A l’instar d’Axa, Oddo souhaite se développer sur le marché de la retraite. Après Fipavie Retraite Garantie qui affiche plus de 80 millions d’euros de collecte, l'établissement propose une nouvelle solution d'épargne, Fipavie Expertises revenus à vie. «Il s’agit d’une nouvelle génération de contrats à destination d'épargnants qui sont confrontés à des marchés financiers compliqués, à la baisse de rentabilité des supports en euros et à une prise de conscience progressive des risques que présentent les supports en euro», a expliqué le 4 septembre Bertrand Sance, directeur associé de Oddo & Cie, à l’occasion d’une présentation.A la différence des contrats de variable annuities classiques, la nouvelle offre ne présente pas l’inconvénient de la gestion sous contrainte. «Cette nouvelle génération de contrats permet d’utiliser tous les supports dans le cadre d’une gestion classique», explique Bertrand Sance. Elle propose de nombreuses options qui peuvent être associées. Il est par exemple possible de choisir simultanément l’option «Gestion Libre» et un programme d’arbitrages automatiques», précise Bertrand Sance.Ce contrat présente une option spécifique, Fipavie Expertises Option Revenus à Vie qui permet notamment de bénéficier d’une rente viagère, à la date déterminée lors de la mise en place de la garantie optionnelle «Revenus à Vie».Oddo déclinera toutes les possibilités de cette nouvelle offre à l’occasion du salon Patrimonia fin septembre. Bertrand Sance espère ainsi donner un coup de pouce à la collecte plutôt poussive actuellement. Bertrand Sance évoque une «lègère progression» de la collecte grâce aux fonds datés, dont l’encours s'élève à quelque 1 milliard d’euros, et aux produits de participation aux bénéfices, mais sinon il n’y a pas de demande sur les actions. Pour les CGP, confrontés à une «baisse significative» des souscriptions, «la collecte est très dure sur tous les placements financiers», constate Bertrand Sance qui relève l’accueil très favorable d’ores et déjà réservé à la nouvelle offre…
Le britannique GLG, filiale de Man Group, lance sur le marché ibérique le hedge fund long/short coordonné GLG Financials Alternative. Le portefeuille de ce produit market neutral de performance absolue comporte entre 30 et 60 lignes, des actions du secteur financier, rapporte Funds People.Selon Kyril de Saxe-Cobourg, directeur général de Man GLG pour l’Espagne et le Portugal, ce fonds a réalisé sur ses dix années d’existence une performance annualisée de 9,70 % avec 9,30 % de volatilité.
Durant la dernière semaine d’août, les investisseurs ont donné la priorité aux actions chinoises et aux fonds de volatilité. Les fonds de volatilité ont enregistré des souscriptions ces dernières semaines pour un montant d’environ 1 milliard de dollars, selon les données communiquées par EPFR Global.Les fonds d’actions émergentes ont encore drainé des souscriptions durant la semaine au 29 août, les fonds d’actions asiatiques hors Japon attirant l’essentiel de la collecte, notamment les fonds d’actions chinoises avec une collecte nette de 500 millions de dollars. En revanche, les investisseurs sont restés prudents du côté des actions des pays développés, avec notamment une décollecte nette de plus de 1 milliard de dollars sur les fonds d’actions européennes.Les fonds d’actions dans leur ensemble ont toutefois drainé un montant net de 2,1 milliard de dollars et se retrouvent dans le vert pour la première fois depuis quatre semaines.Les fonds obligataires high yield ont encore enregistré une collecte de plus de 1 milliard de dollars durant la semaine sous revue. Les fonds obligataires dans leur ensemble ont terminé la semaine au 29 août sur des souscriptions pour un montant net de 5,3 milliards de dollars, ce qui porte la collecte nette depuis le début de l’année à plus de 270 milliards de dollars.
Anja Balfour, précédemment gérante du fonds Axa Framlington Japan, vient de rejoindre le Martin Currie Pacific trust, en qualité de non executive director, rapporte Investment Week.Le Martin Currie Pacific trust, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 248 millions de livres, est piloté par Andrew Graham.
Henderson a retiré la possibilité de limiter les remboursements (pratique connue sous le nom de «gate») sur son hedge fund AlphaGen Rhocas, rapporte Investment Europe. Ce fonds fait partie de la gamme AlphaGen reprise par Henderson lors de l’acquisition de Gartmore.Paul Graham, global head of hedge funds, a indiqué que les dispositions de «gating» seront supprimées pour tous les hedge funds, sauf l’AlphaGen Volantis, un fonds spécialiste des petites capitalisations britanniques. Les gates sont supprimées pour le Rhocas depuis plus d’une semaine ; elles le seront pour les autres fonds au fur et à mesure des réunions de leurs conseils d’administration respectifs.Pour le manager, la plupart des hedge funds de la marque opèrent sur des marchés suffisamment profonds pour être liquidés dans les trois jours en cas de besoin. Enfin, Paul Graham a souligné qu’un certain nombre de hedge funds lancés actuellement permettent aux investisseurs de choisir entre des classes de parts sans ou avec gate (généralement un plafonnement des remboursements à 25 %).
BlackRock Investment Management vient de lancer le North American Income Trust qui proposera un dividende annuel de 4%, rapporte Money Marketing.Le trust, qui se concentrera sur les grandes capitalisations américaines, sera coté sur le London Stock Exchange et tentera de surperformer le Russell 1000 Value Index.
La plate-forme coordonnée Schroder GAIA (Global Alternative Investor Access, 1,42 milliard de livres d’encours fin juin) accueillera en octobre un nouveau produit maison jusqu’ici géré en interne, le Schroder GAIA Global Macro Bond, qui ne bénéficie pas encore d’un agrément de commercialisation en France. Ce produit vise une superformance annualisée brute de 800 points de base par rapport au Libor en utilisant des stratégies sur les devises, les obligations d’Etat et les obligations d’entreprise.Ce fonds sera géré par l'équipe fixed-income multi-sector de Schroders (10 professionnels de l’investissement et sept gérants de portefeuilles crédit européen) dirigée par Bob Jolly, qui a rejoint le gestionnaire britannique en septembre 2011 en tant que head of global macro.
Dans un marché de distribution de fonds très concurrentiel, le poids d’un produit fait toute la différence, estime Fitch Ratings. Pesant au moins 1 milliard d’euros d’encours, les fonds phares, ou «flagship funds» en anglais, sont ce qui manque aux sociétés de gestion européennes pour s’imposer face à leur concurrentes anglo-saxonnes, souligne l’agence de notation dans une récente étude.Sur le marché de la distribution des fonds transfrontaliers (hors fonds monétaires), les gestionnaires britanniques et américains mènent en effet la danse. Parmi les dix sociétés ayant la plus forte concentration de fonds phares, seule Robeco n’est pas anglo-saxonne. Avec 34 %, soit 11 fonds phares sur 30, M&G pointe à la première place, suivie de Pimco (29 %), Vanguard, (21 %), BlackRock (19%) et Franklin Templeton, dont 17 % des fonds commercialisés sont des flagships. A l’opposé, les gestionnaires européens ont selon Fitch des gammes trop éclatées avec peu ou pas du tout de fonds phares. Parmi les dix sociétés ayant les moins de fonds pesant plus d’un milliard d’euros, toutes sauf HSBC sont d’origine d’Europe continentale. C’est tout particulièrement le cas pour les groupes bancaires où la proportion de grands fonds est faible. BNP Paribas gère 469 fonds, mais seulement 8 pèsent plus d’un milliard d’euros.Il n’y a que dans le segment des sociétés de gestion spécialisées que l’on retrouve ces fonds phares, commercialisés par des sociétés européennes telles que Skagen, ou encore Carmignac Gestion, DNCA ou Comgest. Disposer de grands fonds présente un certain nombre d’avantages, souligne Fitch. Les fonds phares permettent une plus grande efficacité opérationnelle dans le domaine administratif ou du reporting par exemple. Par ailleurs, les gérants qui pilotent moins de fonds ont moins d’obligations administratives et peuvent se concentrer davantage sur la gestion et la génération de nouvelles idées. Plus visibles dans les classements et la publicité, les fonds phares sont plus facilement commercialisables par les promoteurs, note Fitch. Les tickets d’entrée pour les investisseurs peuvent par ailleurs être plus importants. L’intégralité de l'étude se trouve en pièce jointe.
SEB Asset Management a annoncé le 3 septembre avoir vendu pour 51,8 millions d’euros quatre immeubles situés à Düsseldorf, Berlin et Luxembourg qui figuraient au portefeuille du fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest. Ce produit doit être liquidé d’ici au 30 avril 2017 (lire Newsmanagers du 9 mai). Les quatre actifs ont été cédés «en moyenne» à leur dernier prix d’expertise.
Le fonds de gestion des retraites publiques japonaises a annoncé que son portefeuille d’actifs avait généré, entre avril et juin, 2.069 milliards de yen de pertes (21 milliards d’euros), rapporte Les Echos. Le fonds de pension public a ainsi relancé dans l’Archipel le débat sur ses stratégies de placement. Le fonds qui contrôle au total 1.090 milliards d’euros d’actifs, réfléchit à de nouvelles options d’investissement pour augmenter ses gains et tenter de faire face au vieillissement accéléré de la population nippone.Entre avril et juin, ses actions étrangères, qui représentent 11,14 % de son portefeuille d’investissement, ont ainsi reculé de 7,55 % tandis que ses titres japonais, qui pèsent aussi 11,14 % de son portefeuille, plongeaient de 9,83 %. Malmenées aussi par la crise européenne, ses obligations étrangères, équivalentes à 8,86 % de ses investissements globaux, ont reculé, elles, de 3,46 %. En revanche, ses obligations d’Etat nippones qui occupent 64,92 % des placements du GPIF ont progressé de 1,04 % et permis au total à l’organisme de n’encaisser qu’une perte de 1,85 %.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a annoncé pour le premier semestre une performance globale de 3,9% qui résulte d’un rebond des marchés actions au cours du premier trimestre et de la poursuite de la baisse des taux d’intérêt de la majorité du portefeuille obligataire.Au 30 juin 2012, l’actif net du FRR s’élevait à 34,4 milliards d’euros. «Ce montant doit être apprécié au regard de la valeur de l’actif net au 31 décembre 2011 (35,1 milliards d’euros) et du versement annuel de 2,1 milliards d’euros au bénéfice de la CADES qui est intervenu le 25 avril», souligne le FRR dans son communiqué. Le ratio de financement se situe à 139% (136,5% au 31 décembre 2011). Au 30 juin, la poche de couverture représentait 58% du total des actifs et la poche de performance 42%.En ce qui concerne les actifs de performance (+3,8% au premier semestre), la période peut se décomposer en deux parties. Le début de l’année a été très soutenu par la détente de la perception du risque sur la conjoncture et sur l’euro et par la mise en place des opérations de refinancement à long terme (LTRO) de la BCE. Ceci s’est traduit sur les marchés financiers par une re-corrélation de la performance des actifs risqués : les actions ont progressé de 10 à 12% en zone euro, aux Etats-Unis et dans les pays émergents au premier trimestre ; les actifs de diversification ont également participé à la hausse en affichant des progressions importantes sur les emprunts d’État des pays émergents (autour de 5%) et sur les dettes privées à haut rendement aux Etats-Unis (+5.3%) et en zone euro (+12.5%). Au printemps toutefois, la remontée de la perception du risque global, déclenchée par les difficultés budgétaires et la crise bancaire en Espagne ainsi que par le ralentissement chinois, a entraîné des corrections sur les indices actions. La performance de l’indice Euro Stoxx a été ramenée à 3% sur l’ensemble du premier semestre, celle des actions émergentes à 4.9% et celle des matières premières, qui ont le plus pâti de ce retournement, à -10.9%. Les actions américaines ont très bien résisté avec une hausse de 9.5% sur le premier semestre, de même que les actifs de diversification avec des progressions importantes sur l’obligataire. Enfin, l’immobilier coté a affiché sa meilleure performance avec une hausse de près de 18%. Au total, avec une hausse de 3.9% au premier semestre, les actifs de performance du FRR ont bénéficié de leur diversification géographique et en termes de classes d’actifs.
Le fonds Natixis Souverains Euro R (813 millions d’euros) de Natixis Global Asset Management vient d’être enregistré par la CNMV et pourra donc être distribué en Espagne, rapporte Funds People.Ce produit de 51 lignes, géré par Olivier de Larouzière, investit en dette publique des pays de la zone euro. Il est censé surperformer l’indice JPMorgan EMU Global sur une période de trois ans par la gestion active de sa duration, une allocation d’actifs dynamique sur la courbe de taux et un équilibre entre les différents pays de la zone.
Matrix Group, société de gestion basée à Londres, va fermer sa gamme de fonds Ucits, lancée en mai 2010 à Dublin, après avoir effectué une revue stratégique de ses activités, rapporte Citywire. Cette décision est liée au fait que la société n’est pas parvenue à réaliser des économies d’échelle nécessaires par rapport à ses concurrents. Les fonds seront fermés le 7 septembre.
Le gestionnaire britannique Ignis Asset Management a fait enregistrer par la CNMV le fonds Ignis Absolute Return Credit, géré par Chris Bowie, rapporte Funds People. Il s’agit du deuxième fonds alternatif introduit en Espagne par Ignis (après l’Absolute Return Government Bond Fund). C’est un fonds d’obligations d’entreprises et de performance absolue qui se veut market neutral et vise une volatilité basse, comprise entre 2 et 6 %. Le portefeuille se compose de 10 à 30 pair trades au travers de CDS très liquides.
Depuis le 30 août, SIX Swiss Exchange a admis à la négociation les deux premiers ETF répliquant des indices de lettres de gage suisses (Pfandbriefe) qui sont lancés par UBS Global Asset Management. Il s’agit de deux fonds de droit helvétique à réplication physique.Les indices sous-jacents sont constitués de titres notés AAA et génèrent des rémunérations supérieures en moyenne de 25 à 55 points de base au rendement des obligations de la Confédération. Le teneur de marché pour ces deux ETF est la Commerzbank.CaractéristiquesDénomination : UBS IS - SBI® Domestic Pfandbrief 1-5 ETF (CHF) AIndice de référence : Swiss Bond Index® Domestic Pfandbrief 1-5Code Isin : CH0184305016TFE : 0,16 %Dénomination : UBS-IS SBI Domestic Pfandbrief 5-10 ETF (CHF) AIndice de référence : Swiss Bond Index® Domestic Pfandbrief 5-10Code Isin : CH0184308952TFE : 0,16 %
Guy Monson, managing partner et CIO de Sarasin, a abandonné la gestion des fonds Global Equity Income et International Equity Income, révèle Investment Week. Ils seront gérés désormais par Mark Whitehead, qui les co-gérait déjà, avec Darryl Lucas.
Laffitte Capital Management (Laffitte CM) vient de lancer un fonds d’arbitrage sur les indices. Appelé Laffitte Index Arbitrage*, ce produit coordonné européen a pour stratégie de détecter sur les marchés actions du monde entier des opportunités d’arbitrage liées aux indices boursiers. Il aura des moteurs de performance complémentaires: l’arbitrage de re-balancements d’indices, l’arbitrage de dividendes et accessoirement l’arbitrage d’opérations sur titres. «Avec ce fonds, nous revenons à nos premières amours. En effet, de 1990 à 2006, nous pratiquions l’arbitrage d’indices pour le compte propre du Crédit Mutuel-CIC», explique Eric Robbe, co-fondateur et président de Laffitte CM. «Mais jusqu’ici, il était difficile de réaliser cette activité dans le cadre d’un fonds régulé et liquide, car nombre de produits étaient échangés de gré à gré. De plus, il existait un traitement fiscal disparate des dividendes en Europe. Ces obstacles ont aujourd’hui été levés. En outre, comme nombre de banques se retirent de ce métier, on trouve des compétences sur le marché», poursuit-il. D’ailleurs, Laffitte a recruté pour ce fonds Gregory Meyappen, qui gérait ce type d’opérations pour le compte propre du Crédit Agricole. Il cogère le fonds avec deux des associés de Laffitte CM.Ce fonds a une capacité jusqu’à 1 milliard d’euros. Bénéficiant d’une liquidité quotidienne, il sera commercialisé à tout type de clientèle et compte à ce titre une part institutionnelle et une part retail. Il a aussi vocation à être référencé sur les plateformes d’assurance-vie. Avec Laffitte Index Arbitrage, la société diversifie sa gamme, qui se compose aujourd’hui de deux fonds d’arbitrage de fusions et acquisitions. Cela pourra sans doute l’aider à atteindre son objectif de franchir la barre des 500 millions d’euros. Aujourd’hui, cinq ans après son lancement, Laffitte gère un peu moins de 300 millions d’euros et compte 10 salariés. *Laffitte Index Arbitrage, Isin FR0011273333 (I) et Isin FR0011273358 (R).
Plus d’un quart des ETF et des certificats cotés aux Etats-Unis ouverts depuis plus de six mois (27 %) n’ont pas attiré suffisamment d’actifs pour être économiquement viables, selon des données compilées par le Financial Times. Cela représente une hausse par rapport aux 14,5 % de fin 2010, d’après Invest with an Edge.Les 377 produits en question n’ont pas eu plus de 25 millions de dollars d’actifs ces deux derniers mois ou n’ont pas eu d’échanges de plus de 100.000 parts par jour. Le fonds moyen génère seulement 35.000 dollars par an de revenus.
CamGestion vient d’annoncer une modification de l’indicateur de référence de son fonds CamGestion Active Convictions, à compter du 11 septembre 2012. L’indicateur de référence du FCP est désormais l’indice composé à 30% de l’Euro Stoxx 50 dividendes réinvestis, a 30% de l’indice JP Morgan EMU et 40% de l’Eonia capitalisé. Auparavant, l’indice Euro Stoxx 50 pris en compte était exprimé dividendes non réinvestis.
Selon les estimations de VDOS relayées par Funds People, l’encours des fonds espagnols au 23 août, avec 128.165 millions d’euros, affichait une hausse de 1.686 millions d’euros sur fin juillet. Cette augmentation est due à un effet de marché positif de 1.934 millions rogné par 247 millions d’euros de remboursements nets.