Coinbase a annoncé son intention de lever environ 1,5 milliard de dollars par le biais d’une offre de dette afin d’investir dans le développement de produits et dans des fusions et acquisitions potentielles. « Cette levée de fonds représente une opportunité de renforcer notre bilan déjà solide avec des capitaux à faible coût », a déclaré la plateforme de cryptomonnaies dans un communiqué.
En moins d’une heure, lundi après-midi, la valeur du litecoin a bondi de 35%... avant de rechuter de 25%. Le tout sur le base d’une rumeur d’adoption par Walmart, le plus grand groupe de distribution des Etats-Unis, de cette cryptomonnaie distribuée sous licence libre et techniquement similaire au bitcoin. Mais la nouvelle était fausse.
Une levée de fonds XXL de plus dans l’univers des fintechs. La banque Varo, qui est devenue l’année dernière la première néobanque américaine à obtenir une charte bancaire nationale, a annoncé ce jeudi avoir levé 510 millions de dollars (432 millions d’euros) dans le cadre d’un tour de table de série E, pour atteindre une valorisation de 2,5 milliards de dollars. Le nouvel investisseur, Lone Pine Capital, a dirigé ce dernier tour de table, aux côtés de Declaration Partners, Eldridge, Marshall Wace, Berkshire Partners/Stockbridge et des fonds et comptes gérés par BlackRock. Ils ont rejoint les investisseurs existants : Warburg Pincus, The Rise Fund, Gallatin Point Capital et HarbourVest Partners. Le financement massif «sursouscrit» intervient près de sept mois après que la start-up a levé 63 millions de dollars dans un tour de table dirigé par la star de la NBA Russell Westbrook, qui a rejoint la fintech en tant que conseiller. Ce dernier financement porte le total des levées de fonds de la start-up basée à San Francisco à 992,4 millions de dollars depuis sa création en 2015.
Au-delà de son activité de recouvrement de factures, le fondateur de cette plateforme web veut faciliter la gestion de trésorerie des entreprises et dédramatiser l’impayé.
On se pâme souvent devant l’expérience utilisateur tellement meilleure chez les néobanques. Le bénéfice est réel mais toutes ces évolutions sont-elles bien utiles ? Manager.One, banque digitale dédiée aux petites entreprises, a trouvé un moyen d’innover pratique : elle va intégrer la technologie Calypso, celle du pass Navigo, dans ses cartes de paiement. Ainsi, il sera possible d’entrer directement sur le réseau de transport francilien en présentant seulement sa carte bancaire aux bornes de validation. Fini les files d’attente ! Enfin, il faudra quand même attendre jusqu’en 2024. Et dire que Londres propose quasiment la même chose depuis 2003…
... millions d’euros, c’est la somme levée par Mooncard, spécialiste de la carte corporate pour faciliter la gestion des frais professionnels, auprès de deux nouveaux investisseurs, Blackfin Capital Partners et Partech, et de ses fonds historiques Aglaé Ventures et Raise Ventures. Mooncard compte ainsi se lancer dans cinq pays européens d’ici un an et recruter une centaine de personnes d’ici à fin 2022. La fintech sert déjà 3.000 entreprises clientes et 500 établissements publics grâce à un contrat cadre avec l’Etat.
Communication. Le « buy now pay later » ou BNPL pose un réel problème au Royaume-Uni, explique le site britannique d’information Finextra. Selon une enquête, un utilisateur sur dix du paiement différé ou fractionné a été soumis à une procédure de recouvrement. Et l’an dernier, 39 millions de livres sterling ont été facturés aux personnes ayant eu un retard de paiement. En outre, l’enquête montre qu’aucun des fournisseurs de ce dispositif de paiement ne donne clairement les informations sur les pénalités à supporter en cas d’impayé, ni sur le fait que le BNPL peut être l’équivalent d’un crédit à la consommation. Les acteurs se sont concentrés sur la fluidité du parcours client et ont relégué au second plan les avertissements indispensables concernant l’engagement à rembourser. Pour l’association de consommateurs Citizens Advice, « ces dettes passent sous le radar ». Elle demande au régulateur britannique d’intervenir en urgence.
Plutôt que d’adapter les bornes de validation aux cartes bancaires pour payer les trajets de transports en commun, la jeune banque propose une alternative intéressante.
Le Nigeria a choisi Bitt comme partenaire technique pour lancer sa propre cryptomonnaie, l’eNaira, a déclaré la Banque centrale lundi. Elle devrait être disponible dans le courant de l’année, a précisé l’institution, qui a interdit aux banques de traiter ou de faciliter les transactions en cryptomonnaies en février. L’eNaira fonctionnera comme un portefeuille dans lequel les clients pourraient détenir des fonds existants sur leur compte bancaire. Selon la banque centrale, cette monnaie électronique doit améliorer l’inclusion financière et permettre des transferts de fonds moins chers et plus rapides.
Fondé par SIX, propriétaire de la Bourse de Madrid, le système d’innovation F10 a annoncé le lancement d’un nouvel incubateur à Madrid dédié aux jeunes pousses de la wealthtech (entreprises dédiées à la gestion de fortune) et de la regtech, spécialisée dans la réglementation. Au total, sept startups, qui ont été sélectionnées sur un total de 150 entreprises de toutes nationalités, participeront à ce programme de trois mois, courant du 6 septembre à novembre 2021. Selon F10, qui développe des programmes d’incubation et d’accélération à Zurich, Singapour, Madrid et Barcelone, l’objectif est de permettre à ces jeunes pousses d’accélérer la génération de revenus et de nouer des partenariats avec BME, opérateur de la Bourse de Madrid, ainsi qu’avec le spécialiste de la gestion de patrimoine Renta4Banco, tous deux partenaires stratégiques de F10.
L’autorité britannique de régulation de la finance (Financial and Conduct Authorithy, FCA) a expliqué dans une notice datée du 25 juin mais publiée ce 25 août pourquoi elle avait fermé la porte du marché britannique à Binance fin juin. Le régulateur se dit incapable de superviser les opérations de la plateforme d’échange de cryptomonnaies. Selon la FCA, Binance n’a pas fourni suffisamment d’informations sur ses activités commerciales, sa structure d’entreprise et les façons dont les consommateurs utilisent ses produits, indique le régulateur. «Ceci est particulièrement préoccupant dans le contexte d’appartenance de l’entreprise à un groupe mondial qui offre des produits financiers complexes et à haut risque», ajoute la FCA. «Nous continuons à nous engager auprès de la FCA à résoudre tout problème en suspens qui pourrait exister», a déclaré Binance dans un communiqué. La plateforme fait l’objet depuis plusieurs mois d’examens de différentes autorités de marchés. Elle a également été interdite d’activité en Italie. Binance a annoncé la semaine dernière un renforcement de son dispositif de vérification d’identité pour avoir accès à ses services.
La fintech de paiement suédoise Klarna a creusé ses pertes au premier semestre 2021. Elle affiche une perte nette de 1,38 milliard de couronnes suédoises (134 millions d’euros) sur la période, en raison des investissements consentis pour développer l’empreinte mondiale du groupe, mais aussi d’une hausse du coût du risque. Spécialiste du paiement fractionné et du paiement via les applications de shopping, Klarna a traité l'équivalent de 32 milliards d’euros de transactions sur la période, un montant en hausse de 53% en un an, et revendique 20 millions d’utilisateurs aux Etats-Unis. La fintech s’est valorisée 46 milliards de dollars en juin grâce à un tour de table de 640 millions (545 millions d’euros). Rentable jusqu’en 2019, elle envisage toujours une introduction en Bourse.
L’autorité britannique de régulation de la finance (Financial and conduct authorithy, FCA) a expliqué dans une notice datée du 25 juin mais publiée ce 25 août pourquoi elle avait fermé la porte du marché britannique à Binance fin juin. Le régulateur se dit incapable de superviser les opérations de la plateforme d’échange de cryptomonnaies.
Fondé par SIX, propriétaire de la Bourse de Madrid, le système d’innovation F10 a annoncé le lancement d’un nouvel incubateur à Madrid dédié aux jeunes pousses de la wealthtech (entreprises dédiées à la gestion de fortune) et de la regtech, spécialisée dans la réglementation. Au total, sept startup, qui ont été sélectionnées sur un total de 150 entreprises de toutes nationalités, participeront à ce programme de trois mois, courant du 6 septembre à novembre 2021.
Le mineur de cryptomonnaie Blockstream a levé 210 millions de dollars dans le cadre d’un financement de série B, ce qui lui confère une valorisation de 3,2 milliards de dollars. Parmi les investisseurs, figurent Baillie Gifford et iFinex, selon un communiqué de la société. Blockstream prévoit de lancer un nouveau mineur de cryptomonnaie au troisième trimestre de 2022.