La société de gestion Robeco vient d'annoncer le lancement d'un fonds actions spécial fintechs. Intitulé « Robeco Global FinTech Equities », ce fonds sera investi dans des actions de sociétés cotées qui bénéficient de la numérisation croissante du secteur financier. Il se positionnera donc exclusivement dans des actions de sociétés fintech cotées. Déjà lancé sur d'autres marchés en novembre dernier, il vient d'être enregistré en France.
La start-up +Simple.fr vient d'annoncer avoir bouclé une levée de fonds de 10 millions d’euros. Ce financement va permettre à lastartup de perfectionnerson robot courtier, multiplier les partenariats stratégiques dedistribution et de considérablementrenforcerson équipe.
L’équipe Insurance Linked Strategies (ILS) de Lombard Odier Investment Managers (‘Lombard Odier IM’) vient d'annoncer avoir mené à bien sa première transaction obligataire utilisant la technologie blockchain, qui permet de tenir un registre de transactions inaltérable. L’achat réalisé par l’équipe de “cat bonds” fait vraisemblablement partie des premières transactions effectuées sur les marchés obligataires secondaires en utilisant la blockchain.
Pour renforcer leurs modèles économiques, plusieurs jeunes pousses s'engagent dans des procédures d'agrément bancaire. Consciente des obstacles réglementaires, Bruxelles prépare un plan d'action Fintech pour le début de l'année.
Podium. Les pays les plus propices au développement des fintech sont Singapour, l’Australie et le Royaume-Uni, selon un indice de « fintech friendliness » élaboré par Chappuis Halder & Cie pour une étude réalisée pour le pôle Finance Innovation. Ils devancent la France et Hong Kong. Le critère essentiel de ce classement, au-delà des capitaux levés pour financer ces start-up, est le cadre réglementaire spécifique mis en place pour leur permettre de se développer, de même que l’accompagnement proposé par les régulateurs eux-mêmes. C’est sur ce dernier point que Singapour et l’Australie se distinguent du reste du monde, de même que le Royaume-Uni qui a été le pionnier européen en la matière en créant un bac à sable (« sandbox »), un environnement dédié hors du cadre réglementaire pour permettre aux fintech de finaliser leur modèle. En France, le régulateur a préféré une réglementation proportionnée pour les fintech et un accompagnement renforcé et coordonné entre AMF et ACPR (Fintech Forum, quatre réunions en 18 mois). L’objectif affiché est de rattraper le Royaume-Uni alors que le Brexit incite de nombreuses start-up à s’implanter en Europe continentale.
Linedata, éditeur de solutions globales et de services d’outsourcing pour les professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit, vient d'annoncer la signature d'un partenariat avec la plate-forme UnaVista du London Stock Exchange, permettant ainsi à ses clients de déclarer les transactions réalisées aux régulateurs nationaux.
Séoul a annoncé hier vouloir mieux encadrer les plates-formes d’échanges de cryptomonnaies, ce qui a intensifié la pression à la baisse sur le bitcoin.
Goldman Sachs veut prendre les devants sur les cryptomonnaies. La banque américaine, déjà l’une des seules banques de Wall Street à accepter de compenser les futures sur le bitcoin, est en train de monter une équipe de courtage dédiée aux cryptomonnaies, rapportait hier Bloomberg citant des sources au fait des discussions. Goldman Sachs pourrait lancer cette activité d’ici la fin juin, qui sera probablement logée au sein de sa division fixed income, devises et matières premières. Le bitcoin, qui reste en hausse de près de 1.500% depuis le début de l’année, affiche une baisse de 17% sur les quatre derniers jours, et cotait hier à 15.440 dollars.
Ecolo. Treize plates-formes de crowdfunding ont été labellisées afin de pouvoir attribuer à leur tour un label « Financement participatif pour la croissance verte » aux projets qui concourent à la transition énergétique et écologique. L’obtention de ce label repose sur des critères d’activité (énergie, industrie, économie circulaire, transports…) et de transparence sur les impacts environnementaux et sociaux. Le label, placé sous la responsabilité d’une instance de gouvernance présidée par le ministère de la Transition écologique et solidaire, a été attribué à 14 projets dont une centrale photovoltaïque, une centrale hydroélectrique, plusieurs parcs éoliens, des logements sociaux écologiques, des emballages comestibles…
Le bitcoin ne représente pas une menace pour la stabilité financière, ont déclaré hier des responsables monétaires et financiers britannique et américain. «Actuellement, nous ne le considérons pas comme un problème pour la stabilité financière», a dit le gouverneur de la Banque d’Angleterre lors d’une intervention à la Chambre des communes. Aux Etats-Unis, le nouveau Contrôleur de la monnaie (OCC) a de son côté estimé que le bitcoin ne représentait pas une menace pour la stabilité du système bancaire américain car les banques se sont largement abstenues de prendre des positions sur la cryptomonnaie.
La fintech française Younited Credit, ex-Prêt d’Union, a annoncé hier avoir franchi le seuil des 100.000 crédits financés en Europe en novembre 2017 depuis sa création début 2012. Younited dispose d’un agrément d’établissement de crédit et de prestataire de services d’investissement, l’autorisant à proposer ses services au sein de l’Union européenne. La fintech a ouvert la collecte de dépôts en Allemagne et en Autriche en 2015 et développé son activité de crédit aux ménages à l’Italie en 2016 puis à l’Espagne en mars dernier. En novembre 2017, la France représentait 78% des crédits financés, contre 15% pour l’Italie et 7% pour l’Espagne.
La Financial Conduct Authority (FCA) a annoncé vendredi qu’elle allait se pencher sur les ICO. Elle compte dans un premier temps collecter des données et conduire une étude approfondie du secteur afin de déterminer l’opportunité de la mise en place de régulations spécifiques. L’autorité britannique précise toutefois que ses propos ne concernent en rien les crypto-monnaies, notamment le bitcoin, qui sont des applications particulières de la DLT. La FCA a par ailleurs indiqué ne pas envisager pour le moment de réguler spécifiquement la technologie du registre distribué de la blockchain et qu’elle continuera à surveiller l’évolution de ses utilisations.
L'agrégateur dirigé par Pierre-Laurent Fleury et Cardif serait encours de négociation pour l'établissement d'un partenariat. Les deux entités pourraient rapidement signer d'après des informations révélées par H24 Finance.
Les strat-up du web MaSuccession.fr et LaBienveillanceFinancière.fr annoncent s’allier avec le réseau de notaires Notissim.fr pour «apporter aux familles un service innovant qui renouvelle l’accompagnement successoral».
La Financial Conduct Authority (FCA) a publié vendredi une synthèse des commentaires reçus à son « discussion paper » sur la technologie du registre distribué (DLT) de la blockchain. L’autorité britannique des marchés financiers a reçu 47 réponses, majoritairement en faveur de sa politique de supervision et plus particulièrement du principe de «neutralité technologique». La FCA indique ainsi ne pas envisager pour le moment de réguler spécifiquement la DLT et qu’elle continuera à surveiller l’évolution de ses utilisations.