Nomura vient de lancer Nomura C10 Fund, un fonds d’investissement conforme à la directive OPCVM (Ucits III) visant à procurer aux investisseurs une exposition directionnelle à la croissance économique chinoise. La stratégie C10 vise à saisir les rendements des devises les mieux placées pour tirer parti de la croissance chinoise et de l’appréciation du Yuan, sur la base de l’exposition de leur pays à la Chine, explique un communiqué de presse. Développée par les équipes de recherche et de structuration Fixed Income de Nomura, la stratégie algorithmique prend chaque mois des positions longues sur 10 devises liquides, sélectionnées selon le ratio des exportations vers la Chine de leur pays rapporté à leur produit national brut (PNB). «Le fonds C10 offre une exposition intelligente à la croissance économique chinoise en permettant d’éviter certains problèmes, tels que le coût de portage négatif associé au Yuan. Il ne présente pas non plus les inconvénients d’autres investissements sur la Chine, tels que les matières premières ou les actions chinoises, puisqu’il ajuste de façon dynamique son exposition aux devises sélectionnées de façon à cibler une volatilité de 5% via un processus de gestion des risques strict», indique le communiqué. Le fonds offre une liquidité quotidienne et est disponible en parts euros, dollars ou livres sterling accessibles aux investisseurs institutionnels et individuels. Il est d’ores et déjà autorisé à la distribution publique en Irlande et sera prochainement enregistré dans la plupart des principaux pays Européens.
Le fournisseur de véhicules Ucits à destination des hedge funds, Merchant Capital, lance un troisième fonds sur sa plate-forme, selon Hedgeweek.Le Merchant Global Resources Ucits Fund est une stratégie de performance absolue dédiée aux ressources naturelles dans le monde. Il devrait être lancé dans le courant du mois et doté d’une quinzaine de millions de dollars d’actifs sous gestion, émanant d’institutionnels européens et d’investisseurs privés. La stratégie obéit à une approche thématique top-down, assortie d’une analyse bottom up qui débouche sur la sélection de 100 à 150 valeurs liées à l'énergie, aux mines, aux métaux précieux et à l’agriculture;Le fonds est destiné à des investisseurs européens, conseillers indépendants (IFA), chaînes de distribution retail, family offices, fonds de pension, fonds de hedge funds, clients privés et clientèle fortunée (HNWI).
Le groupe Credit Suisse a annoncé le 6 octobre le lancement d’un nouveau fonds immobilier, le Credit Suisse Real Estate Fund Hospitality (CS REF Hospitality) qui est le premier fonds immobilier de Suisse à investir, en se diversifiant, dans des immeubles dotés de services hôteliers suisses. Seuls les investisseurs qualifiés pourront prendre part à la première émission prévue en novembre ou décembre 2010, précise Credit Suisse dans un communiqué. Outre l’acquisition d’immeubles existants, le fonds peut réaliser des projets de construction. Les placements immobiliers sont diversifiés par exploitant, type d’affectation, ancienneté, substance bâtie et situation. Le communiqué explique que le terme «hospitality» couvre l’industrie hôtelière au sens large. Limité autrefois à l’hôtellerie, l’«hospitality business» offre aujourd’hui une variété beaucoup plus grande de prestations de services, allant des immeubles d’habitation dotés de services hôteliers aux immeubles pour étudiants (campus) en passant par les bâtiments du secteur de la santé, les résidences et les différentes formes d’hôtellerie.
Le compartiment Global Small Cap Energy de la sicav luxembourgeoise ISF (International Selection Fund) de Schroders, lancé le 17 mai 2010, a obtenu de la BaFin l’agrément de commercialisation en Allemagne. Ce fonds investit dans des petites capitalisations du secteur énergétique (50-500 millions de dollars) dans le monde entier.Les gérants John Coyle et Ben Stanton (qui pilotent déjà le Schroder ISF Global Energy) misent sur la conjonction d’une reprise économique et donc de la hausse de la demande avec le manque de capacités de production de pétrole ; ils tablent aussi sur une multiplication des fusions et acquisitions. La taille du fonds (35-50 lignes) sera plafonnée à 500 millions de dollars.Le Global Small Cap Energy n’utilisera pas d’effet de levier, de ventes à découvert ou d’investissements directs en matières premières.Caractéristiques Dénomination : Schroder ISF Global Small Cap Energy EURCode Isin (part A) : LU 0507598497Indice de référence : MSCI World EnergyDroit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,5 %Souscription minimale initiale : 1.000 euros
Récemment, la CNMV a enregistré le fonds long/short market neutral GLG Alpha Select, un produit coordonné domicilié en Espagne et investissant en obligations britanniques, rapporte Funds People. Ce fonds de 70-100 lignes réplique dans un cadre OPCVM III la stratégie d’un hedge fund géré par John White et domicilié aux îles Caïman. Il a été lancé en février et se décline en parts en dollars américains, en euros, en livres et en yen.La commission de gestion est de 2 % pour les investisseurs institutionnels et de 2,75 % pour le retail tandis que la commission de performance se situe à 20 %.
Depuis six mois, Alken Asset Management dispose d’un agrément de la CNMV (lire notre article du 13 avril). A présent, la société de gestion luxembourgeoise créée par Nicolas Walewski après son départ de Syz/Oyster a fait enregistrer pour la vente en Espagne, en plus de son navire amiral European Opportunities, le Small Cap Europe que gère Jean-Pierre Mariaud et dont l’encours est de 32 millions d’euros.
La gamme de hedge funds centrée sur l’Europe de l’Est du suédois Emeralt Investments s’est enrichie du Opal, un produit long/short sur actions russes et de la CEI combinant sélection de valeurs et analyse macro, rapporte Hedge Week. Le fonds, qui bénéficie d’un important capital d’amorçage, sera géré par Johan Ekström, qui a réintégré Emeralt après un passage chez le russe Alfa Bank. Il sera investi dans des secteurs autres que le pétrole et le gaz. L’objectif est de générer une surperformance par rapport aux fonds long-only sur la Russie et aux fonds marchés émergents globaux.
En septembre, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets pour 1,74 milliard d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des sociétés de gestion.Cette décollecte a été alimentée par les fonds monétaires, qui ont vu sortir 1,78 milliard d’euros. Les fonds flexibles et les hedge funds ont eux aussi affiché un solde négatif de respectivement 191 millions et 176 millions d’euros. Les fonds obligataires perdent quant à eux 4 millions.Sur le mois, seuls les fonds actions et diversifiés enregistrent des souscriptions nettes, pour 224 millions et 155 millions d’euros. Mais cela n’a pas suffi à compenser les rachats des autres catégories de fonds.Assogestioni note par ailleurs que les fonds de droit étranger ont enregistré une collecte nette de 619 millions d’euros, alors que les fonds de droit italien voient sortir 2,36 milliards d’euros. A la fin du mois, les encours sous gestion du secteur sont ressortis à 449,38 milliards d’euros, soit une très légère baisse par rapport à août. Ce montant est géré à hauteur de 78,4 % par des groupes italiens et à 21,6 % par des groupes étrangers.Sur le mois, les plus fortes collectes ont été enregistrées par Mediolanum (137,2 millions) et Generali (53,5 millions), tandis que les sociétés ayant accusé les plus forts rachats sont Intesa Sanpaolo (611,9 millions) et Bipiemme (279,2 millions).
Pioneer Investments vient de lancer un fonds à formule sur les pays BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine). Le Pioneer UniCredit a formula BRIC 4 dicembre 2015 s’adresse aux épargnants souhaitant investir dans les pays émergents tout en bénéficiant d’une protection du capital, indique la société de gestion. Le fonds a une durée déterminée et peut être souscrit jusqu’au 28 octobre. A l’échéance, le client est censé obtenir 30 % de la performance de l’indice S&P Bric 40 Risk Control 18 % en euros.
L’indice agrégé des hedge funds calculé par HedgeCo a réalisé une performance annuelle moyenne de 7,14% sur les sept premiers mois de l’année, à comparer à une progression de 4,08% pour le S&P 500.L’indice long/short a dégagé le meilleur résultat avec une performance de 7,58%
Le FSI a annoncé mercredi 6 octobre avoir lancé la cession de 6,8 % du capital de la société Edenred, dans le cadre d’un placement privé par voie de la construction accélérée d’un livre d’ordres réservé aux investisseurs institutionnels. A l’issue de l’opération, le FSI ne détiendra plus d’actions de l’entreprise.Cette opération s’inscrit dans le cadre de la politique de liquidité mise en œuvre par le FSI pour disposer, sur le long terme, des moyens nécessaires à sa mission d’investisseur, précise un communiqué.
Alors que les marchés évoluent depuis quelques mois en dents de scie, DWS Investments met en avant sa stratégie dividende. Le fonds DWS Top Dividende, lancé en 2003, propose ainsi une stratégie en actions du monde entier qui vise un rendement moyen du dividende de 4% à 4,5%. «C’est un produit défensif qui devrait à nouveau surperformer», a estimé le 6 octobre à l’occasion d’un point de presse Oliver Pfeil, co-gérant du fonds dont les actifs sous gestion frôlent actuellement la barre des 5 milliards d’euros.Dans un marché en forte hausse, la stratégie dividende sous-performe mais dans un environnement incertain où tous les indices laissent prévoir un ralentissement de la croissance, les Bourses vont hésiter et la stratégie dividende peut alors surperformer plus facilement. Et en cas de reflux boursier, «le dividende constitue un filet de sécurité», explique Oliver Pfeil. Sur l’année à début octobre, le fonds affiche une performance de 17,7% pour une volatilité de 8,4% alors que le MSCI World High Dividend Yield en euros enregistre un gain de 16,8% pour une volatilité de 11,1%. Sur cinq ans, la performance est de 19,9% pour une volatilité de 14,8% contre 0,6% pour le MSCI World High Dividend Yield et une volatilité de 17%. Et le fonds soutient plutôt bien la comparaison avec les produits concurrents… Oliver Pfeil attribue les bonnes performances du fonds à son processus de gestion qui comporte notamment un filtrage quantitatif sur la base de trois critères : le rendement du dividende (50%), le ratio de distribution (25%) et la croissance du dividende (25%). Selon DWS, ce modèle de notation donne de meilleurs résultats que la seule prise en compte du rendement du dividende. Dans un deuxième temps, la sélection qualitative se fonde sur une analyse bottom up classique qui prend en compte tant la qualité du management que les cash flows ou le développement des marges. Il en ressort un portefeuille de 30 ou 40 valeurs dont la taille moyenne représente autour de 3% du portefeuille. Parmi les principales lignes figurent actuellement Novartis (2,1%), NTT DoCoMo (2%), France Telecom (2%), Air Liquide (1,8%) ou encore PG&E Corp (1,7%). Le portefeuille est surpondéré sur les télécommunications, la consommation ou les technologies de l’information mais sous-pondéré sur la santé ou les financières. Caractéristiques : Code Isin : DE0009848119
Selon Asian Investor, les hedge funds asiatiques les plus performants classés par Eurekahedge sont Lionhart Aurora Fund qui affiche une performance de 81,6%, Quantedge Global Fund (42,8%) et FX Concepts (SAC) Ltd (38,9%), Lionhart Asia Plus Fund (35,6%), RAB Energy Fund (32,8%) et Komodo Fund (31,4%). Viennent ensuite des fonds qui ont dégagé une performance inférieure à 30% : 36 south SPC Ltd (28,3%), Horizon Growth Fund (27,6%), Credence Oriental (26,4%) et Asean Small Cap Fund (24%).Aucun des dix premiers hedge funds distingués par Eurekahedge ne figurait dans le classement de l’an dernier.
Depuis mai, Axa IM a doté le fonds Axa WF Global Inflation Bonds d’une part dite Redex (Reduction of Duration Exposure) à duration réduite qui, avec la mise en place d’une stratégie de couverture, permet d’atténuer l’exposition des investisseurs au risque de taux (lire notre article du 18 mai). L’encours en parts Redex pour ce fonds atteint 111 millions d’euros sur un total de 578 millions.Le 5 octobre, Axa IM Deutschland a annoncé que des parts Redex sont désormais disponibles pour trois autres fonds obligataires : AXA WF Euro Inflation Bonds (148 millions d’euros au total), AXA WF Euro Credit IG (170 millions) et AXA WF Euro Credit Plus (329 millions d’euros).
L’Irish Stock Exchange a indiqué le 5 octobre que Neuberger Berman a lancé la veille le Neuberger Berman Emerging Markets Equity fund, un compartiment du Neuberger Berman Investment Funds Plc qui est la version conforme à la directive OPCVM III d’un mutual fund lancé en 2008 aux Etats-Unis.Il s’agit d’un produit «long-only» d’actions de pays émergents pour lequel la souscription minimale est fixée à 10.000 dollars et dont le risque de change n’est pas couvert. Le portefeuille géré par Conrad Saldanha aura environ 90 lignes, notamment des petites et moyennes capitalisations sur un univers éligible d’environ 400 titres sélectionnés parmi 12.000 sociétés.Initialement, le fonds est surpondéré sur les valeurs turques et philippines, sans négliger les chinoises et les indiennes, ainsi que sur les actions des secteurs de la santé et les industrielles.
CPR Asset Management a lancé le premier octobre CPR Oblig 12 mois, qui vient compléter son offre de solutions d’investissement de trésorerie, principalement dédiée aux entreprises et aux institutionnels. Le FCP récupère l’enveloppe d’un ancien produit de la gamme obligataire, CPR Euro Bonds. Il s’agit d’une reconversion totale de ce FCP, et CPR Oblig 12 mois bénéficie d’un nouveau processus de gestion. Le fonds a pour objectif de réaliser, grâce à un portefeuille d’obligations et autres produits obligataires et monétaires de la zone OCDE, une performance annualisée supérieure de 0,40 % à celle de l’EONIA capitalisé sur la période de placement recommandée (12 mois). Le nouveau fonds, qui pèse 36 millions d’euros, vient s’ajouter à deux autres produits de trésorerie : CPR Cash (monétaire court terme avec un horizon jusqu'à 3 mois) et CPR Moné Carry (monétaire avec un horizon supérieur à 6 mois). CPR Oblig 12 mois a pour sa part un horizon de placement supérieur à 12 mois. Ce produit élargit donc la gamme vers des échéances un peu plus longues, afin de fidéliser une clientèle institutionnelle mais aussi de trésoriers d’entreprise qui regorgent actuellement de liquidités, ce qui devrait permettre de corriger en partie la décollecte simplement mécanique constatée depuis le début de l’année. Aux instruments traditionnels du CPR Cash (TCN, obligations, floaters, puttables, dérivés de taux) et Moné Carry (les mêmes, plus les dérivés de crédit), CPR ajoute les iTraxx et les CDX, très liquides, mais assez volatils. Piloté par Julien Daire, le responsable de la gestion crédit de CPR AM, et Florent Omnes, gérant monétaire, le portefeuille CPR Oblig 12 mois comportera des instruments dont les maturités des instruments seront sur du court et moyen terme, avec une maturité maximale de 5 ans et 3 mois. Les titres d’émetteurs feront partie de l’univers des signatures de catégorie Investment Grade, mais les gérants peuvent s’autoriser à investir jusqu'à 10 % de l’actif net en titres High Yield. Cela posé, compte tenu de la lecture présente des marchés par CPR, l'échéance résiduelle moyenne du nouveau fonds est actuellement limitée à 8 mois, et l’allocation aux titres à haut rendement se trouve plafonnée à 4 %, avec des titres notés BB «et sains», précise Julien Daire. Caractéristiques : CPR Oblig 12 Mois Part P : FR0010304089CPR Oblig 12 Mois Part I: FR0010934042 Commission de souscription non acquise au FCP : Parts P et I : 1%Commission de rachat non acquise au FCP : Parts P et I : 1%Frais de fonctionnement et de gestion : Part P : 0,70% TTC, Part I : 0,40 %Commission de surperformance : Part P et Part I : 30 % TTC de la part de la performance, supérieure à celle de l’indice EONIA +0,40%
Le bureau parisien de M&G va entamer la commercialisation en France du M&G Global Dividend Fund, un fonds investi dans les entreprises du monde entier enregistrant une croissance de leurs dividendes. Ce produit, lancé en juillet 2008 et affichant un encours de 404 millions d’euros, se destinera aux investisseurs institutionnels et retail.Le gérant, Stuart Rhodes, s’efforce d’investir dans des entreprises qui vont augmenter régulièrement leurs dividendes dans le temps. Pour lui, les sociétés qui s’imposent une telle discipline ont tendance à éviter de dépenser leur argent à tort et à travers et être plus sélectives dans leurs projets de croissance. Les entreprises qu’il détient en portefeuille reversent aux actionnaires entre 40 % et 60 % en moyenne de leurs cash flows. «Au-delà de 70-75 %, les dividendes sont susceptibles de prendre la place de projets de croissance», indique le gérant. En revanche, Stuart Rhodes se focalise moins sur les rendements, qui ne constituent, pour lui qu’une donnée historique et qui ne donnent aucune indication sur la capacité des entreprises à verser des dividendes dans les années qui viennent. Son portefeuille se compose d’une cinquantaine de noms, sur 150 environ qui respectent ses critères, répartis sur plusieurs zones géographiques. Le turnover est de 25 % par an, une proportion appelée à diminuer dans les années qui viennent, la crise ayant provoqué un plus grand nombre de changements de valeurs que prévu. Le rendement du fonds est aujourd’hui néanmoins de 3,7 %, plutôt en ligne avec les moyennes mondiale (2,7 %) et européenne (3,6 %). Mais la croissance prospective du dividende des valeurs en portefeuille est bien supérieure: 16 %, contre 6,4 % dans le monde et 10,7 % en Europe. Caractéristiques : Type de fonds: OEIC Code ISIN: GB00B39R2S49
Jusqu’au 19 novembre 2010, BNP Paribas commercialise M104, un fonds à formule garantissant 104% du capital à l'échéance fixée le 3 décembre 2014 (soit un rendement actuariel de 0,98%). Le résultat final est calé sur l’indice DJ Euro Stoxx 50 – hors dividendes récupérés par l'établissement. Chaque mois, la performance est calculée par rapport à son cours constaté le mois précédent. A l’issue des 48 constatations mensuelles, les 15 meilleures performances sont retenues à 2% quelle que soit leur valeur constatée, les 33 autres étant maintenues à leur valeur réelle.Caractéristiques :Code ISIN : FR0010918631Commission de souscription : 1,5 % jusqu’au 19 novembre Frais de gestion : 1,96 % Montant de la part : 200 euros
Amundi ETF ont annoncé, mardi 5 octobre, la cotation sur Nyse Euronext d’Amundi ETF MSCI Europe Energy et Amundi ETF AAA Govt Bond EuroMTS. Le premier permet une exposition à une vingtaine de valeurs européennes du secteur de l'énergie, via la réplication au plus près de l’évolution de l’indice MSCI Europe Energy® à la hausse comme à la baisse. Le second a pour objectif de répliquer au plus près l'évolution de l’indice EuroMTS AAA Government®, à la hausse comme à la baisse. Revu mensuellement, cet indice est composé de titres émis par les gouvernements des Etats membres de la zone euro ayant au moins trois ratings égaux à «AAA» (ou équivalent chez les 3 agences de notation S&P, Moody’s et Fitch).Caractéristiques :Nom : EuroAMUNDI ETF MSCI EUROPE ENERGYCode Isin : FR0010930644Taux de frais sur encours : 0,25%Nom : EuroAMUNDI ETF AAA GOVT BOND EUROMTSCode Isin : FR0010930636Taux de frais sur encours : 0,14%
Avec l’UFF Capital Planète, l’Union Financière de France (UFF, 6,7 milliards d’euros d’actifs gérés fin juin) a ouvert un nouveau registre de fonds thématiques, qui pourrait être suivi de produits sur le vieillssement de la population ou la santé, par exemple. Il s’agit en l’occurrence d’un fonds environnemental pur d’actuellement 50-60 lignes, qui correspondent meilleures idées puisées dans les 240 valeurs du fonds Pictet Environmental Megatrend Selection (lire notre article du 25 août) qui reprend lui-même en un seul produit les portefeuilles des fonds Water, Agriculture, Timber et Clean Energy). Pictet a environ 6 milliards d’euros sous gestion sur ces thèmes.Géré par Arnaud Bisschop (Pictet Water) et Gertjan van der Geer (Pictet Agriculture) le nouveau produit UFF «est un fonds «positif» qui investit dans des sociétés qui innovent», comme l’a souligné le 4 octobre Nicolas Schimel, directeur général d’UFF. Le gros des capitalisations se situe entre 1 milliard et 5 milliards d’euros. Il est destiné à priori à une clientèle aisée qui dispose d’un horizon de placement assez long (les gérants préconisent «7 ans et plus» de détention). Nicolas Schimel et Paul Younès (directeur général adjoint) ont aussi souligné que l’UFF n’avait pas avec ce produit «le parti pris de faire un fonds éthique, mais un fonds qui génère de la performance».Le mandat de gestion a été confié à Pictet à la suite d’un appel d’offres pour lequel trois sociétés de gestion avaient été retenues, dont une autre helvétique et une britannique.A noter qu’en partenariat avec l’ONG Planète Urgence, l’UFF a décidé de financer la plantation de cinq arbres par rendez-vous de ses conseillers où l’UFF Capital Planète sera évoqué.