Gaussin, spécialiste du transport propre et intelligent, et Lhyfe, producteur d’hydrogène vert, ont annoncé lundi la signature d’un partenariat stratégique visant à accélérer le développement de la mobilité hydrogène sur les sites portuaires, aéroportuaires et logistiques, en proposant une solution globale de production et distribution de mobilité décarbonée. Les deux partenaires vont étudier la possibilité de développer une solution de mobilité renouvelable globale associant les véhicules à hydrogène de Gaussin et l’hydrogène vert et renouvelable produit par Lhyfe. Cet accord prévoit aussi un volet commercial visant à identifier des clients potentiels en France et à l’international, susceptibles d'être intéressés par une telle solution de mobilité renouvelable globale.
Face au risque de rupture d’approvisionnement en carburant, «il est urgent que les syndicats saisissent la main tendue par Exxon Mobil et TotalEnergies pour ouvrir des négociations et trouver une solution par le dialogue social […] et ainsi permettre aux stations-service d’être réapprovisionnées dans les plus brefs délais. Il en va de la poursuite de l’activité économique du pays», a déclaré le Medef lundi dans un communiqué. «Le conflit entre Exxon Mobil, TotalEnergies et certains syndicats doit cesser, poursuit le mouvement patronal. (...) De nombreuses entreprises commencent à avoir de réelles difficultés pour exercer leur activité. Leurs salariés ne peuvent plus se rendre sur le lieu de travail alors que près de 75% d’entre eux utilisent chaque jour leur voiture».
Gaussin, spécialiste du transport propre et intelligent, et Lhyfe, producteur d’hydrogène vert, ont annoncé lundi la signature d’un partenariat stratégique visant à accélérer le développement de la mobilité hydrogène sur les sites portuaires, aéroportuaires et logistiques, en proposant une solution globale de production et distribution de mobilité décarbonée.
Le pétrolier répond aux accusations de «chantage» de la CGT alors que le mouvement de grève dans les raffineries françaises est reconduit jusqu’à mardi.
Face au risque de rupture d’approvisionnement en carburant, « il est urgent que les syndicats saisissent la main tendue par Exxon Mobil et TotalEnergies pour ouvrir des négociations et trouver une solution par le dialogue social […] et ainsi permettre aux stations-service d’être réapprovisionnées dans les plus brefs délais. Il en va de la poursuite de l’activité économique du pays », a déclaré le Medef lundi matin dans un communiqué.
Le fonds a attiré des industriels comme TotalEnergies ou Air Liquide mais aussi de nombreux investisseurs financiers, d’Axa au Crédit Agricole en passant par Allianz, la Société Générale et Amundi.
Le fabricant de câbles Nexans a annoncé jeudi avoir reçu la commande finale d’une coentreprise entre BP et Equinor portant sur des câbles d’exportation d'énergie éolienne offshore pour un projet aux Etats-Unis. Dans le cadre de ce contrat, dont le montant n’a pas été dévoilé, Nexans installera des câbles d’exportation sur 150 kilomètres entre la sous-station offshore d’Empire Wind 1, un projet de parc éolien offshore au large de l’Etat de New York, et le terminal maritime de South Brooklyn. «Les câbles seront fabriqués au sein des usines Nexans de Charleston en Caroline du Sud et de Halden en Norvège» et seront également posés par le groupe, a précisé Nexans.
Le fabricant de câbles Nexans a annoncé jeudi avoir reçu la commande finale d’une coentreprise entre BP et Equinor portant sur des câbles d’exportation d'énergie éolienne offshore pour un projet aux Etats-Unis.
Dans un entretien accordé à L'Agefi, Clarisse Gobin-Swiecznik, directrice générale déléguée de Rubis et Jacques Riou, co-gérant, reviennent sur la montée en puissance de la branche renouvelables tandis que s’amorce une transition à la tête du groupe.
L’énergéticien allemand RWE a annoncé mardi un accord avec le gouvernement fédéral en vue d’arrêter l’extraction de lignite destiné à la production électrique dans le bassin rhénan en 2030, contre une échéance auparavant fixée à 2038. Le maintien en activité de plusieurs centrales jusqu’au printemps 2024 ne remet pas en cause l’objectif que s’est fixé la coalition gouvernementale de sortir du charbon en 2030. L’entreprise ne demandera pas de compensation supplémentaire pour avancer la date d'élimination progressive au-delà des 2,6 milliards d’euros qui lui avaient été promis dans le cadre du plan précédent. Pour préserver la sécurité d’approvisionnement au-delà de 2030, Berlin pourra décider d’ici à 2026 de maintenir en réserve les dernières centrales au lignite de RWE jusqu'à fin 2033.
L’énergéticien allemand RWE a annoncé mardi avoir trouvé un accord avec le gouvernement fédéral en vue d’arrêter l’extraction de lignite destiné à la production électrique dans le bassin rhénan en 2030, contre une échéance auparavant fixée à 2038. Le maintien en activité de plusieurs centrales jusqu’au printemps 2024 ne remet pas en cause l’objectif que s’est fixé la coalition gouvernementale de sortir du charbon en 2030. Concrètement, trois centrales au charbon seront arrêtées d’ici à la fin de la décennie dans le Land de Rhénanie du Nord-Westphalie.
L’investisseur soutient le projet de l’entreprise de s’emparer de la filiale ‘Clean Energy Businesses’ du groupe new-yorkais Con Edison pour 6,8 milliards de dollars.
La Grande Bretagne est confrontée à un «risque significatif» de pénurie de gaz les prochains mois et pourrait entrer dans une situation d’urgence qui entraînerait l’arrêt des centrales électriques, selon l’Ofgem, l’organisme de réglementation de l’énergie. Le régulateur répondait à une demande de l’énergéticien SSE, qui alertait sur le risque d’insolvabilité du secteur. Si les générateurs sont mis hors tension, ils seraient confrontés à des redevances d'équilibrage «massives» et à des exigences de couverture de crédit qui pourraient les rendre insolvables, a déclaré SSE. «Même si une telle situation ne se réalise pas, le risque qu’elle se produise est susceptible de forcer les générateurs à réduire leurs volumes négociés, réduisant ainsi la liquidité des marchés de l'électricité et augmentant les coûts pour les consommateurs d'électricité», plaide SSE.
Les gendarmes financiers européens (Esma, Eiopa, EBA) ont adressé, vendredi à la Commission européenne, leur rapport final sur le projet de normes techniques sur les informations que devront dévoiler les fonds d’investissement distribués en Europe sur leur exposition à des activités liées aux énergies fossiles et au nucléaire qui seraienten conformité avec la taxonomie verte européenne. Les régulateurs ont ainsi proposé une version amendée des modèles de reporting et des documents précontractuels relatifs au règlement européen sur la publication d’informations de durabilité (SFDR), dont les normes techniques de niveau 2 entrent en vigueur début janvier 2023. Ils introduisent l’idée d’une question fermée (réponse par oui ou par non) dans les modèles existants permettant d’identifier si le fonds entend investir dans des activités liées aux énergies fossiles et au nucléaire, qui seraient conformes à la taxonomie verte. Si la réponse est positive, une représentation graphique de la proportion des investissements du fonds dans ces activités serait requise (voir photo). Dans le cas contraire, elle ne serait pas demandée. Par ailleurs, les superviseurs préconisent d’autres amendements, relativement mineurs, sur le vocabulaire de certains articles de SFDR.