Le gestionnaire américain Pimco (groupe Allianz Global Investors) a annoncé le lancement de huit fonds de droit canadien, l’objectif étant de gagner en notoriété sur le marché local, en particulier auprès des conseillers en gestion de patrimoine et des particuliers, alors que l’offre obligataire était jusqu'à présent focalisée sur les investisseurs institutionnels.Parmi les produits proposés figure notamment la version canadienne du Pathfinder, qui est un produit actions diversifié géré par Anne Gudefin et Charles Lahr. Les autres produits sont les Pimco Candaiean Short Term Bond, Total Return Bond, Long term Bond, Real Return Bond, Moonthly Income , Global Advantage Strategy Bond et Global Balanced.
Vanguard a ajourné son projet de lancement de trois fonds spécialisés dans les «municipal bonds» après que les rendements sur le marché ont atteint leur plus haut niveau en deux ans, rapporte le Financial Times.La santé de cette classe d’actifs, longtemps considérée comme sûre en raison d’un taux de défaut plus faible que sur les obligations d’entreprises, fait l’objet d’un vif débat actuellement.
Pour la première fois en 21 mois, les fonds obligataires commercialisés en Europe ont accusé, en novembre, des rachats nets, et ce pour un montant de 4,6 milliards d’euros, souligne Lipper dans son dernier «Fund Flash». La dette émergente a certes enregistré des souscriptions nettes de 1,8 milliard d’euros, mais il s’agit d’un niveau bien inférieur à la moyenne des 12 dernier mois (3,6 milliards). Et cela n’a pas suffit pour compenser les sorties des fonds court terme en euros (8 milliards d’euros) et des fonds d’obligations d’entreprises en euros ou dollars (1,6 milliard d’euros). En comptant les fonds actions qui ont affiché des entrées nettes de 11,5 milliards d’euros, le secteur des fonds européens a affiché en novembre un solde positif de 12,5 milliards d’euros ou 9,7 milliards d’euros hors fonds monétaires. Depuis le début de l’année, les souscriptions nettes sont ressorties à 268,5 milliards d’euros (hors fonds monétaires). Si bien que sur l’ensemble de l’année, ce montant devrait s’établir à 275 milliards d’euros, dépassant le solde de 2006 (268,8 milliards), anticipe Lipper.La société de gestion qui a enregistré les plus fortes souscriptions nettes en novembre a été JPMorgan, avec 1,6 milliard d’euros, juste devant Franklin Templeton. Sur les actions seulement, Schroders arrive en tête, avec 1,5 milliard d’euros. JPMorgan, Franklin Templeton et Aberdeen se sont aussi démarquées avec plus de 1 milliard d’euros d’entrées nettes.Lipper remarque enfin qu’en novembre les ventes d’ETF ont été moins actives, avec des souscriptions nettes de 1,8 milliard d’euros, dont 94 % se sont dirigés vers des produits actions. Cela porte le total des souscriptions nettes pour les ETF à 29,3 milliards d’euros, dont 19,2 milliards pour des ETF actions.
Thomas Wiesemann, chief market officer d’Allianz Global Investors Europe, a annoncé le 13 janvier le lancement du fonds d’actions ISR de droit luxembourgeois Allianz Euroland Equity SRI dont la sélection de titres est assurée par Christine Clet-Messadi, d’Allianz Global Investors France sur la base d’un processus en trois temps.D’abord, l’univers est limité à des actions de sociétés prometteuses de la zone euro qui respectent des critères minima en matière de droit de l’homme ; ensuite, les titres sont passés au filtre de l’analyse fondamentale ainsi que de l’analyste extra-financière, environnementale, sociale et de gouvernance (ESG). Au bout du processus, Christine Clet-Massadi opère la sélection de titres. La gérante explique qu’AGI est convaincue que les entreprises mettant en pratique une stratégie de développement durable sont souvent celles qui anticipent le mieux les évolutions futures.Le portefeuille se composera de 40 à 60 lignes.Caractéristiques Dénomination : Allianz Euroland Equity SRICode Isin : LU0542502157Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,50 % (maximum : 2,25 %)Frais administratifs : 0,30 % (maximum 0,50 %)
La collecte nette des fonds Ucits s’est élevée en novembre à 16 milliards d’euros, contre 7 milliards en octobre, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion (Efama). Une évolution due à l’arrêt de l’hémorragie sur les fonds monétaires qui ont terminé le mois sous revue sur une collecte nette de 4,1 milliards d’euros alors qu’ils avaient encore perdu près de 20 milliards en octobre. Depuis le début de l’année, les fonds Ucits affichent une collecte nette de 92 milliards d’euros, les fonds monétaires accusant une décollecte de plus de 122 milliards d’euros alors que les fonds coordonnés de long terme (hors fonds monétaires) ont drainé près de 215 milliards d’euros sur onze mois contre 156 milliards d’euros en janvier et novembre 2009. En novembre, les fonds Ucits de long terme ont réalisé une collecte nette de 11,6 milliards d’euros contre 26,3 milliards d’euros en octobre. Les fonds actions ont collecté en net 8,4 milliards d’euros contre 12,8 milliards en octobre, les fonds obligataires seulement 0,3 milliard contre 7,7 milliards d’euros en octobre. La collecte nette des fonds diversifiés a reculé à 1,8 milliard d’euros contre 3,4 milliards le mois précédent. La collecte des fonds non-Ucits est demeurée stable à 11,6 milliards d’euros contre 11,9 milliards en octobre, le total des onze premiers mois de l’année s’inscrivant à 105 milliards d’euros.
La société d’assurances Axéria Vie qui a été rachetée, avec sa filiale April Patrimoine, par Crédit Agricole Assurances le 28 décembre dernier, annonce ce matin, vendredi 14 janvier, le rendement de son fonds en euros. Pour 2010, ce dernier s'élève à 4,51 % - contre 5,01 % en 2009.
UFG-LFP a annoncé, jeudi 13 janvier, avoir signé, pour le compte de l’OPCI UFG Immo ISR, l’acquisition auprès de la société Icade de l’immeuble «Lumine & Sens» à Bordeaux. L’immeuble de bureaux est labellisé HQE BBC en R+4, développant 2.970 m². Le montant de la transaction s’est élevé à 7,3 millions d’euros. Icade et France Telecom sont actuellement locataires du bien.
iShares, la plateforme d’ETF de BlackRock a annoncé jeudi 13 janvier le lancement en France de son ETF obligataire iShares Markit iBoxx Euro High Yield Bond, qui permet aux investisseurs d’accéder au marché européen du crédit high yield. Le produit offre l’exposition à une centaine d’obligations d’entreprises de notation moyenne les plus liquides.L’indice Markit iBoxx Euro Liquid High Yield, conçu par Markit, est basé sur une moyenne des notations allouées à chaque titre de dette par Fitch, Standard & Poor’s et Moody’s pour déterminer leur inclusion dans l’indice. «L’appétit des investisseurs pour le high yield européen s’est accru ces dernières années», note Blanca Koenig, stratégiste obligataire chez BlackRock. «Depuis sa première cotation sur le LSE le 6 septembre dernier, le fonds a en effet déjà collecté plus de 400 millions d’euros en Europe», ajoute-t-elle.
Les hedge funds ont réalisé un gain de 2,92% au mois de décembre et terminent l’année sur une performance de 10,90%, selon l’indice Barclay Hedge Fund calculé par barclayHedge.Pratiquement toutes les stratégies ont gagné du terrain en décembre, notamment la stratégie equity long bias qui affiche un gain de 5,11% sur le mois et de 14,01% sur l’année. Seule la stratégie equity short bias a perdu du terrain, avec une perte de 5,80% en décembre et de 14,35% sur l’année.
Aberdeen Asset Management a lancé un fonds Amérique latine de droit britannique géré par Devon Kaloo et l’équipe marchés émergents, rapporte Investment Week. Il sera similaire à celui de droit luxembourgeois Global Latin America Equity Fund.
Les sociétés de gestion britanniques indiquent que l’Autorité des marchés britannique (FSA) leur conseille en privé de ne plus utiliser la qualification «absolute return» lorsqu’ils lancent de nouveaux fonds au motif que cette façon de présenter les choses donne l’impression que la croissance est garantie avec de tels véhicules, rapporte Money Marketing. L’Association britannique de la gestion d’actifs (IMA) a introduit en mai 2008 la catégorie «absolute return» qui compte actuellement une cinquantaine de produits. Selon Morningstar, six fonds de ce type ont perdu de l’argent au cours de l’année écoulée. Andy Merricks, investment director chez Skerritt Consultants, estime, avec d’autres, que la qualification «absolute return» est effectivement trompeuse pour un certain nombre de fonds qui se réclament de cette appellation. «L'étiquette «camelote absolue» aurait peut-être été plus appropriée», selon Andy Merricks, cité par Money Marketing. La FSA s’est refusée à tout commentaire sur cette question.
Partners Group a annoncé le 12 janvier avoir effectué, sur mandat de ses clients, un investissement dans un portefeuille immobilier en Inde. L’investissement a été réalisé à des conditions de rentabilité favorables, précise Partners Group dans un communiqué.
Sur 1.650 fonds autorisés à la vente en Italie, ayant au moins 10 années d’existence, plus d’un tiers (590) terminent la décennie 2000-2010 en négatif, constate Plus24. La lanterne rouge du classement est le JPMorgan US Technologie USD, qui accuse une perte de 76,8 % en euros. Les fonds qui dégagent une performance positive sont surtout les fonds monétaires et obligataires, suivis par les fonds actions matières premières et pays émergents. Plus24 note également que pendant ces 10 années, les fonds commercialisés en Italie ont vu sortir en net 182 milliards d’euros, ce qui a conduit à une baisse des encours gérés à 450 milliards.
En 2010, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 85,8 milliards de couronnes suédoises, soit 9,7 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement (Fondbolagens Förening). Plus de la moitié des entrées nettes se sont portées sur des fonds actions (46,9 milliards de couronnes), les catégories les plus prisées ayant été les fonds d’actions suédoises (13,3 milliards) et les fonds d’actions mondiales (14,2 milliards). Les fonds diversifiés et les fonds obligataires ont quant à eux collecté respectivement 37,1 milliards de couronnes et 23,2 milliards.En revanche, les fonds monétaires ont vu sortir 15,8 milliards de couronnes et les hedge funds 5,2 milliards.A la fin de l’année 2010, les encours des fonds suédois atteignaient 1.964 milliards de couronnes (222 milliards d’euros), dont 1.190 dans des fonds actions (134,5 milliards d’euros).
Désormais, la gamme de Janus Capital International Ltd en Espagne compte 25 fonds, rapporte Expansión. Le gestionnaire américain vient en effet de lancer la commercialisation en Espagne de trois fonds d’actions (Janus US Fund, Perkins Global Value Fund et Janus Emerging Markets Fund) et de deux fonds obligataires (Janus Global Investment Grade Bond Fund et Janus Global High-Yield Fund) qui sont, comme les 20 autres produits enregistrés en Espagne, des compartiments de la sicav de droit irlandais Janus Capital Funds.
Le 12 janvier, Amundi ETF a annoncé le lancement du Amundi ETF Green Tech Living Planet sur NYSE Euronext Paris, en collaboration avec WWF International et sa filiale Living Planet Fund Management Company S.A., et CA Cheuvreux.Ce nouveau fonds de droit français (FR0010949479) vise à répliquer la performance de l’indice de stratégie Living Planet Green Tech Europe, dividendes nets réinvestis (net return), libellé en euros. Le taux de frais sur encours se situe à 0,45 %.La méthodologie de cet indice, né du partenariat entre Amundi ETF, Living Planet Fund Management Co. S.A. et les équipes de recherche ISR de CA Cheuvreux, repose sur les principes d’identification des domaines d’activités correspondant à l’appellation «green tech», l’utilisation d’un filtre pour exclure des secteurs comme l’armement, les énergies fossiles ou les jeux de hasard, entre autres, la prise en compte de critères de liquidités (capitalisation minimale 100 millions d’euros volume de transactions journalier moyen de 2 millions d’euros sur les six derniers mois) et la pondération des valeurs en fonction du pourcentage (min. 20%) de leur chiffre d’affaires lié aux «technologies vertes».
MMA a annoncé, mercredi 12 janvier, un taux net de 3,75% (avant prélèvements sociaux) pour l’année 2010 pour les fonds en euros figurant au sein des principaux contrats d’assurance vie de MMA (MMA Multisupports, MMA Croissance, Adif Epargne et Adif Optimum). Ce taux bénéficie à la moitié des encours des contrats MMA sur le support en euros, précise un communiqué.
Après le départ d’Antoine de Salins, membre du directoire du Fonds de réserve pour les retraites (FRR), prévu le 7 février 2011 pour rejoindre Groupama Asset Management en tant que directeur des gestions, directeur général adjoint et membre du comité de direction, il reviendra aux pouvoirs publics de nommer son remplaçant. Dans le détail, ce dernier sera nommé par décret après avis du conseil de surveillance du Fonds.
Dans un délai relativement bref, le gestionnaire autrichien Raiffeisen Capital Management (RCM) devrait pouvoir obtenir l’agrément de commercialisation pour un nouveau fonds obligataire spécialiste des titres d’Etat qui se veut «intelligent». Alors que RCM avait mis en France la pédale douce sur les nouveaux produits obligataires depuis environ deux ans, ce nouveau fonds devrait bien correspondre aux besoins du moment, dans un environnement de crise des «govies», notamment en zone euro.Le nouveau produit, de droit autrichien, se fonde sur un indice-maison développé par Raiffeisen Research. Comme l’expliquait le 12 janvier Philippe Leroy, directeur France, en marge du séminaire OFI, le fonds s’affranchit de deux dictatures, celles du benchmark et celle des agences de notation. L’indice est élaboré à partir de 20 données fondamentales par pays. Il pondère chaque pays en fonction de ces données, de manière à ne pas donner de prime aux mauvais élèves, les Etats qui s’endettent le plus et prennent ainsi du poids dans les indices traditionnels. De plus, l’indice prend en compte tous les pays du monde et pas seulement classiquement les mieux notés.Sur cette base indicielle, RCM greffe ensuite un pilotage actif pour optimiser les résultats.RCM affiche en France un encours de l’ordre de 300 millions d’euros. La progression devrait s’accélérer avec l’adjonction depuis 2 ans et demi d’une offre retail qui commence à collecter de manière sensible.
La Deutsche Börse se lance dans une coopération dans le domaine du négoce des parts de fonds d’investissement avec sa filiale luxembourgeoise Clearstream. La Börsen-Zeitung a en effet appris que la plate-forme de routage des ordres concernant les fonds chez Clearstream, Vestima, sera raccordée à la plate-forme électronique de négociation Xetra. Les opérateurs obtiennent de ce fait la possibilité d’opérer des transactions avec les teneurs de marchés de fonds sur Xetra que sont Baader, Equinet et Close Brothers Seydler.