Consacrée au mandat «Global Equities», la première réunion de l’année de la société amLeague s’est tenue mercredi 23 janvier à Genève, dans les locaux du Groupement des institutions de prévoyance (GIP). Présidé par Jean-Rémy Roulet, le GIP qui compte une cinquantaine de membres et représente un encours global de 55 milliards de francs suisses est en effet largement à l’origine de ce mandat lancé le 31 décembre 2011, les investisseurs institutionnels helvètes étant par nécessité - et aussi par goût - largement orientés vers le «reste du monde». Dans ce cadre, amLeague a procédé à la remise du prix de la société de gestion la plus performante au sein de ce mandat international en 2012 : Allianz GI a ainsi remporté la mise avec un gain de 18,44 %, devant Petercam (17,57) % et Edmond de Rothschild AM (15,50%). A titre de comparaison, l’indice de référence du mandat – Stoxx 1800 net return - a progressé de 14,27 %. Par ailleurs, sur la même période d’observation, Allianz GI occupe également la première place dans le mandat Actions Euro Equities avec un résultat de 25,79 %, devant Mandarine Gestion (22,54 %) et Ecofi Investissements (22,34 %). De son côté, l’indice Eurostoxx NR a progressé de 19,34 %. Au sein du mandat Actions Europe, la palme l’an dernier est revenue à CCR AM (31,38 %) devant Roche-Brune AM (25,73 %) et Sycomore AM (24,89 %) alors que l’indice Stoxx 600 NR a enregistré une hausse de 18,18 %. Enfin, dans le mandat «Multi Asset Class», c’est Ecofi Investissements qui occupe la première place avec une progression de 10,94 % devant Allianz GI (10,74 %) et La Française AM (10,01 %) tandis que la moyenne de la catégorie - en l’absence de référence - est ressortie à 7,25 %.Compte tenu de l’intérêt des investisseurs pour les ratios accompagnant les résultats chaque mois des gérants, et notamment le ratio d’information qui mesure la performance ajustée du risque, amLeague a également désigné sur l’année passée les sociétés de gestion les plus performantes dans ses trois mandats «full invested». Une fois de plus, dans le mandat Euro Equities, Allianz GI affiche le meilleur ratio d’information (1,88). Dans le mandat Europe Equities, c’est CCR AM qui domine (2,36) tandis que dans le mandat Global Equities, Allianz GI se replace en tête (1,44). Au sein du mandat «Multi Asset Class», le meilleur ratio de Sharpe – mieux approprié - qui mesure l'écart de rentabilité du portefeuille par rapport au taux de rendement d’un placement sans risque – l’Eonia en l’occurrence – est revenu à Ecofi Investissement (2,31). En marge de l’annonce de ses résultats, Vincent Zeller, responsable des relations avec les investisseurs chez amLeague, a rappelé les développements figurant sur les tablettes de la société en 2013. L’objectif étant de faire des championnats d’amLeague des événements de place, Antoine Briant, CEO, entend créer l’Association des Asset Managers Compétiteurs (AAMC) afin de partager la gouvernance de la société avec des asset managers comme c’est déjà le cas avec les investisseurs institutionnels au sein du club amLeague. Une telle création devrait favoriser d’autres projets répondant aux attentes des sociétés de gestion. En outre, amLeague veut mettre sur pied l’Association des Portfolios Managers (AMP) dont l’objectif est de mettre en avant, dans le cadre de la gestion active menée par leurs maisons, la présence de gérants de talent qu’ils s’appellent Eric Bleines (CCR AM), Marc Renaud (Mandarine Gestion), Christophe Besson (CM-CIC AM) ou Catherine Garrigues (Allianz GI) ou Bart Baetens (Petercam)… Toujours parmi les développements à venir, amLeague compte aussi créer un nouveau mandat dédié à la Suisse en s’inscrivant dans le cadre de la fondation LPP (institutions de prévoyance professionnelles). Enfin, d’autres sociétés de gestion devraient rejoindre les différents mandats. L’an dernier ,six nouvelles sociétés de gestion ont été enregistrées : Sycomore AM, Tobam, Theam, Ossiam, Vivienne Investissement et Delubac Asset Management.
Le hedge fund quantitatif D.E. Shaw, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 25 milliards de dollars, a connu une bonne année 2012 malgré les revirements incessants des marchés, rapporte Les Echos. En hausse de près 16 % en 2012, son fonds opérant sur plusieurs stratégies telle l’arbitrage statistique sur les actions, sa spécialité historique, a fait mieux que la moyenne du secteur, de 9 % selon Hedge Fund Research. Son global macro, qui parie simultanément sur plusieurs marchés, a bondi de 20 % grâce notamment à la baisse du yen qu’il a bien anticipée.
Odey Asset Management a lancé un fonds long/short mondial pour l’ancien gérant de Griffin Capital Management Markus Rezny, rapporte Citywire Global. Le fonds, appelé Odey Orion, a un mandat sans contrainte.
Cantab Capital Partners, société de gestion systématique gérant 4,7 milliards de dollars, a lancé un nouveau fonds : le CCP Core Macro Fund. Il sera ouvert aux investisseurs le 1er février 2013.Ce fonds donne aux investisseurs un accès à un flux diversifié de rendements de type macro avec des frais inférieurs à ceux du secteur et une liquidité quotidienne, indique un communiqué. Il se base sur une approche multi-modèles et multi-classes d’actifs.Cantab Capital Partners est basée à Cambridge.
Banca Monte dei Paschi di Siena a indiqué hier qu’elle passait au crible trois contrats dérivés, rapporte L’Agefi: Alexandria, structuré avec la banque japonaise Nomura, Santorini, monté avec Deutsche Bank, et Nota Italia, un dérivé noué avec une banque dont l’identité n’a pas été communiquée. Elle a précisé qu’aucun de ces produits n’avait été soumis à son conseil d’administration pour qu’il l’autorise.
Pictet Asset Management vient d’obtenir l’agrément en Italie pour le nouveau Pictet-Emerging Corporate Bonds, rapporte Bluerating. Depuis son lancement en novembre, ce fonds géré par Alain-Nsiona Defise a recueilli plus de 600 millions de dollars de souscriptions (au 14 janvier).
State Street Global Advisors lance deux fonds flexibles en Italie : SSgA Flexible Asset Allocation Fund et SSgA Flexible Asset Allocation Plus Fund, rapporte Bluerating. Ces fonds sont également commercialisés en France (lire Newsmanagers du 23 janvier).
Compte tenu de l’offre abondante de gestion active de bonne qualité, le niveau et la structure des commissions pour les produits actifs a remarquablement résisté en 2012 au ralentissement de la demande, constate, Mercer dans son «2012 Global Asset Manager Fee Survey». Cependant, les gérants alternatifs ont dû en ce qui les concerne renoncer à la structure traditionnelle des 2 % de frais de gestion et 20 % de commission de performance, pour adopter un schéma 1,5-20 %. Cela s’explique par le fait que les dynamiques de l’offre et de la demande ont incité les gestionnaires à se montrer plus accommodants lors de la négociation des frais.Par ailleurs, l'étude de Mercer, qui porte sur plus de 25.000 fonds de 5.000 sociétés de gestion, montre que la majorité des gestionnaires ont maintenu leurs tarifs «relativement inchangés», les baisses se concentrant sur les mandats actions tandis que les fonds d’actions retail ont eu tendance à réduire leurs frais plus fortement que les fonds institutionnels et les mandats. Un tiers environ des gérants ont augmenté leurs commissions, notamment pour les gérants de fonds de petites capitalisations, sauf aux Etats-Unis où l’on a constaté une baisse pour ce type de stratégie.Sur l’ensemble des classes d’actifs et en dollars américains, le Canada est le pays le moins cher pour les investissements avec des frais moyens de 0,3 %, contre 0,4 % pour le Royaume-Uni et 0,5 % pour l’Europe continentale. Les fonds pays émergents sont les plus chers, avec une moyenne de 0,89 % (0,75 % pour l’Asie).
Tim Albrecht a confié son fonds technologie DWS ZukunftsInvestitionen à l’analyste Marcus Poppe de manière à se concentrer sur le fonds DWS Deutschland en actions allemandes, a appris Citywire Global.
Le fonds obligataire multisectoriel international PIMCO GIS Income Fund, qui a été lance le 30 novembre 2012, est désormais commercialisé en Europe, notamment en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Italie.L’objectif de ce fonds coordonné de droit irlandais géré par Daniel J. Ivascyn, managing director et responsable de l'équipe de gestion de portefeuille pour les crédits hypothécaires, et par Alfred T. Murata, executive vice president et gérant de portefeuille, consiste à générer un revenu mensuel élevé et durable en s’appuyant sur une approche d’investissement flexible ciblant les obligations internationales génératrices de revenus.Le portefeuille se compose d’obligations de qualité et l’objectif premier est de générer un revenu élevé et constant. Le fonds vise également l’appréciation du capital à long terme, tout en cherchant à limiter rigoureusement le risque de baisse. Le portefeuille peut être investi en emprunts d’Etat, obligations indexées sur l’inflation, titres adossés à des crédits hypothécaires émis ou non par des agences, titres adossés à des crédits hypothécaires commerciaux, les obligations d’entreprises catégorie investissement, obligations d’entreprises à haut rendement, les emprunts bancaires et obligations émergentes.A fin décembre, la duration effective ressortait à 2,14 ans contre 5,06 pour le benchmark, le Barclays U.S. Aggregate (Euro Hedged).CaractéristiquesDénomination : PIMCO GIS Income FundCodes Isin pour les parts E :IE00B84J9L26 (capitalisation)IE00B8N0MW85 (revenu)Frais de gestion : 1,36 %
Actuellement, le fonds Edmond de Rothschild Euro Leaders, l’ancien Tricolore, est investi à 23-24 % dans des financières, 26 % en valeurs industrielles, 15 % en valeurs de consommation, 11 % en technologiques, 11 % en ressources naturelles et 5 % sur la thématique du vieillissement de la population. Le portefeuille comporte 35 % de valeurs françaises contre 32 % pour l’indice de référence (MSCI EMU, dividendes non réinvestis) et 22 % d’allemandes (contre 29 % pour le benchmark). La poche de cash se situe en ce moment à 1,5 % et le taux de rotation du portefeuille se situe aux alentours de 50 %.Ce produit de 40 lignes, dont le beta se situe à 1,01 et l’écart de suivi s’avère inférieur à 4 %, se focalise sur les actions des «incontournables de demain», des sociétés qui confirmeront leur position de leader à l’avenir ou qui sont aujourd’hui des challengers à fort potentiel de croissance ou bien encore qui sont leaders de niches. Il affiche un encours de 190 millions d’euros et a bénéficié d’une collecte légèrement positive en 2012, où la part retail a enregistré une performance de 23 %
La société de gestion Federal Finance Gestion , filiale du groupe Crédit Mutuel Arkéa, a lancé fin novembre un fonds monétaire responsable, Federal Support Trésorerie IR. Après deux mois de commercialisation, le fonds atteint déjà les 100 millions d’euros de collecte.Dans l’environnement actuel de taux particulièrement bas, la stratégie du fonds consiste à compenser l’absence de rendement des fonds monétaires par un allongement de la maturité des investissements. En conservant les caractéristiques des fonds monétaires, Federal Support Trésorerie IR vise à améliorer le rendement offert aux investisseurs en profitant pleinement des bornes de maturité. De plus, la gestion du fonds applique les règles de l’investissement socialement responsable (ISR). Le gestionnaire ne pourra investir que dans des émetteurs qui auront intégré à leur stratégie une gestion responsable et performante du capital humain, de l’environnement ainsi qu’une bonne gouvernance. En complément de l’analyse crédit, cette analyse ISR permet d’approfondir l’examen des risques spécifiques aux émetteurs investis.L'équipe de gestion monétaire de Federal Finance Gestion gère plus de 6 milliards d’euros sous forme de fonds ouverts, dédiés ou de mandats.Les principales caractéristiques du fondsCode ISIN FR0011347145Indicateur de référence Euribor 3 moisDurée de placement recommandée 90 joursSeuil d’accès 150.000 eurosFrais de gestion maximum 0,40% TTCFrais de gestion réels 0,15% TTCCommission de souscription néantCommission de rachat néantCommission de mouvement maximum de 0 à 180 euros par transaction
Les fonds commercialisés en Norvège ont enregistré en 2012 des souscriptions nettes de 41,6 milliards de couronnes norvégiennes ou 5,6 milliards d’euros, selon l’association locale de la gestion financière Verdipapirfondenes forening. La collecte a été tirée par les fonds obligataires qui ont drainé 31 milliards de couronnes, tandis que les fonds d’actions attiraient 7,2 milliards. 29 milliards de couronnes ont été investis par des institutionnels. Les particuliers norvégiens et les clients étrangers ont représenté chacun des souscriptions nettes de 6,3 milliards de couronnes.Au total, les encours du secteur ont augmenté de 73 milliards de couronnes en 2012 à un niveau record de 558 milliards (75,3 milliards d’euros). Les institutionnels représentent 312 milliards de couronnes du total, les particuliers norvégiens 164 milliards et les clients étrangers 81 milliards.
En l’espace de onze mois, le capital-investisseur EQT (groupe Wallenberg) est parvenu à lever 1.925 millions d’euros pour son fonds EQT Infrastructure II (le EQT Infrastructure I avait été fermé en 2008 à 1,2 milliard d’euros). La demande a été nettement supérieure au montant du «hard closing». Des fonds souverains ont apporté 60 % des capitaux, contre 30 % pour le premier fonds.Le fonds, géré «onshore» à partir des Pays-Bas, se focalisera sur des sociétés de taille moyenne du secteur des infrastructures situées principalement en Europe et en Amérique du Nord, avec des investissements unitaires en capital entre 50 millions et 250 millions d’euros.De premiers investissements ont ainsi été réalisés avant la fin de 2012, avec le norvégien Tampnet ou l’américain Westway Group. En décembre, EQT a aussi acquis pour ce fonds 51 % de l’allemand E.On Energy from Waste, dont la gestion opérationnelle demeure confiée à E.On, qui détient les 49 % restants.
Le fonds immobilier offert au public WestInvest InterSelect de Deka Immobilien a revendu à un investisseur privé un ensemble d’entrepôts, de bureaux et de productions de 16.400 mètres carrés, le Lindberghstraße 2 situé à Hallbergmoos (30 minutes de Munich). La totalité de la superficie est louée à BMW.Deka Immobilien ne divulgue pas le montant de la transaction, mais indique que le fonds a réalisé une plus-value. De plus, cela lui permet de rajeunir son portefeuille, le Lindberghstraße 2 ayant été livré en 1996.
IDFC Asset Management Company, filiale de Natixis Global Asset Management (NGAM), a annoncé le 22 janvier le lancement d’IDFC India Equities Fund, un fonds d’actions toutes capitalisations placé dans Natixis International Funds (LUX) I, la sicav luxembourgeoise de droit européen de NGAM.Le fonds (14 millions de dollars d’actifs sous gestion au 31/12/2012) utilise une stratégie d’investissement à fortes convictions dans les actions toutes capitalisations qui vise à tirer profit de la croissance tendancielle à long terme de l’économie indienne. Il investira dans un portefeuille de 35 à 45 actions d’entreprises de premier plan ainsi que dans des entreprises de secteurs disposant d’un fort potentiel de croissance en Inde. Le fonds identifiera les principaux thèmes et tendances macro par une approche «top-down» associée à une sélection des titres «bottom-up».
Le 6 décembre, La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a lancé son FCP de droit français LBPAM Obli Crossover. Le fonds a déjà atteint 120 millions d’euros d’encours sans cannibaliser pour autant son aîné, le LBPAM Obli Crédit, dont l’encours est désormais supérieur à 400 millions d’euros, comme l’a indiqué Samir Bederr, responsable de la gestion credit et convertibles. L’OPCVM a déjà reçu un bon accueil de la part des institutionnels, des multigérants et des gestions privées, pour lesquels il constitue une diversification bienvenue dans l’univers du crédit, avec davantage de rendement et un risque maîtrisé.Le portefeuille se ventile sur au moins 50 % sur des titres libellés en euros de catégorie investissement et au maxium 50 % sur des papiers de catégorie spéculative (BB), avec une extension strictement plafonnée à 10 % pour le «single B». La notation moyenne se situe à BBB- et Vincent Cornet a bien insisté lors d’une présentation le 22 janvier sur la nécessité pour l'équipe de gestion de ne pas trop augmenter le risque en évitant les queues de distribution et de ne pas pénaliser la consommation de fonds propres des clients assujettis potentiellement à la directive Solvabilité II (ratios prudentiels ou SCR). Dans cette optique, l’allocation au triple B est plafonnée à des échéances de 5 ans, celle aux double B à trois ans. Et le gérant évite le «high yield dur», comme le précise Vincent Cornet.Pour ce fonds, LBPAM a renforcé ses capacités ses capacités en gestion «5B» ou crossover avec le recrutement d’un gérant spécialisé (Arnaud Colombel) et d’un analyste focalisé sur le haut rendement. La maison s’est créé un univers de 280 émetteurs privés pour un gisement de 650 milliards d’euros. Mais les indices de références pour les deux univers sont des produits Barclays.L’objectif consiste à surperformer de 0,50 %, net de frais de gestion, l’indicateur de référence comprenant pour 50 % le Barclays Euro Aggregate 500 MM corporate BBB 1-5 ans et pour 50 % le Barclay Euro High Yield BB 1-3 ans.CaractéristiquesDénomination : LBPAM Obli CrossoverCode Isin : FR0011350685Valeur liquidative d’origine 10.000 eurosFrais de gestion internes et externes réels : 0,50 % (part I)Souscription initiale minimum : 1 million d’eurosDurée minimale de placement conseillée : 3 ans.
Depuis 2011, le nombre d’OPCVM monétaires a fortement diminué dans la zone euro (‑519 sur deux ans), pour partie en raison de leur nouvelle définition, conformément à l’orientation BCE/2011/13, qui correspond mieux à celle utilisée à des fins de surveillance, a indiqué la Banque centrale européenne à l’occasion de la publication des statistiques sur les institutions financières monétaires (IFM) dont les OPCVM sont un sous-secteur.La banque centrale observe en outre que la contraction observée dans le sous-secteur des OPCVM s’est poursuivie en 2012, plus particulièrement au Luxembourg (‑128) et en France (‑84).Au 1er janvier 2013, la grande majorité des IFM de la zone euro était constituée d’établissements de crédit (banques commerciales, caisses d’épargne, banques postales, coopératives de crédit, etc.), qui représentaient 85,5% du total (6.019 unités), tandis que les OPCVM monétaires en représentaient 14% (987 unités). Les banques centrales (18unités, y compris la BCE) et les autres institutions (35 unités) ne représentaient conjointement que 0,2% du total des IFM de la zone euro.
JP Morgan Asset Management vient de lancer des classes de part distribuant un coupon périodique (avec un montant eu euros prédéfini) pour trois de ses produits : JPM Global Strategic Fund, JPM Italy Flexible Bond Fund et JPM Income Opportunity Fund, rapporte Bluerating. Le coupon sera distribué chaque trimestre.
Le hedge fund Core Macro, créé par Cantab Capital à Cambridge, a réduit ses frais, à 0,5 % du capital investi chaque année à 10 % des gains, contre une norme de 2 % et 20 % pour le secteur, rapporte le Financial Times. Le fonds utilise les mêmes stratégies que Man Group, Winton Capital et BlueCrest. Pour le FT, les hedge funds devraient revoir leurs frais dans les années qui viennent sous la pression des investisseurs institutionnels.