Le marché espagnol des introductions en Bourse s’apprête à renaître de ses cendres, rapporte L’Agefi. Trois projets de cotation à la Bourse de Madrid sont déjà bien avancés, notamment sous l’impulsion de fonds de private equity. Outre le voyagiste Odigeo, propriété des fonds Permira et Ardian, les gérants de hedge funds George Soros et John Paulson ont investi 92 millions d’euros chacun au capital d’Hispania Real Estate, une société d’investissement immobilier coté. Hispania est gérée par Azora, une société de gestion d’actifs créée en 2003 par l’ancienne responsable des activités immobilières de Santander. Azora a notamment acquis l'été dernier pour 200 millions d’euros quelque 3.200 logements situés à Madrid et dans sa périphérie. D’autre part, précise le quotidien, George Soros avait déjà témoigné de son intérêt pour l’immobilier espagnol en décembre, en prenant 3% de FCC, le géant du groupe de BTP.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) vient de lancer deux nouveaux fonds obligataire orientés sur les marchés émergents avec une échéance fixée en 2018, dont l’un en euro et l’autre en dollars, rapporte Funds People. Il s’agit des fonds UBS (Lux) Bond SICAV - Emerging Markets Bonds 2018 Eur et UBS (Lux) Bond SICAV - Emerging Markets Bonds 2018 USD. Domiciliés au Luxembourg, ces deux véhicules expirent en décembre 2018, avec des commissions de gestion annuelle de 0,72%. La période de souscription pour chacun de ces fonds commencera le 10 mars et se prolongera pendant 11 jours, jusqu’au 21 mars. Sa capacité est limitée à 250 millions de dollars.
First State enrichit sa gamme de produits de dette dédiée aux marchés émergents. Le gestionnaire d’actifs d’origine britannique vient de lancer le fonds Emerging Markets Local Currency Bond, un véhicule obligataire orienté sur les marchés émergents en monnaie local géré par Manuel Cañas, rapporte FT Adviser. Ce nouveau véhicule investira en obligations libellés en monnaie des marchés émergents concernés.First State, dont l’ambition affichée est de constituer une suite complète de produits obligataires dédiés aux marchés émergents, n’en est pas à son coup d’essai. En 2011, la société de gestion avait ainsi lancé le fonds Emerging Markets Bond Fund. Investissant dans des dettes de marchés émergents libellées en dollars, ce véhicule géré par Helene Williamson affiche aujourd’hui 43 millions de livres d’actifs sous gestion.
Invesco poursuit ses efforts pour étoffer sa gamme de produits. Selon Citywire Global, la société de gestion vient de lancer une nouvelle stratégie multi-classes d’actifs pour un trio de gérants débauché chez Standard Life Investments fin 2012. Le nouveau véhicule, baptisé Global Targeted Returns, est en effet géré par David Millar, Dave Jubb et Richard Batty qui ont rejoint Invesco en septembre 2012 après avoir travaillé au sein de l’équipe multi-classes d’actifs GARS (Global Absolute Return Strategies) de Standard Life Investment.Domicilié au Luxembourg, ce nouveau fonds adoptera une approche d’investissement en trois étapes à travers toutes les classes d’actifs et les zones géographiques, combinant toutes ces idées dans un portefeuille unique, diversifié à travers à la fois des actions et de l’obligataire. Il investira sur un horizon de temps de trois ans.Selon Citywire, le fonds est déjà enregistré pour commercialisation en Autriche, Belgique, Finlande, France, Allemagne, Italie, Jersey, Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège, l’Espagne, la Suède et la Suisse.
La fermeture de fonds s’accélère chez Renaissance Asset Managers (AM). La société de gestion, spécialisée sur les marchés émergents, envisage en effet de fermer son fonds Griffin European Opportunities en raison de la faiblesse de ses encours, rapporte Citywire Global qui évoque une lettre envoyée aux actionnaires et investisseurs. Ce fonds avait été récupéré par Renaissance AM lors de l’acquisition de Griffin Capital Management en janvier 2012. C’est le deuxième fonds que la société de gestion s’apprête à liquider, après avoir fait part la semaine dernière de son intention de fermer le véhicule Renasset Eastern European Allocation.Selon des données de Lipper, le fonds Griffin European Opportunities affiche actuellement 11,53 millions de dollars d’actifs sous gestion, bien loin du pic de 518 millions de dollars atteint fin juillet 2007. Si les actionnaires approuvent la décision, le fonds sera officiellement fermé le 27 mars.
Neuflize OBC enrichit sa gamme de produits. La banque a annoncé, le 28 février, le lancement d’un nouveau fonds immobilier, baptisé Arcange Active Pierre. Il a été conçu dans le cadre d’un partenariat avec Arcange Reim, société de gestion dédiée à l’immobilier agréée sous le régime AIFM. Commercialisé depuis mi-janvier, le fonds Arcange Active Pierre a déjà enregistré 11 millions d’euros de souscriptions au 14 février, date du closing intial. «La période de commercialisation va se poursuivre pendant 1 an», indique Yann Charraire, directeur marketing, produits et services de la banque Neuflize OBC.Concrètement, ce véhicule va se concentrer sur l’acquisition des immeubles de bureaux, de commerce, résidentiels ou mixtes situés majoritairement à Paris et la première couronne et, dans une moindre mesure (de l’ordre de 10 % à 20 %) dans les autres grandes villes françaises sur des secteurs dits «prime». La stratégie de sortie sera, quant à elle, planifiée entre 1 et 5 ans et au plus tard dans les 5 ans (ou 7 ans dans des conditions exceptionnelles de marché) à compter de la clôture de souscription. Le fonds cible des actifs pouvant représenter jusqu’à 30 millions d’euros et, dans une optique de diversification, il investira dans au moins six immeubles. Pour réaliser de telles acquisitions, le fonds pourra recourir à de la dette, le financement par emprunt étant toutefois limité à hauteur de 60 % de la valeur des actifs. Arcange Active Pierre est constitué pour lever 50 millions d’euros auprès des investisseurs, lui conférant ainsi une capacité d’investissement de 125 millions d’euros compte tenu du taux d’endettement de 60%. Sa période d’investissement, prévue pour une durée de 5 ans, peut être prorogée deux fois une année selon les conditions de marché, avec un objectif de liquidité totale à l’issue de cette période pour les investisseurs. Le fonds vise, à sa liquidation, un taux de rendement interne de 9 % par an net de frais de gestion (avant fiscalité et prélèvements sociaux). Il ne distribuera aucun revenu avant sa liquidation.
La société de gestion américaine Janus Capital Group a annoncé le 28 février le lancement du Janus Multi-Sector Income Fund qui cherche à identifier les opportunités génératrices de revenus dans les différents secteurs obligataires. Le fonds sera géré par Janus Capital Management.Le fonds mettra en œuvre une approche de gestion active qui tentera de trouver l'équilibre entre risque et rendement. Le fonds sera investi dans une fourchette de 35% à 65% dans des obligations notées en catégorie d’investissement avec une grande flexibilité pour investir dans tous les secteurs de l’obligataire dans le monde.La stratégie sera pilotée par Seth Meyer, gérant de portefeuille, John Kerschner, responsable mondial des produits titrisés et gérant de portefeuille, et John Lloyd, responsable mondial de la recherche crédit et gérant de portefeuille.A fin décembre 2013, les actifs sous gestion de Janus Capital Group s'élevaient à environ 173,9 milliards de dollars, dont un peu plus de 30 milliards de dollars au sein du pôle Janus Fixed Income.
Warren Buffett, PDG de Berkshire Hathaway, n’a pas réussi à battre le S&P 500 sur les cinq dernières années, rapporte L’Agefi. Une première. La valeur de l’actif net comptable par action, l’indicateur préféré de Warren Buffett, a progressé de 18,2% sur l’ensemble de l’exercice, contre un gain brut de 32% pour le S&P 500 (dividendes inclus). «(...) La valeur de l’actif net comptable et la valeur intrinsèque surperformeront le S&P 500 dans les années où le marché est baissier ou modérément haussier», prévient Warren Buffett dans sa traditionnelle lettre aux actionnaires. Sur la période fin 2008-fin 2013, ce même indicateur a grimpé de 91%, contre 128% pour l’indice boursier de référence.
HFT Investment Management, une coentreprise détenue par BNP Paribas Investment Partners et Haitong Securities, s’apprête à lancer à Hong-Kong le premier fonds monétaire compatible avec les règles RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) après avoir reçu le feu vert du régulateur local, la Securities & Futures Commission, révèle Asia Asset Management. Ce véhicule qui investira des instruments des marchés monétaires émis en Chine, ainsi que le fonds China High Yield Bond de HFT lancé en janvier 2014, constitue une composante essentielle de la stratégie de l’entreprise visant à construire une gamme de produits renminbi complète à travers différentes classes d’actifs afin de «satisfaire les exigences des investisseurs mondiaux», a commenté Jelle Vervoorn, directeur général de HFT Investment Management.
Le spécialiste des marchés émergents Renaissance AM prépare le lancement d’un fonds actions dédié au marché nigérian, rapporte Citywire.La stratégie, qui attend le feu vert des autorités de régulation, pourrait être lancé dans le courant du printemps. Le fonds serait l’un des seuls au format Ucits à se concentrer sur le marché nigérien.
Manulife Asset Management Singapore, la filiale singapourienne de Manulife AM, vient de lancer un fonds obligataire asiatique dont l’allocation d’actifs est orientée vers des obligations «investment grade» de la région Asie-Pacifique, dévoile International Adviser. Baptisé Manulife Asia Pacific Investment Grade Bond Fund, ce nouveau véhicule chercher à maximiser son rendement en investissant en priorité dans un portefeuille diversifié de titres de dettes «investment grade» émis par les gouvernements, les agences publiques ou supra-nationales et les entreprise de cette vaste zone géographique.
L’OPCI Shopping Property Fund 2 géré par BNP Paribas REIM France a acquis auprès de la société Immochan France un parc d’activité commercial situé à Avignon et composé de 12 cellules commerciales d’environ 13 000 m² au total, louées notamment à C&A, Intersport et Kiabi.
Vontobel Asset Management met de l’ordre dans sa gamme de produits. Le gestionnaire d’actifs suisse a en effet décidé de rebaptiser quatre de ses fonds domiciliés au Luxembourg afin de retirer l’accent mis de manière « trompeuse » sur la notion de « value », dévoile Citywire Global. Dans le cadre de cette démarche, le groupe a donc enlevé le terme « value » pour un certain nombre de ses fonds actions dits « quality growth ». Ainsi, le fonds European Value Equity (336 millions d’euros d’encours) devient European Equity Fund. De même, les véhicules US Value Equity, Global Value Equity et Global Value Equity (ex-US) ont été renommés de manière similaire.En revanche, Vontobel indique qu’aucun changement n’est à l’œuvre pour les fonds Emerging Markets Equity et Far East Equity. Dans une note adressée aux investisseurs, le groupe suisse précise que « le terme ‘value’ dans la dénomination officielle des fonds concernés induit en erreur et ne reflète pas précisément le style d’investissement avec lequel les fonds sont gérés ».
JO Hambro Capital Management (JOHCM) s’apprête à lancer le fond Japan Dividend Growth, géré conjointement par Scott McGlashan et Ruth Nash, déjà en charge du fonds JOCHM Japan (596,4 millions de livres d’encours) fermé à la souscription, révèle Citywire. Ce nouveau véhicule devrait être officiellement sur le marché à compter de fin mars 2014. Ce produit sera principalement orienté sur les grandes capitalisations boursières et aura une capacité de 5 milliards de livres. Il visera à la fois la croissance et le rendement des dividendes.
Credit Suisse a annoncé le 27 février la fermeture temporaire du fonds Credit Suisse Equity Fund (Lux) Small and Mid Cap Germany en raison d’importants afflux de liquidités. La limite de la collecte a été fixée à 700 millions d’euros et doit permettre de continuer à gérer ce fonds conformément aux objectifs d’investissement.Les actifs sous gestion du fonds ont atteint le 24 février 595 millions d’euros, précise Credit Suisse dans un communiqué. L'établissement relève que les «capacités d’investissements durables dans des actions de sociétés allemandes de petite et de moyenne capitalisation sont limitées».
Les hedge funds ont enregistré en 2013 une hausse des souscriptions nettes en provenance de la gestion de fortune pour particuliers, note Preqin dans une récente étude. D’après un sondage mené auprès de plus de100 gérants de fonds alternatifs, 50 % ont déclaré avoir constaté une hausse des souscriptions en provenance des family offices par rapport à l’année précédente. Si la hausse des flux en provenance de cette clientèle a été constatée dans toutes les régions, elles est la plus forte en Europe (55 % des répondants). L’allocation moyenne des family offices dans le monde en hedge funds se situe à fin 2013 à 19,5 %, contre 16,6% fin 2012, précise Preqin. La gestion de fortune a également contribué à la hausse des souscriptions, ont constaté 34 % des gérants de fonds. Une progression des souscriptions a également été constatée en provenance de la clientèle institutionnelle. 41 % des gérants de fonds alternatifs ont vu les flux nets augmenter. Au total, tous souscripteurs confondus, les souscriptions nettes des hedge funds ont atteint 300 milliards de dollars en 2013, portant à 2.600 milliards de dollars les encours des hedge funds à la fin d’année. Pour 2014, les gérants de hedge funds voient l’avenir en rose. 73 % s’attendent à ce que le secteur vive une bonne année et 83 % anticipent une croissance des encours au cours de l’année.
En gestion active, il est tentant de faire grossir les fonds. Mais cela se fait parfois au détriment de la performance, observe le Financial Times. Ainsi, le plus gros fonds de grandes capitalisations américaines aux Etats-Unis, American Funds Growth Fund of America de Capital Group, avec ses 135 milliards de dollars d’encours, affiche des performances très moyennes. Sur les cinq dernières années, il se classe 399ème sur 1.000 fonds grandes capitalisations en termes de performance. Au fur et à mesure que le fonds grandissait, sa performance chutait, devenant victime de son propre succès. Un autre bon exemple de fonds qui a perdu de son éclat alors qu’il grossissait est le M&G Recovery Fund. Le problème des gros fonds est qu’il leur faut plus de temps pour bâtir une position, alors qu’un petit fonds est beaucoup plus agile. De plus, les gros fonds doivent détenir davantage de grandes capitalisations au détriment des petites.
Les fonds non cotés spécialisés dans les infrastructures devraient investir davantage en 2014 que l’an dernier. C’est ce que révèlent les derniers chiffres publiés par Preqin. Le montant de capitaux disponibles (dry powder) atteint un niveau record avec 98 milliards de dollars et 44 % des gérants prévoient de revoir à la hausse leurs investissements par rapport à 2013, indique l’institut de recherche. Malgré cette évidente envie d’investir davantage, les gérants sont inquiets de ne pas trouver l’actif idéal pour leurs investissements. 77 % des gérants jugent le secteur plus concurrentiel qu’auparavant et 29 % s’attendent à ce que le marché devienne plus cher, poussant les prix des actifs vers le haut. D’un point de vue sectoriel, les gérants de fonds non cotés spécialisés dans les infrastructures s’attendent à ce que les meilleures opportunités se trouvent dans l'énergie, les transports et les énergies renouvelables, indique Preqin.
Deutsche Asset & Wealth Management vient d’enregistrer auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, un nouveau fonds de fonds mixte de gestion active et de gestion flexible, baptisé DWS Multi Opportunities, révèle Funds People. Ce véhicule disposera d’un portefeuille diversifié et flexible en axant son investissement dans des obligations européennes, à travers des fonds de dette nationale et étrangère et des fonds obligataires souverains ou d’entreprise. Ce fonds se référera à un indice synthétique composé à 25 % du MSCI World, à 25 % du MSCI Europe, à 40% du REXP, et à 10 % de l’Euribor trois mois.
Axa Investment Management redouble d’efforts pour agrandir sa base de clientèle au Royaume-Uni. La société de gestion, filiale du groupe Axa, vient ainsi de rendre disponible une gamme de 54 fonds « offshore » aux investisseurs particuliers britanniques, révèle FTAdviser. Concrètement, sa gamme Axa World Funds a été enregistrée à la commercialisation sur le marché, obtenant ainsi le statut de fonds britanniques. Parmi les véhicules concernés figurent notamment le Axa WF Global Strategic Bonds, géré par Nick Hayes, et le Axa WF Framlington Global Convertibles, géré par Marc Basselier.