Par le passé, les fonds luxembourgeois commercialisés en Allemagne attiraient nettement plus de souscriptions nettes que les fonds allemands enregistrés sur place. Le phénomène s’est à présent inversé, puisque, pour cette année, les fonds offerts au public immatriculés en Allemagne ont drainé plus de 7,81 milliards d’euros durant les neuf premiers mois de l’année tandis que les fonds luxembourgeois subissaient des sorties nettes de 12,93 milliards d’euros, indique Kommaplha dans l'édition de novembre de «Fondsmarkt»'Parmi les cinq gestionnaires ayant attiré les souscriptions nettes les plus fortes durant les trois premiers trimestres de cette année, les deux premiers sont de droit Luxembourg, db x-trackers (Deutsche Bank) avec 3,75 milliards d’euros et Pimco Europe (Allianz Global Investors) avec 3,56 milliards d’euros. Les trois autres sont Union Investment Real Estate (2,18 milliards, Union Investment Privatfonds (2,04 milliards) et Universal-Investment (1,52 milliard).En revanche, quatre des cinq plus importantes décollectes nettes sont le fait de maisons luxembourgeoises : Deka SA (4,75 milliards d’euros), Union Investment Luxembourg (2,83 milliards), Allianz GI Luxembourg (2,42 milliards) et cominvest SA (AGI, 2,17 milliards).
Au 30 septembre, le secteur allemand de la gestion d’actifs affichait un encours sous administration de 1.664,7 milliards d’euros, soit 160 milliards de plus qu’au 31 décembre 2008.Sur ces 160 milliards d’euros supplémentaires, 31,82 milliards proviennent de souscriptions nouvelles, indique l’association BVI, précisant que le chiffre de près de 11 milliards d’euros annoncés voici quelques jours ne comprenait pas les mandats directs ainsi que la collecte institutionnelle à l'étranger. Sur les 31,82 milliards, 26,79 milliards sont allés aux fonds offerts au public, aux «Spezialfonds» et aux mandats tandis que 5,03 milliards entraient dans des fonds immobiliers offerts au public.En ce qui concerne la gestion de portefeuille, les rentrées nettes ont porté sur 12,16 milliards pour les fonds offerts au public, les Spezialfonds et les mandats tandis que celles des fonds immobiliers offerts au public portaient sur 4,77 milliards.
Sous réserve de l’accord de la Deutsche Börse, 15 ETF de droit irlandais et un de droit luxembourgeois de la gamme Xmtch de Credit Suisse vont être cotés à compter du 25 novembre sur le segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra (lire notre dépêche du 13 novembre). Actuellement, Credit Suisse est le plus gros fournisseur d’ETF en Suisse avec 6 milliards d’euros d’encours et environ 31 % de part de marché. Depuis le 11 septembre un seul Xmtch est déjà coté sur Xetra, le luxembourgeois Xmtch (LUX) on MSCI EMU Large CapLa cotation en Allemagne, après celles sur les marchés suisse et - tout récemment - italien, s’inscrit dans le cadre d’une politique visant à rattraper le peloton de tête sur le marché européen d’ici à deux ans, a indiqué henning Busch, head of asset management de Credit Suisse pour l’Allemagne. Les ETF nouvellement cotés à Francfort selon les suivants : Xmtch (IE) on MSCI EMU Small Cap Xmtch (IE) on MSCI Japan Small Cap Xmtch (IE) on MSCI Japan Large Cap Xmtch (IE) on MSCI UK Large Cap Xmtch (IE) on MSCI UK Small Cap Xmtch (IE) on MSCI US Large Cap Xmtch (IE) on MSCI US Small Cap Xmtch (LUX) on MSCI Emerging Markets Xmtch (IE) on iBoxx USD Govt 1-3 Xmtch (IE) on iBoxx USD Govt 3-7 Xmtch (IE) on iBoxx USD Govt 7-10 Xmtch (IE) on iBoxx EUR Govt 1-3 Xmtch (IE) on iBoxx EUR Govt 3-7 Xmtch (IE) on iBoxx EUR Govt 7-10 Xmtch (IE) on iBoxx USD Inflation Linked Xmtch (IE) on iBoxx EUR Inflation Linked
La Börsen-Zeitung rapporte que, selon les milieux financiers, les forts remboursements qui ont motivé la nouvelle fermeture du fonds immobilier DEGI International par Aberdeen seraient dus à des arbitrages au profit du hausInvest europa de Commerz Real.
Les investisseurs japonais ont placé, en net, 37,4 milliards de dollars dans des fonds de dettes de pays émergents depuis 2004, soit plus du double des 14,7 milliards versés par les investisseurs US et européens, selon une étude de JP Morgan citée par Financial Times Fund Management. En outre, les Japonais ont aussi investi 14,6 milliards de dollars supplémentaires dans des fonds overlay de devises émergentes.
Les 430 plus grandes entreprises cotées en Europe sous-estiment collectivement le déficit de leurs fonds de pension de 300 milliards d’euros, selon une étude d’AlphaValue citée par le Financial Times Fund Management. En 2008, les entreprises avaient déclaré un déficit global de 1.550 milliards d’euros.
Selon CItywire, GAM lance un fonds global macro, GAM Star Global Rates, qui sera géré par Adrian Owens, avec comme objectif de dégager un rendemnet de 8-12 % par an au dessus du Libor. Le fonds sera investi dans une série d’obligations d’entreprises et de devises afin d’exploiter des inefficiences de marché.
LCL a annoncé le 16 novembre le lancement d’une nouvelle offre de fonds commun de placement à capital garanti, à destination des particuliers, LCL Sécurité 100 (Octobre 2009), éligible au compte de dépôt et au PEA. LCL Sécurité 100 (Octobre 2009) offre aux épargnants une garantie de 100% du capital net investi à l’échéance de six ans et sécurise une partie des gains potentiels en cours de vie du fonds. En effet, grâce à l’effet cliquet, dès que le fonds réalise une performance de +15%, il atteint son 1er palier, et un gain de 5% est alors sécurisé et acté, même en cas de retournement ultérieur des marchés (la garantie à l’échéance passant alors de 100% à 105% du capital net investi). Puis, à chaque fois que la valeur liquidative du fonds augmente de 5%, un nouveau palier est franchi et le fonds sécurise un gain supplémentaire de 5% : c’est le bénéfice du cliquet de performance. L’objectif du fonds consiste à offrir à l'échéance des six ans, soit le 14 janvier 2016, 100% du capital net investi ainsi que le meilleur entre le bénéfice d’un cliquet de performance et la performance finale du fonds. La souscription au nouveau fonds est ouverte jusqu’au 14 janvier 2010. Principales caractéristiques du fonds Code ISIN : FR0010792879Classification AMF : diversifiéSociété de gestion : CAAMValeur liquidative de la part à l’origine : 100 eurosMinimum de la première souscription : 1 partFrais de fonctionnement et de gestion maximum : 2,50% max pour les souscriptions centralisées jusqu’au 14/01/2010 à 12h; 3% (dont 1% acquis au fonds) pour les souscriptions centralisées après le 14/01/2010 à 12hCommission de rachat : néant pour les rachats effectués sur la base de VL finale (établie le 14/01/2016) ou postérieurement; 1% (acquis au fonds) pour les rachats effectués sur la dernière valeur liquidative des mois d’avril, juillet, octobre et janvier de cjhaque année (d’avril 2010 à octobre 2015); 2% (dont 1% acquis au fonds) ou les rachats centralisés à d’autres dates (autres valeurs liquidatives).
Le gestionnaire suisse Mother Earth Investments a l’intention de lancer dans environ trois semaines un fonds destiné aux investisseurs institutionnels et aux particuliers haut de gamme qui sera investi physiquement dans 20 matières premières, rapporte le Handelsblatt. Roland Jansen, de Mother Earth craint la formation d’une bulle sur les matières premières, parce que la spéculation représente désormais 50 % du marché contre 20 % il y a dix ans. Les swaps, les futures, les ETF et les produits structurés sur les matières premières représenteraient selon ce spécialiste environ 95 milliards de dollars.
ETF Securities a précisé que sa plate-forme d’ETC devises annoncée récemment (lire notre dépêche du 6 novembre) va comporter dans un premier temps 18 ETC devises cotés sur le segment des ETC du London Stock Echange (LSE) et qui répliqueront l’indice MSFX de morgan Stanley. Ces ETC permettront une exposition longue et/ou courte aux monnaies du G10 contre dollar (AUD, CAD, CHF, EUR, GBP, NOK, NZD, SEK et JPY). Ces nouveaux produits seront entièrement collatéralisés pour diminuer le risque de contrepartie.
D’après les calculs d’Aon Consulting, l’encours des fonds de pension britanniques à prestations définies s'était contracté fin octobre à 489 milliards de livres contre 507 milliards un mois plus tôt, essentiellement en raison de la baisse des marchés d’actions, rapporte The Independent. Les actifs de ces fonds avaient en fait atteint leur niveau le plus élevé depuis 16 mois début octobre, avec 520 milliards de livres.
Selon le Sustainable Business Institut (SBI) d’Oestrich-Winkel, le nombre de fonds de développement durable dans l’espace germanophone (Allemagne, Autriche, Suisse) atteignait fin septembre les 309 unités, avec un encours d’environ 29 milliards d’euros. On en comptait 274 avec 21 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin décembre 2008. Depuis le début de l’année, le SBI a constaté le lancement de 19 fonds pour un montant de 300 millions d’euros, dont onze fonds d’actions, deux fonds de fonds, trois fonds diversifiés et un ETF. De plus, 25 fonds déjà enregistrés dans d’autres pays ou ayant nouvellement opté pour une approche développement durable sont venus s’ajouter à la liste, avec 2,9 milliards d’euros d’encours. Parallèlement, douze fonds (sept d’actions, trois obligataires et deux diversifiés) ont été soit fermés soit fusionnés avec d’autres produits.A fin septembre, l’encours des 187 fonds d’actions se situait à 20,74 milliards d’euros, tandis que les 41 fonds obligataires géraient 4,3 milliards d’euros et que les 50 fonds diversifiés affichaient des actifs de 3 milliards d’euros. Les 17 fonds de fonds géraient pour leur part 119 millions d’euros, alors que les neuf ETF affichaient un encours d’environ 430 millions d’euros. Enfin, le SBI mentionne deux fonds de microfinance avec 409 millions d’euros d’actifs gérés.
Entre les 30 septembre de 1999 et de 2009, l’indice MSCI World a accusé une perte de 7,54 % alors que pour cette même période les hedge funds affichaient une performance moyenne de 113 %, d’après CSFB/Tremont, rapporte Cinco Días. Le MSCI World ne prend pas en compte les dividendes versés par les entreprises. Cependant, le S&P 500 a perdu pendant la période sous revue 17,59 % sans les dividendes et 1,53 % avec.Et si les hedge funds n’ont pas pu échapper aux pertes durant la dernière crise, ils n’ont perdu que 19,07 % en 2008, toujours selon CSFB/Tremont, contre 42 % pour le MSCI World et 38,49 % pour le S&P 500.La moyenne de 113 % sur dix ans recouvre des performances époustouflantes comme celle de 13.247 % du UBAM Dynamic US Dollar. Trois fonds centrés sur la Russie affichent pour leur part des gains supérieurs à 800 %.
Les cessions de participation des fonds d’investissement opèrent un redémarrage, note l’Agefi qui rappelle qu’en fin de semaine passée, les fonds Blackstone et Lion Capital ont finalisé la cession, auprès de l’industriel japonais Suntory, du groupe Orangina Schweppes. Parallèlement, BC Partners et Apollo Management ont annoncé la cession du câblo-opérateur allemand Unitymedia...Cette tendance émerge dans le capital investissement, où les fonds privilégient encore les sorties industrielles face à la prudence du marché sur les IPO, note le quotidien. Les cessions à d’autres fonds d’investissement, restent rare. En France, selon l’Afic (Association française des investisseurs en capital), au premier semestre 2009, les cessions industrielles ont représenté 42% du montant des sorties, contre 21% pour les cessions de titres déjà cotés et 10% pour les sorties secondaires.
Confirmant la tendance observée pour les autres principaux indices de hedge funds, le Lyxor Global Hedge Fund Index a lui aussi accusé une perte en octobre, avec 0,96 %. Néanmoins, au 10 novembre, cet indice investissable affichait encore un gain de 5,38 % depuis le début de l’année.Les deux plus mauvais résultats du mois dernier ont été accusés par les marchés émergents (- 3,02 %) et par les CTA long terme (- 2,77 %).alors que l’arbitrage de crédit signait une performance de 4,54 % qui lui permet d’afficher le meilleur résultat depuis le début de l’année (+ 48,33 %). L’equity short bias accuse pour sa part la plus forte perte avec 27,43 %.
Neuberger Berman prépare le lancement de Floating Rate Income Fund, un fonds investi dans de la dette bancaire senior garantie. Il sera géré par Tim Van Kirk. Neuberger espère mettre le produit en vente avant décembre, précise Mutual Fund Wire.
La gamme des iShares «responsables» de Barclays Global Investors (BGI) sera bientôt complétée du iShares Genocide-Free ETF. L’objectif est de proposer sur la base d’un indice calculé par un fournisseur externe réputé la possibilité d’exclure tout investissement dans des sociétés du monde entier qui pourraient s’avérer fortement impliquées dans un génocide. La date de lancement n’est pas encore fixée.Noel Archard, head of iShares resserach & development chez BGI, a precisé avoir été convaincu qu’il peut y avoir une demande pour ce genre de produit à la suite de conversations récentes avec Investors Against Genocide, notamment.
Van Eck Global lance un deuxième ETF sur les mines d’or. Le Market Vectors Junior Gold Miners ETF est coté depuis mercredi sur le NYSE Arca, suit les petites et moyennes capitalisations du secteur des mines d’or. Au 30 septembre, Van Eck propose 22 ETF et gère 9,7 milliards de dollars d’encours.
John Paulson, fondateur et président de la société de gestion alternative Paulson & Co, a fait un don de 20 millions de dollars à la New York University Stern School of Business dont il est diplômé, rapporte Hedge Week. Ce montant servira pour partie à financer des travaux de modernisation du campus, le reliquat étant affecté à la création des chaires Alan Greenspan et John A. Paulson.
Les fonds monétaires s’aventurent désormais vers des instruments à duration plus longue, constate le Wall Street Journal. Ainsi, la maturité moyenne des 100 plus gros fonds monétaires aux Etats-Unis était de 47 jours en août 2008, puis a chuté à 43 jours pendant deux mois, selon les statistiques de Crane. En février, ce niveau était remonté à celui d’avant la crise et, actuellement, la maturité moyenne des 100 fonds est de 52 jours, soit un plus haut depuis avril 2006.