En gestion active, il est tentant de faire grossir les fonds. Mais cela se fait parfois au détriment de la performance, observe le Financial Times. Ainsi, le plus gros fonds de grandes capitalisations américaines aux Etats-Unis, American Funds Growth Fund of America de Capital Group, avec ses 135 milliards de dollars d’encours, affiche des performances très moyennes. Sur les cinq dernières années, il se classe 399ème sur 1.000 fonds grandes capitalisations en termes de performance. Au fur et à mesure que le fonds grandissait, sa performance chutait, devenant victime de son propre succès. Un autre bon exemple de fonds qui a perdu de son éclat alors qu’il grossissait est le M&G Recovery Fund. Le problème des gros fonds est qu’il leur faut plus de temps pour bâtir une position, alors qu’un petit fonds est beaucoup plus agile. De plus, les gros fonds doivent détenir davantage de grandes capitalisations au détriment des petites.
Les fonds non cotés spécialisés dans les infrastructures devraient investir davantage en 2014 que l’an dernier. C’est ce que révèlent les derniers chiffres publiés par Preqin. Le montant de capitaux disponibles (dry powder) atteint un niveau record avec 98 milliards de dollars et 44 % des gérants prévoient de revoir à la hausse leurs investissements par rapport à 2013, indique l’institut de recherche. Malgré cette évidente envie d’investir davantage, les gérants sont inquiets de ne pas trouver l’actif idéal pour leurs investissements. 77 % des gérants jugent le secteur plus concurrentiel qu’auparavant et 29 % s’attendent à ce que le marché devienne plus cher, poussant les prix des actifs vers le haut. D’un point de vue sectoriel, les gérants de fonds non cotés spécialisés dans les infrastructures s’attendent à ce que les meilleures opportunités se trouvent dans l'énergie, les transports et les énergies renouvelables, indique Preqin.
iShares envisage de lancer deux ETF dédiés aux pays du Golfe, l’un sur le Qatar, l’autre sur les Emirats Arabes Unis, rapporte le site invezz.Les deux nouveaux véhicules, MSCI Qatar Capped ETF et MSCI UAE Capped ETF, vont répliquer le MSCI All Qatar Capped pour le premier et le MSCI All UAE Capped Index pour le second.
Sur son site, Natixis AM indique que depuis le 24 janvier dernier, le compartiment Natixis Global Emerging Bonds logé dans la sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds, a absorbé le FCP Natixis Global Emerging Bonds, un fonds de droit français représenté par la société Natixis AM.
Selon Fondsweb, db x-trackers a changé le nom d’un de ses ETF.. Le db x-trackers MSCI Pan-Euro Index UCITS ETF (LU0412624271) a été renommé db x-trackers MSCI PAN-EURO INDEX UCITS ETF ACCU-EUR.
Suite au départ le 31 décembre 2013 de l’un des deux fondateurs de la boutique francfortoise FPM Frankfurt Performance Management, Manfred Piontke, un nouveau gérant pilote désormais trois fonds de la gamme. Selon Citywire, les fonds FPM Funds Stockpicker Germany All, FPM Funds Stockpicker Germany Small/Mid Cap et FPM Funds Stockpicker Germany Large Cap sont depuis le début de l’année gérés par Raik Hoffman, qui avait rejoint le groupe l’an dernier.
Selon Fondsweb, Allianz Global Investors a fermé au 20 février les parts CT des fonds Allianz Asia Pacific Equity (LU0204481138) et Allianz Discovery Europe Strategy (LU0384027578).
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en janvier des souscriptions nettes de 3,9 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. 2014 démarre donc en fanfare pour la gestion collective italienne, après une année 2013 record.La collecte a été portée par les fonds flexibles, qui ont engrangé à eux seuls 3,5 milliards d’euros, devant les fonds diversifiés, qui recueillent 1,2 milliard d’euros. Les fonds actions enregistrent quant à eux des souscriptions nettes de 728 millions d’euros.En revanche, les fonds obligataires ont vu sortir 944 millions d’euros, les fonds monétaires 466 millions d’euros et les hedge funds 92 millions d’euros.Côté gestions sous mandat, le bilan est moins flatteur, celles-ci ayant accusé des rachats nets de 5,4 milliards d’euros.En termes de collecte nette sur les fonds et les gestions sous mandat, Generali s’est illustré en janvier, avec des souscriptions nettes de 4,4 milliards d’euros, devant Poste Italiane (1,8 milliard d’euros) et le groupe Intesa Sanpaolo (1,4 milliard). En revanche, les trois plus mauvaises sociétés du mois sont Mediolanum, qui accuse des rachats nets de 13 milliards d’euros, Franklin Templeton (-558 millions d’euros) et Amundi (-117 millions).En ne comptant que la collecte sur les fonds, les meilleures sociétés sont Anima (732 millions d’euros), Banco Popolare (647 millions) et Intesa Sanpaolo (604 millions), tandis que les moins bons sont Franklin Templeton Investments (-558,5 millions), Pioneer Investments (-351 millions) et Amundi (-234 millions).
Lazard Asset Management fait évoluer son offre. Le gestionnaire d’actifs vient de lancer une version domiciliée à Dublin de son fonds Global Equity Income, géré par Pat Ryan, avec des classes de part en sterling et en dollar, révèle FT Adivser. Tony Maddox, responsable de la distribution tierce chez Lazard, a expliqué que ce lancement était motivé par la demande des clients.
La mort des ETF en Europe n’est pas pour tout de suite. L’an dernier, il est vrai, le marché des ETF a connu une baisse de régime spectaculaire, avec un recul de 25% de la collecte nette à 13,8 milliards d’euros, contre 19 milliards d’euros en 2012. On se retrouve très loin des 52 milliards de collecte engrangés en 2008.Mais selon Cerulli, les mutations de la distribution et des investisseurs de plus en plus sensibles à la composante coûts pourraient relancer le secteur. «Ceux qui prédisent le déclin du marché européen des ETF estiment qu’il a prospéré seulement en raison de la crise financière, les investisseurs fuyant les dérivés pour la sécurité relative des ETF», relève Barbara Wall, directeur de recherche sur l’Europe chez Cerulli."Ils prétendent, poursuit Barbara Wall, que les ETF sont moins intéressants maintenant que les marchés ont retrouvé une certaine assise. Toutefois, les partisans des ETF européens soulignent une collecte de 1 milliard d’euros en janvier 2014, à contre-courant de la tendance mondiale à la décollecte observée en janvier, et suggérant une amélioration cette année».Angelos Gousios, analyste senior chez Cerulli, souligne pour sa part que les coûts et la transparence sont des éléments essentiels pour le marché. «Le total des frais sur encours est tombé jusqu'à 0% pour les ETF, les fournisseurs étant à même de générer du revenu avec des améliorations telles que l’optimisation des dividendes», relève-t-il. «Toutefois», estime-t-il, «le secteur doit promouvoir la simplicité et la transparence dans un marché qui est devenu trop complexe».
La société de private equity Terra Firma va engager en mai prochain la levée d’un nouveau fonds LBO avec comme objectif de collecter 2 milliards d’euros, indique L’Agefi. La firme dirigée par Guy Hands vise des tickets allant jusqu'à 750 millions en valeur d’equity, dont la moitié apportée par le fonds et l’autre par des co-investisseurs.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a décidé de fermer à toute nouvelle souscription de la part des investisseurs son fonds Asia Extension, géré par Jeff Shen, son responsable des marchés émergents, révèle Citywire. La société a «fermé» le fonds, lancé en février 2012 et domicilié au Luxembourg, le 20 décembre 2013 alors que ses actifs s’élèvent à 193 millions de dollars. Ce véhicule investit dans les actions de la région Asie-Pacifique, hors Japon.
Robeco a fusionné ses fonds ressources naturelles et actions infrastructures en un seul fonds spécialisé sur les tendances de la croissance mondiale, rapporte Citywire. Le nouveau fonds s’appelle Robeco Global Growth Trends Equities et sera piloté par Henk Grootveld et Marco van Lent.
BBVA AM et Bankinter Gestión de Activos viennent d’enregistrer auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, deux nouveaux fonds de gestion passive, révèle Funds People. Ainsi, Bankinter lance le fonds Bankinter Renta Semestral 2019, dont le portefeuille sera composé à 95 % de dette émise par les Etats de la zone euro ou les Communautés autonomes et à 5 % en liquidité. Ce véhicule pourra également investir en obligations privées ou publiques d’émetteurs de l’OCDE ayant une notation minimale de BB- ou identique à celle de l’Espagne.Pour sa part, BBVA lance le fonds BBVA Bonos Plazo VII, qui investira dans la dette émise par l’Espagne (initialement à hauteur de 96,6 %) et en liquidité. Si nécessaire, le véhicule pourra également investir dans des dettes émises par les Etats de la zone euro ou les Communautés autonomes, ainsi que dans des dettes privées en euros d’émetteurs de l’OCDE.Le montant initial d’investissement est de 500 euros pour le fonds de Bankinter et de 600 euros pour celui de BBVA. Les commissions de gestion sont fixées à 0,58 % pour le produit de Bankinter et à 0,85 % pour celui de BBVA.
Le gestionnaire d’actifs GAM vient d’enregistrer sur le marché espagnol, en tant que compartiments de sa Sicav luxembourgeoise GAM Star (Lux), deux nouveaux fonds de performance absolue, l’un centré sur les pays européens et l’autre sur les pays émergents, dévoile Funds People. Le premier fonds, baptisé GAM Star (Lux) European Alpha C EUR et qui compte un historique de plus de 10 ans, investit ainsi dans les actions des pays européens libellées en euros. Géré par Gianmarco Mondani, Roberto Cantaluppi et Paolo Longinotti, ce véhicule combine des stratégies long/short avec une approche bottom-up. Le deuxième fonds, GAM Star (Lux) Emerging Alpha C Euro, est orienté exclusivement sur les actions des pays émergents et est géré par Enrico Camera et Ian Cartmill. Actuellement, le portefeuille est principalement exposé au Moyen-Orient (6,27%), à l’Europe de l’Est (4,95%) et sur Taiwan (3,32%).
Carl Vine, ancien managing director d’UBS et de SAC Capital Advisors, s’associe avec la société Dymon Asia Capital de Singapour afin de lancer un hedge fund actions long-short monde, indique Bloomberg. Le fonds sera principalement investi sur la région Asie Pacifique. La gestion du fonds sera assurée par une équipe dirigée par Carl Vine basée à Oxford. Dymon Asia Capital fournira l’infrastructure du fonds. Le produit se verra doté de 150 millions de dollars au départ et ne compte plus accepter de souscriptions à partir d’un encours de 500 millions de dollars, selon Bloomberg.
David Bonderman, le co-fondateur du fonds américain de private equity TPG a reconnu lors d’une conférence à Berlin réfléchir à une cotation, rapporte L’Agefi. Aucune décision définitive n’est toutefois encore prise, a précisé le responsable.
Russell Investments a lancé en Italie le Russell Global Bond Fund Duration Hedged, une nouvelle classe de part qui couvre la duration du fonds Global Bond, rapporte Bluerating. « Cette nouvelle classe de part est une réponse pour les investisseurs qui veulent se protéger d’une éventuelle hausse des taux ou qui désirent choisir seuls leur propre niveau d’exposition à la duration », explique Michele Quinto, responsable commercial pour l’Italie de Russell Investments.
JP Morgan Asset Management envisage de réduire ses frais annuels sur le JPM Emerging Markets trust à 0,75% contre 1% si les actifs du fonds atteignent la barre des 800 millions de livres après le 1er juillet, rapporte Money Marketing. Les actifs sous gestion de cette stratégie pilotée par Richard Titherington, s'élèvent actuellement à 688 millions de livres. La commission de surperformance sera toutefois maintenue à 10%.Au second semestre 2013, le trust affichait une baisse de 5,7%, alors que le MSCI Emerging arkets Index marquait un recul de seulement 1,4%.
L’heure du grand nettoyage a sonné chez Ignis Asset Management (AM). La société de gestion britannique, filiale du groupe d’assurance vie Phoenix, a en effet annoncé la restructuration de sa gamme de fonds «offshore» afin d’utiliser le Luxembourg comme le centre unique pour ses fonds européens. Ainsi, les fonds domiciliés à Dublin, en Irlande, vont fusionner le 29 mars 2014 dans la structure luxembourgeoise (Ignis Funds Sicav). L’objectif poursuivi est, ainsi, de réaliser des économies de coûts et permettre une plus grande croissance de ses actifs à l’avenir. Au total, cinq fonds vont donc fusionner au sein de leurs équivalents au Luxembourg. Il s’agit des fonds Ignis International China, Ignis International Global Equity, Ignis International North America, Ignis International Pan European et, enfin, Ignis International Asia PacificDe fait, la Sicav Ignis AM Luxembourg affiche actuellement 2,6 milliards de livres d’encours (3,15 milliards d’euros) contre 300 millions de livres (363 millions d’euros) pour son équivalent irlandais. «Ces changements permettront à notre activité de se concentrer sur les produits les plus appropriés et ceux que nous estimons être les mieux en phase avec les besoins futurs de nos clients», explique Ignis AM dans une note. En parallèle, Ignis AM a décidé de fermer deux fonds, à savoir Ignis International Global Government Bond (10,2 millions d’euros d’encours) et Ignis International Global Technology (10,7 millions d’euros d’actifs) en raison de leur petite taille, ce qui les rend économiquement non viables. Résultat: Russ Oxley et Stuart Thomson, gérants du Ignis International Global Government Bond, vont désormais se concentrer sur le fonds Ignis Absolute Return Governement Bond. Geoff Paton, qui gérait le fonds Ignis International Global Technology, reste quant à lui au sein de l'équipe actions américaines de la compagnie. En outre, le groupe va relancer au Luxembourg le fonds Ignis International Emerging Markets Select Value (229 millions d’euros d’encours), désormais géré par Mark Julio en remplacement de James Smith.