Credit Suisse a confié à Christopher Koslowski la gestion de deux stratégies investies sur des obligations indexées sur l’inflation, rapporte Citywire. Il s’agit des fonds Credit Suisse Bond (Lux) Inflation Linked et SICAV II (Lux) Credit Suisse Inflation Linked. Christopher Koslowski a rejoint Credit Suisse dans le cadre de l’absorption de Clariden Leu et il travaillait précédemment à la Banque nationale suisse.
Dans la perspective de son augmentation de capital, le groupe allemand en difficulté Thyssen Krupp s’est assuré le soutien de plusieurs hedge funds de premier plan, rapporte le magazine allemand manager dans sa dernière livraison.Parmi les gérants de hedge funds qui pourraient participer à l’opération financière figurent notamment David Einhorn, le patron de Greenlight, ainsi que George Soros et John Paulson.Le volume de l’augmentation de capital pourrait être compris entre 800 millions et 1,5 milliard d’euros, selon le magazine.
La société de gestion Vega Investments Managers procèdera au regroupement des parts R(D) de distribution et part R(C) de capitalisation du fonds Réactis Equilibre, à compter du 6 septembre 2013. Le fonds est de nature diversifiée, investi à l’international et a pour référence l’indice Lipper Mixed Asset Balanced Global ou Morningstar Mixtes Euro Equilibrés. Caractéristiques :Part R(C) : FR0010216770, part R(D) : FR0010216796, part RE(C) : FR0010842401,
La boutique de gestion britannique Pactum AM a lancé officiellement fin juin son premier fonds obligataire, le Pactum Bond Fund, afin de jouer sur les tendances de marché, rapporte Citywire.Le fonds domicilié au Luxembourg a pour objectif de tirer parti des anomalies de marché à court et moyen terme en investissant dans l’obligataire souverain et corporate, en priorité en Europe. Le fonds a aussi la possibilité d’investir dans les actions d’entreprises de pays du G 10. Actuellement, le portefeuille est constitué à 77% de cash, à 16% d’obligations et à 7% d’actions.
Le nouveau patron de la dette émergente chez Vontobel, Luc D’Hooge, envisage de lancer une stratégie sur la dette émergente corporate ainsi qu’une stratégie sur la dette obligataire libellée en monnaie locale, rapporte Citywire.Vontobel ne propose actuellement qu’un seul fonds sur les marchés émergents, le fonds Vontobel Fund Emerging Markets Debt, qui a été lancé en mai, pour Luc D’Hooge, qui venait de rejoindre le groupe suisse après avoir quitté Dexia AM.L'équipe dédiée à la dette émergente chez Vontobel comprend quatre personnes, dont Luc D’Hooge, seul gérant de portefeuille au sein du groupe, les trois autres membres assumant notamment des fonctions de recherche et d’analyse.
La révision à la baisse des notes des banques françaises le mois dernier n’a pas eu d’impact sur la notation des fonds monétaires européens, observe l’agence d'évaluation financière Fitch dans son dernier rapport de surveillance sur les fonds monétaires.Toutefois, cette révision s’est traduite pour les trois devises des fonds (euro, livre, dollar) par une réduction de l’exposition des fonds aux émetteurs présentant la plus grande qualité de crédit, «F1+" dans la méthodologie de l’agence. L’exposition moyenne a diminué de 64% à 44% pour les fonds libellés en euro, de 61% à 46% pour les fonds en livre, et de 61% à 50% pour les fonds offshore en dollar.
Une bonne image de marque ne suffit pas à elle seule pour attirer les investisseurs dans un fonds lorsqu’elle s’accompagne de performances passables ou mauvaises, montre une étude réalisée par trois collaborateurs d’ING Investment Management et un membre de l’Ecole de finance du Luxembourg*.La performance passée constitue bien le principal moteur de la collecte des fonds, confirment les auteurs de l’étude.L’image de marque joue néanmoins un rôle important, en accentuant dans un sens ou un autre l’effet « performance passée ». En clair, une marque « supérieure » augmente la sensibilité à la performance passée, tandis qu’une marque « inférieure » la diminue. « Une marque supérieure peut renforcer la confiance [des investisseurs] lorsqu’ils ont sélectionné un fonds dont ils pensent qu’il sera capable de reproduire sa surperformance dans le futur », peut-on lire dans le document dont Financial News s’est fait l’écho. Pour les auteurs de l’étude, la surperformance associée à une bonne marque est une « combinaison puissante » pour attirer des souscriptions. Ce résultat doit encourager les sociétés de gestion à allouer des ressources au positionnement de leur marque, et non pas uniquement à la performance.Une meilleure image de marque, en revanche, ne protège pas contre les rachats, soulignent les auteurs de l’étude. Au contraire, en cas de mauvaises performances, les flux des fonds ayant une image de marque supérieure sont plus sensibles à la performance passée que les flux des fonds ayant une image de marque médiocre ou inférieure. *Etude The Lure of the Brand, Evidence from the European Mutual Fund Industry, publiée en juillet 2013 par Jan Jaap Hanzenberg (ING IM), Fabien Irek (Luxembourg School of Finance), Willem van der Scheer (ING IM) et Mariela Stefanova (ex-ING IM et aujourd’hui Triodos MeesPierson).
Le hedge fund brésilien Peninsula Hedge Master Fundo de Investimiento Multimercado, lancé en décembre dernier par Peninsula Investimientos, a collecté 1,3 milliard de dollars depuis cette date, rapporte l’agence Bloomberg. La société de gestion Peninsula a été créée l’an dernier avec le soutien du groupe Credit Suisse.Le fonds, qui est désormais fermé aux nouveaux investisseurs, est piloté par le CEO de Peninsula, Antonio Quintella, qui a précédemment dirigé la zone Americas pour le groupe Credit Suisse. Le fonds a dégagé une performance de 7,14% depuis le début de l’année, contre 4,62% pour le taux interbancaire.
Depuis 2007, les performances des marchés actions européens sont à la traîne par rapport à celles enregistrées par les marchés américains. Corollaire de cette évolution, en termes de collecte nette cumulée depuis 2007, les fonds d’actions européennes (ETF et mutual funds) n’ont pas encore retrouvé leur niveau de 2007 et affichent même un déficit de 100 milliards de dollars, estime Société Générale Cross Asset Research dans sa dernière livraison mensuelle SG Mutual Fund & ETF Watch.Tous les autres marchés ont dépassé leurs niveaux de 2007.C’est le cas des marchés émergents depuis plusieurs années ou des Etats-Unis plus récemment qui ont nettement dépassé les niveaux de référence. C’est aussi le cas du Japon, mais dans des proportions encore modestes.
La Banque de France a indiqué sur son site hier qu’au mois de juin, les OPCVM non monétaires dont l’encours s’est fixé à 892,6 milliards d’euros ont enregistré une décollecte de 1,9 milliard d’euros après la pause enregistrée en mai (+1,4 milliard). La diminution de l’encours (-29,3 milliards) s’explique par des sorties nettes qui ont essentiellement porté sur les fonds actions (-1,5 milliard d’euros) et mixtes (-0,5 milliard) et un effet marché négatif de 24,2 milliards observé également sur les fonds actions (-11,4 milliards) et les fonds mixtes (-7,1 milliards). De leur côté, les OPCVM monétaires, dont l’encours est de 300,2 milliards d’euros, ont enrgistré des rachats nets de 8,3 milliards.Sur les fonds monétaires, les sorties sont surtout le fait des entreprises d’assurance et des établissements de crédit, précise la Banque de France (respectivement -6,0 et -3,1 milliards). En revanche, les OPCVM non monétaires ont connu des souscriptions nettes (1,6 milliard), notamment du fait des administrations publiques et des ménages (0,8 milliard et 0,5 milliard respectivement).
Deux cadres dirigeants de Millenium Management préparent le lancement en Asie d’un hedge fund de 1,4 milliard de dollars, selon des sources consultées par l’agence Reuters. Il s’agirait du plus gros hedge fund jamais lancé dans la région.Le nouveau hegde fund, dénommé Symmetry Investment Management, sera basé à Hong Kong et piloté par un gérant de portefeuille de Millenium, Feng Guo, et le responsable régional de la société, Michael Robinson. L’activité pourrait démarrer dans le courant du premier trimestre 2014, après obtention des licences et mise en place du bureau. Le duo pourrait démarrer avec 1,2 milliard de dollars de Millenium et 200 millions de dollars d’investisseurs extérieurs, ce qui ferait de ce nouveau hedge fund le plus important jamais lancé dans la région, devant Azentus Capital lancé en 2011 avec 1 milliard de dollars.Les actifs sous gestion de Millenium s'élèvent à 18,6 milliards de dollars
À compter du 6 septembre 2013, le FCPE Natixis Elan Monétaire sera rebaptisé CAP ISR Monétaire. Sa stratégie d’investissement sera également modifié. Le portefeuille du fonds sera composé à 90% minimum de son actif net de valeurs ou émetteurs répondant de façon satisfaisante aux critères d’Investissement Socialement Responsable (ISR). Par ailleurs, le FCPE verra ses frais de gestion directs et indirects maximums baisser. Ainsi, ces derniers qui sont respectivement de 1,15% et 0,40 % jusqu’au 5 septembre 2013, passeront, dès le lendemain, à 0,40% et 0,25 %. Soit une baisse respective de 0,75% et 0,15%. En outre, le total des frais de gestion maximum passera de 1,55% à 0,65%. Enfin, la fréquence de valorisation, actuellement hebdomadaire, deviendra à la même date quotidienne.
A compter du 5 novembre 2013, la part D de distribution et la part C de capitalisation du FCP Sonic Grande Asie et son nourricier Zélis Asie Pacifique gérés par Vega Investment Managers seront regroupées. La part C du FCP Sonic Grande Asie sera appelée part R.Caractéristiques:FCP Sonic Grande AsiePart I(C) : FR0010541433, part C : FR0010295212, part D : FR0010302778) FCP nourricier Zélis Asie Pacifique (FR0000993321)
La société de gestion alternative Expedition Advisors, qui avait lancé en mai 2012 une stratégie de volatilité sur l’Asie avec le soutien du new-yorkais Protege Partners, a décidé de restituer les fonds engagés par les investisseurs après les pertes subies par le hedge fund, rapporte Bloomberg.Le hedge fund qui se proposait de jouer sur les mouvements des titres asiatiques hors Japon accuse une perte de 14% depuis son lancement, indique la dernière lettre envoyée aux investisseurs vue par Bloomberg.Lors de son lancement, les actifs du fonds s'élevaient à environ 50 millions de dollars, précise Bloomberg.
La société de gestion M&G Investments a annoncé mardi 20 août la nomination à partir du 1er septembre 2013 de Daniel White à la fonction de gérant du fonds M&G North American Value Fund dont l’encours est actuellement de 140 millions d’euros. Le gérant s’appuiera sur Richard Halle, deputy manager, qui gère pour sa part l’OPCVM M&G European Strategic Value Fund dont les actifs sous gestion s'élèvent à 590 millions d’euros.Daniel White a déjà collaboré avec Richard Halle sur ce dernier fonds européen depuis son lancement en 2008, indique un communiqué. De fait, dans le même, il deviendra également deputy fund manager de M&G European Strategic Value Fund.Daniel White reprend la gestion de M&G North American Value Fund jusque là assurée par Richard Brody, qui se concentrera désormais sur les portefeuilleschez PPM America, une filiale de M&G Investments. L’objectif de placement de M&G North American Value Fund et sa philosophie de gestion resteront inchangés. Le fonds investit dans des sociétés sous-évaluées cotées aux Etats-Unis.
La Société Générale a récemment lancé une gamme de produits d’investissement réservés exclusivement aux conseillers financiers indépendants (CGPI) britanniques.D’une durée de six ans, les trois produits se caractérisent par des risques de contrepartie diversifiés en reposant sur quatre grandes institutions britanniques (Aviva plc, Royal Bank of Scotland plc (plc RBS) et Lloyds TSB Bank plc, Barclays Bank plc).Dans le détail, les deux premiers fonds affichent des performances liées à celle de l’indice FTSE 100. Le premier a pour objectif d’atteindre un rendement brut équivalent à 10 % par an, avec des possibilités de liquidation anticipés au cours des années 2, 3, 4 ou 5 en fonction de la valeur de l’indice FTSE 100 par rapport à celle de départ. Le deuxième fonds affiche des caractéristiques similaires mais vise un rendement brut équivalent à 7,5 % par an. Quant au troisième fonds, il vise un rendement annuel de 9,25 % qui dépend de la performance de l’indice FTSE 100 et du S&P 500 Index.
Le Figaro rapporte que selon une source proche du dossier, le fonds d’investissement américain Blackstone a cédé sa participation de 50 % de l’ensemble de bureaux Broadgate à Londres à un fonds souverain dont l’identité n’a pas été révélée. Le montant de la transaction serait de 2,7 milliards de dollars. Blackstone avait acheté en 2009 une part de 50% à British Land, qui détenait auparavant 100% de l’ensemble immobilier situé dans le quartier financier de La City. British Land conserve actuellement les 50% restants.
Les gérants en quête de meilleurs rendements devraient investir leur argent au côté de celui des investisseurs pour améliorer la performance, selon des sociétés de gestion, des fonds de pension et des consultants interrogés par MHP Communications. Près de 60 % d’entre eux estiment que « se mouiller » conduit à de meilleures performances, rapporte le Financial Times fund management.
Au deuxième trimestre, 425 fonds ont disparu de la circulation en Europe, après 458 sur la période correspondante de l’an dernier, selon les dernières statistiques de Lipper. En effet, 502 fonds ont été fermés entre avril et juin et 355 ont été fusionnés. Dans le même temps, seulement 432 fonds ont été lancés, alors qu’entre 2009 et 2011, les nouveaux produits dépassaient les 700 (pour les deuxièmes trimestres). Seuls les fonds obligataires ont connu une croissance du nombre de fonds au deuxième trimestre, avec 165 fonds lancés, 53 fonds liquidés et 96 fusionnés, ce qui reflète l’intérêt pour la classe d’actifs.Fin juin 2013, 31.877 fonds étaient enregistrés à la vente en Europe, dont 8.515 enregistrés au Luxembourg et 5.035 en France.Les fonds actions dominent le paysage européen, avec 37 % des fonds investis sur cette classe d’actifs. Viennent ensuite les fonds diversifiés (25 %), les fonds obligataires (22 %) et les fonds monétaires (5 %).
En juin2013, l’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro était inférieur de 78 milliards d’euros à celui enregistré un trimestre plus tôt en mars 2013, selon les statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Une évolution qui s’explique par un recul de la valeur des parts lié à la correction des marchés observée en juin, compensé en partie par les émissions nettes.L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en baisse à 6812 milliards d’euros en juin 2013, contre 6890 milliards en mars 2013. Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a diminué, revenant à 849 milliards, après 910 milliards.Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 92 milliards d’euros au deuxième trimestre 2013, tandis que les rachats nets de titres d’OPCVM monétaires se sont inscrits à 55 milliards.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds «obligations» est ressorti à 10,1% en juin2013 et les souscriptions nettes se sont élevées à 38 milliards d’euros au deuxième trimestre 2013. Dans le cas des fonds «actions», ce taux s’est inscrit à 3,6% et les transactions ont affiché un solde égal à zéro sur la même période. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à 8,7% et les souscriptions nettes à 34 milliards d’euros.