Treezor, la fintech proposant son infrastructure de bank-as-a-service à d’autres fintech, élargit le champ de ses clients et son empreinte géographique. Elle a été retenue par TotalEnergies pour gérer les paiements et remboursements liés à son service EV Home. Cette offre, qui s’adresse aux employés de TotalEnergies détenant la carte multi-énergies, leur permet d’être remboursés de l’électricité consommée à leur domicile pour recharger leur véhicule professionnel. Ces paiements Sepa automatisés, accessibles grâce aux API de Treezor, seront disponibles en France, en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg et en Allemagne.
Le projet de fusion était en préparation depuis plusieurs mois. Il est désormais officiel. Les fintech Deposit Solutions et Raisin, spécialisées dans l'épargne, ont annoncé ce vendredi leur fusion sous une nouvelle entité, baptisée Raisin DS. « Nous partageons la même vision de créer un marché unique de l’épargne et de créer un géant européen de l’épargne », explique Emmanuel Rodriguez, directeur général de Raisin France. Il s’agit de l’un des plus grand rapprochement dans l’univers de la fintech.
L’année 2020 a été porteuse pour Revolut, dopée par les usages numériques induits par la crise sanitaire et les confinements. La fintech britannique a vu son chiffre d’affaires bondir de 57%, à 261 millions de livres sterling (305 millions d’euros), contre 166 millions de livres l’année précédente, a-t-elle annoncé lundi.
Nutmeg viendra alimenter l'offre de Chase, dont le lancement est attendu outre-Manche avant la fin 2021, mais aussi les services internationaux de JPMorgan.
JPMorgan Chase a annoncé ce jeudi l’acquisition du gestionnaire de patrimoine en ligne (robo-advisor) britannique Nutmeg. Les modalités financières de la transaction ne sont pas dévoilées.
... de dollars, c’est le montant levé par Ledger, la plateforme française de gestion de crypto-actifs et fabricant d’un portefeuille physique de stockage de cryptomonnaies, auprès d’investisseurs existants comme Cathay Innovation, Draper, DCG ou Korelya Capital et de nouveaux investisseurs : Tekne Capital,Uphold Ventures, Felix Capital, Inherent… Cette opération valorise la société à plus de 1,5 milliard d’euros et devrait lui permettre d’accélérer sa croissance dans la finance décentralisée.
Accélération. Orange Bank a choisi Younited Credit comme partenaire sur le crédit à la consommation. Cette activité qui représente un milliard d’euros de production pour Orange Bank en 2020, réalisé pour moitié en France et pour moitié en Espagne, et qui inclut les crédit conso de Groupama ainsi que le financement de smartphones d’Orange, va basculer chez Younited Credit début 2022. L’année 2021 sera consacrée à la mise en œuvre technique des nouveaux processus. Orange Bank compte ainsi octroyer des crédits plus rapidement, complètement en ligne et à davantage de personnes grâce à l’open banking qui permet à Younited de se brancher sur les comptes bancaires des demandeurs pour évaluer leur risque de façon personnalisée.
L’attaque fiscale du G7 contre les multinationales et singulièrement les Gafa n’est pas la seule bonne surprise de la nouvelle économie. Un renversement de situation vient aussi de se produire sur le terrain de la concurrence, où l’Autorité française a condamné Google à une amende de 220 millions d’euros : le moteur de recherche avait favorisé ses outils sur le marché de la publicité en ligne, au détriment de ses concurrents. Pour le démontrer, il a fallu « se pencher sur les processus algorithmiques complexes d’enchères par lesquels fonctionne la publicité en ligne qui vient s’afficher sur les écrans des internautes », a souligné la présidente de l’Autorité de la concurrence, Isabelle de Silva. ll n’y a donc pas de fatalité aux abus des Big Tech ! Mais pour s’y attaquer, le savoir-faire technologique ne suffit pas. Les Big Tech multiplient leurs champs d’intervention, sans forcément les séparer juridiquement, et c’est sur le terrain à la fois de la concurrence, de la protection des données, des risques cyber qu’il faut organiser la surveillance. « Face à ces acteurs systémiques, les superviseurs doivent sortir d’une approche par activité et coopérer à l’international, sur le modèle de ce qui est organisé en finance », préconise François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France. Une vision un peu optimiste de la finance mais convaincante du défi à relever !
La fintech britannique Wise prévoit de lancer une cotation directe au London Stock Exchange dès cette semaine, une fois qu’elle aura reçu le feu vert du régulateur, indiquait mardi Sky News et Reuters, citant une source proche de la transaction. Son introduction en Bourse pourrait cependant être décalée plus tard dans le mois, en fonction du délai de réponse du régulateur. Selon Sky News, Wise pourrait viser une valorisation pouvant monter jusqu'à 9 milliards de livres sterling (10,45 milliards d’euros). Reuters évoque une valorisation de 6 à 7 milliards de livres. Wise pourrait recourir à une structure du capital à plusieurs classes, pour donner des droits de vote plus importants à son co-fondateur Kristo Kaarman et à des investisseurs initiaux, tels Richard Branson et Baillie Gifford, indique encore l’agence de presse. Goldman Sachs et Morgan Stanley travaillent sur cette introduction en Bourse.
La fintech britannique Wise prévoit de lancer une cotation directe au London Stock Exchange dès cette semaine, une fois qu’elle aura reçu le feu vert du régulateur, indiquait mardi Sky News et Reuters, citant une source proche de la transaction. Son introduction en Bourse pourrait cependant être décalée plus tard dans le mois, en fonction du délai de réponse du régulateur.
Et une de plus. La société suédoise de paiement Klarna a bouclé un tour de table de 639 millions de dollars (524 millions d’euros) auprès d’un groupe d’investisseurs emmené par le fonds d’investissement de SoftBank, atteignant ainsi une valorisation de la société d’environ 46 milliards de dollars, comme le rapportaient plusieurs médias fin mai. La nouvelle levée est menée par Vision Fund II, le fonds du conglomérat japonais SoftBank, auxquels se sont joints les actionnaires actuels de la fintech comme Adit Ventures, Honeycomb Asset Management et WestCap Group. Parmi les autres actionnaires figurent Sequoia Capital, NorthZone, Silver Lake, Dragoneer, Permira, Commonwealth Bank of Australia, Bestseller Group, Ant Group, le rappeur Snoop Dogg, BlackRock et le fonds souverain de Singapour GIC. Klarna, qui propose aux internautes un système d’affacturage sur le principe d'«acheter maintenant et payer plus tard» (pay now buy later), est devenue la start-up la mieux valorisée d’Europe après une levée de fonds d’un milliard de dollars en mars. Le groupe envisage une entrée en Bourse. Il vient de lancer son service en France.
Et une de plus. Alors que les fintechs multiplient les levées de fonds record, la société suédoise de paiement Klarna vient de boucler un tour de table de 639 millions de dollars (524 millions d’euros) auprès d’un groupe d’investisseurs emmené par le fonds d’investissement de SoftBank, atteignant ainsi une valorisation de la société d’environ 46 milliards de dollars, comme le rapportaient plusieurs médias fin mai.