L’autorité bancaire européenne (EBA) a publié mercredi soir les normes techniques de réglementation (RTS) et d’exécution (ITS) finales sur le registre électronique central, dont la création est requise par la deuxième directive européenne sur les services de paiement (DSP2). Ce registre vise «à fournir de la transparence sur les opérations des établissements de paiement et de monnaie électronique dans l’Union européenne», explique l’autorité. Les RTS décrivent la procédure par laquelle les autorités nationales communiqueront les informations à l’EBA et comment l’EBA les traitera. Les ITS spécifient quelles informations seront disponibles sur le registre. Les autorités nationales pourront fournir des informations à l’EBA plusieurs fois par jour et le registre pourra traiter et valider les informations transmises automatiquement au moins à la fin de chaque jour. Le registre sera mis en place en 2018.
L’autorité bancaire européenne (EBA) a publié hier soir ses normes techniques de réglementation (RTS) et d’exécution (ITS) finales sur le registre électronique central qu’il lui a été demandé de créer dans la deuxième directive européenne sur les services de paiement (DSP2). Ce registre vise « à fournir de la transparence sur les opérations des établissements de paiement et de monnaie électronique dans l’Union européenne », explique l’autorité dans un communiqué. Les RTS décrivent la procédure par laquelle les autorités nationales communiqueront des informations à l’EBA, et comment l’EBA traitera et publiera ces informations. Les ITS spécifient quelles informations seront disponibles sur le registre.
Les entrepreneurs de la finance sont attirés par le cadre favorable de la cité-Etat, véritable laboratoire pour attaquer le marché du sud-est asiatique.
Passerelle. La néobanque mobile N26 s’allie à Younited Credit pour proposer du crédit à la consommation à ses clients français. Younited Credit est la première plate-forme de prêt agréée en Europe à donner accès à ses technologies via des API (interfaces de programmation) pour permettre à des partenaires d’offrir à leurs propres clients la souscription de prêts de 1.000 à 40.000 euros en 24 heures, avec une expérience client fluide et rapide. La collaboration entre les deux fintech pourrait s’étendre à d’autres pays européens, N26 étant présente dans 17 pays et Younited Credit dans 5 pays.
La néobanque Revolut (un million d’utilisateurs) propose d’acheter et de vendre du bitcoin, du litecoin et de l’ether grâce à son compte courant, avec des frais de 1,5 %. De son côté, le cabinet Chappuis Halder a développé Coqonut, une plate-forme de gestion de cryptomonnaies à destination des banques afin qu’elles puissent offrir à leurs clients un outil pour acheter, vendre, agréger leurs positions sur diverses places de marché, et même participer à des ICO (initial coin offerings).
La parole à... Gonzague de Monteil, directeur associé en charge de l’expertise paiements, monétique et risques, et Grégoire Jahan, expert paiements, Rhapsodies Conseil
La fintech Morning, reprise début février par la banque Edel, filiale du groupe E. Leclerc, et qui avait présenté mi-juin la refonte de son offre à destination des particuliers (applications mobiles avec comptes de paiement et cartes), a annoncé hier avoir signé avec Apple afin de proposer Apple Pay à partir de mi-janvier. Elle mise sur le paiement instantané et offre déjà à ses utilisateurs une visibilité en temps réel sur les opérations effectuées sur leur compte. Elle proposera du virement instantané à partir de juin 2018.
Paris, le 7 décembre 2017 – WeSave, la première plateforme de gestion privée en ligne en France, lance sa plateforme d'agrégation et de conseil sur le patrimoine. Rebaptisée WeSave Conseil (en lieu et place de WeLearn), l’offre est ouverte gratuitement à l’ensemble des clients de WeSave. Les autres épargnants pourront utiliser la plateforme seulement après avoir été parrainés par un client de WeSave ou s’être inscrits sur une liste d’attente sur conseil.wesave.fr.
La fintech Morning, reprise début février par la banque Edel, filiale du groupe E. Leclerc, et qui avait présenté mi-juin la refonte de son offre à destination des particuliers (applications mobiles avec comptes de paiement et cartes), a annoncé aujourd’hui avoir signé avec Apple afin de proposer Apple Pay à partir de mi-janvier. Elle mise sur le paiement instantané et propose déjà à ses utilisateurs une visibilité en temps réel sur les opérations effectuées sur leur compte. Elle proposera du virement instantané à partir de juin 2018.
Les premiers contrats à terme sur le bitcoin, lancés dans la nuit sur le CBOE Futures Exchange de Chicago, ont gagné jusqu'à plus de 20% en séance. Le contrat à un mois a ouvert à 15.460 dollars, s’est brièvement replié puis a atteint un pic de 18.700 dollars. En milieu de journée lundi, il se traitait en hausse de près de 15% à 17.690 dollars, avec 2.756 contrats traités. Au même moment, le site coindesk.com affichait le bitcoin en hausse de 10,5% à 16.615 dollars.
La plate-forme technologique Treezor, qui offre des services de tenue de compte et de paiement en marque blanche ou via API (interfaces de programmation) à des fintech ou entreprises établies, a annoncé jeudi soir être «la première fintech française» à avoir signé avec Apple Pay. Elle a lancé ce mois-ci le service de paiement mobile d’Apple pour l’application de paiement mobile Lydia, en s’appuyant sur une technologie de son partenaire Mastercard. La start-up souligne dans un communiqué pouvoir «désormais fournir à l’ensemble de ses clients agents ou distributeur de monnaie électronique, des cartes de paiement, physiques ou virtuelles, compatibles Apple Pay pour régler des achats sans contact via leur iPhone». La banque mobile allemande N26 propose également Apple Pay à ses clients français.
En cette fin d’année 2017, Epargnissimo, courtier indépendant, complète sa gamme de produits en partenariat avec Suravenir, filiale d’assurance vie et de prévoyance du Crédit Mutuel ARKEA, en intégrant une offre de gestion pilotée, gérée par les experts de la société de gestion Carmignac.
Neuf sociétés ont été labellisés par Finance Innovation dans la filière gestion d'actifs. Les labellisés se caractérisent par leurs offres de solutions dans les domaines de l'allocation, de la connaissance du client ou encore du reporting.
La plate-forme technologique Treezor, qui offre des services de tenue de compte et de paiement en marque blanche ou via API (interfaces de programmation) à des fintech ou entreprises établies, a annoncé hier soir être « la première fintech française » à avoir signé avec Apple Pay. Elle a lancé ce mois-ci le service de paiement mobile d’Apple pour l’application de paiement mobile Lydia, en s’appuyant sur la technologie de tokenisation de son partenaire Mastercard. La banque mobile allemande N26 propose également Apple Pay à ses clients français.
La fintech britannique WordlRemit, leader du transfert d’argent international sur mobile, a annoncé hier avoir levé 40 millions de dollars (34 millions d’euros) pour viser 10 millions de clients des pays émergents à horizon 2020, dont 50% en Afrique. Ce tour de table (série C) porte à 220 millions de dollars le total des investissements dont a bénéficié WorldRemit à ce jour. Il a été orchestré par LeapFrog Investments, avec le concours des investisseurs historiques Accel et TCV.
La fintech britannique WordlRemit, leader du transfert d’argent international sur mobile, a annoncé aujourd’hui avoir levé 40 millions de dollars (34 millions d’euros) pour viser 10 millions de clients des pays émergents à horizon 2020, dont 50% en Afrique. Ce tour de table (série C) porte à 220 millions de dollars le total des investissements dont a bénéficié WorldRemit à ce jour. Il a été orchestré par LeapFrog Investments, avec le concours des investisseurs historiques Accel et TCV.
La néobanque britannique Revolut, lancée en juillet 2015 et qui revendique un million de comptes, dont 170.000 en France, propose désormais à ses utilisateurs d’acheter et échanger, au sein de leur application mobile, trois cryptomonnaies: Bitcoin, Litecoin et Ethereum, et ce depuis 25 devises. Plus de 10.000 utilisateurs de Revolut se sont enregistrés en moins de six jours pour tester la version beta, se réjouissait hier la fintech dans un communiqué.
La néobanque britannique Revolut, lancée en juillet 2015 et qui revendique un million de comptes, dont 170.000 en France, propose désormais à ses utilisateurs d’acheter et échanger, au sein de leur application mobile, trois crypto-monnaies: Bitcoin, Litecoin et Ethereum, et ce depuis 25 devises. Plus de 10.000 utilisateurs de Revolut se sont enregistrés en moins de 6 jours pour tester la version beta, se réjouit la fintech dans un communiqué.