Andreessen Horowitz compte lever 450 millions de dollars pour un second fonds d’investissement de cryptomonnaie, selon le Financial Times, qui cite des sources proches. Andreessen Horowitz était une des premières sociétés de capital-risque à créer un gros fonds dédié aux cryptomonnaies, levant 350 millions de dollars en 2018 pour des start-up travaillant dans la technologie de la blockchain. Le fonds a aussi été un des tout premiers soutiens au projet controversé de cryptomonnaie Libra initié par Facebook l’an dernier.
De sources proches, le PGE fera l’objet d’un nouvel arrêté issu des échanges entre la direction du Trésor et la Fédération bancaire française d’ici mercredi.
Les investisseurs britanniques sont prêts à soutenir davantage de ventes d’actions d’urgence, après que des sociétés ont levé 1,5 milliard de livres sterling (1,72 milliard d’euros) le mois dernier pour résister à la crise économique liée à la pandémie, rapporte le Financial Times. Le vendeur de livres à l’arrêt WH Smith, le groupe textile Asos, et le recruteur Hays, font partie des plus de 25 entreprises britanniques qui ont levé des capitaux, alors que leur activité est immobilisée par le confinement des britanniques. La volonté de soutenir les fonds d’urgence a été accentuée par la vente d’actions à prix réduits par des entreprises. En outre, un assouplissement des règles sur les montants que les entreprises peuvent lever sans approbation des actionnaires a permis aux conseils d’administration d’agir rapidement.
Le constructeur automobile Nissan Motor a demandé une ligne de crédit de 500 milliards de yens (4,2 milliards d’euros) à de grandes banques japonaises, rapporte le Nikkei, sans mentionner de sources. Le groupe nippon cherche ainsi à se protéger d'éventuels problèmes de financement dans un contexte de forte chute des ventes de voitures liée à la pandémie de coronavirus.
Au-delà de ses drames, la pandémie du coronavirus a ses côtés positifs, comme de relativiser les points de vue. Voici donc que vient d’être utilisé pour la première fois le mécanisme européen Instex (Instrument for Supporting Trade Exchanges) pour livrer du matériel médical à l’Iran. Le pays est en effet durement touché par la pandémie et frappé dans le même temps par les sanctions économiques américaines. L’Europe avait mis au point, début 2019, dans un scepticisme teinté d’indifférence, le véhicule Instex pour permettre à ses entreprises de réaliser des échanges avec l’Iran sans encourir de sanctions via le système financier américain. Pour éviter tout lien avec ce dernier, le véhicule est construit en forme de fonds commun de créances, le principe étant de procéder par compensation entre créances des importateurs et exportateurs. Voilà donc cette solution ressortie des cartons et qui fait écho aux critiques toujours plus fortes de la communauté internationale à l’égard des sanctions américaines. Ne reste plus qu’à satisfaire pleinement le président iranien Hassan Rohani, qui a déclaré la démarche européenne positive mais insuffisante…
L'institution veut participer à la mobilisation de la Place pour aider les entreprises et secteurs en difficulté, en particulier les acteurs de la santé.
La gestion financière du Livret A est pénalisée par des produits indexés sur l'inflation. Par prudence, le fonds général de la CDC n'a pas versé son écot à l'Etat pour 2019.
Le groupe de services informatiques Capgemini a annoncé mercredi avoir levé 3,5 milliards d’euros à l’issue d’une émission obligataire en quatre tranches largement sursouscrite. Il a émis 500 millions d’euros d’obligations à 2 ans, portant un coupon de 1,25%, et 800 millions d’euros à 6 ans à un taux de 1,625%. Les deux autres tranches, à échéance 2029 et 2032 et d’un montant de 1 milliard d’euros et de 1,2 milliard, portent des intérêts respectifs de 2% et 2,375%.
La Caisse des dépôts (CDC) a annoncé ce mercredi une bénéfice net agrégé de 2,7 milliards d’euros en 2019, contre 3,3 milliards un an plus tôt, soit une baisse de 18%. Le fonds d’épargne, qui gère notamment le livret A, a vu son résultat courant reculer chuter à 676 millions d’euros contre 1,55 milliard d’euros en 2018, tandis que la section générale, qui regroupe les filiales stratégiques (CNP Assurances, Transdev, Icade…) affiche un bénéfice net part du groupe en progression de 16%, à 2,056 milliards d’euros.
Asos a annoncé avoir levé 247 millions de livres (280 millions d’euros) par l'émission de 15,8 millions de nouvelles actions, représentant une augmentation de 18,8% de son capital. Les titres ont été émis au prix unitaire de 15,6 livres, contre un cours de clôture de 15,59 livres hier soir.
Le Crédit Agricole a reçu 41.600 demandes des prêts de trésorerie garantis par l’Etat (PGE) de la part d’entreprises et entrepreneurs, pour un montant total de 6,7 milliards d’euros. Présentée par Bercyle 24 mars en réaction à la crise sanitaire, l’enveloppe de PGE déployée par les banques françaises pourra atteindre jusqu’à 300 milliards d’euros cette année. En huit jours, 20 milliards d’euros de prêts garantis ont déjà été demandés par plus de 100.000 entreprises, a indiqué dimanche Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie et des Finances, dans le JDD. Le Crédit Agricole revendique également 271.700 « pauses d’échéances de crédits pendant 6 mois », pour un montant agrégé de 2,8 milliards d’euros.
Aux Etats-Unis, les entreprises cotées devront informer leurs actionnaires si elles prévoient de solliciter l’aide publique d’urgence mise en place pour soutenir l'économie face à la pandémie de coronavirus, a averti mardi le gendarme de la Bourse américaine. Les investisseurs sont toujours en quête d’informations sur les entreprises dont ils sont actionnaires et celles-ci doivent leur dire si elles ont besoin de capitaux et comment le virus affecte leurs activités. La SEC a donné un délai supplémentaire de 45 jours aux entreprises cotées pour faire le point. Jay Clayton a souligné qu’elles devaient tenir les investisseurs au courant de leur situation en matière de trésorerie.
Le Crédit Agricole a enregistré 41.600 demandes des prêts de trésorerie garantis par l’Etat (PGE) de la part d’entreprises et entrepreneurs, pour un montant total de 6,7 milliards d’euros, annonce ce mardi le groupe mutualiste. Présentée par Bercyle 24 mars en réaction à la crise sanitaire, l’enveloppe de PGE déployée par les banques françaises pourra atteindre jusqu’à 300 milliards d’euros cette année. En huit jours, 20 milliards d’euros de prêts garantis ont déjà été demandés par plus de 100.000 entreprises, a indiqué dimanche Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie et des Finances, dans le JDD.
Aux Etats-Unis, les entreprises cotées devront informer leurs actionnaires si elles prévoient de solliciter l’aide publique d’urgence mise en place pour soutenir l'économie face à la pandémie de coronavirus, a averti mardi le gendarme de la Bourse américaine.