Le groupe Printemps a annoncé hier s’être associé avec le fournisseur allemand de paiement Wirecard pour proposer les règlements via Alipay, la solution de paiement par smartphone du géant chinois de l’e-commerce Alibaba. Le Printemps devient ainsi le premier grand magasin français à proposer cette solution qui revendique 450 millions d’utilisateurs chinois dans le monde. Le distributeur compte profiter de cette application mobile pour « communiquer des offres ciblées et géo-localisées aux utilisateurs ». L’offre sera déployée dans l’ensemble de ses 18 magasins en propre d’ici la fin de l’année.
Le groupe Printemps a annoncé aujourd’hui s’être associé avec le fournisseur allemand de paiement Wirecard pour proposer les règlements via Alipay, la solution de paiement par smartphone du géant chinois de l’e-commerce Alibaba. Le Printemps devient ainsi le premier grand magasin français à proposer cette solution qui revendique 450 millions d’utilisateurs chinois dans le monde.
Orange a annoncé que son application de paiement Orange Cash était désormais disponible sur les iPhones de version 6 ou plus, et sur les Apple Watch. L’application, développée avec Visa et réservée aux clients d’Orange et de Sosh, n’était jusqu’alors pas compatible avec Apple. La firme à la pomme a en effet lancé son propre service de paiement, Apple Pay, en juillet dernier.
L’action du site de crédit en ligne a terminé hier la séance en hausse de 15,2% à 5,91 dollars sur le Nyse après l’annonce d’une perte trimestrielle moins lourde que prévu et d’un investissement de 1,3 milliard de dollars (1,17 milliard d’euro) de la Banque nationale du Canada. Le titre avait perdu plus de la moitié de sa valeur depuis le début de l’année, affaibli par la démission du fondateur français de l’entreprise, Renaud Laplanche, après une enquête interne qui avait révélé l’existence de documents falsifiés sur des prêts vendus à une banque. Scott Sanborn, nouveau directeur général, a assuré que «pratiquement tous» les partenaires bancaires de LendingClub étaient de retour et que les banques avaient représenté en septembre 15% des volumes d’origination de prêts, ratio qu’il compte porter à 25% au quatrième trimestre. La société a fait état d’une perte nette par action hors exceptionnels de 4 cents alors que le consensus donnait une perte de 7 cents.
L’action du site de crédit en ligne s’envolait de près de 18% à 6,05 dollars à Wall Street cet après-midi après l’annonce d’une perte trimestrielle moins lourde que prévu et d’un investissement de 1,3 milliard de dollars (1,17 milliard d’euro) de la Banque nationale du Canada dans sa plate-forme. Le titre avait perdu plus de la moitié de sa valeur depuis le début de l’année, affaibli par la démission du fondateur français de l’entreprise, Renaud Laplanche, après une enquête interne qui avait révélé l’existence de documents falsifiés sur des prêts vendus à une banque.
LabChain, le consortium de banques et d’assureurs français et européens dédié à la technologie blockchain,emmené par la Caisse des dépôts (CDC), a présenté ce matin son deuxième cas d’usage. Celui-ci a été mené par la CDC, le Crédit Agricole, CNP Assurances, Natixis et OCTO Technology.
Seulement 36% des Français ont utilisé au moins une fintech cette année, très loin des chiffres atteints en Chine ou en Inde selon le World Fintech Report 2017 réalisé par Capgemini.
L’initiative de place sur la techologie blockchain menée par la Caisse des dépôts (CDC), baptisée « LaBChain », est passée de 12 à 25 participants en moins d’un an, s’est félicitée l’institution hier, lors d’un point-presse. À Axa, BNP Paribas, BPCE, le Crédit Agricole ou encore CNP Assurances, présents lors du lancement en janvier 2016 se sont joints Allianz, Aviva France, Groupama, la Banque Postale, la MAIF, Société Générale ou encore IBM. « Nous explorons tous les types de blockchain qui peuvent intéresser au moins un des partenaires », a précisé Philippe Dewost, directeur adjoint de la mission Programme d’investissement d’avenir chargé de l'économie numérique, à la CDC. Deux cas d’usages concrets ont été menés à terme, dont l’un sera présenté la semaine prochaine dans le domaine de la gestion des opérations de marché. La CDC travaille aussi sur la manière de répondre aux ordonnances sur les bons de caisse (minibons).
Aegon, Allianz, Munich Re, Swiss Re et Zurich Insurance annoncent une initiative conjointe pour développer des usages autour de la technologie du bitcoin.
Aegon, Allianz, Munich Re, Swiss Re et Zurich Insurance créent une initiative commune dans la blockchain pour l’industrie de l’assurance baptisée B3i, a annoncé ce matin Allianz dans un communiqué. Ces cinq groupes d’assurance souhaitent développer des « services plus rapides, plus pratiques et sécurisés » grâce à cette technologie sous-jacente de la monnaie virtuelle bitcoin. Ils ont accepté de coopérer au sein d’un projet pilote qui utilisera des données anonymes pour développer de nouveaux standards et processus pour leurs activités d’assurance et de réassurance.
Le service d’agrégation de comptes de HSBC France sera effectif dès demain pour les clients détenteurs d’un iPhone. Les autres banques de détail vont suivre.
Le Crédit Mutuel Arkéa a annoncé ce matin investir trois millions d’euros dans la fintech Grisbee, une plateforme de gestion de patrimoine à destination des particuliers. Cet outil d’aide à la décision propose de projeter l’évolution des finances du client et de lui faire des recommandations grâce à des algorithmes.
Neuf sociétés réparties dans six catégories ont été récompensées jeudi 13 octobre lors de la cérémonie de remise des Agefi AMTech Day Awards, en clôture du salon organisé à Paris.
S-Money, la filiale de BPCE spécialisée dans les paiements, a annoncé hier avoir acquis une participation de 55% dans la start-up E-Cotiz, une plate-forme de gestion de cotisations pour les associations sportives. E-Cotiz estime que le marché français des cotisations associatives représente 1,7 milliard d’euros en 2015. Pour se rémunérer, la start-up prélève 3% de chaque transaction effectuée sur son site. Elle revendique aujourd’hui 500.000 utilisateurs.
S-Money, la filiale de BPCE spécialisée dans les paiements, a annoncé aujourd’hui avoir acquis une participation de 55% dans la startup E-Cotiz, une plateforme de gestion de cotisations pour les associations sportives, en priorité celles de plus de 100 adhérents. E-Cotiz estime que le marché français des cotisations associatives représentait 1,7 milliard d’euros en 2015. Pour se rémunérer, la startup prélève 3% de chaque transaction effectuée sur son site. Elle revendique aujourd’hui 500.000 utilisateurs.