Le gestionnaire d’actifs espagnol GVC Gaesco Gestion a enregistré auprès du régulateur local un nouveau fonds éthique qui investira conformément aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise, rapporte Funds People. Baptisé GVC Gaesco Sostenible ISR, ce nouveau produit est un fonds monde diversifié qui utilise comme indice de référence le MSCI Europe High Dividend Yield Index pour la partie actions et le Barclays Euro Aggregate Bond Index pour la partie obligataires. Son objectif est de «battre l’inflation sous-jacente de la zone euro, calculée par Eurostat, plus 3% par an», selon le document d’informations publié auprès de la CNMV, le régulateur espagnol.Le fonds ciblera en priorité des émetteurs de pays membres de l’OCDE, avec un biais important sur la zone euro. Son exposition aux actions sera au maximum de 50 % dans des titres de grandes, moyennes ou petites capitalisations. Le véhicule investira également dans des dettes publiques et privées. Il pourra également avoir une exposition maximale de 25% aux pays émergents et de 50% aux risques devises.
Saba Capital Management LP, la société de gestion de Boaz Weinstein, a vu l’un de ses principaux hedge fund enregistrer une perte de 2,8 % en octobre, rapporte Bloomberg. Ainsi, Saba Capital Master Fund a chuté de 6,8 % sur les dix premiers mois de l’année, selon une mise à jour des performances dont Bloomberg News s’est procuré une copie. Il s’agit de la troisième année consécutive de perte, le fonds ayant perdu 6,8 % en 2013 et 3,9% en 2012, après avoir gagné 9,3% en 2011 et 11% en 2010, précise l’agence de presse.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) lance en France sa gamme d’ETF «strategic beta», offrant aux investisseurs une exposition à différents facteurs de risque actions. La gamme d’ETF long only en réplication physique propose une exposition aux facteurs value, qualité, low beta et momentum. Le «strategic beta», également appelé «smart beta», est basé sur une analyse du risque et du rendement de marché suivant un certain nombre de facteurs, et la mise en place de stratégies offrant une exposition ciblée à ces facteurs.Martin Weithofer, responsable du strategic beta de DeAWM, souligne que «l’investissement basé sur des facteurs de risque est en train de passer d’une pratique de niche à une pratique courante». Il estime que cette approche «a gagné en crédibilité depuis le credit crunch, période où de nombreux investisseurs ont constaté que les portefeuilles pondérés en fonction des zones géographiques et des classes d’actifs étaient significativement plus corrélés en période de crise que ce qui avait été anticipé». Martin Weithofer rappelle que certains grands fonds de pension, à la recherche de méthodes de diversification, «ont changé de manière fondamentale la structure de leurs portefeuilles, afin d’investir via une approche fondée sur les facteurs de risque. L’analyse démontre également qu’une exposition à certains facteurs individuels, ou bien à plusieurs facteurs combinés, pourrait offrir, sur le long-terme, une performance ajustée au risque supérieure comparée aux approches traditionnelles de ‘core beta’».
La collecte au mois de septembre des fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’est élevée à 28 milliards d’euros contre 32 milliards en août, selon les dernières statistiques mensuelles communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). En revanche, la collecte des fonds Ucits dans leur ensemble s’est repliée à 14 milliards d’euros en septembre contre 41 milliards d’euros en août, en raison d’une décollecte nette de 14 milliards d’euros dans les fonds monétaires qui avaient terminé le mois d’août sur des souscriptions nettes de 9 milliards d’euros. Dans le secteur des fonds de long terme, les fonds obligataires ont enregistré une collecte nette de 13 milliards d’euros en septembre, contre 16 milliards d’euros en août, tandis que les fonds actions subissaient une décollecte de 6 milliards d’euros alors qu’ils avaient encore engrangé 2 milliards d’euros en net au mois d’août. C’est la première fois depuis juin 2013 que les fonds actions terminent le mois dans le rouge. En revanche, les fonds diversifiés ont vu leur collecte nette passer de 13 milliards d’euros en août à 18 milliards d’euros au mois de septembre. Les fonds non coordonnés ont terminé le mois sous revue sur une décollecte nette de 7 milliards d’euros en septembre après une collecte de 8 milliards d’euros en août. Une évolution due à la décollecte de 13 milliards d’euros des fonds réservés aux investisseurs institutionnels qui avaient attiré 6 milliards d’euros au mois d’août. Cette décollecte est liée au transfert exceptionnel d’actifs de fonds dédiés dans des comptes ségrégés par un grand investisseur institutionnel, indique l’Efama. Les actifs nets des fonds Ucits se sont accrus de 0,8% au mois de septembre à 7.864 milliards d’euros, les actifs des fonds non Ucits progressant pour leur part de 0,3% à 3.112 milliards d’euros.
Fidelity Worldwide Investments vient de lancer un fonds multi-classes d’actifs avec une approche dividendes, Fidelity Zins & Dividende Fonds, rapporte Citywire Global. Le portefeuille pourra être investi dans les actions, les obligations gouvernementales ou d’entreprises, la dette émergente et le haut rendement. A la marge, il pourra aussi se porter sur certaines classes d’actifs alternatives comme les infrastructures. Eugene Philalithis et Nick Peters seront les gérants du fonds.
La gestion allemande se porte très bien. Au cours des 9 premiers mois de l’année 2014, les souscriptions nettes ont atteint les 71,2 milliards d’euros, le plus haut niveau jamais atteint ces 14 dernières années, selon les chiffres communiqués par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI).Les fonds institutionnels (Spezialfonds) sont toujours le principal moteur de la collecte. Ils ont attiré à fin septembre 53,4 milliards d’euros, contre 49,4 milliards sur la même période de l’an dernier. Les fonds offerts au public ont de leur côté enregistré une collecte nette de 26,5 milliards d’euros (contre 21 milliards d’euros) alors que les mandats ont subi des rachats pour un montant net de 8,7 milliards d’euros.Pour septembre, les fonds institutionnels ont attiré en net 5,9 milliards d’euros, alors que les fonds offerts au public ont vu des sorties à hauteur de 1,2 milliard. Les mandats ont collecté 1,3 milliard d’euros.Au sein des fonds offerts au public, les fonds diversifié se placent en tête avec 17,1 milliards d’euros collectés à fin septembre, suivi des fonds obligataires avec 12,2 milliards d’euros. Les plus importants rachats ont été enregistré par les fonds actions (-3,6 milliards d’euros), indique le BVI. Au total, l’encours de la gestion allemande s'élève à fin septembre à 2.300 milliards d’euros.
Petit mois d’octobre pour les fonds communs de placement espagnols. A l’issue du mois écoulé, leurs encours s’établissent en effet à 190,114 milliards de dollars, soit une progression de 1,380 milliard d’euros par rapport à septembre ou 0,7%, selon des données publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Depuis le début de l’année 2014, les actifs sous gestion du secteur ont progressé de 36,334 milliards d’euros, soit une croissance de 23,6% par rapport aux 153,78 milliards d’euros d’encours affichés à fin décembre 2013. Par rapport à octobre 2013, la hausse s’établit à 45%. Mieux, depuis décembre 2012, l’encours des fonds communs de placement espagnols a augmenté de 67,792 milliards d’euros, soit une hausse de 55,4% en l’espace de 22 mois.Au cours du seul mois d’octobre, le secteur a enregistré une collecte nette de 2,630 milliards d’euros, portant ainsi à 32,304 milliards le total des souscriptions nettes cumulées depuis le début de l’année 2014, soit une collecte supérieure de 84% à celle réalisée au cours des 10 premiers mois de l’année 2013 (17,51 milliards d’euros). Au cours des 22 derniers mois, la collecte nette s’élève à 55,353 milliards d’euros, récupérant ainsi la totalité des remboursements enregistrés entre 2009 et 2012 (54,213 milliards d’euros).
Fidelity Worldwide Investments vient d’enregistrer en Espagne sa sicav Fidelity Alpha Funds au sein de laquelle la société de gestion inclura des fonds ayant un niveau de sophistication élevé orientés vers les grands investisseurs institutionnels comme les fonds de fonds et les fonds de pension, rapporte Funds People. Son objectif est de générer un rendement brut de 5% plus l’Euribor avec des niveaux de volatilité inférieurs à 9%. La gestion du véhicule est assurée par Alexander Scurlock, qui travaille depuis 20 ans chez Fidelity, et qui, au cours des dernières années, a également assumé la gestion d’autres fonds reconnus de Fidelity comme le FF Euro Blue Chip et le FF European Growth Fund.Dans le cadre de la gestion de la sicav, Alexander Scurlock adoptera une approche «bottom-up» de sélection de valeurs et d’émissions. Ce nouveau produit en terre ibérique peut combiner des positions longues et des positions courtes tant sur les actions que sur les obligations. Son univers d’investissement comprend 3.500 sociétés européennes.
Perella Weinberg Partners ferme son hedge fund Xerion, son gérant, Daniel Arbess, n’ayant pas réussi à récupérer une perte de 21 % datant de 2011, rapporte Bloomberg News. Les encours de Xeron ont décliné à environ 600 millions de dollars, après avoir atteint plus de 3 milliards de dollars. Le fonds a perdu 2,8 % en octobre et 6,5 % depuis le début de l’année.
Acofi Gestion a finalisé pour le compte de son fonds Predirec Immo 2019 sa participation dans deux financements pour un montant total de 64 millions d’euros. D’une part, la société de gestion a financé l’acquisition d’un immeuble de bureaux, le Spallis, situé à Saint Denis Pleyel, pour le compte de Meadow Partners. D’autre part, Acofi Gestion a financé l’acquisition de l’hôtel Marriott des Champs Elysées, situé dans le triangle d’or pour le compte de Kai Yuan, investisseur coté à la bourse de Hong Kong. Predirec Immo 2019 est un fonds de dette senior créé en septembre 2012 qui finance des immeubles « core, core plus et value add » en France avec un ratio de levier (LTV) pouvant aller jusqu’à 65%. Cette stratégie permet le financement de locaux d’activité, de portefeuilles logistiques, d’actifs hôteliers et de commerce.
Face à un environnement économique et fiscal incertain, les OPCI poursuivent leur développement, avec un actif brut géré en progression de 19 % à près de 35 milliards d’euros à fin 2013. A ce jour, 231 OPCI ont été agréés par l’AMF, gérés par plus de 30 sociétés de gestion, selon la 7ème édition du Pocket Guide OPCI publié par le cabinet d’audit et de conseil PwC. L’année 2013 a enregistré une croissance des véhicules OPCI «Grand Public», c’est-à-dire ouverts à tous types de souscripteurs, dont la capitalisation s'établit à 1,3 milliard d’euros à fin 2013.Selon Jean-Baptiste Deschryver, associé responsable des activités Audit Immobilier de PwC : «La dynamique de croissance des OPCI se confirme. L’entrée en application des évolutions réglementaires (notamment AIFM) et fiscales devrait renforcer l’attrait des OPCI auprès des investisseurs en recherche d’un placement immobilier et d’un véhicule adapté à leurs besoins».
Knut Gezelius a été nommé nouveau gérant principal du Skagen Global et responsable de l’équipe de quatre personnes pilotant le fonds. L’intéressé avait rejoint l’équipe du fonds en mai 2014. Cette nomination intervient dans le cadre du changement de direction chez Skagen.
La Commission européenne envisage la création de fonds d’investissement visant à financer des infrastructures en Europe et qui seraient amorcés par le budget de l’Union européenne ou la Banque européenne d’investissement, rapporte le Financial Times. Le projet représenterait 300 milliards d’euros sur trois ans.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le 14 novembre le lancement sur Xetra, Deutsche Börse du fonds SPDR® BofA Merrill Lynch 0–5 Year EM USD Government Bond UCITS ETF, le premier ETF européen exposé aux obligations à court terme des pays émergents en dollars US.Ce nouvel ETF, chargé à 0,42% et qui reproduit l’indice BofA Merrill Lynch 0–5 Year EM USD Government Bond ex-144a Index, vise à répliquer la performance des obligations à court terme émises en dollars US par les gouvernements des pays émergents. Cela permet aux investisseurs qui cherchent à diminuer la duration ou la volatilité de leurs investissements existants dans la dette émergente en dollars d’accéder à un nouveau segment de ce marché. Les investisseurs peuvent également augmenter le rendement de leurs investissements existants à court terme, libellés en dollars US. «Le SPDR® BofA Merrill Lynch 0–5 Year EM USD Government Bond UCITS ETF permet aux investisseurs de diminuer la duration de leur exposition existante à la dette des pays émergents ou d’accroître le rendement de la partie de leur portefeuille libellée en dollars US, tout en bénéficiant d’une transparence totale sur leurs positions au jour le jour. Nous sommes ravis de lancer un ETF qui offre aux investisseurs un accès plus étendu à l’univers d’investissement des obligations des marchés émergents, grâce à une simple et unique transaction», explique Olivier Paquier, responsable SPDR ETF pour La France, Monaco, l’Espagne et le Portugal. 60 SPDR ETF sont désormais disponibles en Europe. Le lancement de ce fonds fait suite à l’inscription à la cote en octobre du SPDR® Thomson Reuters Global Convertible Bond UCITS ETF, le tout premier fonds indiciel coté sur les obligations convertibles internationales, à la Bourse de Londres et sur Deutsche Börse.
Dans le Temps, Sandeep Singh, responsable pays pour la Malaisie de Franklin Templeton, souligne que les musulmans constituent 23% de la population mondiale. Ce pourcentage va augmenter à 30% jusqu’en 2050, ce qui équivaut à 2,6 milliards de personnes. La demande croissante d’actions conformes à la charia ainsi que de sukuk interpelle de plus en plus l’industrie des fonds. Dans le monde entier, actuellement plus de 900 fonds de placement correspondants sont sur le marché avec un patrimoine de plus de 50 milliards de dollars. Sandeep Singh rappelle que la plupart d’entre eux sont domiciliés en Asie et dans le monde arabe et que le Luxembourg compte déjà plus de 110 placements de ce type, l’Irlande une bonne cinquantaine et Jersey plus de 30. En Suisse, les valeurs mobilières qui sont gérées sur le territoire helvétique pour le compte d’investisseurs étrangers représentent actuellement quelque 2.900 milliards de francs. «Alors que les portefeuilles des clients privés musulmans, eux, se chiffrent en milliards à deux chiffres», note le spécialiste de Franklin Templeton.
La société de gestion belge Petercam lance en France le fonds Global Target Income, dont l’objectif est de distribuer un dividende trimestriel fondé sur un pourcentage annuel minimum de 3 % de la première valeur d’inventaire de chaque année civile.Pour y parvenir, le fonds sera investi dans « un large éventail d’actifs générateurs de revenus », comme les obligations gouvernementales traditionnelles, les obligations de sociétés investment grade, les obligations à haut rendement, les actions mondiales ou les titres immobiliers à dividende élevé. Ces investissements se feront principalement au travers de fonds, notamment ceux gérés en interne par Petercam. Les idées d’investissement de la société de gestion seront rassemblés dans un portefeuille fondé sur le risque et à la diversification maximale. Quant au montant du dividende, il sera fixé au début de chaque année par le conseil d’administration de Petercam L Fund. « Cette nouvelle stratégie a pour but, dans un contexte de grande faiblesse des taux, de proposer aux investisseurs de percevoir des revenus attractifs sur une base régulière », explique Ives Hup, responsable commercial pour la France et l’Italie de Petercam.Outre la France, ce fonds sera disponible à la commercialisation en Belgique, en Suisse, en Espagne, au Luxembourg, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Il sera accessible aux particuliers et aux investisseurs institutionnels.
A fin octobre, les sociétés de gestion autrichiennes géraient au total 156,1 milliards d’euros, dont 46 milliards dans des fonds offerts au public (Publikumsfonds) ou des fonds institutionnels (Spezialfonds), selon les données de l’association autrichienne VÖIG des sociétés de gestion. Sur un mois, la hausse des actifs est de 0,3 %. Depuis le début de l’année, les encours affichent une progression de 7,5 %. En termes de parts de marché, la Erste Sparinvest maintient sa position de première société de gestion autrichienne avec 19 %, suivie de Raiffeisen (17,4 %) et Pioneer (11,1 %).En octobre, les investisseurs ont versé en net 760 millions d’euros dans les fonds autrichiens, ce qui en fait le sixième mois consécutif de rentrées positives pour la gestion locale. Sur les 10 premiers mois de 2014, les souscriptions nettes ont atteint 3,8 milliards d’euros. La VÖIG constate un intérêt particulier pour les fonds obligataires et les fonds diversifiés.
Eaton Vance Management International lance son fonds Floating Rate Income en Europe, rapporte Investment Week. Domicilié en Irlande, le fonds est investi dans un portefeuille de prêts senior à taux variables émis par des entreprises américaines ou non. Il est géré par Scott Page et Craig Russ, co-directeurs de l’équipe “floating rates” d’Eaton Vance, et par John Redding, vice-president.
Janus Capital International, la branche internationale de Janus Capital Group, ouvre le fonds de Bill Gross, le Janus Global Unconstrained Bond, aux investisseurs européens (à l’exclusion de la Suisse) par le biais de la gamme de fonds de droit irlandais Janus Capital Funds plc (JCF). Bill Gross a rejoint Janus le 29 septembre après avoir quitté avec fracas Pimco dont il était le co-fondateur, le directeur général et le directeur des investissements.Le fonds qu’il pilote chez Janus est un fonds obligataire macroéconomique mondial. « Il utilise une stratégie de haute conviction pour obtenir des rendements positifs et une diversification du portefeuille obligataire, tout en tenant compte de conditions de marché en constante évolution au sein de l’économie mondiale », selon un communiqué.
En octobre, les hedge funds dans le monde ont accusé des rachats nets de 1,6 milliard de dollars, selon Eurekahedge. Sur les quatre derniers mois, la décollecte s’est élevée à 18,9 milliards de dollars. Malgré cela, les hedge funds affichent une collecte nette depuis le début de l’année de 56,9 milliards de dollars.En octobre, les hedge funds sont en perte pour le deuxième mois consécutif, à -0,24 %, alors que l’indice MSCI Monde progresse de 1,15 %. Depuis le début de l’année, ils gagnent 3,47 %, mais restent en deçà de l’indice des marchés actions, qui augmente de 5,18 %.