Soulignant le paradoxe de marchés actions qui progressent dans un environnement où les flux sont très faibles, inférieurs à leur niveau de 2007, Catherine Garrigues qui est responsable chez AllianzGI d’une équipe internationale comptant cinq autres gérants et gère huit milliards d’euros, est revenue pour Newsmanagers sur l’organisation de sa gestion de conviction. La responsable, qui a relevé la nette décorrélation entre les secteurs et la période très favorable de fait au stock picking, construit notamment le portefeuille de son fonds Allianz Actions Euro Convictions en établissant trois poches. «Une première regroupe les ‘structural winners’ », explique la gérante et rassemble les entreprises leaders sur un marché, disposant de barrières à l’entrée et présentant et d’un management performant. Cette poche qui représente 60 % du portefeuille et affiche un taux de rotation de 10 % seulement, regroupe actuellement des sociétés comme Inditex, L’Oréal, Pernod Ricard, Air liquide, Amadeus, Veritas ou Brenntag. Un deuxième ensemble regroupe les sociétés en mutation, où Catherine Garrigues rassemble des établissements bancaires dont BNP Paribas, BBVA ou Intesa, à côté de sociétés comme DSM ou Telefonica, «sachant», précise la gérante, «que certaines valeurs, notamment DSM, qui conçoit des ingrédients alimentaires, a vocation à passer dans la poche «structural winners» à la faveur d’une arrivée dans le secteur agroalimentaire par exemple». Cet ensemble représente environ 15 % du portefeuille et présente un taux de rotation d’environ 35 %. Enfin, la troisième poche baptisée «cyclical booster» a, comme son nom l’indique, pour objectif d’intégrer des titres au sein de secteurs porteurs comme celui de la chimie ou de l'énergie. De fait, cette partie qui représente 15 % du portefeuille affiche un taux de rotation compris entre 50 % et 100 %. A côté de ce fonds Allianz Actions Euro Convictions qui pèse 600 millions d’euros, Catherine Garrigues supervise également trois fonds à thème. Allianz Equitas investi sur des valeurs présentant un actionnariat stable ou familial quelle que soit la taille de leur capitalisation et qui affiche 200 millions d’euros d’actifs sous gestion ; Citizen Care qui profite des opportunités liées à la montée des risques de toutes nature et enfin le fonds ISR Eureko. Tous deux affichent 25 millions d’euros.
Quelques jours après avoir lancé deux ETF destinés à ses clients australiens (lire Newsmanagers du 13 mars), State Street Global Advisors (SSgA) annonce qu’il propose une solution active sur les actions mondiales destinée à ces mêmes clients. Cette stratégie, Global Managed Volatility Alpha (Global MVA), lancée il y a quatre ans aux Etats-Unis, «met au centre de la construction de portefeuille les objectifs financiers des investisseurs, plutôt que de se fonder sur un indice traditionnel capi-pondéré».SSgA précise que les commissions du SSgA Global MVA DSH Trust (0,98 %) et du Australian MVA Trust (0,79 %) figurent parmi les plus basses du marché dans l’univers des actions gérées activement sur le long terme. Le gestionnaire ne prélève pas de commission de performance pour ces deux produits.
L’association Finansol a salué le 19 mars dans un communiqué la création de fonds d’entrepreneuriat social européens, constitués au minimum de 70% d’actifs d’entreprises sociales, votée la semaine dernière par le Parlement européen. Présentés comme un label européen pour l’investissement solidaire, ces nouveaux fonds constituent un nouvel outil de financement pour les entreprises agissant dans le champ de la solidarité. «Les acteurs de la finance solidaire se félicitent de l'émergence des fonds d’entrepreneuriat social européens qui devraient renforcer la gamme des placements solidaires existante en France et ainsi augmenter les capacités de développement de l'économie sociale et solidaire», souligne Sophie des Mazery, directrice de Finansol. «Cet effort d’innovation financière doit se poursuivre afin que tous les produits d'épargne puissent proposer aux investisseurs une déclinaison solidaire», poursuit-elle. L’association évoque bien entendu l’assurance vie, mais également les livrets d'épargne réglementée et, ultérieurement, la création de FCPI ou de PEA solidaires.
Bolsas y Mercados Españoles (BME) a annoncé le 19 mars avoir admis à la négociation le Lyxor ETF MTS Spain Government Bond All Maturity, un ETF sur la dette publique espagnole que la filiale de la Société Générale a fait coter depuis un mois sur Euronext Paris (lire Newsmanagers du 19 février).Cela porte à 70 le nombre d’ETF cotés en Espagne. Le volume de transactions sur les deux premiers mois de l’année s’est situé à 563 millions d’euros pour 9.881 opérations. Soit respectivement 70 et 86 % de plus que pour la période correspondante de 2012.
Les fonds commercialisés en Norvège ont franchi pour la première fois les 600 milliards de couronnes norvégiennes d’encours sous gestion (soit 80 milliards d’euros), selon les statistiques de l’association norvégienne des fonds Verdipapirfondenes forening (VFF).Le secteur a enregistré des souscriptions nettes de 8 milliards de couronnes en février, dont 5,7 milliards dans des fonds obligataires et 2,6 milliards dans des fonds actions et diversifiés.Les investisseurs institutionnels ont été les plus actifs, avec des souscriptions nettes de 6,3 milliards de couronnes en février, dont 4,9 milliards dans des fonds obligataires. Les particuliers ont contribué à hauteur de 1,1 milliard de couronnes.
Sur les treize stratégies de hedge funds régulièrement suivies par l’Edhec-Risk Institute, trois (CTA global, global macro et ventes à découvert) ont accusé des pertes en février, avec respectivement 0,97 %, 0,19 % et 0,28 %. Toutefois, sur les deux premiers mois de l’année, seules les ventes à découvert sont dans le rouge, avec – 4,8 %.Les meilleures performances de février ont été le distressed securites (0,66 %) et l’arbitrage obligataire (0,62 %). Pour janvier-février, le long.short equity gagne en moyenne 3,5 %, devançant les distressed securities (2,9 %) et l’événementiel ainsi que la valeur relative, qui progressent de 2,6 %.L’Edhec rapporte aussi que, depuis janvier 2001, les deux stratégies les plus performantes ont été les distressed securities et les marchés émergents, avec des gains annuels moyens de respectivement 10,5 % et 10,3 %. En revanche, les ventes à découvert sont les seules en perte, avec 1,2 % par an.Enfin, sur les treize stratégies, une seule affiche un ratio de Sharpe supérieur à 1 : les distressed securities, avec 1,06.
Au Luxembourg et en Allemagne, BayernInvest lance en partenariat avec la Bourse de Suttgart la commercialisation du BayernInvest Deutsche Mittelstandsanleihen UCITS ETF, le premier ETF d’obligations de PME allemandes pour lequel la souscription initiale est ouverte du 18 au 28 mars.Oliver Schlick, membre de la direction générale et CIO de BayernInvest, précise que l'équipe de gestion construit le portefeuille en fonction d’une série de critères, avec par exemple un volume d'émission adéquat et une notation externe supérieure à un certain seuil. Il faudra en plus que les obligations soient cotées sur un segment spécialiste des PME d’une Bourse allemande.CaractéristiquesDénomination : BayernInvest Deutscher Mittelstandsanleihen UCITS ETFCode Isin : LU0903441706Taux de frais sur encours : 1,05 %
Pour environ 420 millions d’euros, soit 95 % de la dernière valeur vénale, l’allemand SEB Asset Management a bouclé au 15 mars la vente d’un portefeuille immobilier diversifié de 137.200 mètres carrés comportant au total onze actifs situés en Allemagne à Dundee International REIT, une transaction qui avait été annoncée il y a plus d’un mois (lire Newsmanagers du 6 février).D’autre part, le gestionnaire allemand a indiqué avoir cédé l’immeuble de bureaux Andel Park B de Prague, qui figurait dans le portefeuille du SEB ImmoInvest à un fonds géré par GLL Real Estate Partners GmbH.Depuis la dernière distribution de 145 millions d’euros le 28 décembre (lire Newsmanagers du 11 décembre), SEB AM a vendu 13 actifs pour 710 millions d’euros.
Threadneedle Investments vient de faire agréer en France le Threadneedle (Lux) US Contrarian Core Equities, un fonds d’actions américaines sous-valorisées. Le produit est géré par Guy W Pope, gérant de Columbia Management, la société soeur de Threadneedle basée aux Etats-Unis et appartenant au groupe Ameriprise Financial.
Lyxor AM a annoncé lundi le lancement d’un fonds UCITS qui vise à répliquer le «Diversified Program» de Winton Capital Management dont la stratégie est axée sur la recherche scientifique appliquée aux marchés financiers, et dont la direction est assurée par David Harding, l’un des précurseurs du trading systématique en Europe. Dans le détail, la stratégie de Winton CM s’appuie sur l’hypothèse selon laquelle, à long terme, il est possible de tirer profit des marchés de futures en appliquant la recherche statistique à l’activité des marchés, indique un communiqué. La philosophie d’investissement du fonds consiste à identifier le comportement et les tendances du marché qui peuvent être exploités. Le produit privilégiera notamment l’analyse des prix et des volumes de marché afin de capturer les tendances par le biais d’instruments financiers liquides, parmi lesquels des contrats futures et des contrats de change à terme.Disponible sur la plateforme Alternative UCITS de Lyxor, le fonds sera libellé en euro, en dollar et en livre sterling, ainsi que dans d’autres devises à la demande des investisseurs. Ces derniers profiteront, en outre, de la liquidité hebdomadaire et de la gestion du risque de Lyxor.
La plate-forme NYSE Arca devrait prochainement accueillir six nouveaux ETF de Charles Schwab pour lesquels le gestionnaire vient de solliciter un agrément de commercialisation et qui seront censés répliquer des indices fondamentaux de Russell. Cinq d’entre eux sont des clones de mutual funds existants, rapporte IndexUniverse.Les acronymes sont déjà fixés, mais Schwab n’a pas encore communiqué les taux de frais sur encours.Les nouveaux produits sont les suivants :•Schwab Fundamental U.S. All Company ETF, acronyme FNDB, répliquant le Russell Fundamental U.S. Index•Schwab Fundamental U.S. Large Company ETF, FNDX, Russell Fundamental U.S. Large Company Index.•Schwab Fundamental U.S. Small Company ETF, FNDA, Russell Fundamental U.S. Small Company Index•Schwab Fundamental International Large Company ETF,FNDF, Russell Fundamental Developed ex-U.S. Large Company Index•Schwab Fundamental International Small Company ETF, FNDC, Russell Fundamental Developed ex-U.S. Small Company Index et•Schwab Fundamental Emerging Markets Large Company ETF, FNDE, Russell Fundamental Emerging Markets Large Company Index
First State Investments aurait arrêté de distribuer activement son fonds Asia Pacific Leaders dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 7,4 milliards de livres, rapporte Investment Week.First State a invité les gestionnaires de fortune à ne plus mettre de gros «tickets» dans le fonds et envisagerait de le fermer aux nouveaux investisseurs dans les prochains mois.Au cours des cinq années au 1er mars, le fonds Asia Pacific Leaders a dégagé une performance de 73,4%, à comparer à un rendement moyen de 50,7% pour le secteur IMA Asia Pacific hors Japon.
La société de gestion britannique Miton Group envisage de lancer une série de fonds d’actions britanniques après avoir vu ses actifs sous gestion fortement progresser l’an dernier, rapporte Investment Week.Les actifs sous gestion de Miton Group, précédemment connu sous la marque MAM Funds, se sont accrus l’an dernier de 7,2% pour s'établir à 1,79 milliard de livres. Le groupe, qui accusait une perte avant impôts de 0,4 million de livres en 2011, a revenu dans le vert l’an dernier, avec un bénéfice de 0,9 million de livres. Les nouvelles stratégies envisagées seraient dédiées aux actions britanniques de petites et moyennes capitalisations.
L’agence d'évaluation financière Fitch Ratings a publié le 18 mars ses critères de notation des fonds fermés qui servent de plus en plus de véhicules de financement alternatif dans un contexte où les banques réduisent la taille de leur bilan. Cette tendance devrait se poursuivre, estime l’agence.Les actifs tels que les financements maritimes, les prêts à effet de levier, les prêts dans l’immobilier commercial ou encore les prêts dédiés au financement de projets exigent des banques davantage de fonds propres, d’où la tendance des banques à se concentrer de plus en plus sur l’origination, les investisseurs institutionnels assurant le financement par le biais de mandats ou de fonds, selon l’approche «syndicate to originate».
La nouvelle sicav luxembourgeois Franklin Templeton Shariah Funds (FTSF) comprendra initialement, à partir du 25 mars, trois compartiments destinés aux investisseurs désireux de se conformer aux principes islamiques : Franklin Templeton Global Sukuk Fund, Templeton Shariah Global Equity Fund et Templeton Shariah Asia Growth Fund.Le Global Sukuk Fund est géré par Mohieddine (Dino) Kronfol, CIO for MENA fixed income & global sikuk, basé à Dubaï et Stephen Dover, international CIO du Franklin Templeton Local Asset Management Group. Le portefeuille sera centré sur des titres à taux fixe ou variable conformes à la charia émis par des Etats, des agences gouvernementales ou des entreprises, en catégorie investissement ou spéculative, avec des allocations tant aux pays développés qu’aux marchés émergents.Le Global Equity Fund est confié à Alan Chua, executive vice president, gérant de portefeuilles et research analyst du Templeton Global Equity Group, tandis que le Asia Growth Fund est géré par Mark Mobius, executive chairman, assisté de Dennis Lim et Allan Lam, senior managing directors et gérants de portefeuille du Templeton Emerging Markets Group. Ce portefeuille sera investi au minimum à 80 % en titres de sociétés de la région Asie hors Australie, Nouvelle-Zélande et Japon.Les trois nouveaux fonds charia de Franklin Templeton font l’objet d’une analyse indépendante et d’une labellisation par l’Amanie International Shariah Supervisory Board, qui donne d’abord son aval aux objectifs d’investissement et à la stratégie, et assure ensuite la surveillance en continu pour garantir le respect des principes et normes internationalement reconnues de la charia.Dans un communiqué, Franklin Templeton précise qu’il gérait déjà au 31 décembre 2012 plus d’un milliard de dollars en actifs conformes à la charia.
Avec le compartiment Liquid Alternative Beta Fund de la sicav Credit Suisse One (Lux), le Credit Suisse vient de lancer un fonds coordonné (OPCVM IV) dont l’objectif est de répliquer la performance de hedge funds avec des instruments liquides. L'équipe de gestion pourra utiliser des ventes à découvert, des dérivés et un effet de levier.Le nouveau produit, disponible en six classes de parts (parts R en USD, CHF et EUR, parts I en USD) et parts S en CHF et EUR) s’inscrit dans une gamme de fonds alternatifs coordonnés liquides qui représente déjà un encours de 500 millions de dollars et Credit Suisse souligne que sa plate-forme de hedge funds et fonds de hedge funds coordonnés pèse près de 1,5 milliard de dollars. Les parts R sont chargées à 1,40 %, les parts I et les parts S à 1 %. Le fonds est déjà enregistré en Allemagne, Autriche, Espagne, France, Italie, Liechtenstein, Luxembourg, Suisse.CREDIT SUISSE SICAV One (Lux) Liquid Alternative Beta B USD LU0858674822 CREDIT SUISSE SICAV One (Lux) Liquid Alternative Beta R CHF LU0858675043 CREDIT SUISSE SICAV One (Lux) Liquid Alternative Beta R EUR LU0858675126 CREDIT SUISSE SICAV One (Lux) Liquid Alternative Beta I USD LU0858675399 CREDIT SUISSE SICAV One (Lux) Liquid Alternative Beta S EUR LU0858675472 CREDIT SUISSE SICAV One (Lux) Liquid Alternative Beta S CHF LU0858675555
Le fonds souverain libyen est dans les « limbes », selon Mohsen Derregia, son patron, rapporte Les Echos. Chargé de superviser l’audit du fiasco du fonds sous l'ère Kadhafi, de le remettre sur les rails et le restructurer, il a été remercié par le Premier ministre, officiellement faute de résultats. Celui qui aura tenu moins d’un an à ce poste, a expliqué à l’agence Reuters que « tout retard dans la restructuration du portefeuille et dans les démarches légales pour obtenir réparation auprès des banques nous coûte des centaines de millions de dollars ». En effet, la Libyan Investment Authority (LIA) a certes 60 milliards de dollars, ce qui en fait, devant l’Algérie, le premier fonds par la taille du continent africain, mais certains de ses placements recèlent de fortes moins-values, voire ne valent plus rien. Le fonds va devoir hiérarchiser ses objectifs : stabilisation du budget, épargne pour les générations futures, développement local… Le remplacement brutal de Mohsen Derregia à la tête de LIA par l’adjoint du gouverneur de la banque centrale tendrait à montrer que cette dernière reprend la main et que l’objectif de stabilisation prend le dessus.
Hengistbury Investment Partners, la société de hedge funds créée par l’ancien associé fondateur de TCI Stuart Powers, a fermé son fonds vedette aux nouveaux investisseurs après que ce dernier ait atteint 750 millions de dollars, rapporte le Financial Times. Il s’agit d’une exception notable dans un secteur morose de la gestion alternative. La société aurait dégagé 22 % en 2012 pour les investisseurs.
De passage à Paris pour un appel d’offres, Thomas Korhammer, gérant du fonds autrichien d’obligations à haut rendement libellées en euros Raiffeisen-European-HighYield, a indiqué à Newsmanagers que l’encours (495 millions d’euros au 11 mars) a doublé en 2012, où la performance du fond a été de 25 %, et a augmenté encore de 35 % depuis le début de cette année. Ce produit, lancé en mai 1999, a affiché une performance annuelle de 9,9 % sur dix ans, contre 9,2 % pour l’indice de référence, le Merrill Lynch Euro High Yield Constrained Excluding Sub Financials. Le fonds présente donc des caractéristiques méritant que Raiffeisen Capital Management (RCM) s’efforce de le mettre en avant en France avec ses autres expertises.Le portefeuille comprend environ 170 lignes d’obligations, contre 180 dans l’indice, et la duration se situe actuellement autour de 3 ans. «Nous avons un biais de qualité dans notre sélection de titres et d’ailleurs la notation moyenne de nos positions est de BB contre BB- pour le benchmark», explique Thomas Korhammer, qui est autorisé à quelques «extras» en direction de la catégorie investissement, voire même, à doses homéopathiques, des financières subordonnées. Le gérant a aussi la possibilité de se positionner à découvert au moyen de contrats à terme pour couvrir certaines positions, ce qui n’est pas le cas actuellement. De plus, Thomas Korhammer est suffisamment confiant à l’heure actuelle pour avoir réduit sa position en cash à 1 %. Il estime de plus que le taux de défaut pourrait rester aux alentours de 3 %, de sorte que les spreads actuels rétribuent convenablement le risque.
Les ETF dédiés aux actions à dividendes élevés ont enregistré une collecte massive ces derniers jours alors que le marché obligataire semble surévalué en de nombreux endroits, selon IndexUniverse.Mercredi dernier, le Vanguard High Dividend Yield ETF a enregistré une progression de 20%de ses actifs à 6,26 milliards de dollars, tandis que le iShares High Dividend Equity Fund attirait 281 millions de dollars à 2,85 milliards de dollars.Plus généralement, l’attrait des fonds d’actions à dividendes élevé a représenté une collecte sur différentes stratégies de plus de 60 milliards de dollars au cours des douze derniers mois.