La société de gestion Somerset Capital Management, basée à Londres et spécialisée sur l’univers émergent, vient de lancer un fonds d’actions émergentes qui va exclure tous les investissements dans l’industrie du tabac. Le fonds MI Somerset Global Emerging Markets (ex-Tobacco), qui a été lancé le 20 février, suivra la même stratégie d’investissement que le fonds Global Emerging Markets, dont les actifs sous gestion s'élèvent actuellement à 3,2 milliards de dollars.Somerset a lancé cette nouvelle stratégie à la demande de clients désireux de mettre en oeuvre une stratégie d’investissement éthique. Le fonds Ucits affiche d’ores et déjà un encours de 49,5 millions de livres émanant d’une organisation caritative britannique. En raison de son approche éthique, le fonds devrait d’ailleurs attirer ce type d’organisations ainsi que les collectivités locales et les gestionnaires de régimes de retraite.La stratégie sera pilotée par le cofondateur de la société de gestion, Edward Robertson, qui disposera de l’expertise d’une équipe d’investissement de 17 personnes basées à Londres et à Singapour.Les actifs sous gestion de Somerset Capital Management s'élèvent actuellement à environ 8 milliards de dollars.
Le groupe nordique Jyske Capital a lancé une version Ucits de son fonds multi classe d’actifs international afin de s’adresser à une audience plus large, a appris Citywire Selector. Le nouveau fonds va répliquer le fonds Jyske Capital International Stable Strategy de 253 millions d’euros, lancé en 2000 pour les investisseurs danois.
Les nouveaux plans d’épargne individuels italiens (piani individuali di risparmio ou PIR) pourraient récolter 16 milliards d’euros auprès des investisseurs particuliers et institutionnels, estime Assogestioni, qui a organisé mercredi matin un colloque sur ces nouvelles enveloppes dédiées à l’épargne, rapporte Milano Finanza. « Nous estimons qu’environ 6 milliards d’euros pourraient arriver des caisses et fonds de pension, vu que la réglementation permet aussi à ces organismes de profiter des avantages fiscaux dans la limite de 5 % de leurs actifs, qui s’élèvent à 200 milliards d’euros. Et nous, prudemment, nous sommes partis sur une hypothèse de 3 % », a expliqué Tommaso Corcos, président d’Assogestioni, l’association italienne de la gestion d’actifs. Pour le retail, les estimations sont de 10 milliards d’euros de collecte. Les PIR ont été lancés pour inciter les Italiens à épargner et pour canaliser cette épargne vers les entreprises italiennes.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a annoncé, ce 22 février, le lancement de son troisième fonds systématique Ucits, baptisé GAM Systematic Diversified Macro. Ce nouveau véhicule met en œuvre les modèles de gestion quantitative et les stratégies de gestion développés par l’équipe d’investissement de Cantab pour la version « off-shore » de ce fonds, qui offre depuis son lancement un rendement annualisé de 5,2%, indique la société de gestion.Ce nouveau fonds, qui a une liquidité journalière, investit sur plus de 100 marchés internationaux sur toutes les principales classes d’actifs comme les indices sur devises, produits de taux ou actions. Son objectif est d’offrir des rendements élevés grâce à sa stratégie systématique macro, avec une volatilité annualisée autour de 10%.Concrètement, le fonds conjugue plusieurs stratégies d’investissement qui font appel à des sources de rendement décorrélées entre elles : d’une part la stratégie « relative value » pour se positionner sur la valorisation et le rendement et, de l’autre, les stratégies directionnelles pour se positionner sur la tendance.
Convictions Asset Management (Convictions AM) actualise sa gamme de fonds. Dans une lettre adressée aux porteurs de parts, la société de gestion annonce avoir décidé de changer la dénomination du fonds Convictions Premium qui devient désormais Convictions MultiOpportunities. Plus qu’un changement de nom, il s’agit également d’un changement de processus de gestion. La société de gestion a en effet décidé d’intégrer à la stratégie d’investissement du fonds « l’approche multifactorielle modélisée du comportement des actifs financiers, devenue la colonne vertébrale qui permet l’expression sereine des convictions de l’équipe de gestion », écrit Convictions AM (voir aussi l’entretien de NewsManagers du 6 février avec Nicolas Duban, président de Convictions AM). Ces modifications ont pris effet à compter du 20 février.Ce changement de nom et d’approche induit à la fois une modification du profil rendement/risque et une augmentation des frais, ne cache pas la société de gestion. Concernant le profil rendement/risque, la fourchette de sensibilité de l’OPCVM passe ainsi de -10/+10 à -5/+10, précise Convictions AM. Quant aux frais, « le calcul de la commission de surperformance a également été revu, le seuil de référence de 7% annualisés (nets de frais) passant à 5% annualisés (nets de frais) de manière à être cohérent avec la gestion mise en œuvre », souligne la société de gestion. Cette modification sera applicable à compter du 2 octobre 2017. En outre, la société de gestion a actualisé la présentation des frais de gestion en scindant les frais de gestion en frais de gestion financier et frais de gestion externes à la société de gestion. « Cette modification laisse inchangé le taux de frais de gestion global du fonds », avance Convictions AM.En parallèle, des modifications ont été apportées en matière de limites d’exposition aux principales catégories d’actifs. Ainsi, concernant les actions, l’exposition auparavant limité aux pays membres de l’OCDE est désormais étendu à toute zone géographique y compris les pays émergents. En outre, l’exposition aux petites et moyennes capitalisations est limitée à 20% de l’actif net contre 60% auparavant. Enfin, auparavant le fonds pouvait être exposé aux marchés actions via des investissements en titres vifs. « L’exposition action se fait désormais via des investissements en OPC et des engagements sur les marchés à terme, explique Convictions AM. Le fonds ne pourra plus utiliser les opérations d’acquisition et cession temporaire de titres. » Désormais, l’objectif du fonds est de réaliser une performance annualisée supérieure à 5% (nets de frais) sur l’horizon de placement recommandé (5 ans), contre précédemment un objectif de performance et de volatilité de 7% annualisée.
Pimco a annoncé le 22 février le lancement du Pimco Flexible Credit Income Fund, un fonds présenté comme un «interval fund», c’est-à-dire présentant des caractéristiques d’un fonds fermé et d’un fonds ouvert traditionnel de type «mutual fund». Ce fonds de type «interval» est le premier du genre proposé par Pimco. Comme dans le cas d’un mutual fund, le fonds peut proposer ses actions à un prix basé sur l’actif net du fonds mais comme un fonds fermé, il a aussi la possibilité d’investir dans des titres et des actifs illiquides, ce que ne pourrait pas faire un fonds ouvert. La stratégie se propose de générer des rendements ajustés du risque intéressants ainsi que des revenus récurrents par le biais d’investissements dans tous les secteurs du crédit à travers le monde. Le fonds sera géré par une équipe de gestionnaires basés à Newport Beach, à New York et à Londres."Dans un environnement de taux d’intérêt bas, il est de plus en plus important d’avoir la flexibilité et les ressources pour investir sur les marchés du crédit à la fois publics et privés. Nous estimons que la flexibilité d’une structure d’interval fund permet aux investisseurs de tirer parti des dislocations sur les marchés internationaux du crédit tout en restant flexibles pour mieux naviguer dans les périodes de volatilité à court terme», commente Alfred Murata, managing director et gestionnaire de portefeuille.
ETF Managers Group a récemment déposé un dossier auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC) pour le lancement d’un ETF dédié au cannabis thérapeutique et au secteur du chanvre industriel. Le fonds Emerging AgroSphere ETF serait ainsi le premier de son espèce dans l’univers des ETF. Le document de présentation indique que l’indice sous-jacent sera composé de sociétés engagées dans la recherche sur le cannabidiol et les dérivés du cannabis ainsi que de sociétés qui produisent ou vendent des dérivés du chanvre industriel. L’indice peut aussi intégrer des sociétés impliquées dans la chaîne d’approvisionnement des deux catégories de sociétés évoquées plus haut.L’ETF sera coté sur NYSE Arca. Le niveau des frais n’a pas encore été précisé.
Le rappeur américain Jay Z serait sur le point de lancer un fonds de capital risque, croit savoir le site media Axio qui se réfère à «de multiples sources». Un de ses associés serait Jay Brown, un partenaire financier qu’il connait de longue date et qui a fondé Roc Nation. Le duo serait à la recherche d’un gérant spécialiste en la matière et pourrait aussi s’allier avec Sherpa Capital, bien que cette société ne serait pas leader sur les investissements et que sa marque n’apparaitrait pas, poursuit le site en ligne. Aucune information n’est donnée sur l’objectif de taille du fonds, celui-ci étant encore en cours d’agrément. Le mari de Beyoncé souhaite poursuivre ses investissements dans les nouvelles technologies via ce fonds.
Afin de consolider son offre, Amundi a liquidé le 14 février dernier plusieurs parts du fonds US Aggregate Bond piloté par Daniel Dektar, responsable des investissements de sa filiale américaine Amundi Smith Breeden, rapporte le site spécialisé Citywire. Cette stratégie, qui devait investir au moins les deux tiers de ses actifs dans de la dette souveraine et corporate américaine, avait été lancée en septembre 2014. Selon les données les plus récentes, les actifs du fonds s’inscrivaient dernièrement à 134 millions de dollars.Le fonds affichait une performance de 1,99% en dollar sur les trois ans à fin janvier 2017, contre 1,29% sur la même période pour l’indice de référence, le Bloomberg Barclays U.S. Aggregate Bond TR.
Lyxor lance sur Borsa Italiana quatre nouveaux ETF « Minimum Variance » conçus pour prendre position sur les marchés actions d’Europe, des Etats-Unis, des pays émergents et du monde, en réduisant la volatilité (jusqu’à 30 % de moins) par rapport aux indices traditionnels à capitalisation, indique un communiqué.Les 4 instruments élargissent la gamme de Lyxor ETF sur les stratégies smart beta qui, au 8 février, affichait un encours de près de 2,9 milliards d’euros. Ils répliquent les indices FTSE Minimum Variance.
Selon un communiqué d’Exane AM, le fonds Exane Equity Select Europe, créé en 2012, a collecté 213 millions d’euros l’an dernier et dépasse aujourd’hui les 500 millions d’euros d’actifs sous gestion. Exane AM gère 5,1 milliards d’euros.
Candriam réorganise et retravaille trois de ses fonds ISR pour développer une structure unique et plus grande, a appris Citywyre. En décembre 2015, la société avait créé la Sicav Candriam SRI qui comprend aujourd’hui le lancement des fonds Candriam SRI Equity World, Candriam SRI Equity Emerging Market et Candriam SRI Equity EMU. Ces fonds seront activés le 24 mars 2017 une fois que la Sicav aura absorbé un trio de fonds existants qui sont en train d’être liquidés pour former une structure unique ISR sous cette Sicav.Ces fonds sont Candriam Equities L Sustainable World, Candriam Equities L Sustainable Emerging Markets et Candriam Equities L Sustainable EMU funds. Un porte-parole du gestionnaire d’actifs a confirmé que le fonds Candriam SRI Equity World nouvellement fusionné serait géré par Bart Goosens et que Jan Boudewijns gèrera le fonds Candriam SRI Equity Emerging Markets. Le fonds Candriam SRI Equity EMU sera géré par Geoffroy Goenen.Par ailleurs, Candriam fusionne également deux fonds d’actions européennes. Ainsi, le Candriam Equities L Euro 50 géré par Marc Bollé et Yvan Staelens sera fusionné dans le fonds Candriam Equities L Europe géré par Geoffroy Goenen. Les actifs de ce fonds ont fortement diminué ces dernières années, selon une lettre écrite aux détenteurs du fonds.
Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD) et la Caisse de dépôt et placement du Québec annoncent un réinvestissement totalisant 90 millions de dollars dans Capital croissance PME (CCPME). Cette nouvelle participation porte désormais à 540 millions de dollars la capitalisation totale de ce fonds, destiné aux PME de toutes les régions du Québec. Depuis sa création en 2010, 322 entreprises québécoises ont bénéficié d’un financement de CCPME, dont 247 PME (77 %) établies à l’extérieur de Montréal et de la région de la capitale.Capitalisé à parts égales par la Caisse et CRCD, ce fonds offre aux PME québécoises du financement pour réaliser leurs projets de croissance. CCPME vise les besoins de financement de moins de 5 millions de dollars.
Le groupe bancaire espagnol Bankinter et la société d’investissement immobilier Sonae Sierra ont annoncé la création d’ORES Socimi, un nouveau véhicule d’investissement immobilier coté sur le marché alternatif boursier espagnol (MAB pour Mercado Alternativo Bursatil). Ores Socimi a été créée en décembre 2016 à parts égales par Bankinter et Sonae Sierra, cette dernière étant détenue à 50% par Grosvenor. Au cours du même mois de décembre, ORES Socimi a réussi à lever 196,6 millions d’euros qui seront investis dans des actifs immobiliers de premier plan, en particulier des actifs « retail ». Cette levée de fonds a été principalement souscrite par les clients de la banque privée de Bankinter. « Par conséquence, ces investisseurs et certains grands investisseurs institutionnels détiennent maintenant 86% de la société immobilière cotée tandis que le groupe Bankinter détient plus de 10% et Sonae Sierra 3,75% », indique Bankinter dans un communiqué.ORES Socimi a été conçu comme un véhicule d’investissement pour les clients de la banque privée en quête de rendements à moyen terme. De fait, ce véhicule pourra distribuer un dividende annuel entre 4% et 5% en moyenne obtenu grâce aux loyers des actifs immobiliers. L’objectif d’ORES Socimi est d’investir près de 400 millions d’euros, en fonction de sa capacité d’emprunt. Ce véhicule investira dans des biens immobiliers commerciaux (hypermarchés, supermarchés, etc.), principalement dans les principales villes d’Espagne et du Portugal. Ainsi, près de 65% de ces actifs seront basés en Espagne, le solde étant localisé au Portugal.Le conseil d’administration d’ORES Socimi est constitué de Fernando Moreno, responsable de la banque commerciale de Bankinter et président de la nouvelle structure, d’Iñigo Guerra, responsable de la banque d’investissement de Bankinter, d’Alexandre Fernandes en provenance de Sonae Sierra et, enfin, de Javier Nieto Jauregui et Javier Sanchez officiant en qualité d’administrateurs externes.
Comgest lance en Italie une classe de part Euro Hedged pour sa stratégie actions japonaises, Comgest Growth Japan Eur H Dis Class. Cela permettra aux investisseurs de prendre position sur le marché actions nippones par le biais d’un portefeuille concentré de titres. La nouvelle classe de part offre la couverture du risque de change euro/yen.
Tages Capital vient de lancer le fonds Tages Cygnus Europa Event Driven Ucits, le troisième compartiment de sa sicav Tages International Funds. Ce nouveau véhicule a été lancé en partenariat avec Cygnus Asset Management, une société d’investissement espagnole fondée en 2006 et dont les encours s’élèvent à plus de 500 millions de dollars. Le fonds Tages Cygnus Europa Event Drivent Ucits a pour objectif de capter des opportunités d’investissement liquides liées à des entreprises ayant une activité en Europe. Ce véhicule est lancé avec plus 30 millions de dollars de capital d’amorçage provenant d’institutionnels.
La firme suisse de capital-investissement Adveq souhaite lever 250 millions de dollars pour son neuvième fonds de fonds dédié aux technologies, rapporte Financial News qui évoque des documents déposés auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), le régulateur financier américain. La société a refusé de faire le moindre commentaire sur sa stratégie. Toutefois, son précédent fonds dédié au secteur des technologies avait réalisé des investissements dans des fonds de capital-risque et de capital-développement américain, asiatique et européen, rappelle Financial News. En décembre 2016, Adveq avait bouclé une levée de fonds de 462 millions d’euros pour son fonds Adveq Europe VI, qui cible des investissements primaires et secondaires ainsi que des co-investissements dans le secteur des petites capitalisations européennes. Adveq affiche à ce jour 7 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management (Nikko AM) a annoncé, ce 20 février, le lancement du fonds Listed Index Fund MSCI Japan Equity High Dividend Low Volatiliy (Beta Hedged), un ETF adoptant une stratégie « long/short » ciblant les actions japonaises. Il s’agit du « premier ETF de ce genre au Japon », à en croire Nikko AM. Ce nouveau véhicule sera lancé le 9 mars et sera négociable à la Bourse de Tokyo (Tokyo Stock Exchange) à compter du 13 mars.Ce nouvel ETF investira dans un portefeuille d’actions constitué de valeurs japonaises à fort rendement de dividendes, ce qui permet de réduire la volatilité. En parallèle, le fonds prendra des positions courtes sur les « futures » afin de réduire la sensibilité des prix à la volatilité des marchés, indique Nikko AM dans un communiqué. Ce fonds sera liée à l’indice Long Short Strategy au sein de l’indice MSCI Japan IM Custom (Price) 85% + Cash (JPY) 15%, indique Nikko AM. Il s’agit d’un indice dans lequel la stratégie « long-short » sur les actions japonaises et la composante liquidité sont pondérées à 85% et 15% respectivement. « Cette stratégie ‘long-short’ se concentre sur les actions japonaises à fort dividende et à faible volatilité », ajoute le gestionnaire d’actifs. Par ailleurs, l’indice retenu exclut toutes les valeurs financières telles que les banques, les assureurs, les courtiers ainsi que les sociétés immobilières cotées japonaises.
Le gestionnaire d’actifs américain Calamos Investments vient de liquider deux stratégies Ucits faute d’avoir pu attirer suffisamment de capitaux, a appris Citywire Americas, filiale de Citywire Selector. La société de gestion a ainsi fermé, le 2 février dernier, les fonds Calamos US Growth et Calamos High Yield, tous deux domiciliés en Irlande et gérés par John Calamos, fondateur de la société. Ensemble, ces deux véhicules cumulaient à peine 21 millions de dollars d’actifs sous gestion.
Le Nordic Swan Ecolabel va attribuer d’ici à fin juin 2017 des écolabels aux fonds d’investissements des pays d’Europe du Nord (Danemark, Norvège, Suède, Finlande et Islande) qui respectent certains critères, rapporte la newsletter danoise FW Asset Management. Les critères sont assez généraux et couvrent l’exclusion du pétrole, du tabac, du charbon des OGM, des armes et les violations de certaines normes et conventions internationales. N’importe quelle société de gestion pourra demander un label, mêmes celles dont les fonds sont domiciliés à l’étranger, pourvu qu’elles vendent leurs produits dans l’un des pays d’Europe du Nord. Toutefois, cela a un coût. Les frais de candidature sont de 3.000 euros et la licence sera de 15 euros par million d’euros d’encours. « Obtenir le Nordic Swan Ecolabel est une bonne idée car notre notoriété au sein de la population des pays d’Europe du Nord est très élevée. (…) », commente Per Sandell, product manager de Nordic Ecolabelling Svanemærket en Suède. Il souligne aussi que l’organisation Nordic Swan Ecolabel est indépendante et qu’elle n’a pas de lien avec l’industrie financière.