A fin septembre, les actifs gérés dans le monde par les ETF s’inscrivaient à 1.181,3 milliards de dollars contre 1.064,4 milliards fin août et 1.095,2 milliards fin juillet. Par rapport au 31 décembre 2009, l’encours a augmenté de 14 %.Le nombre d’ETF depuis le début de l’année a gonflé de 22,3 % avec 478 lancements et 44 radiations. Au 30 septembre on recensait ainsi selon BlackRock 2.379 ETF (cotés 5.204 fois) de 129 promoteurs sur 45 Bourses.Actuellement, on dénombre des projets de lancement pour 972 nouveaux produits.Le palmarès des promoteurs reste évidemment inchangé. Le numéro un est toujours iShares avec 461 ETF et 534,6 milliards de dollars d’encours (492,7 milliards fin août), soit 45,3 % de part de marché (contre 46,3 % un mois plus tôt). State Street Global Advisors (SSgA) arrive en deuxième position avec 113 fonds et 163,8 milliards de dollars (139,6 milliards) correspondant à 13,9 % du marché (13,1 %) . Enfin, Vanguard, avec ses 63 ETF, arrive à 126,2 milliards de dollars (113,1 milliards fin août), soit une part de marché de 10,7 % (10,6 %).
A la fin du troisième trimestre, l’encours des ETF domiciliés en Europe représentait 256,2 milliards de dollars contre 230,9 milliards fin août et 226,9 milliards au 31 décembre 2009, rapporte BlackRock. Autrement dit, les actifs se sont accrus de 29,3 milliards de dollars en neuf mois alors que les souscriptions nettes ont porté sur 30,8 milliards. Quant au nombre d’ETF, il ressortait fin septembre à 1.030 contre 985 fin août. Il a augmenté de 24,5 % depuis le début de l’année, avec 212 lancements et 9 suppressions. Les 1.030 ETF étaient au total cotés 3.396 fois contre 3.140 un moins plus tôt, sur 21 Bourses contre 19 fin août.Par encours, les trois premiers promoteurs sont iShares avec 176 ETF et un encours de 91,9 milliards de dollars, devant Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 147 fonds et 47,2 milliards de dollars. Le troisième est toujours db x-trackers, avec 42,9 milliards pour 135 fonds.En matière de de souscriptions nettes, iShares est également en tête, avec 7,5 milliards de dollars durant les neuf premiers mois de l’année. Il est suivi par db x-trackers, avec 5,3 milliards et par Source Markets avec 3,2 milliards.
James Caird Asset Management, le gestionnaire de hedge funds crédit de 2,5 milliards de dollars créé dans le sillage de Moore Capital, va lancer un nouveau fonds investi dans les obligations hypothécaires américaines en difficultés, rapporte le Financial Times. Le fonds verra le jour avec 100 millions de dollars.
A fin septembre, l’encours des fonds de valeurs mobilières et des fonds spéciaux d’investissement portugais ressortait selon la commission des valeurs (CMVM) à 15.219 millions d’euros, ce qui représente une diminution de 11,2 % par rapport aux 17.131 millions d’euros de fin décembre.Toujours au 30 septembre, les actifs gérés par les fonds d’investissement ont baissé de 1,4 % sur fin août à 9.354,3 millions pendant que ceux des fonds spéciaux augmentaient en un mois de 1,6 % à 5.8965,1 millions.
Brevan Howard va introduire en Bourse son fonds Credit Catalyts à Londres, lequel a dégagé une performance de 44 % entre mai 2008 et août 2010, indique Citywire. Le fonds est géré par DW Investment Management, une société de gestion spécialisée dans le crédit basée à New York.
Le 16 août 2010, Bank of America Merrill Lynch a obtenu du régulateur irlandais l’agrément de commercialisation de la sicav de droit local BofAML Invest Funds Plc, avec les compartiments de matières premières MCLX Agriculture Optimal Crop Fund et MLCX Commodity Alpha Fund. Désormais, cette sicav coordonnée est aussi enregistrée pour la vente en Espagne, avec le visa de la CNMV.
Le régulateur boursier espagnol, CNMV, a enregistré au 8 octobre trois fonds de droit français d’Aviva Investors, à savoir Aviva Investors Crédit Europe, Aviva Investors Monétaire et Aviva Investors Valeurs Europe. Ces produits seront commercialisés en Espagne par Aviva Investors Global Services Ltd, succursale espagnole.
Hormis la catégorie des fonds obligataires - grâce aux OPCVM de la zone euro et à ceux investis dans des titres à haut rendement - aucune grande famille de fonds de droit français n’a collecté en septembre dernier, selon les statistiques mensuelles d’Europerformance SIX Telekurs.Les fonds monétaires ont connu à nouveau une forte baisse de leurs encours (-4,1 %) en l’espace d’un mois, compte tenu de sorties nettes de 15,12 milliards d’euros dont 13,76 milliards sont imputables aux seuls fonds de trésorerie régulière. Toutes choses égales, ce sont les fonds monétaires dynamique et les monétaires internationales qui subissent la variation de leurs encours la plus forte (-11,6 % et -11,8 % respectivement). Il est vrai que, à titre d’exemple, le résultat moyen des monétaires internationales est de -7,02 %. D’où un effet marché très pénalisant. Parmi les fonds obligataires, qui collectent 110 millions d’euros sur le mois, les fonds à haut rendement sont les seuls à avoir profité à la fois d’un effet marché et d’une collecte positifs. En septembre, ces fonds ont enregistré des souscriptions nettes de 90 millions d’euros et ont progressé de 2,97 %. Du côté des fonds actions, la réalité est toute autre. Sur l’Europe, les catégories investies en actions françaises, de la zone euro et européennes ont enregistré de belles performances – respectivement 6,45 %, 5,33 % et 4,22 % - tandis que sur le marché américain notamment , la progression a été plus faible - +1,40 % - ainsi que sur la zone Asie/Pacifique - +1,83 %. Pour autant, l’ensemble des fonds actions sont en décollecte (-0,34 milliard d’euros) et toutes les catégories de fonds actions sur le vieux Continent ont enregistré des sorties nettes (de -0,33 milliard d’euros sur la France, -0,42 milliard sur la zone euro et -0,27 milliard sur l’Europe).
Eaton Vance Management a annoncé le 12 octobre le lancement du Eaton Vance Richard Bernstein Multi-Market Equity Strategy Fund, un mutal fund de performance absolue qui est confié à Richard Bernstein, CEO et CIO de Richard Bernstein Advisors LLC (RBA), en tant que subadvisor. La stratégie de gestion combine les approches macro-économique (top-down) et une construction de portefeuille sur mesure fondée sur l'évaluation par RBA de toute une gamme d’indicateurs exclusifs ou non ainsi que sur l’analyse et le sentiment macro-économique du gestionnaire. Le portefeuille pourra être investi dans toutes les classes de capitalisation, en actions américaines ou étrangères, de pays développés ou émergents.La sélection de valeurs s’appuiera sur un filtrage quantitatif et une étape d’optimisation pour obtenir l’exposition désirée aux marchés tout en gérant le risque spécifique à chaque titre.
M&G Investments a lancé un fonds d’obligations d’entreprises indexées sur l’inflation, co-géré par Jim Leaviss et Ben Lord, rapporte Money Marketing.Parmi les 150 noms figurant dans le portefeuille se trouvent des participations directes dans plus de 30 émetteurs, dont Tesco, Thames Water et Toyota.
Allan Conway, head of global emerging market equities de Schroders, a déclaré à Paris le 13 octobre que même si les actions émergentes ont déjà gagné 15 % depuis le début de l’année, il croit que ces titres parviendront à réaliser une performance de 20-25 % pour l’ensemble de 2010, et la même à nouveau en 2011. Il souligne aussi que le ratio cours/bénéfice moyen de cette classe d’actifs, à douze mois, est de 11,2, alors que la moyenne de long terme se situe à 13,5, mais n’exclut pas que les multiples deviennent trop chers (17 à 18 fois) à l’horizon de 18 mois.Pour l’instant, en tous cas, Schroders -qui gère en direct à Londres 26 milliards de dollars en actions émergentes- a enregistré de très fortes souscriptions pour son fonds ISF Global Emerging Markets (GEM). Et Allan Conway a observé une évolution symptomatique : désormais les flux ne sont plus dominés par le retail mais par les investisseurs institutionnels. Les actions émergentes sont passées pour ces derniers du pari tactique à l’investissement stratégique, avec une couverture tactique.Le fonds BRIC a déjà fait l’objet d’un «soft-closing"(fermeture momentanée) à 9 milliards d’euros. Le même sort attend, sous quelques semaines, le Schroder ISF Global Emerging Markets Opportunities (GEMO), qui est le concentré (long-only) des meilleures idées du GEM, mais sans contrainte de benchmark et avec un objectif de performance de 15 % par an ainsi que la possibilité de monter à 30 % en cash et 30 % en obligations de pays développés sur un portefeuille concentré de 60 valeurs de 12 pays seulement (contre 120-130 valeurs et 20-25 pays pour le GEM).Depuis le début de cette année, le GEMO a en effet attiré environ 300 millions de dollars de souscriptions nettes, ce qui -avec l’effet de marché- a fait gonfler son encours de 500 millions, pour atteindre 1,2 milliard. Comme un gros investisseur a l’intention de «prendre un ticket» très important, les actifs sous gestion vont très vite atteindre le plafond de 1,5 milliard de dollars qui amènera Schroders à édicter un soft-closing (gel des souscriptions pour les nouveaux clients) pour ce fonds également.Interrogé sur ses projets d'élargissement de la gamme, Allan Conway a indiqué qu’il étudie la possibilité de lancer un fonds «frontière» qui reprendra pour 55-60 % les idées d’investissement du fonds Moyen-Orient (250 millions de dollars) lancé il y a trois ans. Ce sera vraisemblablement pour commencer un investment trust de droit britannique, qui pourrait voir le jour pour Noël ou au début de 2011. Il est aussi envisagé une version luxembourgeoise de ce produit, mais il faut préparer le terrain et réunir les premiers investisseurs potentiels avant de lancer l’opération.
Aux Etats-Unis, les mutual funds long terme (hors monétaire) ont enregistré une collecte nette de 14,3 milliards de dollars au mois de septembre, selon les données communiquées par Morningstar. La décollecte sur les actions américaines s’est poursuivie, pour un montant de 16,3 milliards de dollars en septembre. On observe que les fonds d’actions internationales affichent une collecte nette certes modeste de 600 millions de dollars alors que les fonds d’actions américaines ont perdu quelque 42,7 milliards de dollars. Sur les douze derniers mois, les investisseurs ont retiré quelque 80,9 milliards de dollars des fonds d’actions américaines mais ont alimenté les fonds d’actions internationales à hauteur de 34,3 milliards de dollars. Du côté des ETF américains, la collecte nette s’est élevée à environ 25,4 milliards de dollars en septembre, ce qui porte le montant depuis le début de l’année à 64,9 milliards de dollars.
Selon Citywire, Michael Clements a repris, le 1er octobre, la gestion du Franklin European Growth fund, géré précédemment par Edwin Lugo. Ce dernier continuera à conseiller la gestion du fonds.
La société de gestion luxembourgeoise Elite Advisers lance un fonds 100% horloger. Ce dernier investira dans des pièces de collection, dénichées lors de ventes aux enchères ou auprès de collectionneurs. Alfredo Paramico, ancien banquier, collectionneur et spécialiste des montres, sera chargé de la gestion de Precious Time, qui visera des performances annuelles moyennes «d’environ 15%», selon Le Temps..
Dans un article consacré à l’activité des gestionnaires étrangers bien supérieur à celle des espagnols (lire par ailleurs), Cinco Días montre que les maisons françaises ont été les plus actives cette année. Le nombre de fonds français est passé de 122 en 2007 à 201 actuellement.Ainsi Lyxor (Société Générale) a commercialisé 11 ETF sur le marché espagnol depuis le début de l’année, contre 3 pour l’an dernier à la même date. Axa a lancé trois fonds et décidé de les faire distribuer par Allfunds Bank, Banco Inversis et Catalunya Caixa, en plus d’Axa Ibercapital. Saint-Honoré a mis sur le marché 13 fonds, au travers d’Allfunds, contre 7 l’an dernier. LFP a lancé trois fonds..
D’après le palmarès de Citywire, note Expansión, Bestinver (4,4 milliards d’euros), la société de gestion du groupe espagnol Acciona, est le second gestionnaire mondial en matière de performance, grâce surtout à son fonds Bestinver Internacional, qui a gagné 33,5 % depuis l’effondrement de Lehman (15 septembre 2008). Le numéro un est le HMG Finance - Globetrotter, qui a signé un bond en avant de 44,7 %.
Alors que le secteur de la gestion d’actifs en Espagne perd des encours à toute vitesse, les fonds étrangers gagnent du terrain et résistent à la crise en Espagne, en surmontant les obstacles comme celui de la concurrence des dépôts bancaires, constate Cinco Días.Les gestionnaires étrangers ont lancé depuis de début de l’année 103 fonds, contre 54 pour la période correspondante de l’an dernier. Et ils totalisent désormais 21 % du volume des fonds espagnols contre 14 % en 2007.En 2009, leurs actifs sous gestion ont gonflé de 38 % sur 2008 et au premier semestre, ils ont encore augmenté de 28 % sur fin 2009 alors que ceux des fonds espagnols ont baissé de 3 % en 2009 et 11 % à fin juin.
Moyennant une souscription minimale de 10.000 euros jusqu’au 30 novembre 2010, DWS propose à ses clients le fonds fermé DWS Access Wohnen 2, dont la capacité est fixée à 120 millions d’euros, avec un effet de levier de 50 %. Il fait suite au Access Wohnen 1, d’un volume de 100 millions d’euros. En cas de besoin, le volume du fonds pourra être porté à 250 millions d’euros.Le nouveau produit est investi au démarrage dans 19 actifs avec 451 logements répartis sur neuf villes allemandes et la gestion en est confiée à alt+kelber Immobiliengruppe GmbH.Le droit d’entrée est fixé à 5 % et la distribution pour 2012 sera de 6,25 % du capital investi, avant impôt. Il est prévu que la distribution augmente progressivement chaque année pour atteindre 7 % en 2020.
Le suisse Johannes Führ Vermögensverwaltungs AG (Bâle) a confié à l’allemand AmpegaGerling Investment GmbH le soin de lancer le Johannes Führ Mittelstands-Rentenfonds AMI, un fonds de droit allemand d’obligations de petites et moyennes entreprises qui a vu le jour le 12 octobre.L’objectif est de capter les rendements élevés que les PME doivent offrir pour se procurer des financements. Le portefeuille ne comportera au maximum que 20 % d’obligations non notées et chaque ligne sera plafonnée à 1 % de l’encours. L'évaluation de la solvabilité des entreprises émettrices est effectuée grâce au programme d’analyse exclusif assisté par ordinateur de Johannes Führ qui couvre 300 entreprises. Pour éviter tout risque de change, le gérant n’investira qu’en titres libellés en euros.CaractéristiquesDénomination : Johannes Führ Mittelstands-Rentenfonds AMICode Isin : DE000A0YAYG5 (part P)DE000A0YAYH3 (part I)Droit d’entrée : 3 %Commission de gestion : 1,15 %Souscription minimale : 500 euros
Evoquant les problèmes des fonds immobiliers offerts au public en Allemagne, The Wall Street Journal rapporte que les deux produits pour lesquels la situation est la plus critique sont le DEGI Europa, parce qu’Aberdeen, qui a racheté DEGI, n’a plus le débouché naturel du réseau Dresdner Bank, et le Morgan Stanley P2 Value.Le journal souligne que, selon les milieux financiers, les fonds de fonds immobiliers Allianz Premium Immobilien et DJE Real Estate détiendraient 15 % de l’encours du P2 Value et veulent se faire rembourser dès que possible, ce qui risque de compromettre la survie du fonds.