L’économie britannique a progressé de 0,8% en glissement mensuel en janvier, après une baisse de -0,2% en décembre à cause du variant Omicron du coronavirus et des restrictions décidées alors, selon l’Office for National statistics (ONS). Les chiffres ont dépassé les prévisions du marché d’une croissance de 0,2% sur le mois, et tous les secteurs étaient contributeurs : les services en hausse (+0,8%), la production industrielle (+0,7%), et la construction (+1,1%). La production des services destinés aux consommateurs a augmenté de 1,7% au cours du mois, principalement grâce à la réouverture de la restauration (+6,8%).
La guerre en Ukraine sur l’Europe risque de réduire de deux points de pourcentage, donc de plus de la moitié, la croissance économique de l’Allemagne cette année, montre une étude de l’IAB. Cet institut spécialisé dans les recherches sur le marché du travail prévoit aussi que l’inflation allemande atteindra 7% en raison de l’envolée des prix de l'énergie. Le gouvernement allemand prévoit, pour l’heure, une croissance de 3,6% cette année après 2,9% l’an dernier et une inflation limitée à 3,3%. Si l’Allemagne arrêtait totalement ses importations de gaz, de pétrole et de charbon en provenance de Russie, l’impact sur la croissance économique serait deux fois plus important et l’inflation pourrait atteindre 10%.
Les Vingt-Sept s’accordent sur la nécessité de décupler leurs investissements en matière de défense. Mais l’option d’un nouvel emprunt commun, proposée par Paris, divise.
L’économie britannique a progressé de 0,8% en glissement mensuel en janvier, après une baisse de -0,2% en décembre à cause du variant Omicron du coronavirus et des restrictions décidées alors, selon la publication vendredi de l’Office for National statistics (ONS).
Le Premier ministre chinois Li Keqiang s’est dit confiant vendredi dans l’atteinte l’objectif de croissance économique de cette année, malgré les vents contraires, notamment la guerre en Ukraine, Il s’est engagé à fournir davantage de soutien au cours d’une année politiquement sensible.
Les premières prévisions confirment l’impact économique de la guerre en Ukraine sur l’Europe. Elle risque de réduire de deux points de pourcentage, donc de plus de la moitié, la croissance économique de l’Allemagne cette année, montre ainsi une étude publiée vendredi par IAB.
La croissance économique du Japon au cours du dernier trimestre de 2021 a été revue assez fortement à la baisse, montrent les données publiées mercredi par le gouvernement, impactées par les pressions liées à l’épidémie de coronavirus et à la hausse des prix de l’énergie. Le Japon a connu une croissance de 4,6% en rythme annuel sur la période octobre-décembre, bien inférieur aux prévisions de 5,6%s. En rythme trimestriel, le PIB japonais a augmenté de 1,1%, ce qui est aussi inférieur aux prévisions (1,4%). La consommation privée, qui représente plus de la moitié du PIB du Japon, a augmenté de 2,4% en octobre-décembre par rapport au trimestre précédent.
La croissance économique du Japon au cours du dernier trimestre de 2021 a été revue assez fortement à la baisse, montrent les données publiées mercredi par le gouvernement, alors que les pressions liées à l’épidémie de coronavirus et à la hausse des prix de l’énergie augmentent les risques de contraction également pour ce trimestre.
L’économie de la zone euro a progressé de 0,3% au quatrième trimestre de 2021, selon les statistiques publiées mardi par Eurostat. Sur un an, le PIB a progressé de +4,6%, un chiffre identique à la première estimation publié fin janvier. Au troisième trimestre, le PIB des 19 pays ayant adopté la monnaie unique avait augmenté de 2,3% par rapport au trois mois précédent et de +4,0% sur un an.
L’économie de la zone euro a progressé de 0,3% au quatrième trimestre de 2021, selon les statistiques publiées mardi par Eurostat. Sur un an, le PIB a progressé de +4,6%, un chiffre identique à la première estimation publié fin janvier.
Les exportations chinoises ont progressé de 16,3% sur la période janvier-février sur un an et les importations ont augmenté de 15,5%, montrent les données des douanes chinoises publiées lundi. Le consensus Reuters tablait sur une hausse de 15,0% des exportations pour les deux premiers mois de l’année (+20,9% en décembre), et de 16,5% des importations (+19,5% en décembre). La Chine a affiché un excédent commercial de 115,95 milliards de dollars au cours de la même période, contre 99,5 milliards attendus. L’excédent commercial de la Chine était ressorti à 94,46 milliards de dollars en décembre. Malgré ces nouvelles plutôt bonnes, Pékin a révisé à environ 5,5% l’objectif de croissance de l’économie chinoise pour cette année.
Les exportations chinoises ont progressé de 16,3% sur la période janvier-février sur un an et les importations ont augmenté de 15,5%, montrent les données des douanes chinoises publiées lundi.
Les commandes à l’industrie allemande ont augmenté plus que prévu en janvier, soutenues par une forte demande étrangère, montrent les données publiées lundi par l’Office fédéral de la statistique. Ces commandes ont augmenté de 1,8% en données ajustées des variations saisonnières après une progression de 3% (révisée en hausse) en décembre. Ceci représente la troisième croissance mensuelle d’affilée. Le consensus prévoyait en moyenne une hausse de 1% en janvier.
Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté moins que prévu en janvier, freinées par la baisse des ventes de carburant et l’atonie des dépenses en ligne et en alimentation dans un contexte d’inflation supérieure à 5%. Elles ont augmenté de 0,2% en glissement mensuel en janvier et de 7,8% d’une année sur l’autre, selon les données Eurostat, soit nettement moins que les hausses respectives de 1,3% et 9,1% attendues par le consensus Reuters. Par rapport à janvier 2021, les ventes d’essence progressent de 12,7%, tandis que les achats en ligne ont diminué de 6,7% et les ventes d’aliments, de boissons et de tabac ont baissé de 1,7%.
Les exportations et importations allemandes ont chuté de manière inattendue en janvier, pénalisées par la persistance des goulots d'étranglement dans la chaîne d’approvisionnement, a annoncé vendredi l’office fédéral de la statistique. Les exportations ajustées des variations saisonnières ont reculé de 2,8% sur le mois, alors que les économistes prévoyaient une hausse de 1,0%. Les importations ont diminué de 4,2% contre un consensus prévoyant +2,0%. L’excédent commercial est passé à 9,4 milliards d’euros, contre 8,1 milliards le mois précédent.
Les exportations et importations allemandes ont chuté de manière inattendue en janvier, pénalisées par la persistance des goulots d'étranglement dans la chaîne d’approvisionnement, a annoncé vendredi l’office fédéral de la statistique. Les exportations ajustées des variations saisonnières ont reculé de 2,8% sur le mois, alors que les économistes prévoyaient une hausse de 1,0%. Les importations ont diminué de 4,2% contre un consensus prévoyant une hausse de 2,0%.
Les entreprises étrangères qui souhaitent quitter la Russie bénéficieront d’une procédure accélérée de protection contre la faillite ou pourront céder leurs parts à des gestionnaires locaux jusqu'à leur retour en Russie, a déclaré vendredi le premier vice-président du gouvernement, Andreï Belousov. Les sanctions occidentales imposées à Moscou après son invasion de l’Ukraine ont incité des dizaines d’entreprises mondiales à interrompre leurs activités en Russie et certaines ont déclaré qu’elles quitteraient complètement le pays.
Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté moins que prévu en janvier, freinées par la baisse des ventes de carburant et l’atonie des dépenses en ligne et en alimentation dans un contexte d’inflation supérieure à 5%. Elles ont augmenté de 0,2% en glissement mensuel en janvier et de 7,8% d’une année sur l’autre, selon les données publiées par Eurostat, soit nettement moins que les hausses respectives de 1,3% et 9,1% attendues par le consensus Reuters.
La Commission européenne présentera la semaine prochaine une stratégie visant ouvertement à affranchir l’UE de sa dépendance aux importations de gaz russe.