Jusqu’au 19 février 2010, BNP Paribas commercialise CARDAMOME 2 et CARDAMOME 2 PEA, deux fonds à formule garantissant le capital investi à l'échéance fixée le 3 septembre 2015. La performance du fonds dépend de l’évolution d’un panier de 20 actions sélectionnées dans leur secteur pour leur niveau de risque de crédit peu élevé au sein de l’indice DJ Euro Stoxx 50.A chaque date de constatation, la performance de chaque action est fixée à 10 % si elle est positive ou nulle par rapport à l’origine, et également si elle est négative mais supérieure ou égale à la performance de l’indice DJ Euro Stoxx 50. Sinon, elle est retenue à sa valeur réelle.Chaque gain est égal à la moyenne des 20 performances ainsi retenues, sans pouvoir être négatif. Dans tous les cas, la performance est plafonnée à 50 % maximum, soit un rendement actuariel de 7,59 % Caractéristiques Cardamone 2 Code Isin : FR0010807552 Cardamone 2 PEA Code Isin : FR0010807560 (*) Jusqu’au 12 février 2010 inclus dans le cadre d’un contrat d’assurance vie ou de capitalisation des sociétés d’assurance du groupe BNP Paribas
Avec l’Intermediate Municipal Bond Strategy Fund, Pimco (groupe Allianz Global Investors) a lancé mardi son second ETF à gestion active, après le Enhanced Short Maturity Strategy Fund (lire notre dépêche du 18 novembre). Ce produit, dont l’aconyme sur le NYSE sera MUNI, est géré par John Cummings, executive vice president et head du municipal bond desk de Pimco. Comme son nom l’indique, ce nouvel ETF sera focalisé sur les obligations municipales «de grande qualité», d'échéance intermédiaire et dont les revenus sont exemptés de l’impôt fédéral voire, dans certains cas, de l’impôt de l’Etat.
Les quatre partenaires fondateurs de l’ancien hedge fund de Citigroup, Old Lane, dont son ancien directeur général Guru Ramakrishnan, ont lancé une société de hedge funds aux Etats-Unis, rapporte le Wall Street Journal. Basée à New York, Meru Capital Group est partie avec 300 millions de dollars de capital, dont plus de 75 millions appartenant aux fondateurs. Il s’agit de l’un des plus gros nouveaux hedge funds de l’année, précise le WSJ.
La recomposition de l’industrie des hedge funds n’est peut-être par terminée mais pour ceux qui ont réussi à survivre, l’environnement est très porteur. «Je vois d'énormes opportunités pour les hedge funds survivants», a indiqué le 1er décembre Jérôme Raffaldini, managing director chez Alternative and Quantitative Investments , la plate-forme de hedge funds de UBS Global Asset Management qui pèse pas loin de 40 milliards de dollars, dont 32 milliards de «single» et 7 milliards de fonds de hedge funds.Les opportunités résultent bien entendu de la moindre concurrence sur un marché où de nombreux acteurs ont disparu corps et biens. En outre, la désaffection relative des investisseurs vis-à-vis des actions est une bonne nouvelle pour les hedge funds qui voient affluer de nombreux clients institutionnels comme les fonds de pension qui ne veulent plus être aussi exposés aux actions. Résultat, les institutionnels, avant la crise moins de 50% de la clientèle des hedge funds, représentent désormais les deux tiers, voire les trois quarts de la clientèle. Les clients privés, qui étaient partis en masse, ne sont pas encore revenus. Par ailleurs, la situation financière des hedge funds s’est améliorée. «Environ 50% des hedge funds ont effacé leurs pertes», estime Jérôme Raffaldini qui indique par ailleurs que depuis le rally boursier initié en mars dernier, de nombreux hedge funds ont cédé des «parts significatives» de leurs side-pockets. Et d’ici au premier trimestre 2010, la situation devrait être revenue à la normale pour la plupart des hedge funds.Du côté des frais, la pression à la baisse sur les commissions est très forte pour les fonds de hedge funds alors que par ailleurs, les exigences supplémentaires en matière de règlementation et de transparence –les institutionnels sont très demandeurs-, constituent un nouveau centre de coûts. Les marges bénéficiaires sont donc orientées à la baisse mais «il reste de la marge», remarque Jérôme Raffaldini.
Skandia Investment Group (SIG) vient d’attribuer un mandat de 150 millions de livres à Richard Buxton, qui dirige l'équipe «actions britanniques» chez Schroders, suite à sa décision de retirer ce mandat précédemment confié à Origin Asset Management.Le mandat couvre une partie des actions britanniques dans le UK Equity Blend Fund, le Skandia Diversified Fund de 280 millions de livres et six des fonds Spectrum qui totalisent plus de 350 millions de livres depuis leur lancement en avril 2008. L'équipe» actions britannique» de Schroders a déjà trois mandats sur des fonds SIG : Skandia Global Best Ideas Fund, Skandia UK Best Ideas Fund et Skandia Global Dynamic Equity Fund.
En 2008, les gérants italiens ont en moyenne réalisé une performance inférieure à leur indice de référence de 1,8 point, selon l’enquête sur les fonds du bureau d’études de Mediobanca citée par Il Sole – 24 Ore. Il s’agit du plus mauvais résultat depuis 2002. Les fonds obligataires sont les moins bons, avec un écart de 1,9 % par rapport au benchmark, contre 1,1 % l’an passé. La gestion des fonds de trésorerie a aussi empiré avec une sous performance de 1,7 %. Les meilleurs élèves sont les fonds actions, qui font moins bien que l’indice de seulement 1,5 point.
En novembre, l’encours des fonds de valeurs mobilières commercialisés en Espagne a progressé de 557 millions ou de 0,3 % sur octobre, pour ressortir à près de 163,56 milliards d’euros. D’après l’association Inverco des sociétés de gestion, novembre aura été le cinquième mois de l’année où l’on a enregistré une augmentation des actifs sous gestion.En revanche, le secteur a accusé des remboursements nets de 156 millions d’euros contre des souscriptions nettes de 701 millions pour octobre. Inverco note néanmoins qu’il s’agit des plus faibles sorties nettes depuis le début de l’année. En septembre, les rachats nets avaient atteint 1,2 milliard d’euros.Parmi les dix premiers gestionnaires du pays, seuls Invercaixa Gestión, Bancsabadell Inversió et Ibercaja Gestión ont enregistré des souscriptions nettes en novembre, avec respectivement 151,85 millions, 127 millions et 11,31 millions d’euros. En revanche, Les deux plus fortes sorties nettes, en bonne partie dues à l’arrivée à échéance de fonds garantis, touchent BBVA Asset Management (448 millions) et Ahorro Corporación, avec 52,65 millions.
Selon l’estimation d’Ahorro Corporación, les actifs sous gestion des fonds espagnols se situent à 169,6 milliards d’euros, ce qui demeure inférieur de 3,8 % à leur niveau de fin 2008, rapporte Cinco Días. Ahorro Corporación rappelle dans sa note que le quatrième trimestre est «généralement peu propice» pour la gestion collective parce que les banques déploient traditionnellement un maximum d’efforts pour capter de l'épargne dans les assurances, des comptes de dépôt et les fonds de pension.En novembre, la performance moyenne a été de 0,3 %, ce qui porte le total depuis le début de l’année à 5,2 %, mais les fonds d’actions ont gagné en moyenne 32,7 % et les diversifiés à majorité d’actions, 10,5 %. Les hedge funds affichent une performance de 6,4 % et les fonds immobiliers ont perdu 8,1 %.
Le gestionnaire espagnol Cygnus AM a annoncé selon Funds People qu’il majore à 1 million d’euros contre 100.0000 euros la souscription minimale de son single hedge fund Cygnus Utilities, Infraestructuras & Renovables FIL (lancé le 29 novembre 2006), l’objectif étant de privilégier les investisseurs institutionnels.La performance de ce fonds de plus de 500 millions de dollars a été de 20 % à fin octobre pour une volatilité légèrement supérieure à 10 %.
Bart Turtelboom et Karim Abdel-Motaal, de GLG Partners, remplaceront au 1er janvier Shaun Giacomo, de SGAM Singapour, comme gérants du fonds GLG Asia Pacific (68,5 millions de livres), rapporte Money Marketing.GLG est arrivé à la conclusion que ses propres ressources en matière de gestion de fonds d’actions Asie-Pacifique hors Japon rendront un meilleur service aux investisseurs. Le gestionnaire britannique a l’intention de modifier dans les mois qui viennent les objectifs et le processus d’investissement du fonds, ainsi que son profil de risque.
Macquarie Group prépare le lancement d’un autre fonds sud coréen d’infrastructures, de 1 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. Des personnes proches du dossier affirment que le groupe financier australien a commencé à commercialiser le produit - Macquarie Korea Opportunities Fund II - à des investisseurs institutionnels.
Le fonds Parworld Environmental Opportunties «ayant connu un large succès depuis son lancement», BNP Paribas Asset Management (BNP PAM) a décidé de procéder à la fusion de ce compartiment (221 millions d’euros au 29 septembre 2009) dans la gamme Parvest afin de lui permettre une plus large commercialisation. A cet effet, le compartiment a été activé le 12 novembre 2009 au moment de cette fusion, qui s’est opérée par apport des actifs respectifs de chaque catégorie de Parworld Environmental Opportunities vers la catégorie correspondante de Parvest Environmental Opportunities (LU0406802339 pour les part C et LU0406802685 pour les parts D).Les porteurs du Parworld Environmental Opportunities ont reçu le même nombre d’actions dans Parvest Environmental Opportunities que celui qu’ils détenaient dans Parworld Environmental Opportunities et pour une valeur liquidative équivalente. Le ratio d’échange a donc été de 1 pour 1. L’historique du Parworld Environmental Opportunities (valeurs liquidatives, performance, …) est ainsi conservé et les caractéristiques de Parvest Environmental Opportunities sont maintenues identiques à celles du Parworld Environmental Opportunities.La gamme Parvest Actions IRD (Investissement Responsable et Durable) sera donc composée de deux compartiments, avec le Parvest Europe Sustainable Development qui investit dans des sociétés européennes répondant aux critères IDR (approche «best-in-class») et le Parvest Environmental Opportunities susceptible d’investir dans des titres de sociétés de tous pays et dont au moins 50% de l’activité ressortissent aux technologies de l’environnement.
Le gestionnaire de fonds immobiliers iii-investments (filiale de la HypoVereinsbank ou HVB, groupe UniCredit) a annoncé selon Das Investment qu’il n’a pas l’intention de liquider prochainement ses fonds Euro ImmoProfil et INTER ImmoProfil, qui ont vendu 54 actifs début octobre pour 1,4 milliard d’euros et qui ont subi depuis lors des sorties nettes de 1,1 milliard d’euros, si bien que leur encours total est retombé à environ 600 millions d’euros.L’annonce fait suite à un article de Welt online selon lequel la HVB, qui détient le plus gros des parts de ces fonds, aurait l’intention de les fermer. Le Euro ImmoProfil se distingue par une perte de 3,5 % depuis le début de l’année, en raison d’une proportion élevée d’immeubles anciens dans le portefeuille (38 % datent de plus de 15 ans) et d’un taux important de vacance (13 % fin septembre).
Pour les dix premiers mois de l’année, les fonds de valeurs mobilières offerts au public ont subi des sorties nettes de 3,16 milliards d’euros, selon les statistiques de l’association BVI des sociétés de gestion. En revanche, les quatre principaux promoteurs d’ETF (hors Lyxor Asset Management, groupe société Générale) ont enregistré d’importantes souscriptions nettes : Barclays Global Investors (BGI) a drainé 326,56 millions d’euros avec ses iShares, Commerz Derivatives Funds Solutions a engrangé 1,12 milliard d’euros avec les ETF de ComStage, db x-trackers (Deutsche Bank) a attiré plus de 4,37 milliards d’euros et enfin ETFlab (Deka) a placé pour 1,52 milliard de parts.Parmi les quatre grandes sociétés de gestion seule DB/DWS (134,16 milliards d’euros) affiche des souscriptions nettes (de 1,93 milliard) pour janvier-octobre, mais uniquement grâce aux rentrées nettes de db x-trackers. Deka (caisses d'épargne, 105,33 milliards d’euros), enregistre des sorties nettes de 6,4 milliards d’euros tandis qu’Union Investment (banques populaires, 82,9 milliards d’euros) subit des remboursements nets de 1,47 milliard d’euros. Enfin, Allianz Global Investors (AGI, 76,34 milliards) supporte des sorties nettes de 2,06 milliards d’euros.
Les souscriptions nettes enregistrées par les fonds immobiliers offerts au public en Allemagne ont représenté 2,52 milliards d’euros pour janvier-octobre contre 487 millions l’an dernier. Cependant, pour octobre, les statistiques de l’association BVI des sociétés de gestion font apparaître des remboursements nets de 659,5 millions d’euros contre 81 millions de souscriptions nettes en septembre et des sorties nettes de 5,06 milliards pour le mois correspondant de 2008, qui avait été marqué par la fermeture aux remboursements d’une douzaine de fonds.De fait, trois gestionnaires accusent des sorties nettes pour les dix premiers mois de 2009. Il s’agit de iii-investments (HypoVereinsbank), avec 1,16 milliard d’euros (les deux fonds sont tombés fin octobre à 481,1 millions d’euros d’encours), mais aussi d’Aberdeen Immobilien et d’Axa IM, qui ont subi des remboursements nets respectivfs de 537,16 millions et de 746,38 millions. Ce n’est donc pas exactement un hasard si Aberdeen a dû fermer à nouveau son DEGI International aux remboursements (lire notre dépêche du 18 novembre), imité en cela par Axa IM quelques jours plus tard avec son fonds Axa Immoselect (lire notre dépêche du 20 novembre). Aberdeen Immobilien et Axa IM affichent à fin octobre des encours respectives de 4,96 milliards et de 3,3 milliards d’euros en fonds immobiliers offerts au public.
Pour octobre, les fonds monétaires ont accusé des remboursements nets de 1,87 milliard d’euros, qui portent à 24,67 milliards le total des sorties nettes de ce segment depuis le début de l’année. Il n’est guère étonnant dès lors que l’association allemande BVI des sociétés de gestion préfère mettre en exergue le fait que les fonds d’actions ont enregistré avec 11,31 milliards d’euros leurs plus fortes souscriptions nettes depuis l’an 2000. En effet, pour les dix premiers mois de l’année, les fonds de valeurs mobilières offerts au public accusent une sortie nette de 3,16 milliards d’euros.Malgré tout, le secteur affiche au total des rentrées nettes de 10,63 milliards d’euros contre des sorties nettes de 17,99 milliards, parce que les fonds institutionnels, qui ont subi des remboursements nets de 1,37 milliard pour octobre, affichent des souscriptions nettes de 11,27 milliards en janvier-octobre contre 11,36 milliards pour la période correspondante de l’an dernier et surtout parce que les remboursements nets des fonds offerts au public se sont limités à 640 millions contre presque 29,35 milliards durant les dix premiers mois de 2008.A noter aussi que l’encours total des fonds a diminué de presque 2,2 milliards d’euros entre fin septembre et fin octobre à 1.338,5 milliards d’euros, avec une contraction de plus de 4,1 milliards d’euros pour les fonds offerts au public, à 632,32 milliards d’euros contre 636,47 milliards au 30 septembre.
La préoccupation des entreprises et des salariés face à l’enjeu de la retraite les conduit toujours à préférer le Perco au PEE. Selon le dernier baromètre de l’abondement et des versements dans les plans d'épargne salariale réalisé par Natixis Interépargne, cette tendance s’est confirmée au premier semestre 2009, l’abondement moyen versé par les entreprises dans un Perco s'élevant à 1.369 euros (622 euros pour les grandes entreprises).Malgré la crise et l'érosion du pouvoir d’achat, les salariés ont, quant à eux, privilégié les comportements d'épargne, avec une hausse significative des montants épargnés par les salariés des grandes entreprises, de 10,3% à 901 euros.Les entreprises ont commencé à instaurer l’abondement de la participation investie dans le PEE, possibilité qui leur est offerte depuis la loi du 3 décembre 2008. A ce jour, les PME ont davantage utilisé cette possibilité que les grandes entreprises. Si l’on observe l’ensemble des participations abondées, on constate que le montant moyen versé à chaque bénéficiaire par les entreprises au titre de l’abondement de la participation s’élève à 1 183 euros (451 euros pour les grandes entreprises). Le montant moyen de l’abondement des participations investies dans un Perco s’élève quant à lui à 553 euros (377 euros pour les grandes entreprises).La participation investie dans le Perco a permis à 86% des salariés d’utiliser jusqu’à 50% de leur enveloppe d’abondement. Le pourcentage est de 90% pour les salariés des grandes entreprises.
Quatre des ETF de Claymore Securities représentant seulement au total environ 35,7 millions de dollars d’encours sur les 2,5 milliards gérés en ETF par le groupe vont être fermés et liquidés, a indiqué Christian Magoon, président de la société. Ces produits, «trop peu suivis» Claymore/Morningstar Manufacturing Super Sector Index ETF, Claymore/Morningstar Information Super Sector Index ETF, Claymore Services Super Sector Index ETF et Claymore U.S.-1 - The Capital Markets Index ETF cesseront d'être cotés à la clôture du 11 décembre sur la plate-forme Arca du New York Stock Exchange.
Vanguard a rouvert le Vanguard US Futures Fund, compartiment du Vanguard Investment Series (Ucits), le 24 novembre. Le fonds avait été fermé en décembre 2008 pour protéger les souscripteurs de l’effet dilutif que des investissements additionnels auraient eu sur la baisse de la valeur des ABS et des obligations d’entreprises détenues en portefeuille. Parallèlement à sa réouverture, le fonds a changé de stratégie obligataire pour se focaliser sur les obligations à très court terme avec une maturité moyenne de moins de six mois. Le gérant obligataire est aussi nouveau : il s’agit de David Glocke. Mais l’objectif reste de dégager un rendement après impôts conforme à la performance de l’indice S&P 500. Dans cette perspective, le fonds est investi principalement dans des contrats de futures cotés et autres dérivés basés sur des actions.
Le fonds européen Marguerite, créé fin 2008 à l’initiative des quatre institutions fondatrices du Club des Investisseurs de Long Terme : la Caisse des Dépôts, la Banque européenne d’investissement (BEI), la Cassa Depositi e Prestiti italienne et la KfW allemande, devrait être lancé ces jours-ci, probablement le 3 décembre, a indiqué en fin de semaine dernière Christophe Bourdillon, délégué permanent du groupe Caisse des Dépôts auprès des institutions européennes à Bruxelles, à l’occasion du colloque annuel de Novethic.Le fonds sera consacré aux investissements dans les secteurs des énergies renouvelables, du changement climatique et des infrastructures de transport. Il aura un objectif de collecte de l’ordre de 1,5 milliard d’euros, dont 600 millions pour les «core sponsors», c’est-à-dire les fondateurs de référence, et 80 millions probablement de la Commission européenne. Un premier closing de 750 millions d’euros est programmé pour le premier trimestre 2010.Quelque 65% des investissements seront dédiés aux infrastructures nouvelles en gestation («green field»), le reliquat de 35% concernant plutôt la modernisation des infrastructures déjà existantes («brown field»). «La CDC veut être un investisseur de long terme exemplaire», a souligné Christophe Bourdillon. Dans cette perspective, le fonds visera un taux de rendement interne (TRI) moyen compris entre 10% et 14% et la rémunération des équipes recrutées sera liée à la performance sur le long terme, c’est-à-dire une vingtaine d’années. «Nous entendons favoriser la régularité de la performance sur le long terme», a indiqué Christophe Bourdillon.La gouvernance devrait également favoriser l’approche long terme à travers uns sicav luxembourgeoise dotée d’un conseil de surveillance et d’un directoire, la politique d’investissement étant confiée à une équipe dédiée. «Ce fonds public pourrait ainsi servir de prototype à d’autres initiatives émanant cette fois du secteur privé», a conclu Christophe Bourdillon.