La thématique de la « disruption » fait des émules. Quelques mois après Financière Arbevel et son fonds actions Pluvalca Disruptive Opportunities, c’est maintenant au tour de CPR Asset Management (CPR AM) de se positionner sur les sociétés cotées capables de perturber l’ordre établi d’un secteur ou d’un marché grâce à des innovations de rupture (ou « disruption »). Hier, devant la presse, la société de gestion a en effet dévoilé le fonds CPR Invest – Global Disruptive Opportunities, un fonds actions internationales qui vient étoffer sa gamme de fonds actions thématiques. Ce nouveau produit est le fruit de « 13 mois de gestation », a indiqué Vafa Ahmadi, directeur des gestions actions thématiques chez CPR AM. Compartiment de la sicav de droit luxembourgeois CPR Invest, ce nouveau fonds a officiellement été lancé le 22 décembre 2016. Il est géré conjointement par Wesley Lebeau, gérant actions thématiques, et Estelle Ménard, responsable adjointe des gestions actions thématiques.« Chez CPR AM, nous estimons que la disruption vient du fait qu’un nouveau produit ou un nouveau service va créer un nouveau marché soit en transformant un marché existant soit en bouleversant l’ordre établi, a ainsi expliqué Estelle Ménard. Les sociétés dites ‘disruptives’ sont celles qui changent les règles du jeu et remplacent les acteurs établis ou historiques. La disruption bouscule donc les modèles économiques existants et établis, et elle crée des opportunités d’investissement dans tous les secteurs. »Dans le cadre son approche thématique, CPR AM a identifié « quatre grandes dimensions où la disruption est à l’œuvre, à savoir l’économie digitale, l’industrie 4.0, la Terre et la santé et les sciences de la vie », a énuméré Wesley Lebeau. Concentré sur ces thèmes, la stratégie des gérants consiste alors à sélectionner les entreprises identifiées comme « disruptives » par leur capacité à « s’affirmer comme des acteurs dominants quel que soit le secteur dans lequel elles évoluent », a précisé la société de gestion. Son univers d’investissement comprend environ 600 valeurs à l’échelle mondiale. Afin de construire le portefeuille du fonds, l’équipe de gestion s’est entourée d’un comité d’experts composé des stratégistes de CPR AM et des analystes « buy-side » d’Amundi. En outre, la société de gestion a noué un partenariat avec le cabinet de conseil Deloitte dont les consultants spécialisés « nous aident à détecter les nouvelles tendances disruptives et les opportunités en amont », a indiqué Estelle Ménard. La sélection de valeurs s’opère ensuite à partir d’une double analyse quantitative permettant d’identifier les valeurs les plus porteuses au sein de l’univers puis, dans un second temps, à partir d’une analyse fondamentale qui permet d’évaluer et prioriser chaque valeur intrinsèquement et au sein de son secteur. In fine, le portefeuille est constitué d’environ 80 valeurs avec un niveau de volatilité qui se veut comparable à celui de l’indice MSCI World. « L’objectif du fonds est de surperformer les marchés actions internationaux sur le long terme », avance-on chez CPR AM. Ce véhicule repose sur une gestion active « non benchmarkée », sans restriction géographique, sectorielle ou de capitalisation boursière, ont précisé les gérants du fonds.Ce nouveau produit est actuellement enregistré en France et en Italie. Il sera très prochainement commercialisé en Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Suisse, Suède et aux Pays-Bas. L’élargissement de la gamme actions thématiques doit se poursuivre en 2017. CPR AM projette en effet de lancer trois autres nouveaux fonds, un au deuxième trimestre et les deux autres dans le courant du deuxième semestre, a indiqué à NewsManagers Vafa Ahmadi.
En novembre 2016, la performance des OPC non monétaires en France a été négative, à -1,8% en rythme annuel après -0,4% en octobre 2016, selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Cette baisse de la performance est généralisée pour tous les types de fonds, notamment pour les fonds actions (-5,4%, après -3,5%) et diversifiés (-1,3% après -0,1%). Seule la performance des fonds obligations demeure positive à 1,4%.Dans un contexte de taux monétaires négatifs, la performance annuelle des fonds monétaires, après déduction des frais de gestion, est nulle en novembre 2016.
Le fonds qui a enregistré la plus mauvaise performance en 2016 dans le monde est un fonds de BlackRock qui cherche à réduire le risque de change pour les clients investissant dans la livre sterling, rapporte le Financial Times fund management citant des données de Morningstar. Pénalisé par le Brexit, il a perdu 43,9 % sur l’année. Ce fonds est suivi par le fonds de Odey Swan géré par Crispin Odey et qui a perdu 43,7 %. Chacun des 10 fonds ayant le moins bien performé a perdu au moins 23 % l’an passé. Le meilleur fonds en 2016 est en revanche le fonds Multipartner Konwave Gold Equity, qui a dégagé plus de 90 % l’an dernier. Un fonds de JPMorgan se classe aussi dans le top 3, après avoir affiché plus de 80 %.
Citizen Capital, fonds d’investissement spécialisé dans l’impact investing, a annoncé, ce 16 janvier, avoir bouclé la levée de son fonds Citizen Capital II à 43 millions d’euros, soit le double de son fonds précédent, souligne-t-elle dans un communiqué. Lancée en 2008 par Laurence Méhaignerie et Pierre-Olivier Barennes, la société affiche désormais 65 millions d’euros d’encours sous gestion. La grande majorité des premiers investisseurs de Citizen Capital (bpifrance, CNP Assurances, AG2R La Mondiale, Amundi, Agrica…) ont participé à cette levée de fonds. Ils ont été rejoints par de nouveaux investisseurs institutionnels parmi lesquels le Fonds Européen d’Investissement (FEI), Mirova (filiale de Natixis), SMA BTP, l’Etablissement pour la Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP) ou encore le fonds de Revitalisation pour l’Emploi. « Une dizaine d’entrepreneurs ou family offices ont également souscrits au fonds », précise la société d’investissement.A l’image de son prédécesseur, le fonds Citizen Capital II poursuit une stratégie d’investissement «ciblant des petites et moyennes entreprises (PME) ou start-up en forte croissance qui ambitionnent de relever des défis sociaux ou environnementaux majeurs». Le véhicule investit jusqu’à 4 millions d’euros dans des entreprises dont le chiffre d’affaires varie de 1 à 50 millions d’euros. Citizen Capital II a déjà structuré les tours de table d’OpenClassrooms (6 millions d’euros), spécialiste de l’éducation en ligne, et d’Ulule (5 millions d’euros), acteur du financement participatif en don.
La société de capital-investissement Sagard a rouvert à une vingtaine d’investisseurs institutionnels le fonds qu’elle avait créé en 2013, rapporte le quotidien Les Echos qui cite Capital Finance. La société a ainsi levé 400 millions supplémentaires de manière à porter la taille de ce véhicule à 800 millions d’euros.
La société de gestion alternative RAM Active Investments (RAM AI), basée à Genève, a annoncé, lundi 16 janvier, le lancement du fonds RAM (Lux) Systematic Funds – Long/Short Global Equities. Ce nouveau véhicule sera géré collectivement par Thomas de Saint-Seine, Maxime Botti et Emmanuel Hauptmann, tous trois gérants seniors de fonds actions et associés fondateurs de RAM AI. Ce nouveau fonds a pour objectif de générer des rendements constants ajustés des risques avec un portefeuille diversifié de plus de 800 valeurs sans corrélation avec le marché sous-jacent, à savoir le MSCI World. Sa stratégie vise à capturer les inefficiences de marché à travers un univers de plus de 6.000 actions des marchés développés grâce à un processus de sélection de valeurs basée sur une approche quantitative combinant analyse fondamentale et analyse comportementale.Le fonds est actuellement enregistré pour sa commercialisation au Royaume-Uni, en Italie, en Belgique, en Allemagne, au Danemark, aux Pays-Bas, en Finlande, en Autriche, en France, au Luxembourg, en Suède et en Norvège.
Le fournisseur de fonds indiciels cotés Source a annoncé, ce 16 janvier, le lancement d’un nouvel ETF dédié aux matières premières, baptisé Source Bloomberg Commodity Ucits. Ce nouveau produit a été conçu pour suivre l’indice Bloomberg Commodity (BCOM) « pour un coût environ deux fois inférieur à celui de certains fonds concurrents », avance la société de gestion dans un communiqué. De fait, son coût total est de 0,40% par an, dont 0,19% de frais courants (frais de gestion, de dépositaires, administratifs…) et 0,21% de frais de swap. Domicilié en Irlande, ce nouvel ETF est libellé en dollar et n’est pour l’heure disponible qu’au London Stock Exchange, la Bourse de Londres. Désormais, Source dispose de plus de 4 milliards de dollars d’encours sous gestion dans les matières premières. Ce lancement intervient alors que les investisseurs européens ont placé près de 2 milliards de dollars dans des ETF de matières premières diversifiées en 2016.
Le gestionnaire d’actifs Barings s’apprête à fermer le fonds Baring Emerging Markets Corporate Debt, un fonds d’obligations d’entreprises de marchés émergents, après avoir reçu plusieurs demandes de rachats importants, rapporte Citywire Selector. Une fois que ces rachats auront eu lieu, les encours de ce fonds passeront de 17,4 millions de dollars à près de 2 millions de dollars, selon une note adressée aux actionnaires et consultée par le site d’information britannique. Domicilié à Dublin, ce produit avait été lancé en 2012 et était supervisé par Nigel Sillis. Le fonds devrait être officiellement liquidé le 6 février.
La société de gestion italienne Torre SGR, contrôlée par Fortress Group et UniCredit, vient de lancer le fonds immobilier fermé Asklepios, spécialisé dans des biens immobiliers dans le domaine de la santé. Le fonds est constitué des hôpitaux et des maisons de repos (RSA, residenze sanitarie assistenziali) détenus par le groupe Giomi, sponsor de l’opération. Le fonds est né avec des actifs de 183,3 millions d’euros et l’opération a été financée par MPS Capital Services et UniCredit avec des lignes de crédit de 96 millions d’euros. Cela porte à 14 le nombre de fonds de Torre et à 1,5 milliard d’euros ses encours.
Raymond James a fermé aux nouvelles souscriptions, son fonds Raymond James Microcaps dédié aux très petites capitalisations boursières, après que ce dernier a dépassé le seuil de 60 millions d’euros d’encours. «Le fonds de très petites capitalisations boursières, connu par son approche mesurée dans le choix de valeurs de niches de marché, innovantes, en croissance et de faible volatilité, a dépassé le seuil de 60 millions d’euros en date du 29 décembre 2016, ce qui a entraîné la fermeture aux nouvelles souscriptions comme prévu dans son prospectus», indique la société de gestion.
Soixante-deux fonds de onze sociétés de gestion ont obtenu le label ISR, annonce l’Association française de la gestion financière dans un tweet publié vendredi. Cela couvre un encours de 11 milliards d’euros. Mi-novembre, 58 fonds de neuf sociétés de gestion (soit 10 milliards d’euros) avaient décroché le label lancé par Michel Sapin, ministre de l’Economie et des Finances, en septembre 2015.
BlackRock a demandé la fin des rémunérations qui dépassent trop celles des employés ordinaires dans les principales entreprises britanniques, rapporte le Financial Times, citant une lettre envoyée la semaine dernière aux présidents de tous les groupes de l’indice FTSE 350. Le géant de gestion veut aussi obliger les sociétés à limiter les retraites généreuses généralement accordées aux hauts dirigeants, estimant que celles ci devraient être en ligne avec celles du reste des effectifs. Pour BlackRock, les augmentations des dirigeants doivent refléter celles accordées aux effectifs. La société critique la pratique qui consiste au contraire pour les entreprises à se comparer aux autres entreprises dans ce domaine et qui leur permet de justifier des rémunérations plus importantes.
Schroders a décidé de rouvrir un fonds de performance absolue complètement fermé depuis mars 2016, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Le Schroder ISF European Alpha Absolute Return affichait alors des encours de 1,5 milliard d’euros. Piloté par Lionel Rayon depuis 2007, le fonds est à nouveau accessible depuis le 11 janvier. Ses actifs sous gestion sont descendus à 1,13 milliard d’euros, selon les dernières données disponibles.
Le robot-conseiller Nutmeg va réduire ses commissions et lancer une nouvelle gamme de produits à bas coûts cette semaine afin d’attirer de nouveaux clients, rapporte le Financial Times. A compter de ce lundi, les frais annuels passent de 0,5% à 0,35% pour tous les investisseurs dont le portefeuille dépasse les 100.000 livres, précise le quotidien britannique. La décision s’applique tant aux anciens qu’aux nouveaux clients.Nutmeg va parallèlement lancer une nouvelle gamme de produits avec des fonds intégrant un maximum de classes d’actifs, les poches actions allant des petites capitalisations aux grandes valeurs et des titres de la zone euro aux actions japonaises. Les nouveaux fonds sont chargés à 0,45% par an pour la première tranche de 100.000 livres et 0,25% pour les montants plus importants.
Ce samedi, à l’occasion du sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako, au Mali, Bpifrance doit officiellement lancer un véhicule d’investissement franco-africain, rapporte le quotidien Les Echos. Ce fonds sera géré par la société de « private equity » panafricaine AfricInvest, qui a dessiné les contours de ce véhicule d’investissement avec Bpifrance. « Ce fonds a été conçu sur le modèle de ceux que nous avons mis sur pied en Chine avec le fondateur de Cathay Capital Private Equity, Mingpo Cai : la moitié des fonds sera investie au capital de PME françaises qui ont des projets de développement en Afrique, et l’autre moitié dans des PME africaines qui souhaitent investir en France », explique au quotidien économique Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance. Ce fonds est doté de 77 millions d’euros, dont 30% apportés par Bpifrance, et rassemble un vaste panel d’investisseurs africains et français. Ce fonds ciblera des entreprises industrielles, de la distribution, de l’assurance ou encore de l’agroalimentaire. Il visera des sociétés qui réalisent entre 10 et 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.
GF International Asset Management, filiale de la société de gestion chinoise GF Fund Management, vient de coter au London Stock Exchange son tout premier ETF, a annoncé ce 12 janvier l’opérateur boursier londonien. Baptisé GF International-FTSE China A Ucits, ce fonds est le premier ETF à suivre l’indice FTSE China A, qui fait partie du FTSE Global China A Inclusion Index Series. « C’est aussi le premier ETF lancé par une société de gestion d’actifs chinoise basée en Europe », précise le London Stock Exchange dans un communiqué. Ce nouvel ETF est libellé en dollar américain.La société de marché rappelle que la série d’indices FTSE Global China A Inclusion a été conçue pour offrir un choix aux investisseurs dans la manière d’inclure les actions chinoises de type « A » dans des benchmarks internationaux. Lancés en mai 2015 par FTSE Russell, les indices FTSE Global China A Inclusion représentent un outil de transition pour les investisseurs en préparation d’une éventuelle inclusion des actions chinoises « A » dans des benchmarks internationaux. Pour sa part, l’indice FTSE China A est constitué d’émetteurs d’actions de type « A » de grandes et moyennes capitalisations.GF Fund Management devient ainsi la huitième société de gestion chinoise à coter un ETF sur la Bourse de Londres, « réaffirmant ainsi la position de partenaire de choix du London Stock Exchange pour les émetteurs chinois qui cherchent à avoir accès à des capitaux internationaux et européens », avance l’opérateur boursier britannique.
Kryalos Sgr a créé un fonds d’investissement alternatif (FIA) immobilier de type fermé appelé Value Add I Italy qui sera souscrit par Barings Real Estate Advisers, rapporte Bluerating. Le nouveau fonds a bouclé la première acquisition d’un bien immobilier Via Pola à Milan dans le quartier de Porta Nuova. Le bien, qui abrite des bureaux, a une superficie de 23.000 mètres carrés.
Acofi Gestion vient de conclure pour Arkolia Energies une opération de prêt obligataire via son fonds dédié aux énergies renouvelables Predirec EnR 2030, pour un montant de 6,3 millions d’euros. L’opération concerne 21 actifs solaires situés dans le sud de la France, qui ont été développés et construits par Arkolia Energies. Ils ont été mis en service entre 2011 et 2016 et bénéficient d’un tarif d’achat d’électricité auprès d’EDF Obligation d’Achat. La maintenance et l’exploitation sont assurées également par Arkolia Energies, et ses équipes en interne.Avec cette nouvelle opération, Predirec EnR 2030 a investi 45 millions d’euros sur les douze derniers mois dans des actifs représentant annuellement un total d’environ 108.000 tonnes de CO2 évitées. Acofi Gestion gère et conseille près de 2,5 milliards d’euros en fonds de prêts et d’actifs réels.
JP Morgan Asset Management a rouvert le fonds JPM Europe Equity Absolute Alpha qui avait été fermé à tous les investisseurs, anciens et nouveaux, en avril 2015 à la suite d’un gonflement des actifs à 1,01 milliard d’euros, rapporte Citywire. Les encours sont retombés toutefois sous la barre des 500 millions d’euros, à 437 millions d’euros selon les données de la société, ce qui a permis d’envisager un scénario de réouverture du fonds. Le statut de «hard close» a été levé ce 12 janvier, a confirmé un porte-parole de JP Morgan AM.Le fonds est géré par Michael Barakos et Nicholas Horne, qui pilotent également le JPM Europe Equity Plus, une stratégie qui reste fermée aux investisseurs.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a annoncé, ce jeudi 12 janvier, le lancement du fonds BNY Mellon Global Short-Dated High Yield Bond à destination des investisseurs européens. Ce nouveau véhicule repose sur une stratégie à faible volatilité déjà proposée par Insight Investment – l’une des boutiques de BNY Mellon IM – dont l’objectif est de faire face à l’élargissement des spreads et à l’évolution des taux d’intérêt. Ce nouveau fonds, compartiment de la sicav de droit irlandais BNY Mellon Global Funds Ucits, s’appuie sur une stratégie obligataire gérée activement. Son objectif est de surperformer le Libor en investissant principalement dans un portefeuille composé d’obligations à haut rendement et à courte duration, d’obligations convertibles, de loans, de titres adossés à des actifs (ABS), mais aussi via la vente sélective de CDS (« credit default swap ») dans une optique de diversification, précise la société de gestion dans un communiqué.Le fonds est géré par Ulrich Gerhard, gérant senior au sein de l’équipe de gestion obligataire d’Insight Investment. « Depuis son lancement, la stratégie a généré une performance annualisée de 6,15%, ainsi qu’une performance positive chaque année », indique BNY Mellon IM.Le fonds est autorisé à la commercialisation en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède. Il sera aussi agréé en Suisse et au Portugal.