Après deux mois de décollecte, les souscriptions nettes de titres d’OPC non monétaires sont de nouveau positives en août, pour un montant de 2 milliards d’euros en données CVS, grâce aux fonds mixtes (+1,7 milliard d’euros) et aux fonds actions (+1,3 milliard d’euros), selon des statistiques communiquées par la Banque de France. A l’inverse, les «fonds autres» enregistrent des rachats, pour un montant de 1 milliard d’euros, notamment les fonds d'épargne salariale (-0,5 milliard d’euros) et les fonds à formule (-0,6 milliard d’euros).Les flux de souscriptions nets positifs enregistrés sur les OPC non monétaires depuis janvier 2015 (+17,8 milliards d’euros) proviennent des fonds mixtes (+18,8 milliards d’euros) et des fonds obligations (+3,6 milliards d’euros). L’encours non consolidé des OPC non monétaires ressort à 1.068 milliards d’euros pour le mois d’août. L’encours diminue de 3,7% du fait de la baisse des valeurs liquidatives (toutes catégories confondues), particulièrement marquée pour les fonds actions (-8%). La baisse des valeurs liquidatives des OPC non monétaires, qui atteint 42,5 milliards d’euros, est la plus prononcée depuis octobre 2008. Elle réduit de moitié la hausse cumulée de la valorisation des sept premiers mois de l’année (+81,6 milliards à fin juillet, niveau jamais atteint depuis 2009 sur sept mois).
Banca Esperia, la banque privée de Mediobanca et Mediolanum, a lancé un fonds philanthropique en partenariat avec le Comitato Maria Letizia Verga, un comité qui a comme mission l’étude et les soins de la leucémie de l’enfant, rapporte Bluerating. Ce fonds monde diversifié, appelé Duemme Comitato Maria Letizia Verga, versera au comité la partie des commissions de gestion non prélevées auprès des investisseurs (sachant qu’elles seront réduites de 50 % par rapport à celles de la moyenne du marché). Il sera géré par Duemme SGR, la société de gestion de Banca Esperia. Il s’agit du deuxième fonds philanthropique lancé par Esperia.
UBS vient de lancer un fonds qui recherchera des opportunités sur le marché des grandes capitalisations dans le monde, rapporte Citywire. Le fonds, UBS (Lux) Equity Sicav -Global Opportunity Unconstrained, a été lancé le 24 septembre dernier. Il vise une exposition actions nette comprise entre 80% et 120% des actifs nets totaux par le biais de positions longues et courtes. Le fonds est piloté par Max Anderl, responsable de l'équipe en charge des actions à alpha concentré («concentrated alpha equity») et qui gère déjà sept fonds pour le groupe. Son plus gros fonds est UBS (Lux) Equity Sicav - European Opportunity Unconstrained, dont les actifs sous gestion se'élèvent à environ 4 milliards d’euros. La nouvelle stratégie est disponible dans la plupart des pays européens, ainsi qu’au Japon, en Corée et à Singapour.
Les actifs sous gestion des fonds ouverts domiciliés en Finlande ont enregistré une baisse de 1,6 milliard d’euros au mois de septembre pour s'établir à 92,6 milliards d’euros , selon des données communiquées par Investment Research Finland. L’encours avait déjà diminué de 4,5 milliards d’euros en août. Le recul des encours est dû pour l’essentiel à l’impact négatif des marchés, les sorties nettes s'élevant à seulement 117 millions d’euros. Les fonds dédiés aux actions ont attiré 240 millions d’euros mais les fonds obligataires de court terme ont subi des rachats pour un montant de 184 millions d’euros.
Amundi et Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) vont commercialiser le fonds Amundi Edmond de Rothschild Sélection investi pour moitié dans des fonds d’Amundi et pour autre moitié dans des fonds d’Edram, rapporte L’Agefi Actifs. Il devrait être proposé aux réseaux de distribution partenaires d’Amundi (Crédit Agricole, LCL, Société Générale, Crédit du Nord.).
Majedie Asset Management ferme provisoirement aux nouveaux souscripteurs le fonds UK Income géré par Chris Reid, la stratégie ayant dépassé sa taille limite de 1,5 milliard de livres, rapporte Investment Week. La boutique précise qu’elle ne cherchera pas de nouveaux clients pour le fonds, mais que les investisseurs déjà présents pourront augmenter leur exposition sur demande.
Axa Investment Managers (Axa IM) a décidé de fermer deux de ses fonds obligataires au Royaume-Uni en raison du manque d’intérêt des investisseurs et du faible niveau de leurs encours, rapporte Investment Week. Ainsi, la société de gestion va fermer les fonds Sterling Long Corporate Bond (35,4 millions de livres d’encours) et Sterling Long Gilt (41,7 millions de livres) le 20 novembre prochain. Ces deux fonds ont été lancés en 2004. « Au regard de la taille des deux fonds, nous pensons qu’ils ne sont plus viables d’un point de vue économique », a indiqué un porte-parole d’Axa IM. Le fonds Sterling Long Corporate Bond était géré par Nicolas Trindade tandis que le fonds Sterling Long Gilt était géré par John Madziyire.
BlackRock a lancé un fonds investi dans des entreprises internationales ayant un impact social mesurable positif, rapporte Investment Week. Le BlackRock Strategic Fund Impact World Equity sera géré par l’équipe Scientific Active Equity, et piloté par son co-responsable Jeff Shen, et le responsable mondial de l’impact investing, Deborah Winshel. L’équipe derrière le fonds étudiera plus de 8.000 entreprises chaque jour sous trois angles sociaux : santé, environnement et citoyenneté de l’entreprise. Certaines entreprises ou secteurs seront exclus : l’alcool, le tabac et les fabricants d’armes.
HSBC Global Asset Management a lancé en Italie le fonds HSBC GIF Global Multi-Asset Income Fund, un fonds multi-classes d’actifs mondial, rapporte Bluerating. La société a également introduit dans la Péninsule le fonds HSBC GIF Managed Solutions – Asia Focused Income.
Invesco a lancé un nouveau fonds actions de la zone euro pour son responsable des actions européennes Jeffrey Taylor, a appris Citywire Global. La stratégie, officiellement appelée Invesco Euro Equity fund, a été lancée dans le cadre d’un fonds domicilié au Luxembourg le 2 octobre. Ce fonds absorbe l’un des fonds de Jeffrey Taylor, l’Invesco Actions Euro domicilié en France.
BMO Global Asset Management (anciennement F&C) lance au Royaume-Uni son fonds Pyrford Global Total Return, géré par sa filiale Pyrford, rapporte Investment Week. La stratégie, de 2,2 milliards de livres, est gérée par une équipe de 13 personnes depuis son lancement en 1994. Elle était jusqu’ici réservée aux investisseurs institutionnels. Désormais, le fonds sera accessible aux investisseurs particuliers.
Malgré un environnement boursier et économique incertain, les investisseurs en immobilier d’entreprise se sont montrés particulièrement actifs au premier semestre 2015, avec une hausse tant en volume qu’en valeur. C’est ce que révèle une étude publiée par Cushman & Wakefield intitulée «Winning in Growth Cities». Selon cette étude, l’investissement en immobilier d’entreprise à travers le monde a progressé de 16% sur la première moitié de l’année, avec 942,8 milliards de dollars engagés. Le volume de transactions bat des records et se situe à son plus haut depuis 2008, 13% en-deçà de son record d’avant-crise.Ces bons chiffres sur le plan mondial cachent des disparités régionales. Avec le retour de la défiance sur certains marchés, les investisseurs se sont tournés vers les marchés les plus liquides et matures, les 25 villes les plus importantes ayant attiré 51 % à 53 % de flux en plus sur le semestre. New York conserve sa première place de ville attirant le plus d’investissement immobilier.Coté investisseurs, les fonds américains dominent le marché mondial de l’investissement avec 42% des capitaux investissant sur une autre région sur l’année écoulée, en hausse de 25%. Les investisseurs asiatiques arrivent en seconde position avec une part de marché de 25%, «principalement animés par la volonté de diversifier leur allocation à mesure que les craintes d’un ralentissement de leur économie se font ressentir ; leurs investissements ont été particulièrement actifs aux Etats-Unis.», souligne l'étude.
Eiffel Investment Group a annoncé, ce 14 octobre, le lancement d’Eiffel Entreprises 2023, un fonds de prêt à l’économie, ciblant les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les petites et moyennes entreprises (PME) françaises. « Le marché des placements privés (EuroPP) s’est pour l’instant principalement développé sur le segment des grandes ETI, désormais très compétitif, avec des taux attractifs pour les entreprises et des rendements en baisse pour les investisseurs », observe le groupe dans un communiqué. Ainsi, « Eiffel Entreprises 2023 apporte une innovation en incluant dans sa cible des entreprises plus petites », précise la société. De fait, cette cible élargie d’ETI et de PME – cinq fois plus grande – permettra au gérant d’être extrêmement sélectif dans ses choix d’investissement, et de viser ainsi un rendement ajusté du risque plus attractif. Eiffel Entreprises 2023 est géré par Mathias Choussy, investisseur reconnu sur le marché des EuroPP. Fort de plus de 15 ans d’expérience du crédit d’entreprises, il est l’un des pionniers du format EuroPP et a déjà investi plus d’un milliard d’euros dans une cinquantaine d’opérations. Mathias Choussy a rejoint Eiffel Investment Group en mai dernier pour accélérer le développement de l’activité dette privée. L’équipe compte également Emmanuel Weyd, directeur des investissements crédit d’Eiffel Investment Group, et Pierre-Antoine Machelon, directeur de la recherche. Eiffel Entreprises 2023 constituera un portefeuille diversifié de 25 à 30 prêts (EuroPP), amortissables ou in fine, avec des maturités de 5 à 7 ans, à taux fixes ou variables. Il vise un rendement net (de défauts et de frais) d’au moins 4%. Le fonds, qui prend la forme d’un fonds commun de titrisation (FCT), éligible FPE et plus tard ELTIF, sera déployé en deux ans et aura une maturité finale de dix ans. Il s’adresse à des investisseurs institutionnels. Eiffel Entreprises 2023 vise à collecter 150 à 300 millions d’euros avec un premier closing prévu fin 2015 ou début 2016. La capacité d’Eiffel Investment à adresser ce vivier élargi d’ETI et de PME repose sur trois piliers : un sourcing large et original, associant les canaux classiques (banques et boutiques d’affaires) à un « dealflow » propriétaire, bénéficiant notamment du réseau industriel d’Impala, principal actionnaire d’Eiffel Investment Group et actionnaire de référence d’ETI-PME françaises (7 000 salariés) ; un partenariat innovant avec le BIPE, qui a développé un outil quantitatif de scoring des entreprises dont Eiffel Investment Group est le premier utilisateur ; enfin, une capacité d’analyse et de sélection de crédit de l’équipe d’Eiffel Investment, forte de 10 gérants et analystes de recherche expérimentés, garante d’une très forte maîtrise des risques.
La société de hedge funds Renaissance Technologies va fermer un fonds de 1 milliard de dollars en raison de performances décevantes et du manque d’intérêt des investisseurs, rapporte le Financial Times. La maison fondée par James Simons est principalement connue pour son fonds Medallion, désormais fermé aux nouveaux investisseurs. Mais la société a également lancé une série d’autres fonds qui restent ouverts, dont un fonds de managed futures appelé Renaissance Institutional Futures Fund. Ce fonds a dégagé une performance de 1,75 % cette année et de 2,86 % en annualisé depuis sa création en septembre 2007. Cela est bien inférieur à la moyenne de 4 % des fonds managed futures.
Avec des rachats nets de 19,12 milliards d’euros, l’encours des fonds de droit français est passé sous le seuil des 800 milliards à la fin septembre. Par ailleurs, l’effet marché ayant été négatif, la baisse des actifs sous gestion atteint 4,94 % en un mois. Sur la période sous revue, les sicav de trésorerie portent la responsabilité quasi-totale des sorties nettes. Les fonds de trésorerie euro décollectent 18,5 milliards d’euros. Pour leur part, les fonds investis en obligations ont connu dans leur ensemble des rachats nets de 965,77 millions d’euros. Cela étant, une seule catégorie de fonds investis en obligations a initié ce mouvement : les fonds d’obligations euros. Ils enregistrent des sorties nettes de 817,72 millions loin devant celles des fonds d’obligations à haut rendement ou des pays émergents (-48,15 millions et -62,83 millions respectivement).Au cours du mois, deux classes d’actifs tirent néanmoins leur épingle du jeu dans leur ensemble : les fonds investis en actions et les fonds d’obligations convertibles. Les premiers captent 270,67 millions au total et les seconds, 43,26 millions. Plus précisément, au sein des fonds actions, ceux investis en Europe ont attiré 742,22 millions tandis que les catégories les plus affectées sont les fonds investis sur l’Asie/Pacifique et les actions internationales (-587,51 millions et -201,36 millions respectivement). De leur côté, les fonds d’obligations convertibles de la zone euro et européennes ont enregistré des collectes nettes de 67,10 millions d’euros et 6,84 millions d’euros. Contrairement aux fonds d’obligations convertibles à l’international qui perdent 30,67 millions d’euros. En ce qui concerne l’effet performance, toutes les grandes classes d’actifs ont donc affiché des résultats moyens dans le rouge. Avec dans le détail, des catégories dont les performances s’affichent en net recul. c’est le cas au sein des fonds obligataires (-0,39 %) pour les fonds d’obligations à haut rendement (-2,44 %). C’est également le cas pour les fonds actions (-3,74 %) avec des fonds « Actions européennes » en baisse de 3,93 % ou des fonds « Actions Asie/Pacifique » en perte de 3,97 % ou encore des fonds d’Actions internationales en recul de 3,56 %. Enfin, la classe d’actifs des fonds d’obligations convertibles affichent une baisse moyenne de 1,31 % avec pour les fonds d’obligations européennes une perte de 1,45 % et, à l’international, de -1,62 %.
Le fonds de Bill Gross chez Janus, le Janus Global Unconstrained Bond, a vu sortir 47 millions de dollars en septembre, ramenant ses encours à 1,38 milliard de dollars, rapporte Bluerating. Depuis le début de l’année, le fonds perd 1,4 %, ce qui est inférieur de 68 % par rapport à la moyenne des autres fonds obligataires sans contrainte.
Les fonds monétaires à valeur liquidative variable européens présentent une grande diversité de profils de risque qui s’est accentuée au cours des douze derniers mois, estime l’agence d'évaluation Fitch Ratings dans une nouvelle présentation du secteur. Sur fond d’une allocation de portefeuille moyenne de 14% dans les titres notés «BBB/BBB-" ou non notés, il existe une grande variété d’allocations au sein des fonds monétaires à valeur liquidative variable, allant de 0% à 47%. Une évolution qui contraste avec la situation observée il y a un an. Les fonds monétaires affichaient alors une exposition marginale aux titres notés BBB/F3 ou en dessous. Les fonds monétaires à valeur liquidative variable les plus conservateurs, à savoir 37% des fonds, limitent leurs investissements à des émetteurs de grande qualité, avec une qualité de crédit minimale de A/F1 ou l'équivalent, similaire à celle exigée pour les fonds à valeur liquidative constante. Les autres fonds investissent dans un univers beaucoup plus large d'émetteurs et de contreparties. Environ la moitié des fonds monétaires à valeur liquidative variable n’investissent que dans des fonds notés dans la catégorie 1 ou davantage (F1 ou F1+ équivalent). L’autre moitié affiche un certain niveau d’exposition à des actifs moins bien notés ou pas notés du tout, la plupart avec une qualité de crédit minimale de BBB/BBB- (équivalent F3). Les fonds monétaires standards sont à plus de 70% investis dans des actifs notés à moins de A et près de 40% d’entre eux ont une qualité de crédit minimale de BBB/BBB-. Les fonds monétaires à valeur liquidative variable européens, dont 65% sont domiciliés en France, comprennent les fonds classés dans les deux catégories de fonds définies par l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF/Esma), les fonds monétaires de court terme et les fonds monétaires standards, libellés principalement en euro. Les fonds monétaires à valeur constante sont tous des fonds monétaires de court terme, libellés en sterling, dollar US et euro.
Selon des informations de Citywire, Investec aurait décidé de fermer son fonds Investec GSF Africa Opportunities. Dans une lettre aux investisseurs, Investec indique que le fonds, dont les encours stagnent à 18,3 millions de dollars, sera liquidé au 15 janvier 2016. Le fonds a été lancé en 2010. Il était dès le départ co-géré par Joseph Rohm et Malcolm Gray, qui vient de quitter la société. Joseph Rohm continuera de gérer les fonds Investec Africa et Investec Pan Africa, précise Citywire.
WisdomTree a dévoilé, ce lundi 12 octobre, le lancement d’un nouvel ETF sur le London Stock Exchange, baptisé WisdomTree Emerging Asia Equity Income Ucits ETF. Ce nouveau fonds suit un indice pondéré par les dividendes et il investit dans 30% des entreprises les plus importantes en termes de rendement du dividende domiciliées dans les pays d’Asie émergente. Afin d’avoir une exposition la plus diversifiée possible, le fonds ne pourra pas investir plus de 4,5% de ses encours dans une seule valeur. De même, il n’investira pas plus de 33,3 % dans un secteur d’activité ni plus de 33,3% dans un seul pays. Ses frais sont plafonnés à 0,54% par an.
Tikehau Investment Management a annoncé l’acquisition pour 64 millions d’euros de la totalité des lots de copropriété détenus par Hammerson France dans le centre commercial Bercy 2, représentant 35. 200 m² et 70 magasins. L’acquisition a été réalisée pour le compte de l’OPCI Tikehau Retail Properties II, géré par Tikehau IM. L’actif est situé à Charenton-le-Pont, aux portes de Paris, et bénéficiera selon la société de gestion du réaménagement de la zone urbaine dans le cadre du projet de la future ZAC Bercy-Charenton. Tikehau Retail Properties II a été conseillé dans cette transaction par Catella Asset Management, la Société des Centres Commerciaux, le cabinet Lacourte Raquin Tatar et l’étude Wargny Katz.