Lazard Frères Gestion SAS a fait agréer le fonds commun de placement « 36 Laffitte », a appris NewsManagers. Ce FCP a été créé le 5 octobre et agréé le 14 septembre 2018. L’objectif de gestion vise à atteindre, sur la durée de placement recommandée de 3ans, une performance nette de frais de gestion supérieure à l’indicateur de référence composite suivant :18% MSCI World All Countries + 82 % ICE BofAML Euro Broad Market . L’indice est rebalancé mensuellement et ses constituants sont exprimés en euro, ils s’entendent dividendes ou coupons nets réinvestis. L’allocation d’actifs du FCP est discrétionnaire et vise à optimiser le couple rendement/risque du portefeuille, via la mise en œuvre de 2 stratégies: - une gestion dynamique de l’allocation, dans le cadre de mouvements tactiques à horizon moyen terme (quelques mois) ou court terme (quelques semaines). Les mouvements tactiques à horizon moyen terme sont basés sur not re analyse fondamentale du cycle économique global, de la croissance dans les principales zones géographiques et de la valorisation des différentes classes d’actifs et marchés. Ils visent à générer de la performance en profitant des mouvements des différentes classes d’actifs (actions, taux, crédit, change). Les mouvements tactiques à horizon court terme sont basés sur l’analyse des différents risques pouvant affecter le comportement des actifs à court terme. Ces deux approches de gestion tactique, à court et moyen terme, se veulent complémentaires et décorrélées.- l’application d’un mécanisme de couverture : afin de limiter le risque de baisse de la valeur liquidative, une couverture peut être mise en place. La couverture est déclenchée par le niveau de risque de manière automatique sans s’appuyer sur aucune anticipation. Ce niveau est mesuré à l’aide du suivi quotidien de la performance glissante de l’allocation en place. Les Fonds sous-jacents sélectionnés pour la gestion du FCP peuvent investir jusqu’à 100% de leur actif en obligations convertibles contingentes (« Coco Bonds »). L’exposition indirect e maximale du FCP aux Coco Bonds est de 40% de l’actif. L’exposition globale du FCP au risque action est gérée dans une fourchette comprise entre 0 et 40 % maximum de l’actif net (le risque action est constitué des dérivés, des actions, des dérivés intégrés et des OP C à dominante action) et porte sur des entreprises de toutes t ailles de capitalisation sans zone géographique prépondérante. L’exposition globale du FCP au risque de taux est pilotée dans une fourchette de sensibilité comprise entre - 5 et +10. L’exposition du FCP au risque de change est limitée à 100% de l’actif. Le FCP peut utiliser des futures, des options des swaps et du change à terme, négociés sur des marchés réglementés et/ou organisés et /ou de gré à gré pour couvrir et/ou exposer et ainsi porter l’exposition du FCP au-delà de l’actif net. Le portefeuille est exposé aux risques actions, de taux, de crédit ou de change, dans une enveloppe de risque fixée par une VAR absolue. Le niveau de la Var sera inférieur à 15% et le levier n’excédera pas 400% bru t. L’actif du FCP peut être investi jusqu’à 100% en titres intégrant des dérivés dont 25% maximum en obligations convertibles (le Fonds n’a pas vocation à investir en direct dans des Coco Bonds.Les sommes distribuables sont intégralement capitalisées.L’Agence Française du Patrimoine conseille Lazard Frères Gestion SAS dans l’allocation stratégique du FCP.
CPR Asset Management (CPR AM) donne une nouvelle ampleur à sa gamme de fonds thématiques. Après notamment le vieillissement de la population et les entreprises disruptives, la société de gestion lance désormais un fonds actions internationales consacré exclusivement à l’éducation. Baptisé CPR Invest – Education, le nouveau véhicule est un compartiment de la sicav de droit luxembourgeois CPR Invest. « L’éducation est l’une des pierres angulaires d’une croissance économique durable, a expliqué Guillaume Uettwiller, gérant du fonds aux côtés de Yasmine de Bray, co-gérante, lors d’une rencontre avec la presse. Il n’y a jamais eu autant d’opportunités dans le secteur de l'éducation. Investir dans ce secteur permet de faire le bien et d'être utile. Car au-delà de l’alpha financier, l’objectif du fonds est de générer un impact social positif. L’enjeu est loin d’être anodin. Le marché mondial de l’éducation représente actuellement 5.000 milliards de dollars, un chiffre qui pourrait doubler d’ici 2030, favorisé notamment par les changements démographiques et sociaux et la révolution technologique.Afin de saisir pleinement les opportunités d’investissement de ce secteur, le fonds a adopté une philosophie d’investissement reposant sur une double approche. D’une part, l’univers d’investissement défini par l’équipe de gestion couvre l’ensemble de l’écosystème éducatif tout au long de la vie d’un individu, de l’accès à l’éducation au monde du travail en passant par le développement de contenus dédiés et les services au quotidien (logement étudiants, transports scolaires…). D’autre part, la société de gestion a décidé de mettre en œuvre une approche ESG (environnement, social et gouvernance) visant à exclure « les plus mauvaises pratiques ESG et/ou faisant l’objet de controverses sur la base de critères spécifiques en lien avec les enjeux de la thématique », a indiqué Guillaume Uettwiller.Dans ce cadre, son univers d’investissement se compose de 150 valeurs à l’échelle mondiale, réparties en trois grandes catégories : contenus et outils, écoles et formations et, enfin, services au quotidien. « Cet univers nous permet d’être assez homogène pour assurer une gestion active », a indique le gérant. Un univers composé de valeurs plutôt jeunes puisque « 22% des titres n’était pas cotés en 2015 », souligne Guillaume Uettwiller, et marqué par des titres surtout « small » et « midcaps ».Le portefeuille de CPR Invest – Education est actuellement composé de 73 valeurs, dont Chegg, une plateforme Cloud de location de manuels scolaires ; Pearson, éditeur de contenus académiques ; Unite Students, spécialiste des logements étudiants ; ou encore IDP, un service de placement d’étudiants internationaux. Les valeurs sélectionnées proviennent essentiellement du monde anglo-saxon (Etats-Unis, Royaume-Uni, Australie), d’Asie et d’Amérique latine. Le gérant n’a d’ailleurs pas caché le faible nombre de valeurs d’Europe continentale en portefeuille « pour des raisons fondamentales » et du faible nombre de sociétés cotées dans ce secteur. Lancé officiellement le 2 octobre 2018, le fonds a bénéficié d’un capital d’amorçage de 10 millions d’euros. Enregistré en France et au Royaume-Uni, le fonds est en cours d’enregistrement en Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, Italie, Pays-Bas, République Tchèque, Suède et Suisse.
Axa Investment Managers (AXA IM) a annoncé ce 18 octobre le lancement de Conviction Autocalls, que la société présente comme le premier fonds géréde manière discrétionnaire qui investit dans un portefeuille diversifié d’autocalls en format dérivés (et non en titres de créances). Le fonds s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’innovation produits d’AXA IM et répond aux besoins d’investisseurs avertis, qui sont en capacité d’assumer une perte en capital sur la période d’investissement recommandée de 5 ans et qui souhaitent pouvoir investir différemment dans les autocalls. «AXA IM a développé une idée innovante : offrir les avantages des autocalls (la clarté des conditions prédéfinies en termes de gain potentiel et de remboursement anticipé), dans un portefeuille diversifié d’autocalls (sous un format d’instruments financiers à terme, soit des dérivés) géré activement par une équipe expérimentée», souligne un communiqué. La valeur ajoutée du fonds repose sur trois piliers: U - tout, d’abord, un potentiel de performance grâce à un support d’investissement, intéressant, selon AXA IM : le fonds cherche à bénéficier des opportunités d’investissement offertes par les autocalls pour viser, sur un horizon d’investissement supérieur ou égal à 5 ans, un objectif de performance moyenne annualisée supérieure à 4% au-delà de l’EONIA capitalisé (nette de frais) pour la part C et supérieure à 4,85% au-delà de l’EONIA capitalisé (nette de frais) pour la part I (réservée aux souscripteurs et personnes morales investissant au minimum 50.000 euros lors de leur première souscription), en contrepartie d’un risque de perte en capital pouvant être important en cas de baisse importante des marchés actions européens. L’objectif de gestion peut, cependant, ne pas être atteint. La valeur liquidative du fonds pouvant être impactée par la baisse des marchés actions, l’objectif de gestion ne constitue pas une garantie de rendement et de capital. · - ensuite, un portefeuille diversifié d’autocalls : la diversification offerte en termes de type d’autocalls (en format dérivés), à savoir maturité, sous-jacent, barrière de risque en capital, point d’entrée et point de sortie, vise à limiter les risques associés à ce type de produit et permet ainsi de diminuer le risque du portefeuille par rapport à un autocall standard commercialisé sous format titre de créance. · - enfin, une gestion active pilotée par une équipe expérimentée : huit gérants expérimentés dans la gestion de produits structurés sont en charge de la sélection et du suivi quotidien du portefeuille d’autocalls en fonction des conditions de marché. Ils cherchent ainsi à profiter d’éventuelles opportunités d’investissement et à réagir potentiellement chaque jour en cas de dégradation des conditions de marché, le tout afin de viser à atteindre l’objectif de gestion du fonds. « «Pour gérer le fonds, nous combinons deux approches complémentaires. D’une part, une approche stratégique visant des autocalls de maturité allant de 3 à 6 ans et représentant le principal contributeur à la recherche de réalisation de l’objectif de performance, et d’autre part une approche tactique visant des maturités allant de 1 à 3 ans afin d’apporter un complément de performance, qui sera en général supérieure à celle de l’approche stratégique, mais avec un risque de perte en capital plus important », explique Lorraine Zafrani, responsable de l'équipe de gestion Multi Asset Client Solutions. A Ainsi, au quotidien, le fonds propose une autre manière d’investir dans les autocalls pour le porteur de parts : l’investisseur n’a plus besoin de surveiller les points d’entrée, les éventuelles tombées de coupon, les possibles rappels anticipés ou les échéances. De même, il n’est plus obligé de chercher régulièrement des opportunités pour réinvestir son capital, comme c’est le cas pour les autocalls standards sous format titre de créance. Ce format offre ainsi davantage de possibilités d’investissements qu’un autocall standard. «Investir dans des dérivés collatéralisés permet de supprimer le risque crédit de l'émetteur inhérent à tous les autocalls standards sous format titre de créance, et a ainsi pour conséquence un risque de crédit du fonds très limité. De plus, le fait que ces instruments soient créés sur mesure à notre demande offre au fonds un univers d’investissement particulièrement vaste, ajoute Lorraine Zafrani.
La société de gestion Robeco, en collaboration avec RobecoSAM, sa société spécialisée exclusivement dans l’investissement durable, vient d’obtenir le label ISR français pour 9 fonds d’investissement totalisant près de 2,7 milliards d’euros d’encours sous gestion. Les fonds labellisés sont les suivants : Robeco QI Global Developed Sustainable Enhanced Indexing Equities, Robeco QI Global Sustainable Conservative Equities, Robeco QI Emerging Markets Sustainable Active, Robeco Euro Sustainable Credit, RobecoSAM Global SDG Credits, RobecoSAM Sustainable European Equities, RobecoSAM Global Gender Equality Impact Equities, RobecoSAM Smart Energy et RobecoSAM Global Sustainable Impact Equities. Robeco gère actuellement 102 milliards d’euros d’actifs via différentes approches d’investissement intégrant des critères ESG.
La société de gestion suédoise Max Mitteregger Kapitalförvaltning va fermer son fonds long/short sur les actions nordiques Gladiator aux nouveaux investisseurs à compter du 1er décembre 2018. L’objectif de cette décision est de limiter le montant des encours pour garantir une gestion efficace du fonds dans l’intérêt des investisseurs actuels.Le fonds, géré par Max Mitteregger, affichait un encours de plus de 4,7 milliards de couronnes suédoises (soit 455 millions d’euros) au 30 septembre. Depuis son lancement en 2005, il a affiché une performance nette annualisée de 13 %. Depuis le début de l’année à fin septembre, le fonds gagne 21,24 %.
Au cours d’une conférence AFB – Bocconi Academy à Milan, Carmelo Barbagallo, responsable du département surveillance bancaire et financière de la Banque d’Italie, a tancé les professionnels du secteur de la gestion d’actifs. Il a fustigé la persistance du niveau élevé du coût des fonds. Alors que le secteur a atteint des niveaux record, « ces dix dernières années, les coûts des fonds italiens sont en hausse aussi bien en raison de l’application croissante de frais d’entrée et de sortie que de l’introduction de frais de placement dans les fonds à échéance », a décrit Carmelo Barbagallo. En outre, « l’augmentation de la part de marché des sociétés de gestion étrangères ne s’est pas traduite par une baisse des coûts : une étude publiée par la Consob montre que, à catégorie égale, les parts des fonds étrangers proposées en Italie au retail ont des coûts en ligne voire supérieurs à ceux des fonds italiens », a-t-il poursuivi. Soulignant que la baisse des coûts devra venir de la distribution, le représentant de la Banque d’Italie a déploré le fait que la souscription directe de fonds en Bourse n’a pas décollé. Il a par ailleurs regretté qu’aucun opérateur italien ne soit présent dans le secteur des ETF.
Bankinvest vient de lancer un nouveau fonds de petites capitalisations danoises, Small Cap Danske Aktier. Ce fonds a levé 100 millions de couronnes danoises (13,4 millions d’euros), qui seront investis dans des start-up danoises ne faisant pas partie de l’indice OMXC25. 50 % des capitaux viennent du Danish Growth Fund, fonds de l’Etat danois pour financer l’économie, et les 50 % qui restent d’investisseurs privés (221 clients d’institutions financières). Bankinvest espère lever davantage de capitaux auprès des investisseurs privés. Dès que le fonds atteindra 300 millions de couronnes d’encours de la part d’investisseurs, le fonds danois investira 200 millions. La capacité du fonds est de 800 millions de couronnes.
Trecento Blockchain Capital, la branche du gérant français Trecento Asset Management dédiée à la blockchain et basée à Genève, a annoncé le lancement d’un fonds conjointement avec le portail blockchain britannique Coinschedule. Ce fonds nommé Coinschedule Trecento BC Fund investira dans les premiers stades de développement des sociétés impliquées dans la blockchain, ce qui inclut l’offre de tokens et des transactions basées sur les actions.Coinschedule a été établie en 2016 à Oxford. Un algorithme intitulé TrustScore a été développé pour évaluer la crédibilité des projets blockchain, ceux obtenant les notes les plus élevées étant ceux qui performent le mieux sur la durée selon Coinschedule. Trecento Blockchain Capital prendra les décisions d’investissements dans le fonds.“We are very excited to partner with such a young yet successful team that can bring all their expertise and best practices from the traditional financial markets into the blockchain world”, said Alex Buelau, CEO of Coinschedule. Alice Lhabouz, founder at Trecento Blockchain Capital, said “We are looking forward to help fund incredible blockchain projects at a time where many promising teams are finding it hard to raise capital. Partnering with Coinschedule will enable us to find the needle in the haystack of blockchain projects.” This fund has the ambition to provide institutional investors, eager to benefit from the amazing blockchain business opportunities, with a regulated and professional investment fund. The two companies are working closely together and the Coinschedule Trecento BC Fund will be launched in the coming weeks alongside with a new fund tracking section on the Coinschedule Portal.
Manulife Investments lancé deux fonds thématiques, Manulife Global Thematic Opportunities Fund et Manulife Global Thematic Oppoturnities Class, au Canada, en partenariat avec le gérant suisse Pictet Asset Management. Les fonds investissent dans les entreprises qui tirent parti des mégatendances. Le responsable des actions thématiques de Pictet AM Hans Peter Portner et Gertjan Van Der Geer, senior investment manager au sein de l'équipe actions thématiques du gérant suisse, seront les sous-conseillers des fonds. Pictet AM gère des fonds thématiques depuis près de vingt ans. Leurs encours sous gestion avoisinaient les 35 milliards d’euros fin septembre 2018. Pour Bernard Letendre, responsable de la gestion de patrimoine et d’actifs au Canada chez Manulife, « Pictet Asset Management est un véritable chef de file dans le monde de l’investissement thématique et a fait ses preuves pour ce qui est de repérer des occasions qui tirent parti des mégatendances et des thématiques qui façonnent notre monde. » Au 30 juin 2018, les actifs gérés et administrés de Manulife se chiffraient à plus de 1 100 milliards de dollars canadiens.
Bill Gates, milliardaire et cofondateur de Microsoft, ouvre un fonds d’investissement vert européen de 116 millions de dollars (100 millions d’euros), via son fonds Breakthrough Energy Ventures - fonds doté d'1 milliard de dollars qu’il a créé en 2016, rapporte L’Agefi. «Nous avons besoin des nouvelles technologies pour éviter les pires impacts du changement climatique», a-t-il dit hier à Bruxelles, où il rencontrait Jean-Claude Junker, le président de la Commission européenne. Breakthrough Energy a pris des participations dans des entreprises opérant dans l'énergie de fusion et les biotechnologies. Le fonds européen devrait être lancé l’an prochain.
Portzamparc Gestion rouvre son fonds Portzamparc PME à compter du 5 novembre 2018. « La réouverture de Portzamparc PME s’opère dans un contexte de baisse mécanique de l’encours global du fonds (126 millions d’euros au 11 octobre 2018) associée à la tendance baissière des marchés depuis quelques mois. Ces éléments offrent de nouvelles capacités de gestion et permettent à Portzamparc Gestion de répondre à une demande réelle des investisseurs », explique un communiqué. Sa performance est négative d’un peu plus de 7,7% depuis le début de l’année. Les souscriptions avaient été suspendues le 13 janvier 2017 (hard close). « Avec un encours de près de 130 millions d’euros, le fonds a retrouvé une plus grande agilité dans sa gestion et nous permet de répondre à l’intérêt des épargnants pour un investissement sur des PME-ETI de toute l’Europe ». Cette décision s’accompagne d’une ouverture du fonds à l’Europe. « Le changement de siège social opéré par certaines sociétés françaises nous a en effet obligé à augmenter la part de sociétés européennes dans notre portefeuille. Nous profitons de notre savoir-faire développé par la gestion du fonds Portzamparc Europe PME pour intégrer de nouvelles sociétés innovantes au sein de Portzamparc PME ».
JPMorgan AM lance quatre ETF à la Bourse de Milan, rapporte Bluerating. Il s’agit des fonds : JPM US Res Enh Equit ESG UCITS ETF USD A (IE00BF4G7076), JPM Europ Res Enh Eq ESG UCITS ETF EUR A (IE00BF4G7183), JPM Glob Res Enha Eq ESG UCITS ETF USD A (IE00BF4G6Y48) et JPM USD Emer Sovereign UCITS ETF EUR H A (IE00BDDRDY39).
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé, hier, le lancement de la stratégie Positive Impact Equity, centrée sur des sociétés ayant un impact social et environnemental positif. L’objectif de l’UBP est de « répondre à une demande croissante de la clientèle pour des solutions alliant la performance à l’éthique », explique la banque privée suisse dans un communiqué.La stratégie Positive Impact Equity a pour objectif de générer des performances supérieures sur le long terme, en investissant dans des sociétés qui, au travers de leurs produits et/ou solutions, contribuent à relever les grands enjeux sociétaux et environnementaux. « Elle suit donc une approche de long terme et a la particularité d’accorder autant d’importance à la mesure de la performance non financière des sociétés qu’à celle de leur rendement financier », précise l’UBP. Axé sur des thématiques globales, le portefeuille est composé de 25 à 35 sociétés qui veillent à respecter des critères d’impact mesurables. Dans ce cadre, l’UBP a mis en place un dispositif de mesure en collaboration avec le Cambridge Institute for Sustainabiliy Leadership (CISL) de l’Université de Cambridge.Cette nouvelle stratégie sera gérée conjointement par Victoria Leggett et Rupert Welchman, gérants au sein de l’équipe actions européennes basée à Londres. Victoria Leggett est également en charge de l’investissement responsable pour l’asset management à l’UBP.
Jupiter a lancé ce 16 octobre le fonds Jupiter US Equity Long Short, un compartiment de la sicav Jupiter Global Fund. Géré par Darren Starr, gérant de hedge funds qui a rejoint en avril dernier l’activité dédiée aux stratégies alternatives liquides en pleine croissance de Jupiter, le fonds cherchera à générer un rendement absolu sur une période glissante de trois ans, indépendamment des conditions de marché.Le fonds Jupiter US Equity Long Short constituera un portefeuille concentré de 40 à 60 actions d’entreprises basées ou exerçant la plupart de leurs activités aux États-Unis. Le fonds détiendra des positions longues et des positions courtes, offrant la possibilité de se protéger contre les périodes baissières des marchés, tout en cherchant à réduire la corrélation avec la performance globale des marchés et à limiter la volatilité mensuelle des rendements du portefeuille. L’exposition nette du fonds aux actions sera normalement d’environ 25% de l’actif net, tandis que l’exposition brute sur les actions devrait avoisiner les 200%.Darren Starr, qui a la double nationalité américaine et britannique, dispose de plus de 10 ans d’expérience dans la gestion de portefeuilles actions US long-short chez UBS, SAC Global Investors et Caxton. Darren est basé à Londres.
Tellworth Investments, une boutique de gestion appartenant au groupe multi-boutique anglais BennBridge, va lancer le fonds LF Tellworth UK Smaller Companies, qui sera géré par Paul Marriage et John Warren.Le lancement du fonds, qui se présente sous la forme d’un véhicule OEIC (fonds britannique) aura lieu en novembre et s’appuie sur la stratégie d’investissement développée par les deux gérants à Cazenove Capital et Schroders. Il investira dans les entreprises britanniques cotées dont la capitalisation boursière varie entre 50 millions et 2 milliards de livres sterling. Le portefeuille sera constitué de 40 à 60 positions et appliquera un processus de sélection bottom-up. Avant de fonder Tellworth Investments, Paul Marriage et John Warren ont géré le fonds Schroder UK Dynamic Smaller Companies. Tellworth Investments gère également une stratégie de performance absolue sur le marché britannique dont les encours avoisinent les 500 millions de livres sterling.
Crux Asset Management has appointed Philip Howard of Penrith as chairman, the company announced.Howard served as senior independent director of Schroders formerly, having served as a non-executive director since 2008. He also held roles of chief investment officer of Llyods’ insurance branch Beazley and of chairman of Tarchon Capital Management. Another position has been that of deputy to the chairman of Lehman Brothers in Europe until 1997.Consequently, Charles Ferguson steps down as chairman to become a non-executive director for Crux. Crux AM was founded in 2014.
BlackRock has seen net outflows of USD3.1bn in third quarter 2018, according to quarterly results released on Tuesday. The outflows are primarily related to redemptions by institutional investors, who pulled out USD24.8bn. In terms of asset classes, redemptions were concentrated on equity strategies, with outflows of USD17.3bn, and money market management (-EUR14.6bn). iShares, however, continues to show inflows, as the ETF activity from BlackRock has seen net subscriptions of USD33.7bn in third quarter. As of the end of September, assets at BlackRock totalled USD6.4trn, up 8% year over year. This includes USD28bn in net assets related to strategic transactions. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
La société d’investissement française indépendante Quadrille Capital, présente à Paris et San Francisco, a annoncé ce 16 octobre un premier closing à plus de 200 millions d’euros pour son fonds Quadrille Technologies IV, qui vise une taille de 300 millions d’euros. Les investisseurs historiques, répartis entre grands institutionnels et family offices européens, représentent 90 % de ce premier closing.Ce nouveau fonds, dont l’investissement moyen est compris entre 8 et 12 millions d’euros, poursuit la stratégie développée par ses prédécesseurs : prendre des participations en direct dans des sociétés (2/3 des encours), ainsi que des participations sélectionnées dans les portefeuilles d’autres fonds (1/3 des encours). Depuis sa prise d’indépendance du groupe Quilvest fin 2012, la société d’investissement a sextuplé ses fonds sous gestion en cinq ans et gère actuellement plus de 800 millions d’euros. L’équipe, récemment consolidée par trois recrutements dont Edward Colby, partner à San Francisco, procède à plusieurs autres embauches pour atteindre 15 personnes.
Primonial a annoncé ce 16 octobre le lancement de son nouveau service Kitchen Concept en collaboration avec le spécialiste des technologies réseau Cisco. Kitchen Concept permet aux clients d’accéder directement à tous les savoir-faire de Primonial en entrant virtuellement dans « les cuisines » de Primonial. Le programme Kitchen Concept comprend notamment des réunions de présentation de stratégie patrimoniale personnalisée et des solutions associées, des points marchés, des proposition d’allocations de portefeuilles, des rendez-vous découverte pour les situations complexes, ainsi que des rencontres interprofessionnelles rassemblant les différents conseils du client.L’accès au nouveau service est proposé aux conseillers en gestion de patrimoine, qu’ils soient Primonial Gestion Privée ou partenaires du groupe.Les encours gérés ou conseillés par Primonial s’inscrivaient à 23,44 milliards d’euros à fin 2017.
Quaestio vient d’annoncer un nouveau closing pour son fonds Quaestio Private Markets Funds – European Private Debt, rapporte Bluerating. Le fonds a atteint 623 millions d’euros. Il reste encore ouvert. Quaestio Private Markets Funds – European Private Debt est une Sicav-Sif de droit luxembourgeois, réservée aux investisseurs institutionnels, qui investit dans la dette privée en multigestion.