La Commission européenne a revu à la baisse jeudi sa prévision de croissance économique pour la zone euro cette année en raison notamment de la pandémie de Covid-19, des prix élevés de l’énergie et des perturbations continues de l’offre. L’exécutif européen table désormais sur une croissance de 4,0% du PIB en 2022 dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique, au lieu de 4,3% prévus en novembre.
Le produit intérieur brut (PIB) de la France progresserait de 0,3% au premier trimestre 2022 puis de 0,6% au deuxième, a indiqué mardi l’Insee dans son dernier point de conjoncture. En décembre dernier, l’institut tablait sur une hausse respective de 0,4% et 0,5%. A la mi-année, l’acquis de croissance pour 2022 s’élèverait à 3,2% contre 3% précédemment attendu. Le PIB français se situerait ainsi au deuxième trimestre à 1,8% au-dessus de son niveau prépandémique. Après le rebond de 7% du PIB enregistré sur l’ensemble de 2021, l’activité économique française devrait connaître une dynamique de croissance plus modérée durant les prochains mois. La dégradation temporaire de la situation sanitaire due au variant Omicron, conjuguée à une nouvelle hausse des cours du pétrole, bridera vraisemblablement la consommation des ménages d’ici à fin mars et celle-ci devrait ensuite s’accélérer au printemps. En supposant un maintien des cours du pétrole au niveau de 90 dollars le baril, l’Insee anticipe un glissement annuel des prix à la consommation compris entre +3% et +3,5% à l’horizon de juin 2022.
Le produit intérieur brut (PIB) de la France progresserait de 0,3% au premier trimestre 2022 puis de 0,6% au deuxième, indique mardi l’Insee dans son dernier point de conjoncture. En décembre dernier, l’institut tablait sur une hausse respective de 0,4% et 0,5%. A la mi-année, l’acquis de croissance pour 2022 s’élèverait à 3,2% contre 3% précédemment attendu. Le PIB français se situerait ainsi au deuxième trimestre à 1,8% au-dessus de son niveau prépandémique.
La production industrielle en Allemagne a reculé de manière inattendue en décembre à cause de goulets d'étranglement dans la chaîne d’approvisionnement, d’après les données publiées lundi par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Elle s’est repliée de 0,3% en décembre par rapport à novembre, en données corrigées. Les économistes anticipaient une progression de 0,4%. Sur un an, la production industrielle de l’Allemagne a diminué de 4,1% en décembre, a ajouté Destatis. En 2021, cet indicateur a augmenté de 3% par rapport à 2020.
L’activité dans le secteur des services en Chine a progressé en janvier à son rythme le plus lent en cinq mois. L’indice PMI du secteur calculé par Caixin/Markit est tombé à 51,4 - un plus bas depuis le mois d’août - contre 53,1 en décembre, alors que la hausse des cas de coronavirus et les mesures de confinement ont pesé sur les nouvelles entreprises et le sentiment des consommateurs. L’indice composite de Caixin pour le mois de janvier, qui comprend à la fois l’activité manufacturière et l’activité des services, est tombé à 50,1, contre 53 en décembre.
La production industrielle en Allemagne a reculé de manière inattendue en décembre à cause de goulets d'étranglement dans la chaîne d’approvisionnement, d’après les données publiées lundi par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Elle s’est repliée de 0,3% en décembre par rapport à novembre, en données corrigées de l’inflation, des variations saisonnières et des effets calendaires. Les économistes anticipaient en moyenne une progression de 0,4%.
La Russie a conclu un contrat de 30 ans pour fournir du gaz à la Chine via un nouveau gazoduc. Les nouvelles ventes de gaz seront réglées en euros, les deux pays souhaitant diversifier les devises de transaction en-dehors du dollar. Gazprom, qui détient le monopole des exportations de gaz russe par gazoduc, a accepté de fournir à CNPC, une société publique chinoise d’énergie, 10 milliards de mètres cubes de gaz par an. Les premiers flux à travers le gazoduc, qui reliera la région de l’extrême-orient russe au nord-est de la Chine, devraient commencer dans deux à trois ans. Cet accord renforce l’alliance entre Pékin et Moscou dans l’énergie au moment où les relations avec l’Occident sont tendues au sujet de l’Ukraine.
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Andrew Bailey, a souligné vendredi la nécessité de modérer les augmentations de salaire, un jour après que la banque centrale britannique a augmenté à nouveau ses taux d’intérêt pour lutter contre une inflation à son plus haut niveau en 30 ans. Il a déclaré que la pression salariale menaçait la capacité de la BoE à maîtriser l’inflation, alors que les ménages étaient confrontés à la plus forte compression de leurs revenus depuis au moins 1990, en raison de la hausse des prix de l'énergie.
La dynamique des salaires inquiète la Banque d’Angleterre (BoE). Son gouverneur, Andrew Bailey a souligné vendredi la nécessité de modérer les augmentations de salaire, un jour après que la banque centrale britannique a augmenté à nouveau ses taux d’intérêt pour lutter contre une inflation à son plus haut niveau en 30 ans.
La Russie a conclu un contrat de 30 ans pour fournir du gaz à la Chine via un nouveau gazoduc. Les nouvelles ventes de gaz seront réglées en euros, les deux pays souhaitant diversifier les devises de transaction en-dehors du dollar.
Tirant parti d’une demande intérieure plus soutenue, les commandes à l’industrie allemandes ont augmenté de 2,8% en données ajustées des variations saisonnières après une progression de 3,6% en novembre, selon les données de l’Office fédéral de la statistique (Destatis). Le consensus prévoyait en moyenne une hausse de 0,5% sur le mois. Par rapport à décembre 2020, les commandes ont progressé de 5,5%, en données corrigées de l’inflation et des effets calendaires, a ajouté Destatis. Elles s’inscrivent en hausse de 9,8% par rapport à février 2020, le mois qui a précédé l’instauration de mesures de confinement en Allemagne pour endiguer la propagation du coronavirus.
Les ventes au détail dans la zone euro ont chuté de 3% sur un mois en décembre 2021. Cette donnée, nettement inférieure aux attentes des économistes (-0,5%), est la plus forte baisse en huit mois, alors que les restrictions face à la nouvelle vague de Covid provoquée par le variant Omicron a pesé sur la consommation. Les ventes au détail de produits non alimentaires ont diminué de 5,2 % tandis que les ventes de produits alimentaires, boissons et tabac ont baissé de 0,3 %. En revanche, les ventes de carburants automobiles ont légèrement augmenté de 0,1 %. Parmi les plus grandes économies du bloc, les ventes ont diminué de 5,5 % en Allemagne, de 0,2 % en France et de 5,7 % en Espagne.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro a encore ralenti en janvier, le secteur des services, le plus important, souffrant de l’impact de la vague Omicron. L’indice PMI composite a reculé à 52,3 en janvier, après 53,3 en décembre, revenant à son plus bas niveau depuis février 2021, montre jeudi l’enquête IHS Markit. Le PMI des services a reculé plus nettement encore, à 51,1 après 53,1, au plus bas depuis neuf mois.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier dans la zone euro s’est accélérée en janvier grâce au reflux des tensions sur les chaînes d’approvisionnement. L’indice PMI manufacturier définitif augmente à 58,7 en janvier, après 58,0 en décembre. L’indice mesurant la production atteint 55,4 après 53,8 ; celui sur les prix payés par les industriels 72,7 après 70,2. En Allemagne, l’indice PMI manufacturier a progressé à 59,8 en janvier après 57,4 en décembre, une première accélération en six mois grâce à de moindres goulets d’étranglement. En France, il est revenu à 55,5 en janvier après 55,6 en décembre. En Italie, il a reculé à 58,3 en janvier après 62,0 en décembre et un record à 62,8 en novembre : moins qu’attendu et un plus bas niveau depuis près d’un an. En Espagne, il est resté inchangé à 56,2 en janvier.
Le chômage dans la zone euro est tombé à un plus bas historique à 7% de la population active en décembre contre 7,1% révisé en novembre, selon des données Eurostat. Ce taux est le plus bas jamais enregistré depuis le début des mesures en avril 1998. Eurostat a déclaré que 11,481 millions de personnes étaient sans emploi dans la zone euro, en baisse de 185 000 personnes par rapport à novembre. Ce taux de chômage record est un facteur susceptible de s’ajouter aux pressions inflationnistes déjà élevées causées par les goulots d'étranglement de la chaîne d’approvisionnement.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier dans la zone euro s’est accélérée en janvier grâce au reflux des tensions sur les chaînes d’approvisionnement, mais cette amélioration est plus ou moins sensible d’un pays à l’autre, indique l’enquête IHS Markit.
Le chômage dans la zone euro est tombé à un plus bas historique à 7% de la population active en décembre contre 7,1% révisé en novembre, selon des données publiées mardi par Eurostat. Ce taux, légèrement inférieur aux attentes des économistes, est le plus bas jamais enregistré depuis le début des mesures en avril 1998. Eurostat a déclaré que 11,481 millions de personnes étaient sans emploi dans la zone euro, en baisse de 185 000 personnes par rapport à novembre. Ce taux de chômage record est un facteur susceptible de s’ajouter aux pressions inflationnistes déjà élevées causées par les goulots d'étranglement de la chaîne d’approvisionnement.
La production industrielle japonaise a diminué pour la première fois en trois mois en décembre. Elle recule de 1% par rapport au mois précédent. Une baisse supérieure aux attentes, que les économistes attribuent aux pénuries d’approvisionnement. Ce repli s’explique par une baisse de la production de machines, indiquant que les difficultés s’étendent au-delà du seul secteur automobile. Ce chiffre questionne la vigueur de la reprise économique japonaise, malgré la publication de ventes au détail en hausse de 1,4% en décembre pour le troisième mois consécutif.
Comme attendu, la croissance a beaucoup ralenti au quatrième trimestre 2021 en zone euro, même si la France et de l’Italie ont compensé les difficultés de l’Allemagne, montre la première estimation du PIB publiée lundi par Eurostat. Le PIB des 19 pays partageant l’euro a augmenté de +0,3% par rapport aux trois mois précédents, après une progression de +2,2% au troisième trimestre, et de +4,6% sur un an. La France a enregistré une croissance de +0,7% au quatrième trimestre et de +5,4% en rythme annuel. L’Italie a affiché une croissance de +0,6% pour les trois derniers mois de 2021 et de +6,4% sur un an, et l’Espagne a vu son activité augmenter de +2% en rythme trimestriel, et de +5,2% en rythme annuel. L’économie allemande est en revanche tombée en contraction (-0,7%) sur octobre-décembre.