LCL lance deux nouveaux FCP à destination des particuliers. Il s’agit de LCL Double Horizon (Nov 2014), éligible au compte-titres et au PEA, et de LCL Double Horizon AV (Nov 2014), éligible à l’assurance-vie. D’une durée maximale de 4 ans, ces deux fonds offrent une opportunité de remboursement anticipé automatique à 2 ans, en fonction de l’évolution de l’indice. Si l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50 (dividendes non réinvestis) est positive ou nulle par rapport à sa valeur initiale (moyenne arithmétique des cours de clôture de l’Euro Stoxx 50 dividendes non réinvestis aux dates de constatation suivantes : 29 et 30 décembre 2014 et 2 janvier 2015), les fonds offrent un gain fixe de 11,5% à 2 ans (Taux de Rendement Annuel Brut ou TRAB de 5,59%), ou 23% à 4 ans (TRAB de 5,32%). Le capital est restitué jusqu’à une baisse de l’indice de 40% à l’échéance. Au-delà d’une baisse de l’indice de plus de 40% à l’échéance, le capital est diminué de l’intégralité de la baisse de l’Euro Stoxx 50 (dividendes non réinvestis) et le souscripteur supporte une perte en capital.
Eaton Vance a obtenu de la Securities and Exchange Commission l’autorisation d’offrir une nouvelle variété d’ETF : un produit « non transparent » qui serait géré activement et n’aurait pas à dévoiler son portefeuille tous les jours, rapporte le Wall Street Journal. Mais la société de gestion américaine n’a pas le droit de qualifier ses « NextShares » d’ETF.
Lonestar Capital Management va être liquidé après avoir été malmené sur les marchés en octobre, selon le Wall Street Journal qui cite des sources proches du dossier. Basé à San Francisco, le hedge fund gère environ 1 milliard de dollars d’encours. Son fondateur, Jerome Simon, a pris la décision de fermer boutique après la chute des marchés octobre et sa reprise rapide qui ont pénalisé de nombreux fonds événementiels. Le fonds principal de Lonestar perdait 2 % depuis le début de l’année, contre un gain de 1,6 % pour les autres fonds événementiels. Jerome Simon gérera sa propre fortune dans un family office une fois que son fonds sera liquidé, mi-2015. Lonestar est le plus gros hedge fund à fermer depuis janvier.
Oddo Asset Management braque les projecteurs sur son approche minimum variance. Pour stimuler la commercialisation du principal fonds utilisant cette approche, la société de gestion a récemment rebaptisé «Oddo Vision» son fonds jusqu’alors nommé Oddo Min Variance Europe, «nom qui pouvait laisser penser que nous gérions ce fonds selon une approche quantitative, ce qui n’est pas le cas», explique Laurent Denize, co-CIO à la direction des investissements d’Oddo AM.Lancé il y a un peu plus d’un an, ce fonds, qui pèse aujourd’hui 116 millions d’euros, est investi à 100 % en actions européennes et vise à atténuer en partie la volatilité du marché par l’approche minimum variance. La sélection de la cinquantaine de valeurs se fait selon le risque du titre à travers trois filtres : les critères financiers, la diversification sectorielle du portefeuille pour corriger le biais défensif de l’approche minimum variance et enfin la revue qualitative des titres par l’équipe d’analystes-gérants de Oddo AM. Le poids d’un secteur en particulier ne peut pas excéder une déviation de 30 % par rapport à l’indice de référence MSCI Europe. Pour limiter le risque, le poids de chaque ligne de portefeuille est de 4 % maximum. En plus du fonds Oddo Vision, l’approche minimum variance est utilisée dans la poche actions du fonds Oddo Optimal Income, un produit 75 % obligations et 25 % actions européennes. Lancé fin 2013, il pèse 343 millions d’euros.Oddo AM compte capitaliser sur le segment de la minimum variance. Actuellement, l'équipe autour de Laurent Denize effectue des backtests pour l'élaboration d’un fonds minimum variance mondial, qui inclurait des valeurs américaines et japonaises notamment.
À ce jour, le meilleur moyen de mesurer l’engouement pour le PEA PME reste d’observer la collecte sur les fonds éligibles au PEA PME. Au 31 octobre 2014, les encours de ces fonds atteignaient plus de 1,4 milliard d’euros, contre plus de 1,5 milliard d’euros fin septembre, selon les derniers chiffres communiqués par Arkeon Finance. Cette chute des encours, de l’ordre de 100 millions d’euros, s’explique par la baisse générale des marchés mais aussi et surtout par une décollecte nette de 56 millions d’euros sur le mois d’octobre. Les fonds PEA PME avaient déjà enregistré une décollecte d’environ 20 millions d’euros au mois d’août. Toutefois, depuis le décret du 4 mars 2014 qui a officialisé le lancement du dispositif, la collecte nette sur les fonds éligibles au PEA PME reste positive à 210 millions d’euros.
Au cours des douze mois à fin juin 2014, la majorité des fonds actifs dédiés aux actions françaises (près de 60%) ont sous-performé leur indice de référence, selon les résultats pour la France de la Scorecard SPIVA® mi-2014 (S&P Indices Versus Active Funds). On observe une tendance similaire en Europe.Au cours des 12 mois jusqu’au 30 juin 2014, les marchés d’actions européens et français ont continué leur trajectoire haussière, progressant de 23,93% et 24,77% respectivement selon les indices S&P Europe 350 et S&P France BMI. Pendant cette période, la majorité (59,24%) des fonds actifs libellés en euros investissant dans des actions françaises ont sous-performé leur indice de référence. La sous-performance est encore plus marquée pour les fonds actifs libellés en euros investissant dans des actions européennes. Pendant les 12 mois jusqu’au 30 juin 2014, plus des trois quarts (76,43%) de ces fonds ont sous-performé l’indice S&P Europe 350. A plus long terme, sur une période de trois ans, 79,10% ont enregistré une performance inférieure à celle de leur indice de référence. De même, plus de quatre cinquièmes (84,72%) des fonds actifs libellés en euros investissant exclusivement dans des actions de la zone euro n’ont pas tenu le rythme face à leur indice de référence respectif. Sur 12 mois, les résultats sont similaires pour les fonds actifs libellés en euros investissant dans des actions mondiales, avec 75,57% des fonds mondiaux ayant sous-performé l’indice S&P Global 1200. Ce chiffre augmente à 93,60% et 96,04% sur trois et cinq ans.
En octobre, les hedge funds dans le monde ont accusé des rachats nets de 1,6 milliard de dollars, selon Eurekahedge. Sur les quatre derniers mois, la décollecte s’est élevée à 18,9 milliards de dollars. Malgré cela, les hedge funds affichent une collecte nette depuis le début de l’année de 56,9 milliards de dollars.En octobre, les hedge funds sont en perte pour le deuxième mois consécutif, à -0,24 %, alors que l’indice MSCI Monde progresse de 1,15 %. Depuis le début de l’année, ils gagnent 3,47 %, mais restent en deçà de l’indice des marchés actions, qui augmente de 5,18 %.
Paul Marriage, gérant en charge des petites capitalisations britanniques chez Schroders, a indiqué que la société de gestion envisageait de rouvrir son fonds Absolute UK Dynamic, rapporte Investment Week. Ce véhicule avait été fermé en novembre dernier avec 350 millions de livres d’encours afin de protéger sa performance et faire en sorte que ses actifs sous gestion diminuent à un niveau plus gérable. Depuis, ce portefeuille de petites capitalisations a vu ses encours diminuer jusqu’à 260 millions de livres, un changement de taille qui incite donc à réfléchir de nouveau à sa stratégie, a précisé Paul Marriage.Le mois dernier, Schroders avait déjà annoncé son intention de rouvrir le fonds UK Dynamic Smaller Companies pour des raisons identiques.
James Swanson va diriger l’équipe qui va gérer le nouveau fonds multi-classes d’actifs lancé par MFS Investment Management, a dévoilé Citywire Global. Le fonds MFS Meridian Funds – Diversified Income a été lance au Luxembourg le 11 novembre. Il reflète une stratégie uniquement disponible aux investisseurs américains.
Invesco va commencer à commercialiser en France le fonds multi-classes d’actifs Invesco Global Targeted Returns. Lancé il y a un an au Luxembourg, ce produit a été créé par un trio de gérants débauché chez Standard Life Investments fin 2012, David Millar, Dave Jubb et Richard Batty.Compte tenu de la renommée de ces gérants, le fonds a connu un beau démarrage : le compartiment luxembourgeois a levé 350 millions d’euros. En tout, l’équipe multi-asset, composée de huit personnes, gère 1 milliard de dollars d’actifs.« Le portefeuille est investi sur 20 à 30 idées sur l’ensemble des classes d’actifs dans le monde », a expliqué Georgina Taylor, directeur produits dans l’équipe multi-asset d’Invesco, de passage à Paris. « Nous ne pensons pas le monde en termes de classes d’actifs », insiste-t-elle. « Nous avons deux objectifs explicites que nous cherchons à respecter : un rendement de 5 % par an au-dessus de l’Euribor trois mois sur trois ans et une volatilité inférieure de moitié à celle des actions ».Une fois choisies, ces idées, qui peuvent-être par exemple de jouer le dollar face à l’euro ou les actions britanniques face aux actions suisses, sont mises en œuvre au moyen d’outils différents : actions, obligations souveraines, obligations d’entreprises, immobilier, fonds, instruments de volatilité, produits d’inflation, devises, matières premières. Elles doivent être combinées de manière à assurer une diversification optimale du portefeuille. L’importance étant mise sur les idées, l’équipe multi-asset peut très bien se détourner d’une classe d’actifs si elle le juge nécessaire.L’arrivée de ce fonds dans la gamme française arrive au terme d’une année faste pour l’équipe basée à Paris. En effet, elle a enregistré des souscriptions nettes de 1,6 milliard de dollars depuis le début de l’année, tandis que la collecte européenne s’élève à 31 milliards de dollars.
Le Fonds de Logement Intermédiaire (FLI) a annoncé la signature de deux conventions de crédit à long terme pour un montant global de 310 millions d’euros avec Deutsche Hypo et les Fonds d’Epargne de la Caisse des Dépôts. Dès son premier closing, le FLI dispose via ces conventions d’une capacité d’investissement de 850 millions d’euros. Elles permettent de sécuriser la dette sur toute la durée de vie du fonds (20 ans), sans aucun risque de refinancement. A travers une dette « Pfandbrief » (obligations hypothécaires) à taux fixe, Deutsche Hypo apportera 40% de l’endettement du fonds, tandis que les Fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts en représenteront 60%, via des prêts à taux variable indexé sur le Livret A, note un communiqué. « Ces conventions de crédit à long terme signées dans un contexte de faible niveau des taux permettent de fixer le coût d’endettement à des conditions très favorables pour toute la durée du fonds, tout en lui donnant une grande flexibilité opérationnelle entre la douzième et la vingtième année », relève Vincent Mahé, Secrétaire Général du groupe SNI et Président d’AMPERE Gestion, société gestionnaire du fonds. D’autre part, la signature de ces conventions de prêts va permettre au FLI d’entamer rapidement son programme d’acquisitions de logements intermédiaires. D’ici à la fin de l’année, près de mille acquisitions devraient être signées.
ING Investment Management lance une nouvelle version de sa stratégie européenne de crédit durable qui permettra une exposition aux financières, rapporte le site spécialisé Citywire. Le nouveau fonds, ING (L) Renta Fund Euro Credit Sustainable (Inc. Financials), est pour l’essentiel l’exacte réplique du fonds original, lancé en juin 2007 et qui excluait les financières. La nouvelle stratégie, domiciliée au Luxembourg et qui a été formellement lancée fin octobre, sera pilotée par Roel Jansen, responsable du crédit européen «investment grade». Roel Jansen a été gérant principal du fonds ING (L) Renta Fund Euro Credit Sustainable (Exc. Financials) (434 millions d’euros d’encours) entre décembre 2011 et décembre 2013. Dans le cadre de la nouvelle stratégie, Roel Jansen et Alfred Meinema, qui travaillera également sur le fonds, investiront dans les obligations dotées d’une notation BBB- ou plus, émises par les sociétés européennes industrielles et financières. Comme son prédécesseur, le fonds utilise également les critères ESG afin d’identifier les comportements pouvant prêter le flanc à la controverse.
En septembre, les fonds diversifiés ont enregistré des souscriptions nettes de 8,6 milliards d’euros, et se sont positionnés comme la catégorie de fonds la plus populaire du mois en Europe, selon les statistiques de Lipper. Au sein de cette gamme, les fonds d’allocation d’actifs ont été les plus prisés par les investisseurs, avec +2,9 milliards d’euros.Au total, les fonds de long terme (hors monétaires) ont levé 3,2 milliards d’euros, un montant en fort ralentissement par rapport aux huit premiers mois de l’année. Les fonds obligataires ont enregistré une faible collecte par rapport au reste de l’année, à +1,6 milliard d’euros, tandis que les fonds actions voyaient sortir 5,3 milliards d’euros.Les fonds monétaires ont quant à eux accusé des rachats nets de 12 milliards d’euros. Côté sociétés de gestion, Vanguard a enregistré les plus fortes souscriptions nettes dans ses fonds de long terme, avec +1,5 milliard d’euros, devant Amundi (+1,2 milliard d’euros), DeAWM (+1,1 milliard d’euros) et Nordea (+1 milliard d’euros).Vanguard a notamment bénéficié du succès de son ETF Vanguard FTSE 100, qui fait partie des 10 meilleurs ventes du mois de septembre avec 414 millions d’euros de souscriptions nettes. Les trois premiers fonds sont le JPMorgan Investment Funds – Global Income (639 millions d’euros), le Franklin Upper Tier Floating Rate Fund (612 millions d’euros) et l’ETF iShares Core S&P 500 (560,5 millions d’euros). Enfin, Lipper indique qu’en octobre, d’après ses premières estimations, les fonds obligataires devraient être la classe d’actifs s’étant le mieux vendue, devant les fonds diversifiés (3,2 milliards d’euros) et les fonds actions (1,8 milliard d’euros).
Jean-François Dubos, l’ex-président du directoire de Vivendi, rejoint le conseil d’administration du fonds français de venture SGH, selon Les Echos. Le quotidien indique que SGH veut lever 100 millions d’euros au travers d’un nouveau fonds d’investissement, en début d’année prochaine. Environ 75 millions d’euros seraient déjà promis par des investisseurs.
Les dons des gérants de hedge funds à des organisations de charité ont atteint près de 65 millions de dollars en 2012, indique le quotidien Les Echos, qui estime que ces gérants recherchent un retour sur investissement de leur générosité. Selon une étude (« What happens when your money manager gives money away ? An analysis of hedge fund managers’ charitable donations», Vikas Agarwal, Yan Lu, Sugata Ray), un hedge fund qui fait des dons à des oeuvres de charité enregistre par la suite 20 % de plus de souscriptions par an qu’un fonds qui n’en a pas fait.
Le hedge fund événementiel de John Paulson, Paulson Advantage, a perdu 14 % en octobre, plusieurs de ses paris ayant mal tourné, rapporte le Financial Times. Cela porte la perte totale depuis le début de l’année à 25 %. Le fonds a souffert du retrait de l’offre d’AbbVie pour Shire et de la chute des cours de Fannie Mae et Freddie Mac. Paulson Advantage affiche un encours de 3 milliards de dollars.
La société de gestion suédoise Catella va lancer fin novembre un fonds obligataire flexible à performance absolue, Catella Credit Opportunity, géré par Magnus Nilsson et Fredrik Tauson. Le produit pourra être investi sur l’ensemble du spectre fixed income et dans des obligations faiblement ou bien notées. Les gérants pourront utiliser des dérivés pour protéger le capital du risque de taux et du risque de crédit. Le portefeuille, libellé en couronnes suédoises, est aussi couvert contre le risque de change. Le fonds a un objectif de performance de 6-8 % et un écart-type de 5-7 %.
En octobre, les fonds d’actions commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 15,7 milliards de couronnes suédoises, soit 1,7 milliard d’euros, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Toutes les catégories de fonds actions ont été dans le rouge à l’exception des produits d’actions nord-américaines. Mais la plus forte décollecte a été enregistrée par les fonds d’actions suédoises (-7,4 milliards de couronnes ou 800 millions d’euros). Ce phénomène a fait plonger le solde souscriptions/rachats des fonds vendus en Suède en octobre dans le rouge, à -2,5 milliards de couronnes (300 millions d’euros). Et ce, malgré une collecte positive sur les fonds diversifiés (6,4 milliards de couronnes), obligataires (5,1 milliards de couronnes) et monétaires (1,6 milliard de couronnes). Il s’agit du premier résultat négatif du secteur depuis le début de l’année, qui jusqu’ici avait enregistré chaque mois une collecte supérieure à 7 milliards de couronnes.De même, cela efface la collecte réalisée sur les fonds actions depuis le début de l’année. Ainsi, depuis janvier, les fonds actions voient sortir 12,1 milliards de couronnes (1,3 milliard d’euros). L’ensemble des fonds enregistre des souscriptions nettes de 109,3 milliards de couronnes (12 milliards d’euros). A fin octobre, les actifs des fonds suédois ressortaient à 2.861 milliards de couronnes (311 milliards d’euros), dont environ 55 % dans des fonds actions.
Threadneedle Investments a annoncé le 10 novembre le lancement du Threadneedle (Lux) Global Multi Asset Income Fund, un fonds conjuguant allocation d’actifs et génération de revenus.Gérée par Toby Nangle, responsable de la gestion multi- classes d’actifs, le fonds est axé sur la génération de revenus et se fixe un objectif de rendement à hauteur de 5%. Pour prétendre à ce niveau de revenus dans l’environnement d’investissement actuel, il a recours à des dérivés de manière à optimiser le rendement escompté. Il est prévu que le portefeuille affiche une volatilité inférieure à celle d’un portefeuille d’actions pur. L’approche d’investissement du fonds permet au gérant d’investir directement dans toutes les classes d’actifs, principalement dans des actions et obligations mondiales. Le fonds peut également investir jusqu'à 10% de ses actifs dans d’autres fonds Threadneedle et utilise des dérivés à des fins d’investissement et de couverture, y compris pour la génération de revenus supplémentaires. Il s’appuiera sur l'étendue et la diversité de la plateforme d’investissement de Threadneedle, ainsi que sur une approche très poussée de la gestion des risques. Près de 52 milliards d’euros, soit 44% des actifs sous gestion de Threadneedle, sont investis dans des stratégies multi-classes d’actifs. Principales caractéristiques du Threadneedle (Lux) Global Multi Asset Income Fund Objectif de revenu : 5%Structure : UCITS Luxembourg SICAVFrais annuels de gestion : 1,25% (investisseurs particuliers)
La société d’investissement et fournisseur d’ETP Source a annoncé le 10 novembre le lancement de Source NASDAQ Biotechnology UCITS ETF, le premier ETF coté en Europe visant à répliquer l’indice NASDAQ Biotechnology.Le secteur des biotechnologies a connu une croissance remarquable, passant d’une poignée de sociétés dans les années 1980 à un secteur doté d’une capitalisation boursière de plus de 950 milliards de dollars, indique un communiqué. L’indice NASDAQ Biotechnology reflète la performance de plus de 100 sociétés biotechnologiques et pharmaceutiques cotées sur le NASDAQ. Les composants de l’indice vont de sociétés diversifiées d’envergure mondiale à de plus petites entreprises concentrées sur un seul projet. «Source lance ce produit en réponse directe à la demande des investisseurs», souligne le PDG de Source, Ted Hood. «S’il est vrai que les investisseurs européens ont accès à de grands fonds biotechnologiques à gestion active, les choix en matière de solutions passives sont pour leur part limités. Il existe plusieurs ETF, y compris le nôtre, qui suivent le secteur américain de la santé mais nombre d’investisseurs recherchent une exposition plus axée sur les biotechnologies». Le NASDAQ Biotechnology UCITS ETF est libellé en dollar et s’échange sur le London Stock Exchange. Il est également agréé à la vente en Allemagne, en Autriche, en Finlande, en France, en Irlande, en Italie (réservé aux investisseurs institutionnels), au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège (réservé aux investisseurs institutionnels), en Suisse (réservé aux investisseurs institutionnels) et en Suède.