La production industrielle japonaise a diminué pour la première fois en trois mois en décembre. Elle recule de 1% par rapport au mois précédent, selon les données publiées lundi. Une baisse supérieure aux attentes des économistes que les économistes attribuent aux pénuries d’approvisionnement. Ce repli s’explique par une baisse de la production de machines, indiquant que les difficultés s’étendent au-delà du seul secteur automobile.
Comme attendu, la croissance a beaucoup ralenti au quatrième trimestre en zone euro, même si elle reste solide en rythme annuel grâce aux bonnes performances de la France et de l’Italie, qui ont compensé les difficultés de l’Allemagne, montre la première estimation du PIB publiée lundi par Eurostat.
L’activité en Chine subit l’impact de la propagation du variant Omicron et de la stratégie zéro Covid menée par Pékin. L’indice PMI Caixin/Markit manufacturier s’est établi en janvier à 49,1, en-dessous des attentes et en zone de contraction. Dans le même temps, l’indice PMI officiel reste en expansion mais diminue également à 50,1en janvier, contre 50,3 en décembre, selon les données publiées dimanche par l’office statistique chinois. Ce dernier signale également un ralentissement de l’activité dans les services. L’indice PMI du secteur a reculé à 51,1 contre 52,7. Ces indicateurs devraient renforcer les attentes du marché d’un soutien supplémentaire de Pékin pour stabiliser l'économie. La banque centrale chinoise a déjà commencé à assouplir sa politique monétaire en abaissant ses principaux taux d’intérêts ainsi que son taux de facilité de crédit à moyen terme. D’autres mesures sont attendues dans les semaines à venir.
La reprise économique en Chine est bien avancée mais déséquilibrée, selon le Fonds monétaire international (FMI), qui met en garde contre l’incertitude politique liée au durcissement des mesures à l’encontre du secteur technologique et le ralentissement de la productivité. Une base de comparaison moins favorable ainsi qu’une consommation faible et des vents contraires provenant d’investissements immobiliers en baisse seront les principaux freins à la croissance en 2022, selon un rapport du FMI publié vendredi. Il FMI prévoit que la Chine enregistre une croissance de 4,8% en 2022 et de 5,2% en 2023, contre 8,1% l’an dernier.
La reprise économique en Chine est bien avancée mais déséquilibrée, selon le Fonds monétaire international (FMI), qui met en garde contre l’incertitude politique liée au durcissement des mesures à l’encontre du secteur technologique et le ralentissement de la productivité.
Les prêts aux entreprises de la zone euro se sont accélérés pour le quatrième mois consécutif en décembre, après une tendance baissière en milieu d’année. Ils ont augmenté de 4,2%, contre 2,9% en novembre, mais le taux de croissance est resté bien en deçà des 7,1% enregistrés un an plus tôt, selon les données publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE).
L’Allemagne serait-elle devenu l’homme malade de l’Europe? L'économie allemande s’est contractée encore plus que prévu au quatrième trimestre 2021 sous l’effet des restrictions mises en œuvre pour ralentir la propagation du variant Omicron tandis que l’activité est restée soutenue en France et en Espagne sur la même période, les deux pays atteignant des croissances historiques en 2021.
La croissance de l'économie américaine s’est accélérée au quatrième trimestre 2021, grâce notamment à la reconstitution des stocks des entreprises pour répondre à la reprise de la demande. Cela qui permet aux Etats-Unis d’afficher sur 2021 leur plus forte croissance depuis près de 40 ans. Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 6,9% en rythme annualisé, selon la première estimation du département du Commerce, après 2,3% au troisième trimestre. La croissance est supérieure aux attentes des économistes interrogés par Reuters qui prévoyaient en moyenne +5,5% et dans le haut de fourchette de leurs estimations. Sur l’ensemble de 2021, la première économie mondiale enregistre ainsi une croissance de 5,7%, sa meilleure performance annuelle depuis 1984, après une contraction de 3,4% du PIB en 2020, la plus forte depuis 74 ans.
Le taux de chômage en Espagne est tombé à 13,33% au quatrième trimestre 2021, contre 14,57% au cours des trois mois précédents, selon les données publiées jeudi par l’institut statistique espagnol INE. C’est le cinquième trimestre de baisse après le pic de 16,26% atteint au troisième trimestre 2020. Ce chiffre est nettement en-dessous des attentes du marché de 14,2%. Il s’agit du taux le plus bas depuis le troisième trimestre de 2008 (11,23%) et le plus bas pour un quatrième trimestre depuis 2007 (8,57%), alors que la demande de main-d'œuvre s’est renforcée dans un contexte de reprise économique.
Le taux de chômage en Espagne est tombé à 13,33% au quatrième trimestre 2021, contre 14,57% au cours des trois mois précédents, selon les données publiées jeudi par l’institut statistique espagnol INE. C’est le cinquième trimestre de baisse après le pic de 16,26% atteint au troisième trimestre 2020. Ce chiffre est nettement en-dessous des attentes du marché de 14,2%.
La croissance de l'économie américaine s’est accélérée au quatrième trimestre 2021, grâce notamment à la reconstitution des stocks des entreprises pour répondre à la reprise de la demande. Cela qui permet aux Etats-Unis d’afficher sur 2021 leur plus forte croissance depuis près de 40 ans.
Le climat des affaires en Allemagne s’est amélioré en janvier pour la première fois en sept mois grâce à une diminution des tensions dans les chaînes d’approvisionnement. L’indice Ifo a rebondi à 95,7 après 94,8 (révisé) en décembre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 94,7. La composante du jugement des chefs d’entreprise sur leurs conditions actuelles d’activité ressort en baisse à 96,1 après 96,9 mais celle mesurant l'évolution de leurs anticipations a progressé à 95,2 contre 92,7.
Le climat des affaires en Allemagne s’est amélioré en janvier pour la première fois en sept mois grâce à une diminution des tensions dans les chaînes d’approvisionnement. L’indice Ifo a rebondi à 95,7 après 94,8 (révisé) en décembre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 94,7.
La reprise économique dans la zone euro a encore ralenti en janvier avec les restrictions sanitaires mises en oeuvre pour tenter de freiner la propagation du variant Omicron, selon l’enquête d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI composite «flash» a reculé à 52,4 en janvier, après 53,3 en décembre, au plus bas depuis février et sous le consensus Reuters, qui le donnait à 52,6. L’indice PMI des services est revenu à son plus bas niveau depuis neuf mois, à 51,2 en janvier après 53,1 en décembre. En Allemagne, l’indice PMI manufacturier a atteint 60,5 en janvier, après 57,4 en décembre. En France, en revanche, l’indice PMI manufacturier a légèrement baissé, à 55,5 en janvier après 55,6 en décembre.
La reprise économique dans la zone euro a encore ralenti en janvier avec les restrictions sanitaires mises en oeuvre pour tenter de freiner la propagation du variant Omicron, selon l’enquête d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont chuté de 3,7% en glissement mensuel en décembre 2021, la plus forte baisse depuis janvier 2021 et après deux mois de forte croissance selon les chiffres publiés vendredi par l’Office for National statistics (ONS). En considérant l’ensemble de l’année 2021, les ventes ont augmenté de 5,1% par rapport à l’ensemble de l’année 2020, la plus forte hausse depuis 2004.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont chuté de 3,7% en glissement mensuel en décembre 2021, la plus forte baisse depuis janvier 2021 et après deux mois de forte croissance selon les chiffres publiés vendredi par l’Office for National statistics (ONS).
Les ventes de logements anciens aux Etats-Unis ont atteint un nouveau record en 15 ans l’an dernier, alors que la faiblesse des taux d’intérêt et le télétravail ont stimulé la demande de biens dans le pays. Les ventes ont progressé de 8,5%, à 6,12 millions d’unités, pour l’ensemble de 2021, a indiqué jeudi la NAR, l’association nationale des agents immobiliers. Cette forte demande a contribué à une envolée des prix notamment en raison de la rareté de l’offre. Le prix de vente médian a ainsi bondi à un nouveau record de 346.900 dollars, soit une hausse de 16,9% par rapport à 2020. Les économistes s’attendent à ce que la frénésie d’achats des ménages s’atténue en 2022 en raison de la remontée des taux d’intérêt.