Avec les DB Dynamic ETF Selector Funds 3, 6 et 8, la Deutsche Bank commercialise désormais activement dans plusieurs pays européens dont le Royaume-Uni , l’Italie et l’Espagne une gamme de fonds luxembourgeois de performance absolue, conformes à la directive OPCVM III, qui investissent dans des paniers prédéfinis d’ETF maison, tant longs que courts, repondérés mensuellement. Les objectifs de performance sont respectivement l’Eonia plus 1 point avec 3 % de volatilité, l’Eonia plus 2 points avec 6 % de volatilité et l’Eonia plus 2,5 points et une volatilité de 8 %, le Selector 8 n'étant toutefois autorisé à investir qu’en long-only. Pour protéger les souscripteurs contre des chutes brusques du marché, les fonds sont assortis d’un déclencheur de volatilité (volatility trigger) qui bascule automatiquement (jusqu'à la prochaine date de repondération) la totalité de l’encours en ETF monétaires pour le cas où la volatilité atteint respectivement 10, 15 et 18 % pendant trois séances consécutives sur cinq.
Van Eck Global a annoncé le lancement du Van Eck Multi-Manager Alternatives Fund, un «mutual fund» ouvert permettant aux investisseurs d’accéder à plusieurs stratégies, dont des stratégies de performances absolue, avec une liquidité et une valorisation quotidiennes. Le fonds aura un ensemble diversifier de sub-advisors, et il investisera dans des fonds ouverts, des fonds fermés et des ETF.en utilisant des stratégies d’arbitrage et directionnelles long/short, entre autres. Pour la sélection de gérants, Van Eck se repose à la fois sur ses spécialistes en interne et sur la travaux d’Explorer Alternative Management, un sélectionneur de gérants et de hedge funds.La souscription minimale pour la classe de part A est de 5.000 dollars et les frais sont plafonnés à 2,40 %.
Delphi accuse un groupe de hedge funds de prendre en otage General Motors et le gouvernement américain en s’opposant à la vente de la partie du fabricant de pièces détachées automobiles à Platinum Equity, rapporte le Financial Times. Cela concerne notamment le hedge fund Elliott Associates.
D’après VDOS Stochastics, rapporte Cinco Días, on a enregistré depuis le début de l’année le lancement en Espagne de 146 fonds, 98 étrangers et 48 espagnols. C’est plus du double du total enregistré pour la période correspondante de l’an dernier. Les gestionnaires les plus actifs dans ce domaine ont été le BBVA avec 7 fonds et le Santander ainsi qu’Invercaixa avec 5 fonds chacun.
L’aventure d’Altitude Investments, fruit d’un accord entre le BBVA et Schroders, est arrivée à sa fin. Le BBVA a notifié jeudi à la CNMV qu'à compter du 11 juin il a été mis fin à l’accord de délégation de gestion de fonds conclu entre BBVA et Altitude. Le BBVA a entamé la liquidation de ses deux fonds enregistrés en Espagne sous la marque Altitude, le Teide et le Veleta, indique Expansión. Le troisième produit, de droit luxembourgeois, a été liquidé début février. Le Teide et le Veleta affichaient au total 15 millions d’euros d’encours et avaient 111 souscripteurs. Au pic, ils avaient atteint 500 millions d’euros d’actifs sous gestion.
D’après VDOS Stochastics, rapporte Cinco Días, on a enregistré depuis le début de l’année le lancement en Espagne de 146 fonds, 98 étrangers et 48 espagnols. C’est plus du double du total enregistré pour la période correspondante de l’an dernier. Les gestionnaires les plus actifs dans ce domaine ont été le BBVA avec 7 fonds et le Santander ainsi qu’Invercaixa avec 5 fonds chacun.
Récemment, Nordea Fonds Service avait annoncé que son directeur général Wolfgang Seubert anticipait son départ d’un semestre, au 30 juin et qu’il serait remplacé comme prévu par Dan Sauer (lire notre Depeche du 24 juin).De fait, l’intéressé n’a pas pris sa retraite mais créé avec deux gérants obligataires Dieter Jochum et Markus Ramming la société Seubert Elite-Invest Marketing GmbH et lancé le fonds obligataire DWM Bond Fund qui est administré par LRI Luxembourg et qui sera commercialisé en Allemagne et en Autriche.
Credit Suisse Asset Management Immobilien KAG (CSAM Immobilien) a annoncé jeudi que -comme prévu- son fonds immobilier offert au public CS Euroreal reprendra ses remboursements suspendus fin octubre le 30 juin. Cette démarche est rendue possible parce que le fonds a reconstitué une réserve de liquidités suffisante qui tient aussi au fait que la bonne performance du fonds (4,4 % au 31 mai) a attiré d’importantes souscriptions. Karl-Heinz Heuß, directeur général de CSAM Immobilien, a précisé que les liquidités «libres» représentaient au 23 juin un montant de 1,1 milliard d’euros, soit 16 % de l’encours et que les liquidités bruts se situaient à 1,7 milliard d’euros, soit 24 % des actifs sous gestion. Du 30 octobre, date du gel des remboursements, au 23 juin, les souscriptions nettes ont porté sur plus de 420 millions d’euros, ce qui est selon CSAM Immobilien le montant le plus élevé enregistré par les fonds immobiliers qui avaient été fermés. D’autre part, afin de profiter des occasions d’investissement qui se présenteraient, CSAM Immobilien est en négociation avec plusieurs banques pour porter de 15 % actuellement à environ 25 % le ratio de crédit.
Après l’annonce jeudi de la réouverture des remboursements pour le CS Euroreal, le marché s’attend que l’exemple soit suivi assez prochainement par quatre autre fonds immobiliers offerts au public dont les rachats ont été gelés eux aussi fin octobre, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Début juillet, ce devrait être le tour du kanAm grundbesitz et mi-juillet celui de l’Axa Immoselect. Courant juillet, Morgan Stanley Real Estate et TMW devraient annoncer quand ils rouvriront leurs fonds P2 Value et Immobilien Weltfonds.En tout cas, la réouverture du SEB ImmoInvest (6,3 milliards d’euros d’encours) le 2 juin s’est bien passée : alors que SEB Asset Management s’attendait à de très fortes sorties, les remboursements n’ont représenté qu’un faible montant à trois chiffres en millions d’euros. Quant au DEGI International (2,5 milliards d’euros), la rachats se sont limités à 260 millions d’euros sur les quatre premières semaines.
Simultanément à la création de FinanceCom Asset Management (voir notre article du 25/06/09), la société de gestion de Jean-Marc Divoux et Jean-Philippe Scholler lance Intrinsèque flexible. Le fonds est une combinaison de la gestion de conviction de la société Pastel et Associés via son fonds Valeur Intrinsèque - dont le portefeuille est composé de vingt à trente valeurs internationales, principalement américaines, et britanniques - et la gestion et la maîtrise du risque de marché de FinanceCom. Concrètement, Intrinsèque Flexible est investi en parts du fonds phare de Pastel et Associés - dont c’est un nourricier – et en instruments financiers sur les marchés à terme afin de couvrir, dans des proportions variables, l’exposition aux marchés actions via le fonds maître.Les ajustements de la couverture sont réalisés à partir d’un modèle quantitatif intégrant les tendances à la hausse ou à la baisse de la volatilité des indices de marché. Caractéristiques du fonds:Nom du fonds: Intrinsèque FlexibleCode Isin: FR0010763367(partP)Commissions de souscription: 4%max Frais de gestion: 2%Montant de la part: 1000€Montant minimum à la souscription: 1part
SEB Asset Management, la société de gestion du groupe bancaire suédois SEB, a l’intention de faire enregistrer en France son fonds SEB Asset Selection, un fonds Ucits III à rendement absolu, qui a connu un certain succès ces derniers temps, nous a confié Peter Branner, global head de SEB Investment Management, lors du Fund Forum à Monaco. Ce fonds, lancé en 2006, est géré depuis Stockholm par Hans-Olov Bornemann et son équipe de gestion quantitative. L’objectif est de dégager de la performance grâce à une allocation active entre actions, taux, devises et matières premières. En 2008, année de chute des marchés actions, il a réussi à dégager une performance de +24,46 %. Et depuis son lancement le 3 octobre 2006, il progresse de 37,01 % (au 29 mai). Le fonds sera vendu par l’équipe commerciale internationale de SEB basée à Londres, chargée de distribuer les produits du groupe gérés dans ses différents centres d’investissement (22 au total) dans les pays dans lesquels le groupe n’a pas de présence. Il s’agira du premier produit de SEB enregistré en France. Pour autant, ce lancement ne semble pas le prélude à une offensive commerciale du suédois en France, mais correspond plutôt à la volonté de profiter des bons résultats obtenus par ce fonds. Même si ce sera sûrement l’occasion pour SEB de sentir le marché français…
Après une réouverture des souscriptions entre les 2 et 16 juin, Credit Suisse Fondation de placement Real Estate Switzerland (CSF RES) a drainé largement plus que les 250 millions de francs suisses d’argent frais qui avaient été visés, puisque la collecte a porté sur 1,65 milliard de francs.
Entre fin mars et aujourd’hui, les actifs sous gestion des fonds Europe de l’Est et Russie d’East Capital se sont considérablement accrus, à la fois en raison de l’effet de marché et à la suite de souscriptions nettes, dont beaucoup sont venues de clients retail nordiques, a indiqué Marcus Svedberg, chief economist du gestionnaire suédois. Actuellement, précise Jean-Marie Laporte, directeur du bureau de Paris, le fonds Europe de l’Est doit afficher quelque 350 millions d’euros contre 272 millions fin mars, tandis que le fonds emblématique de la maison, le fonds Russie a dû dépasser les 500 millions d’euros.Il s’agit dans les deux cas de portefeuilles assez diversifiés avec environ 150 lignes, parce qu’East Capital, présent sur place, ne se cantonne pas aux recommandations des analystes sell-side mais investit aussi dans de moyennes capitalisations locales. Marcus Svedberg estime aussi qu’avec un ratio cours-bénéfices de 6,2 après une hausse de 65 % (et une pointe à plus de 80 % il y a quelques semaines), la Russie reste bon marché. D’une manière générale, il faut s’attendre à une nouvelle correction sur les marchés d’Europe orientale cet été, puis sur une remontée de long terme mais moins forte que par le passé. East Capital favorise les banques les plus saines, les produits de consommation, la distribution et certaines utilities.A noter par ailleurs que le gestionnaire suédois devrait lancer prochainement un Special Opportunities Fund de 100 millions de dollars enregistré aux îles Caïman. Ce produit, non conforme à la directive OPCVM III, sera notamment investi dans des entreprises «sérieusement bon marché», le plus souvent des sociétés de bonne qualité apportées en nantissement aux banques par des oligarques surendettés et traitées comme des «distressed».
Selon une enquête réalisée par Feri EuroRating Services auprès de 600 investisseurs professionnels, le concept de développement durable n’est pas compris de manière exhaustive par les particuliers. Si le développement durable gagne ses galons en tant que thème d’investissement, l’offre de produits est encore trop opaque pour les investisseurs, ce qui se traduit également par un déficit de comparabilité.De fait, la plupart des personnes interrogées relient en priorité le développement durable avec des thématiques comme les énergies renouvelables, la responsabilité sociale des entreprises ou la protection de l’environnement (dans 48 % des cas pour chacun de ces éléments), le respect des droits de l’homme et la lutte contre le changement climatique (28 %), voire le commerce équitable (21 %). Globalement, les aspects mis en exergue sont ceux qui ressortent du débat dans l’opinion publique sur le changement climatique et les énergies renouvables. Mais Tobias Schmidt, membre du directoire de Feri EuroRatings, cela est trop «court», parce que l’on ne saurait réduire les investissements durables aux critères écologiques, parce qu’il faut aussi prendre en compte les aspects sociaux et éthiques. Il reste beaucoup de travail d'éducation à faire dans ce domaine pour les promoteurs de fonds, qui doivent mieux différencier les produits de développement durable.
Jusqu’au 30 octobre 2009, Orelis Finance commercialise Orelis Capital, un fonds structuré d’une durée de dix ans ne garantissant pas le capital mais assurant au terme une protection de 45 % du capital investi. De son coté, la performance est indexée sur un autre fonds de la société, Orelis Capital. Investi à l’international, ce dernier est multigestionnaire, multi-classes d’actifs et multi styles. Par l’intermédiaire d’un mécanisme de cliquet, les performances d’Orelis Capital Croissance sont sécurisées années après années par pallier de 20 % - niveau qui constitue également le gain annuel maximum du fonds. Cela étant, en recourant à l’emprunt (à 4,48 % par an pendant dix ans), il est possible de bénéficier d’un effet de levier permettant de multiplier par deux l’exposition de l’investissement. A noter qu’avant le 30 octobre, le fonds profite d’une rémunération annuelle – prorata temporis – de 5 %. Caractéristiques : Nom du fonds : Orelis Capital Croissance Code Isin : XS0431231579 Commissions de souscription : - Frais de gestion : 1,55 % Montant de la part : 1 000 euros Minimum à la souscription : 15 000 euros
Le gestionnaire alternatif Altira Group annonce avoir conclu ces dernières semaines des accords de coopération avec des sociétés de gestion de fonds traditionnels offerts au public. Sa filiale VCH conseille depuis le 2 juin le fonds ISR SI ÖkoSelect de Hansainvest (filiale de l’assureur Signal-Iduna), un produit spécialiste des énergies renouvelables. D’autre part, la filiale Patriarch Mutli-Manager, qui se concentre sur les fonds de fonds destinés à la constitution d'épargne, vient de lancer avec la division de gestion institutionnelle de Berenberg Bank et la société de gestion DJE Kapital un nouveau fonds de fonds d’actions administré par DJE dont une poche de 10 % est confiée à Berengerg Bank pour la gestion active du risque. La gestion du risque est assumée par Patriarch Multi-Manager, qui coopère pour la première fois à la gestion d’un produit destiné aux particuliers.
Selon la dernière étude de Cerulli Associates (Quantitative Update: Global Markets 2009), l’encours mondial de la gestion d’actifs était tombé fin décembre à 43,2 billions de dollars contre 53 billions un an plus tôt. Ce niveau est néanmoins supérieur aux 42,4 billions de 2005. Cerulli constate que s’il a fallu près de trois ans au secteur de la gestion d’actifs pour amasser 10 billions de dollars d’actifs supplémentaires, il lui aura fallu moins de six mois pour perdre ce montant. Et il aura probablement besoin de cinq ans pour reconstituer ce montant : les projections portent sur une nouvelle baisse de 600 milliards de dollars cette année, suivie d’une progression à partir de 2010 (44,4 billions) pour atteindre 56,5 billions en 2013. Cela présuppose un taux moyen de croissance annuelle de l’ordre de 5,5 %.Le plongeon des encours a plombé les chiffres d’affaires des gestionnaires d’actifs, qui a diminué l’an dernier de 6,8 % à 155,7 milliards de dollars, mais il faut s’attendre à un effet plus dévastateur encore du fait que les investisseurs se tournent vers des produits moins risqués et donc moins chargés que les fonds d’actions. Selon FTfm, d’ailleurs, la part d’encours investie en actions a diminué l’an dernier à 40,7 % du total contre 52,9 % l’année précédente.
Selon les proches du dossier, Christopher Hohn est actuellement en discussions avec les investisseurs du hedge fund The Children’s Investment Fund Management (TCI, 8 milliards de dollars d’encours) pour leur proposer des modalités plus intéressantes, voire de débloquer une partie de leur argent. Initialement, il avait réussi à imposer des lock-ups de 3 ou 5 ans. Il est question de créer une nouvelle classe de parts avec lock-up de seulement 6 mois et liquidité trimestrielle. Chris Hohn envisage aussi de faire payer les commissions de performance pour une période de plusieurs années au lieu d’année par année. Sur les cinq premiers mois de l’année, le fonds TCI a perdu 7 %.
Pour le compte de son fonds dédié Deka-S-Property Fund N°1, Deka Immobilien Investment a affecté 28,1 millions d’euros à l’acquisition d’un immeuble de bureaux de 15.000 mètres carrés, viale Jenner à Milan. Le vendeur est la société de gestion de fonds immobiliers BNP Paribas REIM SGR. L’immeuble est entièrement loué à l’opérateur de téléphonie mobile Telecom Italia Mobile (TIM).
Axa España a lancé mercredi le plan d'épargne retraite Pensiones Privilege qui permet au souscripteur de choisir son type d’investissement et de passer des actions aux obligations tout en garantissant le capital investi indépendammment des décisions de placement qui auront été prises, rapporte Cinco Días. Selon Luis María Sáez de Jaúregui, directeur des activités vie, retraite et services financiers, ce nouveau produit combine les avantage des «variable annuities» et le régime fiscal préférentiel des Planes de Previsión Asegurado (PPA). La souscription initiale minimum est fixée à 3.000 euros.