La croissance du produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne en 2021 est ressortie en progression de 2,7% d’un an sur l’autre en données corrigées de l’inflation, des variations saisonnières et des effets calendaires, selon la première estimation publiée vendredi par l’Office fédéral de la statistique, Destatis. Si la hausse est conforme aux attentes, «l’augmentation des pénuries d’approvisionnement et de matériel a freiné la reprise, qui a été stoppée à la fin de l’année par la quatrième vague de Covid-19 et un nouveau renforcement des mesures de protection gouvernementales», ont commenté les économistes de l’institut de statistique, lors d’une conférence de presse. En 2020, le PIB allemand s'était contracté de 4,6%.
La production industrielle a augmenté de 2,3% en novembre sur un mois en zone euro, mais a baissé de 1,5% en glissement annuel, selon les données publiées mercredi par Eurostat. Le consensus Reuters tablait sur une hausse mensuelle de 0,5% et sur un gain de 0,6% sur un an. Par ailleurs, les chiffres du mois d’octobre ont été fortement révisés à la baisse, pour donner un repli de 1,3% sur un mois, et une hausse de 0,2% sur un an. La baisse de la production industrielle sur un an en novembre est principalement due à une chute de 9,8% de la production de biens d’équipements, qui a contrebalancé une hausse de 4,4% pour les biens de consommation durables et une hausse de 6,1% pour les biens de consommation non durables.
L’indice des prix à la production (PPI) a progressé de 10,3% le mois dernier en rythme annuel, selon les données publiées mercredi par le Bureau national de la statistique (BNS). C’est moins que prévu par le consensus établi par Reuters qui anticipait une croissance de 11,1%, après une hausse de 12,9% en novembre.
La production industrielle a augmenté de 2,3% en novembre sur un mois en zone euro, mais a baissé contre toute attente de 1,5% en glissement annuel, selon les données publiées mercredi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une hausse mensuelle de 0,5% et sur un gain de 0,6% sur un an.
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé lundi avoir nommé le Français Pierre-Olivier Gourinchas au rang de chef économiste et directeur des études. Ce spécialiste des politiques macroéconomiques surdiplômé (X Ponts, EHESS, MIT) remplace Gita Gopinath, qui va devenir numéro 2 de l’institution de Washington. A l’université de Californie-Berkeley depuis 2003, Pierre-Olivier Gourinchas est aussi en charge des programmes sur la finance et la macroéconomie internationale au Bureau national de recherche économique (NBER) aux Etats-Unis. Le Français est passé auparavant par les universités de Princeton et Stanford. Il a aussi fait partie en 2012 et 2013 du Conseil d’analyse économique (CAE), l’organisme rattaché au premier ministre qui réalise des analyses économiques pour le gouvernement français.
Seul un membre sur dix du Forum économique mondial (WEF) interrogé cette année s’attend à ce que la reprise mondiale s’accélère au cours des trois prochaines années, avec seulement un sur six optimiste quant aux perspectives mondiales.
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé lundi avoir nommé le Français Pierre-Olivier Gourinchas au rang de chef économiste et directeur des études. Ce spécialiste des politiques macroéconomiques remplace Gita Gopinath, qui va devenir numéro 2 de l’institution de Washington.
Les investisseurs continueront à suivre attentivement les courbes des hospitalisations et des décès du Covid-19 en lien avec la montée du variant Omicron cette semaine, tandis que les banques américaines ouvriront le bal de la saison des résultats du quatrième trimestre. La Réserve fédérale (Fed). publiera mercredi prochain son Livre Beige, en amont de son comité de politique monétaire (FOMC) prévu les 25 et 26 janvier. A l’issue de cette réunion, la banque centrale devrait préparer les marchés à une hausse de taux directeur qui pourrait intervenir dès mars. En Europe, les marchés suivront le même jour la première estimation du produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne au quatrième trimestre. Par ailleurs, la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, s’exprimera mardi lors d’une cérémonie virtuelle de changement de fonctions à la Bundesbank.
Les exportations allemandes ont augmenté en novembre, contre toute attente, mais la production industrielle a chuté, selon les données publiées vendredi. Ceci reflète les difficultés de l'économie allemande pour surmonter les goulots d'étranglement ainsi que les restrictions introduites pour contenir la quatrième vague de Covid provoquée par le variant Omicron. Les exportations corrigées des variations saisonnières ont augmenté de 1,7% tandis que les importations ont progressé de 3,3%, a indiqué Destatis l’Office fédéral de la statistique. L’excédent commercial a diminué à 10,9 milliards d’euros. La production industrielle a quant à elle baissé de 0,2 % après un bond de 2,4 % en octobre.
Les exportations allemandes ont augmenté en novembre, contre toute attente, mais la production industrielle a chuté, selon les données publiées vendredi.
Les investisseurs continueront à suivre attentivement les courbes des hospitalisations et des décès du Covid-19 en lien avec la montée du variant Omicron la semaine prochaine tandis que les banques américaines ouvriront le bal de la saison des résultats du quatrième trimestre.
Le déficit commercial de la France s’est creusé à neuf milliards d’euros en novembre, le niveau le plus important jamais atteint, sous le coup d’une augmentation record des importations due à la hausse des prix de l'énergie.
Les inscriptions au chômage ont augmenté aux Etats-Unis lors de la semaine au 1er janvier, à 207.000 contre 200.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 197.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 25 décembre 2021 ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 198.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 204.500 contre 199.750 (révisé) la semaine précédente.
Une demande étrangère plus élevée a permis un rebond plus important que prévu des commandes à l’industrie allemandes en novembre. Elles ont augmenté de 3,7% sur le mois en termes corrigés après une baisse révisée de 5,8% en octobre, selon l’Office fédéral de la statistique. Le consensus Reuters anticipait une hausse de seulement 2,1%. La forte augmentation de la demande étrangère de biens d'équipement et intermédiaires explique cette dynamique positive, les commandes des autres pays de la zone euro bondissant de 13,1% et de 5% pour les pays en-dehors de l’union monétaire.
La croissance de l’activité du secteur des services au Royaume-Uni a atteint en décembre son rythme le plus faible depuis dix mois, soit la dernière période de confinement du pays, alors que la propagation du variant Omicron a pesé sur l’hôtellerie et les voyages, montre l’enquête mensuelle d’IHS Markit publiée jeudi. L’indice PMI des services a reculé à 53,6 en décembre, au plus bas depuis février 2020, après 58,5 en novembre. L’indice PMI composite est également ressorti à 53,6 en décembre, après 57,6 en novembre.
Les inscriptions au chômage ont augmenté aux Etats-Unis lors de la semaine au 1er janvier, à 207.000 contre 200.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 197.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 25 décembre 2021 ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 198.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 204.500 contre 199.750 (révisé) la semaine précédente.
Une demande étrangère plus élevée a permis un rebond plus important que prévu des commandes à l’industrie allemandes en novembre. Elles ont augmenté de 3,7% sur le mois en termes corrigés des variations saisonnières après une baisse révisée de 5,8% en octobre, selon les chiffres publiés jeudi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse mais de seulement 2,1%.