deux fonds de hedge funds, Stenham Credit Opportunities et Stenham Healthcare, selon un communiqué de la société.Stenham Credit, lancé le 1er janvier avec 21 millions de dollars, affiche une performance de 3,44% depuis le début de l’année. Le fonds vise une performance annualisée de 8 à 12%. Ce fonds comprend des stratégies de credi long/short, de crédits structurés et de dette distressed souvent peu accessibles aux investisseurs traditionnels. Le fonds investit dans 6 à 10 gérants de conviction et offre une liqudité trimestrielle.Egalement proposé depuis le début de l’autre, l’autre fonds, Stenham Healthcare, doté de 15 millions de dollars, affiche un gain de 7,48%. Ce fonds concentré vise également une performance annualisée à deux chiffres. Il comprend de 6 à 10 gérants affichant de bons historiques de performance. Il offre une liquidité mensuelle.
Le fonds d’investissement Blackstone a annoncé le 22 avril qu’il allait racheter Strategic Partners, une filiale de capital-investissement de la banque Credit Suisse, pour un montant non divulgué. Les actifs sous gestion de Strategic Partners s'élèvent à 9 milliards de dollars, précise un communiqué. La transaction est «conditionnée aux approbation de rigueur» et devrait être finalisée d’ici à la fin du troisième trimestre. Strategic Partners «complète les activités existantes de Blackstone», selon Tony James, directeur d’exploitation de Blackstone, cité dans le communiqué, qui ajoute que «Beaucoup d’entre nous ici à Blackstone ont autrefois été collègues de l'équipe de Strategic Partners, et cela nous donne confiance dans le fait que nos cultures d’entreprises se marieront bien». La vente fait partie d’un plan de cession de Credit Suisse annoncé le 18 juillet 2012, rappelle le communiqué. Strategic Partners, fondé en 2000, est spécialisé dans le capital investissement secondaire, avec une équipe de 26 personnes.
L’immeuble mixte bureaux (3.800 mètres carrés), magasins (1.000 m2) et logements (400 m2) TK Shin-bashi de Tokio, qui avait été acheté en 2004 pour le fonds Deka S-Property N°1, a été revendu pour 44 millions d’euros à un Reit japonais. Deka Immobilien indique avoir réalisé une plus-value sur cette transaction.
BNP Paribas Investment Partners Taiwan rapproche les gammes de fonds Parvest et BNP Paribas L1, rapporte Asian Investor. Cela va réduire le nombre de fonds de 60 à 43, qui porteront tous le nom de Parvest BNP. Les fonds qui ne sont pas enregistrés à Taïwan seront fermés. Les produits ayant le même thème d’investissement seront fusionnés.
Schroders a ajouté une classe de part en livres sterling pour les particuliers à son fonds offshore Global Multi-Asset Income, rapporte Investment Week. C’est la première fois que la société ouvre ce fonds au retail. Le produit jouit d’un historique d’une année et a recueilli 1 milliard de dollars depuis son lancement. Il est géré par Aymeric Forest et Iain Cunningham.
Lazard Asset Management ouvre à nouveau son fonds émergent Lazard Emerging Markets aux souscriptions. Géré par James Donald, le fonds de droit irlandais pèse 751 millions de dollars. Il avait été fermé en novembre 2010 à 568,2 millions de dollars, afin de limiter l’afflux de nouvelles souscriptions et de protéger les performances, indique Citywire. Sur trois ans à fin mars, la performance du fonds a atteint 13,52 %.
Les nouveaux hedge funds sont sur le déclin. Pour une raison très simple, selon l’hebdomaire The Economist, il est de plus en plus difficile de lancer un hedge fund.La tradition du 2/20, à savoir que le gérant de hedge fund pouvait prétendre à 2% des actifs de son client et à 20% des bénéfices, s’est évaporée avec la crise alors que les dépenses ont augmenté, en raison notamment des exigences en matière de conformité. Autrement dit, un hedge fund ne peut plus se permettre de démarrer avec 50 millions de dollars d’actifs, il lui en faut au moins le double. En outre, la clientèle fortunée n’est plus aussi présente que par le passé. Les investisseurs dominants sont désormais les fonds de pension. Plus prudents, ils préfèrent investir davantage dans un nombre restreint de structures affichant un historique de performances plus étoffé. Alors que plus de la moitié des hedge funds existants gérent moins de 100 millions de dollars, ils représentent moins de 1,4% des actifs du secteur. Il reste que les petites structures qui se lancent semblent enregistrer de meilleurs résultats que les sociétés plus établies. Mais les poids lourds du secteur ont aussi quelques atouts à faire valoir. Les 25 principaux gérants dans le monde ont engrangé l’an dernier –la plus mauvaise année depuis 2008- un montant cumulé de rémunérations et de bénéfices de 14 milliards de dollars, selon des statistiques d’Institutional Investor’s Alpha.
Le co-fondateur de la société de gestion alternative Brevan Howard, Alan Howard, a confirmé sa position de numéro un dans le classement des gérants de hedge funds du Sunday Times avec une fortune de 1,5 milliard de livres, en progression de 100 millions de livres par rapport à l’année précédente.Alan Howard a bénéficié d’une progression de 18% par rapport à fin 2011 des actifs sous gestion de Brevan Howard à 40 milliards de dollars. Le Master fund d’Alan Howard, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 28 milliards de dollars, affiche par ailleurs une progression de 6% depuis le début de l’année.Autre grand gagnant de l’année 2012, le co-fondateur de BlueCrest Capital, Mike Platt, dont la fortune a fait un bond de près de 50% à 950 millions de livres et qui arrive en troisième position juste derrière Alex Knaster, fondateur de Pamplona Capital, dont la fortune a progressé de près de 25% à 1,1 milliard de livres.Parmi les gagnants de l’année écoulée figure également Michael Hintze, fondateur de CQS, dont la fortune a fait un bond de 55% à 900 millions de livres. Le fonds CQS Directional Opportunities a dégagé l’an dernier une performance de 36%.
Le fournisseur d’ETF iShares a lancé le 19 avril quatre fonds d’obligations corporate à horizon, rapporte IndexUniverse. Ces fonds sont chargés à 0,10%, contre 0,24% pour les fonds BulletShares de Guggenheim.Les quatre nouveux fonds sontiShares 2016 Investment Grade Corporate Bond ETF (NYSEArca: IBCB)iShares 2018 Investment Grade Corporate Bond ETF (NYSEArca: IBCC)iShares 2020 Investment Grade Corporate Bond ETF (NYSEArca: IBCD)iShares 2023 Investment Grade Corporate Bond ETF (NYSEArca: IBCE)iShares marque ainsi sa volonté d’occuper une niche de la sphère des ETF obligataires encore peu explorée.
A la fin du premier trimestre 2013, le taux de couverture des engagements du fonds de pension ABP des fonctionnaires néerlandais était remonté à 101 % contre 95 % un an auparavant, et 96 % fin décembre. Cette augmentation est attribuable à la hausse des taux (de 0,1 %), à une meilleure performance et à la réduction de 0,5 % des prestations (à compter du 1er avril 2013).Cependant, a souligné Henk Brouwer, le président, ABP affiche toujours un déficit de financement parce que la Banque des Pays-Bas exige un taux de couverture minimum de 104,2 %, qu’ABP se propose d’atteindre d’ici à la fin de 2013.Les engagements à fin mars se situaient à 289 milliards d’euros, soit 3 % de moins que fin 2012 tandis que l’encours a affiché une hausse de 11 milliards pour ressortir à 292 milliards d’euros, essentiellement grâce à l’effet de marché positif (10 milliards). La contribution de la poche actions à cette hausse s’est située à 7 milliards d’euros.
La société de capital-invesetissement Silver Lake vient de lever 10,3 milliards de dollars pour son nouveau fonds dédié aux technologies, rapporte l’agence Reuters.Le Silver Lake Partners IV a commencé de lever des fonds l’an dernier avec un objectif de 7,5 milliards de dollars. Un montant largement dépassé avec pour la première fois dans l’histoire de Silver Lake une majorité d’investisseurs non-américains, originaires notamment d’Asie et du Moyen-Orient.