Près de 60 % des investisseurs asiatiques particuliers qui sont sortis de fonds l’ont fait parce que l’objectif de performance était atteint, montre une étude de Cerulli Associates (Asian Investor Segmentation: Unlocking Retail Investors Secrets). Moins de la moitié d’entre eux ont vendu en raison de piètres performance, tandis que deux investisseurs sur cinq l’ont fait en anticipation de mauvaises conditions de marché.« Le fait que 60 % des investisseurs particuliers soient sortis de fonds parce que l’objectif était atteint est un bon signe pour les sociétés de gestion. Un client satisfait reviendra à la prochaine occasion lorsqu’un produit qui lui convient sera proposé », commente Shu Mei Chua, associate director de Cerulli. Le rapport montre aussi que les investisseurs de fonds en Chine, à Hong Kong, à Taïwan et à Singapour ont tendance à être plus jeunes que ceux au Japon où plus de la moitié des investisseurs ont plus de 60 ans. Dans ces quatre pays étudiés par Cerulli quatre investisseurs sur cinq ont moins de 50 ans, et trois sur cinq moins de 40 ans.
Un an après son lancement, le PEA PME a fait bien des déçus, note le quotidien Les Echos. « Le PEA PME ne satisfait pas vraiment la communauté des gérants, ni des entrepreneurs. Mais, avec le temps, il prendra de l’ampleur », résume Jean Rognetta, président de l’association PME Finance, qui compte parmi les grands promoteurs du projet. Depuis mars dernier, la collecte se limite à 222 millions d’euros pour les fonds éligibles au PEA PME, lancés par les sociétés de gestion, selon les données d’Arkeon Finance. S’il n’y a pas, à ce stade, de chiffres officiels sur la collecte globale des comptes PEA PME (titres en direct, parts de fonds, cash, etc.), certaines estimations indiquent qu’autour de 100.000 comptes auraient été ouverts, pour un total compris entre 350 à 440 millions d’euros. De nombreux professionnels tablaient sur 1 à 2 milliards de flux la première année, rappelle Les Echos.
Le Pimco Total Return, le fonds vedette de Pimco, a accusé des rachats nets de 8,6 milliards de dollars en février, annonce la société américaine. Il s’agit du montant le plus faible depuis le départ abrupt de son gérant star Bill Gross, commente The Wall Street Journal. Mais c’est le 22ème mois consécutif de rachats. En janvier, les sorties nettes étaient ressorties à 11,6 milliards de dollars.Les encours du Pimco Total Return s’inscrivaient à 124,7 milliards de dollars fin février. En avril 2013, ils avaient atteint 293 milliards de dollars.Depuis le début de l’année, le fonds a dégagé un rendement après frais de 1,90 %, surperformant son indice de référence de 0,76 %.
Hedge Invest Sgr va lancer le 6 mars un compartiment Ucits alternatif single manager avec une stratégie long/short actions focalisée sur les marchés de la région sub-saharienne, rapporte Bluerating. Le produit, HI Africa Opportunities Fund, sera le cinquième compartiment de la Sicav irlandaise Hedge Invest International Funds, née en 2012 pour offrir aux investisseurs la possibilité d’investir sur des gérants alternatifs avec la liquidité, la transparence et les seuils d’investissement des fonds coordonnés. La gestion du nouveau compartiment est confiée à une équipe de six professionnels de la société Sub-Sahara Capital Management. Cette dernière investit exclusivement dans des titres négociés sur des Bourses réglementées de sociétés ayant leur activité principale en Afrique, notamment au Nigeria, en Afrique du Sud, en Zambie, au Ghana, au Kenya et au Zimbabwe. 75 % des sociétés sont cotées en Afrique et le reste dans d’autres pays. L’objectif du fonds est d’offrir un rendement autour de 15 % avec une volatilité d’environ 10 %.
Malgré la chute des prix du pétrole, l’un des fonds souverains norvégiens, le Government Pension Fund Norway, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 20,5 milliards d’euros, a dégagé une performance de près de 11% (10,7% très précisément) grâce à la bonne tenue des marchés boursiers, rapporte le site spécialisé IPE. Le portefeuille actions du fonds a notamment enregistré un rendement de 10,6%, soit trois points de pourcentage au-dessus de l’indice de référence.
Jusqu'à la fin du mois de mars, la société de gestion Federal Finance et Arkéa Banque Privée commercialisent Alméria Mars 2015, un placement d’une durée de 10 ans reposant sur un titre de créance émis par Natixis. La performance est liée aux évolutions de l’indice Eurostoxx 50 avec néanmoins des possibilités de sorties anticipées. Ainsi, aux années 2, 4, 6 ou 8, à chaque date d’observation, dès lors que le niveau de clôture de l’indice est supérieur ou égal à son Niveau Initial, un mécanisme de remboursement automatique anticipé est activé, et l’investisseur reçoit alors le capital investi augmenté d’un gain de 7,50 % par année écoulée (soit un TRA(*) minimum de 6,05 %). À l’échéance des 10 ans, le 31 mars 2025, on observe le niveau de clôture de l’Eurostoxx 50 par rapport à son niveau initial. Dans le cas où les conditions de remboursement automatique anticipé ne seraient pas remplies précédemment :• Si le niveau de l’indice est supérieur ou égal à son Niveau Initial, l’investisseur reçoit le capital investi majoré d’un gain de 7,5 % par année écoulée soit un gain de 75 % (soit un TRA2 minimum de 5,76 %).• Si le niveau de l’indice est supérieur ou égal à 60 % mais inférieur à 100 % de son Niveau Initial, l’investisseur reçoit le capital investi.• Si le niveau de l’indice est strictement inférieur à 60 % de son Niveau Initial, l’investisseur subit une perte en capital et reçoit le capital initialement investi diminué de la performance finale de l’indice. Dans ce scénario, l’investisseur subit une perte en capital à hauteur de l’intégralité de la baisse de l’indice.Caractéristiques :Code ISIN FR0012413169Emetteur Natixis (Moody’s : A2 / Fitch : A / S&P : A au 5 janvier 2015)Eligibilité Contrats d’assurance-vie ou de capitalisation, compte-titres ordinaires.Durée d’investissement conseillée 10 ans maximumValeur nominale 1 000 eurosRisque Risque de perte en capital ; Risque de défaut de Natixis.Période de commercialisation Du 2 mars 2015 au 26 mars 2015 en assurance-vie ; jusqu’au 31 mars 2015 en compte-titres.(*) Taux de rendement annuel
Baring Asset Management a renommé son Global Bond trust, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 90 millions de livres, qui devient le Baring Strategic Bond fund à la demande des investisseurs, rapporte Fundweb. Le nouveau fonds sera piloté par le patron du «global aggregate», Guy Dunham, et le gérant obligataire Richard Balfour. Richard Balfour était déjà présent sur l’ancien fonds alors que Guy Dunham remplace le patron de l’obligataire, Alan Wilde. Le Global Bond s’intéressait en priorité aux obligations souveraines et aux devises. La nouvelle stratégie pourrait investir dans les obligations souveraines des pays développés et émergents, dans les obligations corporate en catégorie d’investissement et en catégorie high yield, dans les devises et les produits dérivés. Son objectif sera de valoriser les actifs à long terme et de dégager de la performance sans aucune attache à un indice de référence. Les nouvelles parts sont chargées à 0,65%.
Deutsche Asset & Wealth Management a annoncé le renforcement de sa gamme de stratégies CROCI (Cash Return on Capital Invested) avec le lancement du fonds DB Platinum IV CROCI Europe, dédié aux actions de sociétés de la zone euro, mais également investi en actions britanniques, suisses et scandinaves. Le fonds utilise la méthodologie de valorisation CROCI pour investir dans un portefeuille concentré d’une quarantaine de sociétés sélectionnées. La réévaluation du portefeuille intervient sur une base trimestrielle. Pour le moment, le fonds n’est accessible qu’aux investisseurs institutionnels, mais une part retail est en préparation, précise le communiqué.L’encours des fonds utilisant la méthodologie CROCI dépasse fin février 2015 les 11 milliards d’euros.
L’année 2014 aura été une année exceptionnelle pour le secteur des fonds d’investissement européens. La collecte nette a atteint le niveau record de 634 milliards d’euros et les actifs sous gestion ont franchi la barre symbolique des 11.000 milliards d’euros grâce à une croissance de près de 16%, selon les derniers chiffres communiqués par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Cela malgré une conjoncture atone, des menaces déflationnistes et des tensions géopolitiques en Europe. Quatre facteurs principaux expliquent cette évolution : la quête de rendement dans un contexte de bas taux d’intérêt, l’attrait des fonds en termes de protection de l’investisseur, la grande variété de stratégies d’investissement et de profils de risque/rendement disponibles sur le marché et, enfin, le rôle de la banque centrale pour lutter contre l’inflation et soutenir la croissance dans la zone. Les fonds au format Ucits ont attiré 472 milliards d’euros, un niveau jamais vu depuis que les statistiques existent. La collecte des fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’est élevée à 476 milliards d’euros, contre 328 milliards d’euros l’année précédente. Les fonds obligataires ont collecté 191 milliards d’euros, les fonds diversifiés 187 milliards d’euros et les fonds dédiés aux actions seulement 61 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont terminé l’année sur une décollecte de 5 milliards d’euros contre 85 milliards d’euros en 2013. La collecte de fonds non coordonnés s’est inscrite l’an dernier à 162 milliards d’euros, contre 169 milliards d’euros l’année précédente. Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont attiré 105 milliards d’euros, grâce notamment à la forte demande des compagnies d’assurances et des fonds de pension. Les fonds Ucits ont progressé de 16,3% sur l’année à 7.979 milliards d’euros, les fonds non coordonnés de 14,3% à 3.362 milliards d’euros si bien que l’ensemble des fonds affiche une hausse de 15,7% à 11.341 milliards d’euros.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) lance à la Bourse de Milan la version de son ETF multi-classes d’actifs avec couverture du risque, rapporte Bluerating. Le nouveau produit, UBS ETF (IE) MAP Balanced 7 SF UCITS ETF (EUR) A-acc, sera coté sur Borsa Italiana à partir de lundi 2 mars et permettra d’investir dans un portefeuille diversifié d’actions, d’obligations et de matières premières.
Morgan Stanley Investment Management et Lombard Odier Funds ont tous les deux annoncé des fermetures de fonds, selon Fondsweb. Au 13 février, Morgan Stanley Investment Management (ACD) Limited a liquidé le produit Morgan Stanley Global Equity Allocation Fund. La fermeture concerne les parts (LU0706093985) Morgan Stanley Global Equity Allocation Fund (USD) A, (LU0706094108) Morgan Stanley Global Equity Allocation Fund (USD) B, et (LU0706094793) Morgan Stanley Global Equity Allocation Fund (USD) Z.Chez Lombard Odier Funds, le fonds fermé est le LO Funds - Global Aggregate High Conviction soit les parts suivantes : (LU0866428591) LO Funds - Global Aggregate High Conviction MA, (LU0077027877) LO Funds - Global Aggregate High Conviction PA, (LU0077027950) LO Funds - Global Aggregate High Conviction PD, (LU0209986016) LO Funds - Global Aggregate High Conviction IA et (LU0357518074) LO Funds - Global Aggregate High Conviction RA.
Fortress Investment Group a enregistré des demandes de rachats de près de 800 millions de dollars pour son hedge fund phare ces derniers mois, ce qui constitue un revers pour le gérant Michael Novogratz, rapporte le Wall Street Journal. L’ampleur des retraits, dévoilée lors d’une conférence téléphonique à l’issue de la publication des résultats du quatrième trimestre, représente environ un quart des 3,2 milliards de dollars d’encours sous gestion que le fonds avait au début de l’année. Le fonds Fortress Macro a commencé à souffrir début 2014 lorsque Michael Novogratz a effectué un certain nombre de paris perdants contre les obligations gouvernementales américaines et le yen et a prédit à tort que la présidente brésilienne Dilma Rousseff ne serait pas réélue. Le fonds a terminé l’année sur une perte de 1,6 % alors que les fonds macro ont en moyenne gagné 5,7 %. En ce début d’année, Michael Novogratz a en outre été surpris par la décision de la Banque nationale suisse.
Deutsche Börse a annoncé le lancement de six nouveaux ETF émis par WisdomTree Europe négociables à compter du jeudi 26 février sur Xetra, la plateforme de négociation de l’opérateur boursier allemand. WisdomTree fait ainsi son entrée dans le club des émetteurs d’ETF de Deutsche Börse. Les six véhicules concernés sont WisdomTree Europe Equity Income Ucits ETF, WisdomTree Europe SmallCap Dividend Ucits ETF, WisdomTree US Equity Income Ucits ETF, WisdomTree US SmallCap Dividend Ucits ETF, WisdomTree Emerging Markets Equity Income Ucits ETF et, enfin, WisdomTree Emerging Markets SmallCap Dividend Ucits ETF.
Deux nouveaux ETF d’Amundi font leur entrée à la Bourse de Milan, rapporte Bluerating. Il s’agit d’Amundi ETF Floating Rate Euro Corporate 1-3 Ucits ETF, qui réplique un indice obligataire à taux variables, et d’Amundi ETF JPX-Nikkei 400 Ucits ETF-EUR, qui réplique un nouvel indice japonais JPX-Nikkei 400.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont bien commencé l’année avec des souscriptions nettes de 6,4 milliards d’euros, après une année 2014 faste, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. La collecte a été tirée par les fonds flexibles, qui ont affiché des entrées nettes de 3,4 milliards d’euros. Les fonds obligataires et les fonds diversifiés ont aussi bien marché, avec 1,7 milliard d’euros pour chaque catégorie. Les fonds actions ont levé 446 millions d’euros. Seuls les fonds monétaires et les hedge funds sont dans le rouge, à respectivement 702 millions d’euros et 96 millions d’euros.Fin janvier 2014, les encours des fonds ouverts s’établissent à 703,6 milliards d’euros, contre 683,7 milliards d’euros fin décembre. En prenant en compte également les fonds fermés et les gestions sous mandat, les encours ressortent à 1.622 milliards d’euros. Sur le premier mois de l’année, le groupe Intesa Sanpaolo se distingue avec une collecte nette de 3,5 milliards d’euros, relative presque entièrement à Eurizon Capital, la société de gestion du groupe. Viennent ensuite UBI Banca avec des entrées nettes de 834,3 millions d’euros et Pioneer (groupe UniCredit), qui enregistre des souscriptions nettes de 792,3 millions d’euros. En revanche, Banco Popolare a vu sortir 1,3 milliard d’euros.
Libéralisation de la réglementation oblige, Taiwan va prochainement disposer de son premier ETF sur matières premières, rapporte Asian Investor. La société de gestion Yuanta Securities Investment Trust Company (SITC) devrait lancer début avril un ETF sur l’or. Yuanta envisage de proposer un ETF sur le pétrole brut dans le courant du second semestre 2015.L’ETF sur l’or va répliquer l’indice S&P GSCI Gold Index Excess Return, en utilisant des contrats de futures sur l’or, autorisés depuis peu par le régulateur local, la FSC (Financial Supervisory Commission).
Mars Asset Management et Universal Investment ouvrent leur fonds diversifié Mars 10 UI aux souscriptions retail. Le fonds, qui propose une gestion multi stratégie de performance absolue, était jusqu'à présent réservé à la clientèle institutionnelle. Les frais de souscription de la tranche retail s'élèvent à 4 % maximum, dont 1 % reviennent à Mars AM, note Das Investment. Lancé en juillet 2013, Mars 10 UI pèse actuellement environ 50 millions d’euros.
Fin 2014, l’encours des fonds distribués publiquement en Belgique atteignait 141,58 milliards d’euros, selon les chiffres de l’association belge des asset managers (BEAMA). La progression au cours de l’année représente 24,05 milliards d’euros, soit 20,5% dont une hausse de 4,5%, ou 6,05 milliards d’euros, rien que pour le quatrième trimestre. Cette progression a été réalisée «sous l’impulsion d’importantes souscriptions nettes auxquelles se sont ajoutées des hausses des cours des actifs sous-jacents», rapporte la BEAMA. Ce sont surtout les fonds mixtes et les fonds obligataires qui ont enregistré d’importantes souscriptions nettes, souligne l’association, qui ne publie pas le détail de ces souscriptions.L’actif des fonds obligataires commercialisés en Belgique a augmenté de 1,25 milliard d’euros, soit 3,9%, au cours du quatrième trimestre de 2014 et représentait, fin 2014, un montant de 33,07 milliards. Sur l’ensemble de l’année, l’encours de ces fonds représentait 3,84 milliards d’euros de plus que l’année précédente, soit une progression de 13,1 %.Les fonds actions ont vu leur encours augmenter de 8,78 milliards d’euros, soit 24,6%. Fin décembre 2014, l’encours des fonds actions représentait 44,47 milliards d’euros. L’actif net des fonds avec protection de capital a progressé de 1,11 milliard d’euros, soit 10,3% l’an dernier, à 11,90 milliards. Selon la BEAMA, les fonds mixtes ont enregistré le pourcentage de croissance le plus marqué en 2014. Leurs actifs ont enregistré une progression de 25,2 %, soit 7,97 milliards d’euros, pour un encours fin 2014 de 39,61 milliards d’euros.
Le nombre de nouveaux fonds lancés l’an dernier en Europe s’est élevé à 2.218 fonds, très stable par rapport aux deux années précédentes, 2.224 en 2013 et 2.200 en 2012, selon des statistiques communiquées par Lipper. Le nombre de nouveaux produits demeure toutefois en retrait de quelque 33% par rapport au sommet enregistré en 2010. Fin 2014, les fonds dédiés aux actions dominaient le paysage, représentant 37% des fonds disponibles à la vente, devant les fonds diversifiés (25%) et les fonds obligataires (22%). Le nombre de liquidations s’est inscrit à 1.699, en recul d’environ 15% par rapport à l’année précédente et à son plus bas niveau sur cinq. On a dénombré parallèlement 1.122 fusions de fonds, soit une baisse de 5% par rapport à l’année précédente. Au cours du seul quatrième trimestre, Lipper a dénombré 475 nouveaux fonds (+11% par rapport au trimestre précédent), dont 180 fonds actions, 109 fonds obligataires, 137 fonds diversifiés, 42 fonds «autres» (immobilier, matières premières, fonds de fonds) et 7 fonds monétaires. Durant la même période, le nombre de liquidations a progressé de 40% à 453 fonds (dont 125 fonds actions, 84 fonds obligataires et 99 fonds diversifiés) alors que les fusions reculaient de 15% à 271 (dont 113 fonds actions et 80 fonds obligataires). A fin décembre 2014, on dénombrait 31.892 fonds disponibles à la vente en Europe. Le Luxembourg continue de dominer le marché européen, avec 8.905 fonds, devant la France (4.715 fonds).
Le gestionnaire d’actifs britannique Baillie Gifford publiera la part active de ses fonds à partir de la fin du mois de février, rapporte FundWeb. La société de gestion rejoint ainsi Neptune Investment Management, Liontrust Asset Management et Threadneedle Investments qui ont fait de même au cours des dernières semaines. Au 31 décembre 2014, la part active des fonds de Baillie Gifford était comprise entre 69% pour le Baillie Gifford Greater China Fund et 99% pour le Global Discovery Fund, précise le site d’information anglais.