Zencap Asset Management, société de gestion spécialisée en dette privée filiale du groupe OFI, a procédé à un nouveau closing de son deuxième fonds de dette immobilière. Les encours sur la stratégie Zencap Dette Immo 2 atteignent ainsi 240 millions d’euros d’engagements de la part d’assureurs européens. Le fonds sera fermé aux souscriptions avant fin 2017 avec un montant d’engagements plafonnés à 350 millions d’euros. Ce fonds de prêts à l’économie, destiné aux investisseurs professionnels, financera des projets immobiliers européens, en direct ou par l’intermédiaire d’entreprises spécialistes du secteur immobilier (sociétés foncières, promoteurs…). Le fonds Zencap Dette Immo 2 s’inscrit dans la continuité d’un premier fonds de dette immobilière lancé par Zencap Asset Management en 2013 et ayant achevé sa période d’investissement en 2016 après avoir réalisé vingt investissements. L’objectif de rendement moyen du fonds est de 4 à 5 % net par an et découle de la capacité de Zencap Asset Management à trouver des opportunités de financement offrant une diversification. Le fonds a déjà réalisé plusieurs investissements à des niveaux de rendement supérieurs à 5 %. À l’issue de ce closing, et compte tenu des levées de fonds en cours, les encours de Zencap Asset Management atteignent 1,6 milliard d’euros sous gestion et conseil, incluant 6 fonds de prêts à l’économie.
Un bel anniversaire. Pour ses cinq ans d’existence, la société Gemway Assets était ravie d’indiquer à la presse qu’elle avait atteint les 344 millions d’euros d’encours à ce jour, contre 147 millions d’euros fin 2016, soit plus qu’un doublement en quelques mois. Malgré son positionnement unique sur les marchés émergents à travers un seul fonds, GemEquity, les dirigeants et co-fondateurs se montrent serein pour la suite et ont même évoqué le lancement prochain d’un deuxième fonds. «Il est important de rappeler que depuis 2010, les marchés émergents sont moins volatils que ce que l’on peut penser, et notamment que certains marchés développés, assure ainsi Bruno Vanier, président de Gemway Assets et responsable de la gestion. Par ailleurs, il y a encore une accélération des flux sur les fonds émergents car de nombreux institutionnels, notamment européens, sont encore sous-exposés à cette classe d’actifs alors même que les marchés actions US sont certainement proches de leur point haut». La classe d’actifs a ainsi attiré 56 milliards de dollars depuis le début de l’année. «La dernière fois que l’on a vu des montants positifs aussi importants c'était en 2012, avec 48 milliards de dollars», rappelle Bruno Vanier. Le dirigeant estime que des flux d’un total de 80 milliards devraient être enregistrés cette année. Parmi les rares fonds émergents de droit français, GemEquity affiche une performance de +62% au 31 août pour sa part I, contre +33% pour le MSCI EM. La collecte du fonds depuis le début de l’année se répartit pour un tiers en France, un tiers en Europe et un tiers hors d’Europe. Confirmant l’arrivée d’Ariel Wang, de nationalité chinoise, en tant qu’analyste gérante (voir NewsManagers du 7 juin), Michel Audeban, directeur général de Gemway Assets, a par ailleurs annoncé l’arrivée depuis le début du mois de Pierre Lorre, un ancien de Pioneer Investments, en tant que responsable de la distribution sur la France. «Le développement de Gemway Assets passera dans les années à venir par une présence renforcée dans quelques pays européens et mondiaux et le développement de notre gamme» a indiqué Michel Audeban.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a annoncé, ce 19 septembre, le lancement de trois nouveaux ETF smart beta cotés sur Euronext Paris, complétant ainsi l’offre de la gamme BNP Paribas Easy. Cette gamme compte désormais 14 ETF smart beta. Les trois nouveaux fonds s’adressent « aux investisseurs qui souhaitent accéder au potentiel de rendement des actions à dividendes élevés aux Etats-Unis ou en Europe, ou axer leur stratégie d’investissement sur les actions décotées du marché américain », indique la société de gestion. Les deux ETF BNP Paribas Easy Equity Dividend US Ucits et BNP Paribas Easy Equity Dividend Europe Ucits répliquent la performance d’indices de stratégie développés par BNP Paribas, investis sur un panier d’actions d’entreprises liquides qui versent un niveau de dividendes élevé, stable et durable. Le troisième fonds, BNP Paribas Easy Equity Value US Ucits réplique, quant à lui, la performance d’un indice de stratégie offrant une exposition au potentiel de performance d’un panier d’actions d’entreprises américaines considérées comme sous évaluées selon des critères d’analyse fondamentale.Les frais courants annuels de ces trois ETF sont de 0,30%, précise BNP Paribas AM.
Brevan Howard Asset Management prévoit d’injecter entre 300 et 400 millions de dollars dans un nouveau fonds géré par l’un de ses traders vedette, Alfredo Saitta, rapporte le Wall Street Journal, citant deux sources proches du dossier. Ce « seed money » représente une somme importante au moment où les nouveaux hedge funds peinent à attire de l’argent. Le nouveau fonds doit être lancé dans les mois qui viennent et négociera des taux à court terme, des devises et des actions, selon l’une des sources.
L’ère où les facteurs sociaux et environnementaux ont été pris en compte simplement en tant que risques à gérer est révolue. Encore moins sont-ils à considérer comme une option permettant de donner bonne conscience aux dirigeants d’une entreprise et à ses investisseurs. Le livre blanc que vient de publier UBS Wealth Management conseille aux entreprises de changer résolument d’approche, et d’horizon temporel, rapporte L’Agefi suisse. «C’est à partir de projets intentionnels, durables, plutôt que seulement d’approches à court terme visant à maximiser les bénéfices, que les entreprises peuvent générer des rendements financiers à long terme potentiellement plus élevés, et générer des retombées sociales positives», souligne le document. Autrement dit, face aux pressions accrues, les entreprises sont mieux à même de relever les défis posés par la durabilité si elles les considèrent comme les opportunités.Ces conseils ne sont pas fondamentalement nouveaux en tant que tels. Bon nombre de démarches de sociétés spécialisées dans le développement durable ont déjà visé à démontrer le potentiel de rendement financier supérieur de sociétés intégrant des approches de ce type. Mais UBS en tant que grande banque les prend à son compte avec une détermination et une démarche active inédites, relève le quotidien suisse. Les critères de sélection des investisseurs intègrent toujours plus l’impact environnemental et social également. Ils se basent de moins en moins sur l’exclusion d’entreprises avec des pratiques non durables alors que la plupart des fonds de placements applique toujours ce principe, mais plutôt sur des évaluations complètes de l’impact. Cela vaut en particulier pour les groupes d’investisseurs dont l’importance devrait croître: les femmes, et la génération des personnes nées après l’an 2000, les millennials.
Le gestionnaire d’actifs Charlemagne Capital, filiale du groupe canadien Fiera Capital, a décidé de fermer temporairement aux nouveaux souscripteurs son fonds Magna New Frontiers qui a atteint sa limite de capacité, rapporte Citywire Selector. Géré par Dominic Bokor-Ingram et Stefan Böttcher, ce fonds dédié aux marchés frontières a vu ses encours grimper à 430 millions de dollars, dépassant ainsi son seuil limite de 400 millions de dollars. La société appliquera également des frais de 5% sur chaque nouvelle souscription une fois que le fonds aura atteint la barre des 500 millions de dollars d’actifs sous gestion.
Alken Asset Management, la boutique de Nicolas Walewski, enrichit sa gamme de fonds avec le lancement d’un fonds dédié aux actions européennes hors Royaume-Uni, rapporte le site Citywire. Le nouveau fonds, dénommé Alken Continental Europe, attend le feu vert des autorités de tutelle et pourrait être lancé d’ici à la fin du mois, croit savoir le site spécialisé. Le fonds sera piloté par Nicolas Walewski et Marc Festa en qualité de cogérant.Le fonds, au format Ucits, devrait être commercialisé au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, en Espagne, en Suisse, en Finlande, en Autriche, en Suède, aux Pays-Bas, en Belgique, au Portugal et en Norvège.
Le britannique M&G a proposé de renommer le fonds Global Basics, dont les encours s'élèvent à 2,1 milliards de livres. Le fonds n’aura plus l’obligation d’investir la majorité de ses actifs dans les industries de base, d’où sa nouvelle appellation de fonds Global Themes, rapporte le site spécialisé Investment Week. Actuellement, le fonds doit investir au moins 70% de son portefeuille dans des industries de base comme les minières. Moyennant l’approbation des actionnaires, le fonds pourra investir au moins 80% du portefeuille dans des actions internationales, sans restriction de secteur, de taille ou de géographie. L’objectif de la stratégie est également modifié, passant de «croissance du capital à long terme» à «total return». Un total return qui devrait surperformer l’indice MSCI All Country World sur une période de cinq ans. Cet indice viendra ainsi remplacer l’indice actuel, le FTSE Global Basics Composite Index.
La société de gestion italienne Eurizon Asset Management vient de lancer, via sa filiale Epsilon, le fonds Epsilon Fund Emerging Bond Total Return Enhanced, qui est une version un peu plus risquée du fonds dette émergente qu’elle gère déjà et qui affiche 5 milliards d’euros d’encours.Ce nouveau fonds est géré de la même manière et par la même équipe que le fonds Epsilon Fund Emerging Bond Total Return, qui revendique une approche différente des autres de la dette émergente. « La dette émergente est considérée comme une classe d’actifs très risquée avec une forte volatilité. Nous investissons sur les marchés émergents en minimisant les risques de duration, de crédit, de change. Nous réduisons le risque en couvrant le risque de change, en achetant des crédits à court terme, en éliminant les titres les plus dangereux, grâce notamment à notre processus de classification des pays », a expliqué Luca Sibani, responsable du total return et des investissements discrétionnaires d’Epsilon, à Newsmanagers. Ce classement des pays, réalisé à partir de données quantitatives obtenues auprès du FMI et de Moody’s, conduit à l’élimination des 10 pays les plus mauvais (Venezuela, Liban, Mozambique…). Ensuite, pour composer son portefeuille, l’équipe de gestion du fonds s’appuie sur deux moteurs de performance : un moteur « buy and hold », qui comprend des titres en devise forte, d’une maturité inférieure à 36 mois, une note moyenne « investment grade » et qui est couvert 100 % du risque de change ; et un moteur « portefeuille tactique », avec une exposition aux devises, de la dette locale et des maturités supérieures à 36 mois. Dans le premier fonds, le moteur « buy and hold » représente environ 80 % du portefeuille. Dans le second, cette poche sera réduite à environ 65 % afin de faire la part belle au portefeuille tactique. L’objectif des fonds est de dégager un rendement positif, quelle que soit l’évolution des marchés. Lancé récemment, le nouveau fonds affiche 150 millions d’euros d’encours.
La société de gestion Candriam vient de compléter sa gamme de fonds «total return», dont les actifs sous gestion s'élèvent à 3,9 milliards d’euros, avec le lancement du fonds Candriam Bonds Total Return Defensive, rapporte Investment Europe. La stratégie est non contrainte, intègre des obligations à duration courte (-1 à +3) et peut s’exposer à toutes les catégories, obligations souveraines, crédit corporate, devises, à la fois sur les marchés développés et émergents. L’objectif est de surperformer l’Eonia +1% sur un horizon d’investissement de deux ans, avec une volatilité ex ante ne dépassant pas la barre des 2%. Le fonds est géré par Damien Martin, gérant principal, et Nicolas Forest et Alain Peters, cogérants. Le fonds est actuellement commercialisé au Luxembourg, en Autriche, en Allemagne, en France, en Espagne et au Royaume-Uni.
Pine River Capital Management ferme son hedge fund vedette de 1 milliard de dollars, les clients ayant formulé des demandes de remboursement plus importantes que ce que la société anticipait, rapporte le Wall Street Journal, citant une source proche du dossier. Cette décision va réduire un peu plus les encours sous gestion de la société de hedge funds à 7,5 milliards de dollars, soit la moitié des 15 milliards de dollars gérés en 2015. Les clients avaient pourtant approuvé la proposition de Pine River de créer une « side pocket » afin de cantonner une partie des actifs (lire Newsmanagers du 18 septembre). Mais la société a tout de même décidé de fermer définitivement le fonds compte tenu de l’ampleur des rachats.
A l’occasion d’une présentation à la presse, Groupama Asset Management a annoncé que son fonds dont la gestion a été déléguée à Axiom, le Groupama Axiom Legacy 21, a collecté plus de 103 millions d’euros à fin août. Il avait été officiellement lancé le 31 mai. «Il s’agit uniquement d’investisseurs tiers à nos deux maisons», a assuré Thierry Goudin, directeur du développement de Groupama AM. Au 31 août, le fonds, qui investit dans des obligations subordonnées du secteur bancaire, affiche une performance de +1,03% depuis son lancement, contre +0,58% pour l’Euribor 3 mois qu’il cherche à surperformer de 3% sur le long terme (horizon d’investissement de 4 ans).
Alto Invest a présenté ce 18 septembre son offre d’investissement permettant de bénéficier d’une réduction d’impôts au titre des revenus de 2017. Le FCPI innovALTO 2017-2018 est un Fonds Commun de Placement dans l’Innovation investi à 70% au moins dans des entreprises innovantes européennes dans tous les secteurs de l’économie (technologies de l’information, télécommunications, électronique, sciences de la vie) et pourra également comprendre des sociétés innovantes intervenant dans des secteurs plus traditionnels (sécurité, électricité…). Le solde de 30% maximum sera investi dans une gestion multi-support via des placements financiers diversifiés notamment en OPCVM. Ce fonds offre aux investisseurs une réduction d’impôt sur le revenu immédiate de 18% du montant investi (hors droits d’entrée) en contrepartie d’un risque de perte en capital, dans la limite d’un investissement de 24 000 euros pour un couple soumis à imposition commune et de 12 000 euros pour une personne seule (soit une réduction d’impôt maximale de 2 160 euros à 4 320 euros), applicable en une seule fois au titre de l’année de la souscription. A la sortie, le souscripteur bénéficiera d’une exonération des revenus et des plus-values (hors prélèvements sociaux).
Créé en 2014 sous l’égide de Denis Ribon, un ancien associé français de l’investisseur britannique 3i, ArchiMed a clôturé la levée de son deuxième fonds, rapporte Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. Active sur le marché du LBO et du capital-développement, la société de gestion spécialisée dans la santé a récolté 315 millions d’euros pour ce véhicule, grâce au concours de souscripteurs majoritairement originaires d’Europe et des Etats-Unis. Le nouveau fonds dispose ainsi d’une taille nettement supérieure à celle de son prédécesseur, pour lequel ArchiMed avait engrangé 150 millions d’euros il y a deux ans.
Deutsche Asset Management a annoncé, ce 18 septembre, le lancement de six nouveaux ETF de sa gamme Xtrackers offrant aux investisseurs une exposition sur différents secteurs d’activités aux Etats-Unis. Les secteurs concernés sont l’énergie, la santé, les technologies de l’information, les financières, la consommation discrétionnaire (« consumer discretionary ») et les biens de consommation de base (« consumer staples »). Ces nouveaux fonds suivent tous les indices sectoriels du MSCI USA et affichent des frais annuels de 0,12%. Les nouveaux fonds sont les suivants : db x-trackers MSCI USA Financials Index Ucits ; db x-trackers MSCI Information Technology Index Ucits ; db x-trackers MSCI USA Consumer Discretionary Index UCITS ; db x-trackers MSCI USA Consumer Staples Index Ucits ; db x-trackers MSCI USA Healthcare Index Ucits ; et, enfin, db x-trackers MSCI USA Energy Index Ucits.Ces nouveaux ETF ont été cotés sur la Bourse de Francfort (Deutsche Börse) le 15 septembre et seront cotés à la Bourse de Londres (London Stock Exchange) à compter du 19 septembre, indique Deutsche Asset Management dans un communiqué.
La société de conseil Shareholder Value Management AG propose une nouvelle stratégie multi-classes d’actifs, dénommée Frankfurter Stiftungsfonds, rapporte le site spécialisé fondsweb. Ulf Becker, un ancien de Lupus alpha, combine trois stratégies non corrélées qui doivent lui permettre de dégager des rendements stables compris entre 5% et 7% par an. Le fonds sera géré par Ulf Becker, Frank Fischer et Cedric Schwalm. Il sera constitué tout d’abord d’un portefeuille market neutral d’une centaine d’actions qui devrait représenter 70% environ de l’actif, ensuite, de stratégies de volatilité et enfin, de stratégies et d’idées macro directionnelles, basées sur des indicateurs de marché.
GAM a annoncé officiellement la nomination d’Adrian Gosden en tant que directeur des investissements, confirmant ainsi une information divulguée en début de mois (NewsManagers du 5 septembre). Il sera basé à Londres et, fait nouveau, il sera chargé de lancer un nouveau fonds UK Equity Income avant la fin de l’année, a indiqué le 18 septembre le gestionnaire d’actifs suisse. Adrian Gosden a plus de vingt ans d’expérience dans l’investissement et gère depuis dix-huit ans des fonds actions, dernièrement chez Artemis."Adrian Gosden est l’un des gestionnaires de fonds les plus estimés du Royaume-Uni dans le domaine Equity Income», assure Alexander Friedman, directeur général (CEO) de GAM, cité dans le communiqué.
BNP Paribas Asset Management a lancé un fonds d’obligations vertes, a appris Citywire Selector. Le Parvest Green Bond sera géré par Arnaud-Guilhem Lamy, avec l’aide de l’équipe recherche durable de BNP Paribas AM, notamment de Felipo Gordillo, responsable de l’analyse obligations vertes.
Pine River Capital Management a demandé aux investisseurs si son fonds phare pouvait recourir à une tactique controversée qui était populaire pendant la crise financière : le “side pocket”, rapporte le Wall Street Journal. Cette demande de la part de la société de gestion de 8,5 milliards de dollars d’encours intervient alors que son fonds vedette de 1 milliard de dollars a subi davantage de rachats que prévu. Pine River souhaite donc pouvoir mettre de côté environ 90 millions de dollars d’actifs illiquides pour les vendre progressivement, plutôt qu’immédiatement. La date butoir pour approuver ce “véhicule spécial de liquidation”, comme l’a appelé Pine River, était vendredi. Les dirigeants de la société ont aussi envisagé de fermer complètement le fonds, selon des sources proches du dossier. Le fonds phare de Pine River a gagné 2 % cette année à fin août, et 1,4 % l’an passé, contre +11,9 % et 12 % pour le S&P 500.
Les hedge funds gérés par des femmes ont dégagé des rendements deux fois plus élevés que les hommes cette année, rapporte le Financial Times fund management. L’indice HFRW Women, qui recueille la performance des gérantes de hedge funds, est en hausse de 9,95 % sur les sept premiers mois de l’année, contre 4,81 % pour le HFRI Fund Weighted Composite, une mesure plus large des hedge funds. Cette forte performance intervient malgré la sous-représentation des femmes dans les hedge funds et dans la gestion d’actifs.