Natixis Asset Management annonce sur son site qu'à compter du 5 juillet des modifications interviennent sur le fonds Mirova Euro Sustainable Equity (*) et sur son fonds nourricier Fructi Euro ISR (**). En pratique, le FCP pourra désormais procéder à des investissements en actions européennes non libellées en euro à hauteur de 10% maximum de l’actif net. De fait, l’OPCVM pourra présenter un risque de change à hauteur de 10 % de l’actif net. Par ailleurs, l’investissement minimum et l’exposition minimum en actions de la zone Euro passeront de 75 % à 80 % de l’actif net. (*) Part M : FR0010653733 / Part S : FR0011194224 / Part IC : FR0010653725 / Part RC : FR0000970840 / Part RD : FR0010653741)(**) Part C : FR0010032169
Alors que de nombreux hedge funds ont terminé le mois de juin dans le rouge, certains fonds tirent leur épingle du jeu et affichent des performances positives à fin juin, indique Institutional Investor Alpha. Parmi les bons éléments, on retrouve Caxton Global Investment, en hausse de 2,25 % en juin et de 15,9 % depuis le début de l’année. Si le fonds continue sur sa lancée, 2013 devrait être la meilleure année depuis 2002. Autres hedge funds qui ont réussi un bon mois de juin, Kensington et Wellington de Citadel, gérés par Kenneth Griffin, ont gagné 1,3 % en juin.
Allianz Global Investors vient de lancer en Italie son nouveau fonds actions de convictions Allianz Europe Equity Growth Select, rapporte Bluerating. Ce fonds géré par Thorsten Winkelmann et Matthias Born est composé de 30 à 45 titres.
Les fonds de capital investissement en Asie ont levé 9 milliards de dollars au deuxième trimestre, dont 6 milliards de dollars pour le seul fonds asiatique de KKR, selon des statistiques communiquées par Preqin, rapporte Asian Investor. Au deuxième trimestre 2012, les fonds asiatiques avaient levé 9,8 milliards de dollars.L’Asie a ainsi représenté moins de 10% des 122 milliards de dollars levés dans le monde par les fonds de private equity au deuxième trimestre, contre 90 milliards au deuxième trimestre 2012.En Europe, les fonds de capital investissement ont drainé 32 milliards de dollars au deuxième trimestre contre 17,7 milliards de dollars au deuxième trimestre 2012.
UBS Global Asset Management a fait admettre à la négociation SIX Swiss Exchange un ETF pondéré en fonction des risques, sur la base un portefeuille multi-actifs (Multi Asset Portfolio, MAP). Le UBS-ETF MAP Balanced 7 UCITS ETF offre la possibilité d’investir simultanément en actions, en obligations en cash et en matières premières. Grâce au concept de parité de risque, toutes les classes d’actifs sont pondérées en fonction de leur volatilité afin de contribuer de manière égale au profil risque de l’ETF. Ce produit vise une performance stable pour un risque de perte limité.Il s’agit d’un ETF conforme à la directive OPCVM IV à réplication synthétique domicilié en Irlande et libellé en dollars.L’allocation est affinée par la prise en compte des dispositions des marchés au moyen de l’UBS Dynamic Equity Risk Indicator (DERI). Le DERI est publié par UBS Equity Research et mesure chaque jour boursier les dispositions et la propension au risque des places financières mondiales. Ce faisant, pendant les phases de tourmente boursière, l’UBS MAP peut convertir la part en actions et en matières premières en liquidités. La stratégie recourt à différents indicateurs pour mesurer jour après jour les conditions de marché et limiter ainsi les pertes, qui sont par conséquent beaucoup plus faibles qu’avec un portefeuille équilibré comparable.CaractéristiquesDénomination : UBS-ETF MAP Balanced 7 UCITS ETFCode Isin : IE00B95FFX04"Flat fee» : 1,75 %
Après des performances de 0,21 % en avril et de 0,53 % en mai, les hedge funds coordonnés ont accusé sur la base de l’indice UCITS Alternative calculé par le suisse Alix Capital une perte moyenne de 1,37 %, ce qui réduit leur performance sur le premier semestre à 0,94 %.L’indice UCITS Alternative des fonds de hedge funds coordonnés a accusé pour sa part une perte de 1,85 % en juin contre des performances de 0,65 % en mai et de 0,22 % en avril. Sur les six premiers mois de l’année, l’indice affiche cependant un gain de 1,24 %.Seules deux stratégies sur onze ont enregistré des résultats positifs en juin : equity market neutral (+ 0,07 %) et volatility (+ 0,10 %). Les plus fortes pertes ont été accusées par les marchés émergents (- 3,08 %) et par les CTA (- 2,70 %).L’encours total des hedge funds coordonnés à fin juin se situait à 162 milliards d’euros contre 161 milliards fin mai et 160 milliards fin avril.
Aux Etats-Unis, les fonds de pension du secteur public qui payent les frais d’investissement les plus importants ne dégagent pas forcément les performances les plus élevées, montre une nouvelle étude réalisée par le Maryland Public Policy Institute et la Maryland Tax Education Foundation, citée par le Wall Street Journal. En fait, ce serait plutôt l’inverse. En moyenne, les dix Etats qui versent les frais de gestion les plus élevés ont enregistré des rendements sur investissements plus faibles que les dix payant les frais les plus bas entre le 30 juin 2007 et le 30 juin 2012.
Le taux de couverture moyen des engagements des fonds de pension d’entreprise américains a progressé au mois de juin de 3,1 points de pourcentage pour s'établir à 89,5%, son plus haut niveau depuis le mois de juin 2011, où il s’'inscrivait à 91,4%, selon BNY Mellon Investment Strategy & Solutions Group. Depuis le début de l’année, le taux de couverture affiche un gain de 13,2 points de pourcentage.Durant le mois sous revue, les actifs des fonds ont diminué de 1,6% alors que les marchés boursiers américains enregistraient leur premier mois de perte depuis le début de l’année. Les engagements ont diminué de 5%, le taux d’actualisation augmentant de 39 points de base à 4,69% pour les entreprises notées Aa.
Seulement 70 ETF et autres ETP ont été lancés au premier semestre 2013, selon IndexUniverse, cité par The Wall Street Journal. Cela représente une baisse de 44 % par rapport aux 126 de la période correspondante de l’an dernier. Le recul est le signe que le marché des ETF est arrivé à une telle saturation que les sociétés de gestion peinent à trouver des niches qui n’ont pas encore été exploitées, analyse le WSJ. Ainsi, cette année, on a vu apparaître un ETF qui suit les actions nigérianes, un qui utilise la comptabilité judiciaire et un autre qui offre une exposition avec effet de levier au marché brésilien. Ces difficultés récentes pourraient représenter un problème pour les sociétés de gestion comme Fidelity Investments qui convoitent le marché des ETF, note le journal.
J.P. Morgan Asset Management va fusionner trois fonds et lancer un nouveau produit retail dans le cadre de la réorganisation de sa gamme britannique, révèle Investment Week. Les fonds UK Equity, Emerging Markets Infrastructure et Institutional Balanced vont être intégrés dans d’autres.
Le Jupiter High Income Fund sera dorénavant piloté par Alastair Gunn, qui devient gérant principal du fonds. Il remplace Anthony Nutt depuis le premier juillet. Ce dernier partira à la retraite en 2014, précise un communiqué. Alastair Gunn sera responsable de la gestion du fonds, et tout particulièrement de la poche actions. La poche obligataire continuera d'être pilotée par Ariel Bezalel. Il occupe cette fonction depuis 2006. Alastair Gunn a été recruté en 2007 par Anthony Nunn pour rejoindre l'équipe de gestion actions.
Les actifs des fonds d’investissement dans le monde se sont accrus de 7,3% au premier trimestre pour atteindre 23.780 milliards d’euros à fin mars 2012, selon des statistiques communiquées par l’Association européenne des gestionnaires d’actifs. Libellés en dollars, les actifs des fonds totalisaient fin mars 30.450 milliards de dollars.La collecte nette s’est maintenue à des niveaux élevés, à 320 milliards d’euros contre 369 milliards d’euros au quatrième trimestre 2012. Une évolution due pour beaucoup à une collecte record dans les fonds de long terme.Les fonds de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont enregistré des souscriptions record de 402 milliards de dollars au premier trimestre, contre 263 milliards de dollars au trimestre précédent.Les fonds d’actions ont terminé le trimestre sur une entrées nettes record de 109 milliards d’euros, contre seulement 14 milliards d’euros au quatrième trimestre 2012. Parallèlement, la collecte des fonds obligataires s’est inscrite à 143 milliards d’euros contre 163 milliards d’euros et les fonds diversifiés ont drainé 74 milliards d’euros contre 33 milliards d’euros précédemment.Les fonds monétaires ont affiche une décollecte nette de 82 milliards d’euros, à comparer à une collecte nette de 106 milliards d’euros au quatrième trimestre 2012. La décollecte est due pour l’essentiel aux rachats observés aux Etats-Unis pour un montant de 76 milliards d’euros.A la fin du premier trimestre, les fonds d’actions représentaient 38% du total des actifs, contre 24% pour les fonds obligataires, 15% pour les fonds monétaires et 11% pour les fonds diversifiés.
CPR AM vient de lancer CPR Global Return Bond, dont l’agrément de l’AMF a été obtenu en début de semaine. Il s’agit en fait d’une évolution du fonds CPR World Capi qui pesait 20 millions d’euros avant cette transformation. Concrètement, CPR Global Return Bond a pour cahier des charges de dégager de la performance dans un contexte de remontée des taux, un phénomène sur lequel l'équipe de gestion table en voyant les taux longs à horizon 2/3 ans aux Etats-Unis à 4 % et en Allemagne à 3 %.Dans sa construction, CPR Global Return Bond combine deux moteurs de performances - et non plus un seul comme son prédécesseur. Le nouveau moteur «carry actif» capte les meilleurs rendements sélectionnés via un modèle interne à la société de gestion et ce, sans qu’il y ait de sélection systématique des portages les plus élevés. Les stratégies de portage portent sur un univers large. Les actifs sont sélectionnés au travers d’une série de filtres tenant compte de leur potentiel à court terme et d’un ensemble de critères tels que la liquidité, le risque géographique, risque défaut, risque devise; etc. Cette source de valeur s’ajoute à celle dite classique de l’ancien fonds, basée sur une gestion discrétionnaire «top down» qui suit les vues macroéconomiques et financières de CPR AM avec pour référence l’indice mondial JPM Governement Bond Global. Au cours de la présentation du nouveau fonds qui a eu lieu mardi 2 juillet, l'équipe de gestion obligataire de CPR AM a rappelé que parmi les classes d’actifs qu’elle privilégiait à fin juin pour la construction d’un portefeuille obligataire dédié à des investisseurs institutionnels figuraient, notamment, le crédit investment grade et le crédit high yield, tous deux couverts en taux via des dérivés, ainsi que le crédit investment grade «buy & hold» en titres physiques couvert en taux. Caractéristiques : Code ISIN : (C) FR0010325605Droits d’entrée : 3 %Frais de gestion : 0,75 %Commission de surperformance : 20 % du gain du fonds au-delà de JPM Government Bond Global Index couvert en euro (coupons réinvestis).
Le Total Return Fund de Pimco a subi des demandes de remboursement de 9,9 milliards de dollars en juin, soit les plus importants rachats de l’histoire du fonds géré par Bill Gross ces 26 dernières années, rapporte le Financial Times. Le fonds a perdu 2,9 % cette année. Au total, les encours du Total Return Fund ont baissé de 285 milliards de dollars fin mai à 268 milliards.
Le 3 juillet le Fonds Stratégique de Participations (FSP) et ses fondateurs – BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances (via sa filiale Predica), et Sogécap (groupe Société Générale) – ont annoncé les premiers investissements significatifs du FSP dans deux entreprises françaises, leaders dans leurs secteurs, Arkema et le groupe SEB. «A ce jour, le FSP, structuré et géré par le groupe Edmond de Rothschild, détient 6,05% du capital d’Arkema et 5,25% du capital de SEB SA», précise un communiqué. L’entrée au capital de ces entreprises matérialise la volonté du FSP d’accompagner leur développement en tant qu’investisseur de long terme et de participer à leur gouvernance. En regroupant les forces de quatre assureurs majeurs en France, le FSP, actionnaire responsable et engagé, apporte son soutien à la stratégie définie et mise en oeuvre par les entreprises sélectionnées pour leur solidité financière, leur capacité d’innovation et leur visibilité. Par leur investissement dans le FSP, les quatre assureurs, investisseurs institutionnels de référence, souhaitent orienter une partie de l’épargne longue des Français, détenue au sein de l’assurance‐vie, vers des investissements en actions, compatibles avec leurs passifs de longue duration.Les investissements du FSP, réalisés en concertation avec les entreprises cibles, se concrétisent à travers la représentation du FSP aux conseils d’administration. Dans cette perspective, le FSP proposera à chaque entreprise une personnalité indépendante pour siéger à son conseil et participer à sa gouvernance.
L’ex-homme fort du Qatar, cheikh Hamad Ben Jassem Al-Thani, a été écarté de la Qatar Investment Authority, dont il était vice-président, selon la composition du nouveau conseil d’administration du fonds souverain de ce riche émirat, publiée le 2 juillet par l’agence officielle QNA, rapporte l’AFP.Cheikh Hamad Ben Jassem a déjà perdu son poste de Premier ministre dans le gouvernement formé le 26 juin par le nouvel émir, cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, au lendemain de son accession au trône après l’abdication de son père en sa faveur.L'émir a décidé par décret de restructurer le conseil d’administration de la QIA, qu’il préside lui-même et dont il a confié la vice-présidence à son demi-frère, le prince Abdallah Ben Hamad Al-Thani, chef du cabinet émirien.Le ministre des Finances, Ali Chérif al-Imadi, et celui de l’Economie et du Commerce, cheikh Ahmed Ben Jassem Ben Mohamed Al-Thani, figurent parmi les quatre membres du nouveau conseil d’administration de la QIA, selon le décret publié par QNA. Par un autre décret, Ahmed Mohamed Ahmed al-Sayed a été nommé président exécutif de la QIA, dont il était l’un des membres de l’ancien conseil d’administration.
Le régulateur espagnol, la CNMV, a constitué un registre des fonds et des sicav qui répertorie les produits coordonnés ou non. Funds People rapporte que seuls 757 fonds d’investissement sur 2.163 sont conformes à la directive OPCVM, principalement des fonds d’actions, des fonds obligataires et des diversifiés. En revanche, 1.406 fonds ou 63 % du total ne sont pas coordonnés. Il s’agit principalement de fonds garantis, de fonds avec objectif de performance, de certains fonds d’actions et d’ETF.En ce qui concerne les 3.046 sicav enregistrées par la CNMV, seules 604 sont conformes à la directive européenne, ce qui signifie que 2.402 ou 79 % ne sont pas coordonnées.
Le 1er juillet, Morgan Stanley Investment Management (MSIM) a annoncé que Morgan Stanley Alternative Investment Partners (AIP) est parvenu à drainer des engagements d’investissement de 770 millions pour le Morgan Stanley Global Secondary Opportunities Fund LP II (GSOF II), un fonds spécialisé dans l’acquisition sur le marché secondaire de parts dans des fonds de private equity notamment des fonds de buyout pour petites et moyennes capitalisations ainsi que des véhicules de situations spéciales.Initialement, l’objectif d’AIP pour ce fonds était d’atteindre les 600 millions de dollars.Le GSOF II est le successeur du GSOF I qui avait été lancé en 2009, collectant 585 millions de dollars et dont le programme d’investissement a été bouclé en 2012.
Afin de rendre sa sicav Magellan action C investie en actions émergentes plus accessible aux épargnants, la société de gestion Comgest vient d’annoncer la suppression du seuil minimum de souscription - initiale ou ultérieure - et la division de sa valeur liquidative par 100 depuis le début de la semaine.Ces changements n’entraînent pas de modifications des frais liés à la sicav. En outre, la division de la valeur de l’action ne donnera lieu ni à une suspension du calcul de la valeur liquidative, ni à une suspension des ordres de souscription et de rachat.