Les fonds au format Ucits ont enregistré au mois de janvier une collecte nette de 83 milliards d’euros alors qu’ils avaient terminé le mois de décembre sur des rachats nets pour un montant de 12 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). «La collecte nette des fonds Ucits s’est considérablement accrue au mois de janvier en raison de la décision de la Banque centrale européenne de lancer un programme d’assouplissement quantitatif et de la perspective d’une croissance économique plus forte et de taux d’intérêt encore plus bas dans la zone euro», indique Bernard Delbecque, responsable du pôle économie et recherche de l’association professionnelle. Durant le mois sous revue, la collecte des fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) a fait un bond à 55 milliards d’euros contre 16 milliards d’euros en décembre. Les fonds obligataires sont revenus en territoire positif avec une collecte nette de 18 milliards d’euros, après une décollecte de 1 milliard d’euros en décembre. Les fonds actions, qui étaient à l'équilibre en décembre, ont attiré 9 milliards d’euros en janvier et les fonds diversifiés ont collecté 27 milliards d’euros contre 13 milliards d’euros en décembre. Les fonds monétaires ont collecté pour leur part 28 milliards d’euros alors qu’ils avaient terminé le mois de décembre sur des rachats nets pour un montant de 28,2 milliards d’euros. Les actifs sous gestion des fonds Ucits s’inscrivaient fin janvier à 8.429 milliards d’euros, en progression de 4,9% par rapport à décembre 2014, tandis que l’encours des fonds non Ucits totalisait 3.385 milliards d’euros, en hausse de 5,5% d’un mois sur l’autre.
Les investisseurs du fonds Henderson European Special Situations géré par Richard Pease vont voter sur le transfert du produit à Crux Asset Management le 28 mai, rapporte Investment Week. Le fonds sera fusionné dans FP Crux Special Situations jeudi 4 juin. Richard Pease quittera Henderson le 5 juin et rejoindra Crux AM le 8 juin avec son co-gérant James Milne. Crux AM est aussi sur le point de recruter un analyste qui assistera le duo dans la gestion du fonds.
Les gérants de fonds sont poussés par les départements marketing à maintenir une « part active » élevée, les investisseurs utilisant de plus en plus cette mesure pour sélectionner des fonds, rapporte le Financial Times fund management. Cet indicateur, qui mesure l’écart avec l’indice sous-jacent, a pris une grande importance l’année dernière face à la levée de boucliers contre les « closet trackers », ces fonds qui facturent des frais de gestion élevés mais qui se contentent de suivre un indice. Mais cela a un effet pervers, puisque des gérants sont tentés de garder une part active élevée pour doper les ventes, même si cela les conduit à vendre certaines de leurs valeurs favorites pour acquérir des actions qu’ils n’aiment pas.
La société de gestion britannique JO Hambro Capital Management vient de faire agréer en Italie son fonds actions asiatiques toutes capitalisations confondues JOHCM Asia ex Japan. Ce fonds est géré par Samir Mehta, qui fait partie d’une équipe de trois personnes basées à Singapour. Cette équipe se compose également de Cho-Yu Kooi, qui était mardi de passage à Paris pour présenter son fonds JOHCM Asia ex Japan Small et Mid-Cap de JO Hambro Capital Management, géré selon la même stratégie que le Asia ex Japan mais couvrant les petites et moyennes capitalisations asiatiques.Ce fonds de près de 20 millions de livres détient 45 à 65 sociétés ayant une capitalisation boursière inférieure à 4 milliards de dollars choisies pour leur croissance durable sur le long terme. Le portefeuille peut aussi, de manière opportuniste, investir jusqu’à 20 % dans des sociétés cycliques (actuellement 10 %). Le style d’investissement aboutit généralement à privilégier des valeurs liées à la consommation. C’est le cas en ce moment, avec près de 33 % du portefeuille dans la consommation discrétionnaire et 18,5 % dans la consommation de base, ce qui constitue une surpondération par rapport à l’indice de référence. Le choix des valeurs conduit à privilégier aujourd’hui l’Inde et Taïwan, au détriment notamment de la Chine et de la Corée, sous-pondérés. Cho-Yu Kooi estime aujourd’hui que la chute des prix des matières premières, qui devrait se poursuivre, est une bénédiction pour l’Asie – mais un drame pour les autres marchés émergents.
En ce début d’année, BlackRock domine les ventes de fonds de long terme (hors monétaire) en Europe. En janvier, la géant américain a enregistré des souscriptions nettes de 6,1 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper. Le groupe américain a notamment profité de la collecte sur son ETF de la gamme iShares sur le S&P 500, le iShares Core S&P 500 UCITS ETF (USD), qui se classe dans le top 5 des fonds les plus vendus au cours du mois, avec une collecte nette de 875,4 millions d’euros.La deuxième société de gestion ayant le plus collecté en janvier est UBS avec 3 milliards d’euros, devant State Street, qui a enregistré des souscriptions de 2,2 milliards d’euros au cours du mois. Ils sont suivis de Nordea (1,52 milliard d’euros) et Allianz Global Investors, qui a collecté en net 1,45 milliard d’euros.Après un mois de décembre atone, qui a vu les fonds de long terme subir des rachats nets de 1,4 milliard d’euros, le mois de janvier a été bien plus dynamique. Les produits de long terme ont enregistré des souscriptions nettes de 25,7 milliards d’euros. Les produits multi-classes d’actifs sont ceux qui ont attiré le plus de flux et ont collecté 15,6 milliards d’euros. Les fonds obligataires ont enregistré 7,6 milliards d’euros, les fonds actions 2,5 milliards.
Les ETF ont le vent en poupe au Japon. Les actifs sous gestion du marché japonais des ETF et ETP a en effet enregistré une croissance de 37,4% en février pour atteindre le seuil de 119,2 milliards de yens (977,44 millions de dollars américains), rapporte le site spécialisé Asia Asset Management qui cite des chiffres publiés par Mitsubishi UFJ Trust. Depuis janvier 2011, le marché des ETF a été multiplié par 13 en termes d’encours gérés tandis que le nombre de fonds a été multiplié par 10,7 sur la même période de référence.
Source a annoncé le lancement de deux classes de parts couvertes en dollars et en euros au sein de son ETF Source JPX-Nikkei 400 conforme à la directive UCITS. Parallèlement à ce lancement, Source a réduit à 0,20 % les frais de gestion annuels sur la version non couverte de l’ETF, contre 0,29 % auparavant. Les frais de gestion facturés aux investisseurs des classes de parts couvertes seront également de 0,20 %. Les versions couvertes seront assorties de contrats de change à terme renouvelables tous les mois La version couverte en euros sera négociée sur Xetra et la version couverte en dollars à la Bourse de Londres (LSE). La version non couverte, libellée en yen japonais, se négocie sur Xetra en euros et sur le LSE en dollars et en livres. Source rappelle que son ETF est agréé en Autriche, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie (investisseurs institutionnels uniquement), au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège (investisseurs institutionnels uniquement), en Espagne, en Suisse (investisseurs institutionnels uniquement), en Suède et au Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs britannique Artemis Fund Managers va lancer le mois prochain son premier fonds dédié aux actions des marchés émergents, rapporte Investment Week. Baptisé Artemis Global Emerging Markets, ce nouveau véhicule, sous réserve du feu vert du régulateur, devrait être lancé le 9 avril et il sera géré par Peter Saacke et Raheel Altaf, ancien gérant de Fidelity qui a rejoint l’équipe SmartGARP d’Artemis en juin 2014. Ce nouveau fonds va reposer en partie sur les valeurs détenues dans le fonds Global Growth Fund (312 millions de livres d’encours) géré par le même Peter Saacke, précise le site d’information anglais.Ce lancement devrait se faire en douceur. De fait, Artemis a approché un petit groupe d’investisseurs pour lancer ce fonds mais la société de gestion n’entend pas le commercialiser à grande échelle avant 2016. «Nous envisageons une période d’incubation comprise entre 12 et 24 mois», a précisé Artemis.
Le spécialiste londonien du crédit CQS a lancé un fonds d’obligations convertibles long only au format Ucits, rapporte Citywire. Le fonds, CQS Global Convertible Fund, sera géré par le patron des convertibles long only James Peattie. CQS sera investi dans 50 à 70 positions et ciblera un rendement net annualisé de 6-8 % tout en minimisant la volatilité annualisée à 5-7 %.
Selon les informations de Das Investment, Commerzbank Asset Management a décidé de lancer une part à destination des investisseurs particuliers pour son fonds devises Commerzbank Strategiefonds. Le portefeuille du fonds est investi dans des titres libellés en euro principalement. Les frais de gestion de la nouvelle part s'élèvent à 1,05 % par an
Invesco PowerShares Capital Management a abandonné les indices RAFI pour neuf de ses ETF pour adopter des indices Russell. En conséquence, les ETF en question sont renommés. Un dixième ETF passe d’un indice NYSE à un indice Dow Jones.Par exemple, l’ETF PowerShares Fundamental Pure Large Core Portfolio ne répliquera plus l’indice RAFI Fundamental Large Core Index, mais le Russell Top 200 Equal Weight Index. Il prendra ainsi le nouveau nom PowerShares Russell Top 200 Equal Weight Portfolio. De plus, ses frais sont réduits de 0,29 % à 0,25 %. Trois autres ETF voient leurs frais abaissés : le PowerShares Fundamental Pure Mid Core Portfolio qui devient le PowerShares Russell Midcap Equal Weight Portfolio (0,29 % à 0,25 %), le PowerShares Fundamental Pure Small Core Portfolio, qui devient le PowerShares Russell 2000 Equal Weight Portfolio (0,29 % à 0,25 %) et le PowerShares NYSE Century Portfolio qui devient le PowerShares Contrarian Opportunities Portfolio (0,50 % à 0,35 %). Invesco explique que ce changement s’inscrit dans le cadre de son engagement à aligner son offre de fonds à l’évolution du paysage de l’investissement. Ces changements prendront effet à la clôture des marchés le 22 mars. Les autres ETF concernés par ces transformations sont le PowerShares Fundamental Pure Large Value Portfolio, qui devient le PowerShares Russell Top 200 Pure Value Portfolio, le PowerShares Fundamental Pure Large Growth Portfolio, qui devient le PowerShares Russell Top 200 Pure Growth Portfolio, le PowerShares Fundamental Pure Mid Growth Portfolio, qui devient le PowerShares Russell Midcap Pure Growth Portfolio, le PowerShares Fundamental Pure Mid Value Portfolio qui devient le PowerShares Russell Midcap Pure Value Portfolio, le PowerShares Fundamental Pure Small Value Portfolio qui devient le PowerShares Russell 2000 Pure Value Portfolio et le PowerShares Fundamental Pure Small Growth Portfolio qui devient le PowerShares Russell 2000 Pure Growth Portfolio.
Comme annoncé par Didier Saint-Georges, managing director de Carmignac Gestion, en janvier (lire Newsmanagers du 26/01/2015), la société de gestion parisienne lance de nouvelles parts du fonds Carmignac Portfolio Patrimoine, à distribution mensuelle. Sept nouvelles parts ont été créées dont une commercialisée en France (A EUR Mdis) pour laquelle les frais de gestion sont de 1,5%.Ces parts visent à délivrer un dividende de 5% par an distribué sur une base mensuelle. La gestion est calquée sur celle du fonds historique Carmignac Patrimoine, qui pratique une approche flexible qui repose sur trois moteurs de performance (actions internationales, obligations internationales, devises) investis sans contrainte de zone géographique, de secteur ou de taille de valeur. Les nouvelles parts s’adressent aux épargnants particuliers mais aussi aux investisseurs institutionnels en quête de rendement.
Axa Investment Managers (Axa IM) enrichit sa gamme de fonds. Le gestionnaire d’actifs vient en effet de lancer le Short Maturity CLO Opportunity Fund, dont l’objectif est d’offrir aux investisseurs professionnels un rendement total net compris entre 4% et 6% en investissant dans des «Collaterised Loan Obligations» américaines classiques (CLO 1.0s) tout en conservant une notation de crédit moyenne Investment Grade, indique la société de gestion dans un communiqué. Présenté à un large éventail de clients institutionnels – family offices, fonds de pension, sociétés de gestion –, « le fonds a rencontré un succès immédiat», commente Christophe Fritsch, co-directeur de la plateforme Securitised and Structured Assets et responsable de la structuration chez Axa IM. «Nous espérons atteindre un encours sous gestion de 250 millions de dollars américains à court terme», a-t-il ajouté. Le fonds offre une liquidité mensuelle et les parts sont disponibles en euro et en dollar américain. Basée à Paris, l’équipe de gestion du fonds fait partie de l’expertise de financement structuré d’Axa IM qui a récemment fusionné avec l’équipe Fixed Income. L’équipe Securitised and Structured Assets gère un encours d’actifs de 13,3 milliards d’euros au 31 décembre 2014.
La société d’assurance vie suédoise Skandia lance en partenariat avec la société de gestion Alfred Berg deux fonds avec effet de levier pour l’assurance vie, rapporte Realtid.se, citant une lettre. Il s’agit des fonds Alfred Berg Bull et Alfred Berg Bear, qui sont liés à l’indice suédois OMXS30.
La chute de l’euro a donné un coup de pouce inespéré à certains hedge funds, rapporte The Wall Street Journal. Ainsi, des paris contre l’euro ont permis à Bridgewater Associates, la principale société de hedge funds dans le monde, de gagner 7 % dans son fonds Pure Alpha sur les deux premiers mois de 2015. Les principaux gagnants font partie de la catégorie des fonds macro, dont Caxton Associates, Moore Capital Management et Tudor Investment. D.E. Shaw Group, qui n’est pas un fonds macro, a aussi profité de la baisse de l’euro.
F&C Investments a annoncé l’expansion de sa gamme actions européennes avec le lancement du fonds F&C European Small Cap ex UK, rapporte Investment Europe. Le fonds est une version OEIC onshore hors Royaume-Uni de la Sicav F&C European Small Cap. Sam Cosh gérera le fonds qui sera investi dans les 25 % d’entreprises les plus petites en termes de capitalisation. Le fonds sera investi dans 40-60 valeurs.
La société chinoise CSOP Asset Management (7,08 milliards de dollars d’encours) a lancé vendredi sur NYSE Arca son ETF CSOP FTSE China A50. Ce fonds réplique l’indice FTSE China A50 (CNHUSD) Net Total Return, qui fournit une exposition aux 50 principales actions A sur les Bourses de Shanghai et de Shenzhen. Il s’agit du premier ETF coté aux Etats-Unis de manière indépendante par une société de gestion chinoise. Le fonds, qui a démarré avec plus de 237 millions de dollars d’encours, est déjà présent sur des Bourses asiatiques et européennes.
LCL a annoncé le lancement de deux nouveaux fonds commun de placement (FCP). Destinés aux particuliers, il s’agit de deux fonds à formule, sans garantie de capital. Le LCL Triple Tempo (Fév. 2015), éligible au compte-titres et au PEA, et LCL Triple Tempo AV (Fév. 2015), éligible à l’assurance-vie, ont une durée de vie maximale de 6 ans. Leurs performances sont liées aux marchés actions de la zone euro (représentées par l’indice Euro Stoxx 50 calculé hors dividendes). Ils offrent une opportunité de remboursement anticipé automatique à 2 ou 4 ans, en fonction de l’évolution de l’indice. Si l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50 (calculé hors dividendes) est positive ou nulle par rapport à sa valeur initiale, les fonds offrent un gain fixe de 11% à 2 ans ou 22% à 4 ans. A 6 ans si l’indice est en hausse ou connaît une baisse jusqu’à 20 % par rapport à sa valeur initiale, le souscripteur perçoit un gain fixe prédéterminé de 33%. Le capital est protégé jusqu’à une baisse de l’indice de 40% à l’échéance. A l’échéance, si l’indice connaît une baisse supérieure à 40%, le capital n’est plus protégé et le porteur supporte une perte en capital équivalente à l’intégralité de la baisse de l’indice.
PAI Partners a annoncé, ce vendredi 13 mars, avoir levé un montant total de 3,3 milliards d’euros de capitaux (investissement de l’équipe de gestion inclus) dans le cadre de la clôture finale de son sixième et nouveau fonds européen PAI Europe VI. Il dépasse ainsi largement son objectif initial de 3 milliards d’euros, ceci «afin de répondre à la forte demande des investisseurs», a souligné la société de capital investissement dans un communiqué. Ce nouveau véhicule a vocation à investir en Europe dans cinq secteurs d’activités clés, à savoir les biens de consommation, les biens de l’industrie, la distribution, la santé et les services. Pour ce fonds, PAI Partners fait état d’un «ensemble d’investisseurs diversifié et réparti sur l’ensemble du globe»: fonds de pensions publics et privés, fonds souverains, compagnies d’assurance et investisseurs individuels. «Les investisseurs historiques de PAI ont été rejoints par de nouveaux partenaires français et internationaux, observe la société. Les investisseurs de PAI Europe V ont renouvelé leur confiance à PAI et ont augmenté en moyenne leurs engagements de 30%.» Dans le détail, 60% des engagements proviennent d’Europe, 20% d’Amérique du Nord, 15% d’Asie et 5% du Moyen Orient et d’Amérique Latine. PAI Europe VI a déjà réalisé six opérations depuis son premier «closing» annoncé en janvier 2014, ayant investi dans Custom Sensors & Technologies, Euro Media Group, DomusVi, Labeyrie Fine Foods, VPS et AS Adventure.
Les actifs sous gestion des fonds communs de placements espagnols ont progressé de 4 % au cours du mois de février, soit une hausse de 8,16 milliards d’euros, selon des données publiées par le cabinet VDOS. Au 28 février, les encours s’établissent ainsi à 212,23 milliards d’euros contre 204,07 milliards d’euros au 31 janvier. Au cours du mois écoulé, la collecte nette du secteur a atteint 4,41 milliards d’euros, l’effet de marché ressortant à 3,75 milliards d’euros pour l’ensemble du marché espagnol.Au cours du mois de février, CaixaBank réalise la plus importante collecte nette, avec 1,41 milliard d’euros de souscriptions nettes. Suivent Santander (488,59 millions d’euros de collecte nette), Allianz (366,19 millions d’euros), BBVA (331,48 millions d’euros) et, enfin, Bankia (326,79 millions d’euros). A l’inverse, Bestinver a subi la plus forte décollecte mensuelle avec 49,95 millions de sorties nettes. La société de gestion devance Bankinter (-43,57 millions d’euros), Ahorro Corporacion (-27,53 millions), Novo Banco (-15,20 millions d’euros) et, enfin, Aviva (-12,77 millions d’euros).