Le 7 septembre, la CNMV a enregistré le nouveau fonds obligataire garanti de Bankinter, le Bankinter Renta Fija Ambar Garantizado, qui promet à échéance (23 mai 2016) le remboursement de 115,45 % de la valeur liquidative du 9 octobre 2012. Cela correspond à une rémunération annuelle effective de 4,05 % par an sur moins de quatre ans. Le portefeuille se compose principalement de dette publique espagnole acquise voici quelques semaines.CaractéristiquesDénomination : Bankinter Renta Fija Ambar GarantizadoCode Isin : ES0130356001Droit d’entrée : 5 % à partir du 9 octobre ou d’un encours de 30 millions d’eurosCommission de gestion : 0,3 % jusqu’au 9 octobre0,9 % après le 9 octobrePénalité de remboursement anticipé : 3 %
Le gestionnaire américain AllianceBernstein (230 milliards de dollars d’encours obligataires fin juin) a annoncé le 11 septembre le lancement de trois fonds d’obligations émergentes, des produits de droit luxembourgeois.Le AB Emerging Market Corporate Debt est censé tirer profit des rendements attrayants offerts par les obligations d’entreprises sur les marchés émergents, tandis que le AB Asia Pacific Income Portfolio offre une exposition multi-secteurs aux obligations souveraines et privées ainsi qu’aux devises en Asie et que le AB Emerging Market Local Currency Debt mise sur devises locales et les cycles de taux d’intérêt.Caractéristiques (parts retail)Dénomination : AB Emerging Market Corporate Debto Class A2 EUR H Shares (LU0736563114)Frais de gestion à 1,10%o Class A2 USD Shares (LU0736563031)Frais de gestion à 1,10%Dénomination : AB Asia Pacific Income Portfolioo Class A2 EUR H Shares (LU0736556092)Frais de gestion à 1,20%o Class A2 USD Shares (LU0736555797)Frais de gestion à 1,20%Dénomination : AB Emerging Market Local Currency Debto Class A2 EUR H Shares (LU0736561928) Frais de gestion à 1,30%o Class A2 USD Shares (LU0736561761) Frais de gestion à 1,30%Le distributeur peut prélever un droit d’entrée, à sa discrétion, de 6,25 % maximum sur ces trois fonds
Groupama Asset Management va dans les prochains jours débuter la commercialisation active de son fonds de trésorerie longue (horizon 12 mois) G Fund Alpha Fixed Income. Face à l'érosion des rendements monétaires, la société de gestion a cherché de nouvelles opportunités de croissance, notamment dans les pays émergents. Le produit est donc investi sur des obligations (privées investment grade, haut rendement, souveraines émergentes, souveraines pays développés et convertibles), largement diversifiées géographiquement. Soit un univers d’investissement qui compte les pays de l’OCDE, les pays du G20 et les pays de l’Union Européenne. G Fund Alpha Fixed Income suit une gestion dynamique du budget de risque et permet une flexibilité entre les différents moteurs de performance que sont les devises, la volatilité, la courbe etc.. Les positions sont pilotées selon une perte maximale définie à 2 % par an. La gestion du G Fund Alpha Fixed Income est assurée par Laurent Fabiani Lagarde depuis un an. Le gérant a hérité d’une coquille juridique vide (créée en 2010) qu’il a adaptée aux nouvelles données du marché pour répondre aux besoins d’une clientèle qui cherche à maximiser sa trésorerie tout en la protégeant. Amorcé par Groupama AM à hauteur de 40 millions d’euros, «le fonds a les capacités d’atteindre 200 millions d’euros au cours des prochains 18 mois».La gestion de trésorerie de Groupama AM totalise aujourd’hui 5 milliards d’euros. CaractéristiquesPart distributionCode Isin : LU0571101715Souscription minimum : 150.000 eurosCommission de gestion annuelle : 0,5 %Commission de surperformance : 20 % de la performance au-delà de Eonia Capitalisé + 1,5 %Commission de souscription maximum : 4 %Commission de rachat : 0 %Commission d’administration maximum : 0,3 %Part capitalisationCode Isin : LU0571102010 Souscription minimum : 1 partCommission de gestion annuelle : 1 %Commission de surperformance : 20 % de la performance au-delà de Eonia Capitalisé + 1,5 %Commission de souscription maximum : 4 %Commission de rachat : 0 %Commission d’administration maximum : 0,4 %
Les fonds obligataires commercialisés en Suède ont enregistré en août des souscriptions nettes de 2,5 milliards de couronnes suédoises (0,30 milliard d’euros), selon les statistiques de l’association suédoise des fonds, Fondbolagens Förening. C’est la seule catégorie de fonds à avoir collecté sur le mois. Les fonds actions voient sortir 0,6 milliard de couronnes, les fonds diversifiés, 0,8 milliard, et les fonds monétaires, 1,2 milliard de couronnes. Si bien qu’au total, les fonds suédois accusent des rachats nets de 0,8 milliard de couronnes suédoises en août.Depuis le début de l’année, les fonds obligataires se distinguent également, puisqu’ils assurent l’intégralité de la collecte : 13,5 milliards de couronnes suédoises (1,60 milliard d’euros), sur une collecte globale de 13 milliards. Les fonds actions et les fonds diversifiés affichent quant à eux des souscriptions nettes de chacun 4,5 milliards de couronnes.A fin août, les encours gérés par les fonds suédois ressortaient à 1.922 milliards de couronnes (226,5 milliards d’euros), contre 1.935 milliards fin juillet, dont 52 % dans des fonds actions.
Allianz Global Investors a annoncé le 11 septembre qu'à compter du 1er octobre Ralf Walter, gérant de fonds d’actions, prendra la succession de Heidrun Heutzenröder qui gérait le plus vieux fonds d’investissement allemand, le Fondak (code Isin : DE0008471012) lancé en 1950 et dont l’encours se situe à un peu plus de 1.967 millions d’euros (au 7 septembre).Heidrun Heutzenröder, qui était aux commandes depuis 14 ans, a souhaité se retirer de la gestion du fonds. Durant la période où elle a géré le fonds, ce dernier a généré une performance moyenne annualisée de plus de 5 % contre 3 % pour l’indice Dax.
Le 3 septembre, Universal-Investment a lancé le fonds diversifié défensif 4Q-Income Fonds, qui investit principalement en titres de dette, l'échéance moyenne étant pilotée par une base de données quantitative, rapporte Fondsprofessionell ; la duration moyenne est de 42 mois actuellement. Le portefeuille pourra se composer au maximum de 25 % d’actions et de certificats d’actions.CaractéristiquesDénomination : 4Q-Income Fonds Universal RCode Isin : DE000A1JUV78Conseiller : Packenius, Mademann & Partner GmbHDroit d’entrée : 3 %Commission de gestion : 1,70 %Commission de banque dépositaire (Bankhaus Lampe) : 0,10 %
Dans la ligne de l’alliance stratégique conclue entre le Banco Popular et Allianz (lire Newsmanagers du 25 mars 2011), Popular Gestión (5.885 millions d’euros à fin août) a absorbé les sept fonds d’Allianz Gestión (52 millions), rapporte Funds People.Dans le détail, les fonds Allianz Selección Moderado, Allianz Selección Emprendedor, Allianz Selección Bolsa et Allianz Mixto sont absorbés par le fonds Cartera Gestión Equilibrada de Popular Gestión, tandis que les fonds Allianz Renta Fija Ahorro, Allianz RF Corto Euroland et Allianz Selección Conservadora sont fondus dans le Eurovalor Conservador Dinámico.
L’Agefi rapporte que le fonds Idinvest vient de réaliser le premier bouclage (closing) de son fonds dédié aux transactions secondaires et focalisé sur des sociétés européennes de petite et moyenne taille, pour un montant de 100 millions d’euros. Idinvest a investi 50 millions d’euros à travers cinq transactions secondaires dont la décote moyenne à l’acquisition tournait autour de 23%.Sur un autre segment, Capzanine a annoncé la finalisation du premier closing de son fonds mezzanine, pour 200 millions d’euros. Il devrait être bouclé autour de 250 millions d’euros d’ici la fin de l’année.
La Française AM et La Française AM International ont obtenu des autorités de tutelle luxembourgeoise (CSSF) et française (AMF) l’autorisation de lancer un fonds maître nourricier transfrontalier. Ce fonds sera opérationnel à partir du 2 octobre 2012. Le montage consiste à la mise en place d’un fonds maitre de droit luxembourgeois auquel est associé un fonds nourricier de droit français. Cette démarche «permet d’adapter l’offre aux contraintes et besoins des investisseurs selon leur domiciliation», souligne le communiqué.LFP Trend Opportunities, fonds maître domicilié au Luxembourg s’adresse ainsi à une clientèle internationale institutionnelle, alors que le LFP Multi Trends, fonds nourricier, domicilié en France s’adresse, à la fois à une clientèle institutionnelle et grand public, principalement française. Dans le cadre de cette opération, LFP Multi Trends, anciennement fonds de fonds, passera en gestion directe et deviendra nourricier du fonds actions LFP Trend Opportunities, fonds luxembourgeois spécialisé dans les thématiques associées aux nouveaux défis liés à la globalisation.Patrick Rivière, directeur général de La Française AM a souligné dans le communiqué «l’ancrage luxembourgeois du développement international». D’autres projets seraient à l'étude.Principales caractéristiques de LFP Multi Trends :FCP de droit françaisMontant min. 1ère souscription : NéantCommissions de souscription: 4% TTC maximum non acquis au fondsCommissions de sortie: NéantFrais courants : 3.65% TTCCode ISIN : FR0010834390
Principal Global Investors a annoncé le lancement d’un fonds actions américaines de rendement qui vise à cibler les meilleures opportunités dans le secteur des grandes capitalisations du pays, rapporte Citywire. Le fonds Edge Equity Income, enregistré à Dublin, sera géré par la filiale du groupe américain, Edge Asset Management, et plus particulièrement par Dan Coleman et David Simpson.
En raison de l’ampleur des souscriptions, Wells Fargo Asset Management va fermer le 21 septembre son fonds US All Cap Growth aux nouveaux investisseurs, parce que le volume des rentrées limite l’efficacité de l’allocation de l’équipe de gestion aux petites capitalisations, rapporte Investment Europe. Le fonds a attiré 550 millions de dollars depuis le début de l’année.En substitution, Wells Fargo AM proposera aux clients d’acquérir des parts du fonds US Premier Growth, qui est géré par la même équipe, mais positionné uniquement sur les moyennes et grandes capitalisations.Les deux fonds sont des compartiments de la sicav luxembourgeoise de Wells Fargo, Worldwide Fund.
Avec le fonds de droit luxembourgeois JB Emerging Markets Corporate Bond Fund, conforme à la directive OPCVM IV, Swiss & Global Asset Management vient d'élargir (le 28 août) sa gamme de fonds d’obligations émergentes avec un produit de dette d’entreprises qui offrent des rendements supérieurs et de meilleurs fondamentaux que les titres comparables des pays industrialisés.Le nouveau fonds mise sur une combinaison des approches macro-économique (top-down) et de sélection de valeurs (bottom-up) ; il est géré par Enzo Puntillo (head of fixed income emerging markets et co-gérant du JB Emerging Markets Corporate Bond Fund), Dorthe Fredsgaard Nielsen et Tania Minella.CaractéristiquesDénomination : Julius Baer Multibond – Emerging Markets Corporate Bond FundCode Isin: LU0784392382Indice de référence : JPM Corporate Em. Markets Bond Index DiversifiedCommission de gestion : 1,20 %
Comme beaucoup d’autres sociétés de gestion, GLG va introduire des parts à 0,75 % sans commissions de suivi et de plate-forme pour onze de ses fonds domiciliés au Royaume-Uni, indique Investment Week.Les investisseurs particuliers britanniques auront aussi accès à partir de l’an prochain aux parts institutionnelles des fonds coordonnés de GLG et de Man Group domiciliés au Luxembourg.
Algebris Investments a confirmé le lancement de son fonds Algebris Financial Credit Ucits, spécialisé dans des titres de dette et instruments financiers émis par les grandes banques à l’échelle mondiale, rapporte le site italien Bluerating. Premier fonds long only de la société de gestion alternative, le nouveau produit sera investi dans des obligations hybrides subordonnées Tier 1 et Tier 2, des obligations CoCo, des actions préférentielles et obligations senior. Le rendement attendu est compris entre 6 % et 10 %.
La société de gestion Ashburton, basée à Jersey, a lancé le 10 septembre un fonds dédié aux actions indiennes, Indian Equity Opportunities, qui sera géré le spécialiste des actions asiatiques Jonathan Schiessl, rapporte Fund Web.Ce fonds ouvert domicilié à l'île Maurice investira en priorité dans des sociétés indiennes ou des sociétés actives sur d’autres marchés mais dérivant une part significative de leur croissance du marché indien. L’investissement minimum est de 100.000 dollars.
Sous réserve d’un agrément du régulateur, le britannique Baring Asset Management a annoncé le 10 septembre qu’il compte lancer le Baring China Bond Fund qui sera géré de Hong-Kong par Sean Chang, head of Asian debt, recruté récemment en provenance de HSBC Global Asset Management (lire Newsmanagers du 3 mai). Ce fonds sera investi en instruments de dette liés à la Chine et libellés en yuans offshore (CNH).
En moyenne, 62,1 % des fonds à rendement absolu commercialisés au Royaume-Uni facturant des commissions de surperformance ont dégagé des rendements supérieurs à zéro sur 12 mois, ce qui est inférieur à la proportion de fonds sans commission de performance qui ont affiché des rendements positifs (63,5 %), montre une récente étude de Lipper.En prenant en compte le fait que certains fonds ont une existence plus longue que d’autres, le résultat est de 67 % pour les fonds avec des frais de performance et de 67,5 % pour les fonds qui en sont dépourvus.Un constat (d’échec) qui explique peut-être que l’utilisation de commissions de performance par les fonds britanniques (unit trusts et OEIC) a tendance à décliner depuis 2004, date à laquelle l’interdiction de cette pratique a été levée.Ainsi, en 2007, 34 fonds avaient adopté des commissions de performance, un nombre qui est monté à 81 en 2010, relève Lipper. Aujourd’hui, 80 fonds revendiquent cette pratique, soit seulement 3 % de l’ensemble de l’univers des fonds britanniques. Cela reflète non seulement un ralentissement des lancements de fonds dotés d’une telle structure, mais aussi la fermeture de ces fonds ayant des commissions de performance ou la suppression de ces frais. Résultat, alors que 112 fonds ont eu à un moment ou à un autre de leur existence des commissions de performances, aujourd’hui, le total est de 28,6 % inférieur à ce niveau.
Près de 33 milliards de livres d’actifs sont logés outre-Manche dans des fonds sous-performants, selon la dernière enquête de Chelsea Financial Services, rapporte Fund Web.Le nombre de fonds sous-performants est passé de 84 à l’occasion du dernier sondage réalisé en février dernier, à 130 fonds. Parmi les fonds les plus sous-performants épinglés par Chelsea financial Services figurent UBS UK Smaller Companies (12 millions de livres d’encours), Allianz Global Eco Trends (8 millions de livres), Neptune Japan Opportunities (102 millions de livres), Standard Life Investments UK Opportunities (137 millions de livres), ou encore JPM Cautious Total Return (426 millions de livres).
Le new-yorkais Global X Funds (1,2 milliard de dollars) a annoncé le lancement de ce qu’il pense être le premier ETF sur les «junior miners», des compagnies minières «jeunes» du monde entier dans les domaines non seulement de l’or, mais aussi du charbon, du cuivre, du fer, du nickel, de l’argent, du titane et d’autres matériaux. Il s’agit du Global X Junior Miners ETF, dont l’acronyme sur NYSE Arca est JUNR ; le code Isin est US37950E6308 et le taux de frais sur encours se situe à 0,69 %.L’indice de référence établi par l’allemand Structured Solutions AG. Les quatre premières lignes sont Coeur d’Alene Mines Corp (argent, 2,59 %), AuRico Gold Inc (or, 2,57 %), Alumina Ltd (aluminium, 2,29 %) et China Molybdenum Co (molybdène, 2,23 %)
Le fonds d’investissement américain Carlyle s’est renforcé dans le secteur de l'énergie en achetant à la banque d’affaires Goldman Sachs un portefeuille d’actifs logés au sein de la société Cogentrix Energy, selon un communiqué publié le 7 septembre par Carlyle.Le montant de la transaction, qui devrait être finalisée au quatrième trimestre, n’a pas été rendu public. Carlyle mènera cette acquisition via son fonds Carlyle Infrastructure Partners, qui gère 1,14 milliard de dollars d’actifs.Goldman Sachs conservera une participation, d’un montant non dévoilé, au sein de son ancienne filiale, a précisé l’acquéreur.Carlyle met la main sur cinq centrales (au charbon et solaires) en Floride, en Virginie, au Colorado et en Californie, ainsi que sur des projets moins avancés dans les énergies renouvelables et de gazoduc. Ces actifs disposent d’une capacité de production cumulée de 550 mégawatts.