L’énergéticien allemand RWE a annoncé mardi un accord avec le gouvernement fédéral en vue d’arrêter l’extraction de lignite destiné à la production électrique dans le bassin rhénan en 2030, contre une échéance auparavant fixée à 2038. Le maintien en activité de plusieurs centrales jusqu’au printemps 2024 ne remet pas en cause l’objectif que s’est fixé la coalition gouvernementale de sortir du charbon en 2030. L’entreprise ne demandera pas de compensation supplémentaire pour avancer la date d'élimination progressive au-delà des 2,6 milliards d’euros qui lui avaient été promis dans le cadre du plan précédent. Pour préserver la sécurité d’approvisionnement au-delà de 2030, Berlin pourra décider d’ici à 2026 de maintenir en réserve les dernières centrales au lignite de RWE jusqu'à fin 2033.
L’énergéticien allemand RWE a annoncé mardi avoir trouvé un accord avec le gouvernement fédéral en vue d’arrêter l’extraction de lignite destiné à la production électrique dans le bassin rhénan en 2030, contre une échéance auparavant fixée à 2038. Le maintien en activité de plusieurs centrales jusqu’au printemps 2024 ne remet pas en cause l’objectif que s’est fixé la coalition gouvernementale de sortir du charbon en 2030. Concrètement, trois centrales au charbon seront arrêtées d’ici à la fin de la décennie dans le Land de Rhénanie du Nord-Westphalie.
L’investisseur soutient le projet de l’entreprise de s’emparer de la filiale ‘Clean Energy Businesses’ du groupe new-yorkais Con Edison pour 6,8 milliards de dollars.
La Grande Bretagne est confrontée à un «risque significatif» de pénurie de gaz les prochains mois et pourrait entrer dans une situation d’urgence qui entraînerait l’arrêt des centrales électriques, selon l’Ofgem, l’organisme de réglementation de l’énergie. Le régulateur répondait à une demande de l’énergéticien SSE, qui alertait sur le risque d’insolvabilité du secteur. Si les générateurs sont mis hors tension, ils seraient confrontés à des redevances d'équilibrage «massives» et à des exigences de couverture de crédit qui pourraient les rendre insolvables, a déclaré SSE. «Même si une telle situation ne se réalise pas, le risque qu’elle se produise est susceptible de forcer les générateurs à réduire leurs volumes négociés, réduisant ainsi la liquidité des marchés de l'électricité et augmentant les coûts pour les consommateurs d'électricité», plaide SSE.
Les gendarmes financiers européens (Esma, Eiopa, EBA) ont adressé, vendredi à la Commission européenne, leur rapport final sur le projet de normes techniques sur les informations que devront dévoiler les fonds d’investissement distribués en Europe sur leur exposition à des activités liées aux énergies fossiles et au nucléaire qui seraienten conformité avec la taxonomie verte européenne. Les régulateurs ont ainsi proposé une version amendée des modèles de reporting et des documents précontractuels relatifs au règlement européen sur la publication d’informations de durabilité (SFDR), dont les normes techniques de niveau 2 entrent en vigueur début janvier 2023. Ils introduisent l’idée d’une question fermée (réponse par oui ou par non) dans les modèles existants permettant d’identifier si le fonds entend investir dans des activités liées aux énergies fossiles et au nucléaire, qui seraient conformes à la taxonomie verte. Si la réponse est positive, une représentation graphique de la proportion des investissements du fonds dans ces activités serait requise (voir photo). Dans le cas contraire, elle ne serait pas demandée. Par ailleurs, les superviseurs préconisent d’autres amendements, relativement mineurs, sur le vocabulaire de certains articles de SFDR.
Les pays de l’Union européenne sont convenus vendredi d’imposer un prélèvement sur les profits exceptionnels réalisés par les fournisseurs d'énergie fossile et ont commencé à débattre de mesures supplémentaires face à la crise énergétique en Europe, l’une des pistes portant sur un plafonnement du prix du gaz dans l’ensemble du bloc.
Siemens Gamesa Renewable Energy, filiale d'énergie éolienne de Siemens Energy, a annoncé jeudi la suppression à venir de 2.900 postes à travers le monde dans le cadre de son dernier programme de restructuration. Cette décision, qui sera mise en oeuvre d’ici à l’exercice 2025, s’inscrit dans le sillage de la mise en application de son plan stratégique Mistral, qui vise à simplifier et alléger la structure de l’activité, a indiqué le groupe espagnol. Sur les 2.900 postes concernés, 800 se trouvent au Danemark, 300 en Allemagne, 475 en Espagne et 50 au Royaume-Uni, a précisé Siemens Gamesa. Des suppressions supplémentaires sont prévues dans d’autres pays.
Siemens Gamesa Renewable Energy, filiale d'énergie éolienne de Siemens Energy, a annoncé jeudi la suppression à venir de 2.900 postes à travers le monde dans le cadre de son dernier programme de restructuration. Cette décision, qui sera mise en oeuvre d’ici à l’exercice 2025, s’inscrit dans le sillage de la mise en application de son plan stratégique Mistral, qui vise à simplifier et alléger la structure de l’activité, a indiqué le groupe espagnol.
Le géant de l’énergie va augmenter ses investissements. Il compte faire progresser son dividende et met en garde la France contre une taxation de ses «superprofits».
RTE a annoncé mercredi, selon Reuters, son intention de restituer plus d’un milliard d’euros à ses clients début 2023, conséquence des recettes exceptionnelles encaissées par le gestionnaire des lignes à haute tension françaises en 2022 sous l’effet des tensions sur le marché de l'électricité. Ces recettes exceptionnelles proviennent notamment des droits d’accès payés par les importateurs ou exportateurs d'électricité pour pouvoir utiliser les interconnexions transfrontalières exploitées par RTE, a expliqué dans un communiqué la société, détenue par EDF (50,1% du capital), la Caisse des Dépôts (29,9%) et CNP Assurances (20%). Ces recettes dépendent des volumes échangés aux frontières et des écarts de prix de l'électricité entre la France et ses voisins, qui se sont creusés dans le contexte de la crise énergétique européenne, alimentée par les conséquence de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. «Notre excédent net, quand on prend à la fois notre excédent de recettes et notre excédent de coûts, sera nettement au-dessus d’un milliard d’euros. On connaîtra le chiffre définitif précis une fois l’année terminée, mais nous prévoyons plus probablement 1,5 milliard d’euros ou au-delà», a précisé Laurent Martel, directeur général des finances, achats et risques de RTE.
Les contrats à terme sur le gaz néerlandais (référence TTF à Rotterdam) ont bondi de plus de 10% mercredi pour approcher 210 euros/MWh, après une hausse de 7% mardi, dans un contexte de nouvelles inquiétudes concernant l’approvisionnement en provenance de Russie. Gazprom a rejeté toutes les réclamations de l’ukrainien Naftogaz dans le cadre d’une procédure d’arbitrage sur le transit du gaz russe, ce qui pourrait mettre en danger le gaz naturel qui traverse toujours l’Ukraine depuis la Russie, de façon stable à ce jour.
Les contrats à terme sur le gaz néerlandais (référence TTF à Rotterdam) ont bondi de plus de 10% pour approcher 210 euros/MWh mercredi, après une hausse de 7% mardi, dans un contexte de nouvelles inquiétudes concernant l’approvisionnement en provenance de Russie.
Le pétrolier maintient son programme de rachat d'actions 2022 à 7 milliards de dollars mais les actionnaires toucheront un coupon spécial en fin d'année.
La filiale d'EDF, également détenue par CNP Assurances et la Caisse des Dépôts, profite de la hausse des échanges d'électricité entre pays et des écarts de prix.
Même si le gouvernement a annoncé un gel à +15% TTC de l’augmentation des tarifs réglementés de vente d’électricité (TRVE) en 2023, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) fera néanmoins pour le 1er février une proposition de TRVE. Alors que la méthode actuelle de construction des TRVE ne devrait pas permettre de couvrir en 2023 les coûts de fourniture d’électricité, la CRE propose des évolutions portant notamment sur les coûts d’approvisionnement en énergie, les coûts des écarts au périmètre d’équilibre et le niveau de rémunération normale. Le régulateur invite les parties intéressées à adresser leur contribution au plus tard le lundi 17 octobre 2022, en la saisissant sur la plateforme mise en place pour l’occasion.
La plupart des producteurs d’énergies renouvelables ont signé des contrats de long terme avec l’Etat et ne profitent pas de la flambée des prix de l’électricité.