En juillet, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 1,9 milliard d’euros, après une décollecte de 1,2 milliard en juin, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Les retraits ont surtout concerné les OPCVM monétaires, qui ont ont vu sortir un peu plus de 2 milliards d’euros. Les OPCVM actions et les hedge funds sont aussi dans le rouge, mais dans des proportions bien moins importantes (66 millions d’euros et 86 millions respectivement). Les OPCVM obligataires ont en revanche enregistré des souscriptions nettes de 192 millions d’euros. Ils représentent désormais 41 % des encours de l’ensemble des fonds, soit 181,4 milliards d’euros, contre 21 % pour les fonds actions. A fin juillet, les encours des OPCVM commercialisés en Italie ressortaient à 442,5 milliards d’euros, en hausse de plus d’un milliard par rapport à juin. Parmi les sociétés de gestion ayant affiché les plus fortes souscriptions en juillet figurent Mediolanum avec 195 millions d’euros, devant Generali (95,7 millions) et Amundi (92,1 millions). Les plus importants rachats sont enregistrés par les deux plus grandes maisons de la gestion en Italie : Intesa Sanpaolo (-649,6 millions) et Pioneer Investments (-394,4 millions).