Les prix à la production aux Etats-Unis ont augmenté davantage que prévu en novembre, de 0,8% sur un mois, contre 0,6% en octobre, selon les chiffres publiés mardi par le département du Travail.
Les goulets d'étranglement qui continuent de perturber les chaînes d’approvisionnement et la quatrième vague de l'épidémie de Covid-19 en Allemagne retardent la reprise de la première économie d’Europe, a déclaré mardi l’institut d'études économiques Ifo. L’institut table désormais sur une contraction du produit intérieur brut (PIB) de 0,5% sur les trois derniers mois de cette année et une stagnation sur janvier-mars. Sur l’ensemble de 2022, la croissance devrait donc être limitée à 3,7% alors que l’Ifo tablait en septembre sur une hausse de 5,1%.
L’économie britannique a progressé de +0,9% au troisième trimestre, sous le 1,3% du trimestre précédent, et légèrement en-dessous des prévisions du marché (+1%), selon l’Office for national statistics (ONS).
Les exportations allemandes ont augmenté plus que prévu en octobre, malgré la persistance de goulots d'étranglement dans les chaînes d’approvisionnement. Elles ont progressé de 4,1% en données ajustées, selon Destatis. Une croissance nettement supérieure aux attentes des économistes (+0,9%). Les importations ont également augmenté bien plus qu’attendu (+0,4%), avec une croissance de 5% contre une hausse de 0,4% (révisé) le mois précédent. Au total, l’Allemagne a dégagé sur le mois d’octobre un excédent commercial de 12,5 milliards d’euros, contre 12,9 milliards d’euros (révisé) en septembre.
Le gouvernement réfléchit à des mesures supplémentaires pour freiner l’effet de la forte hausse des prix de marché de l’électricité sur les consommateurs français, a indiqué jeudi une source au sein de l’exécutif citée par Reuters.
Les exportations allemandes ont augmenté plus que prévu en octobre, malgré la persistance de goulots d'étranglement dans les chaînes d’approvisionnement.
Les prix à la production en Chine ont augmenté de 12,9% par rapport à l’année précédente en novembre, sous l’effet des mesures prises par le gouvernement pour lutter contre la flambée des prix des produits de base et l’atténuation de la pénurie d'électricité, dans le cadre des efforts déployés par Pékin pour soutenir l'économie.
L'économie française devrait croître en 2021 de 6,7%, a dit mercredi François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France qui tablait précédemment sur une croissance de 6,3%. François Villeroy de Galhau, qui est membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), a également indiqué que l’inflation devrait baisser en France et passer sous les 2% d’ici fin 2022. Cette nouvelle prévision de croissance de la Banque de France est supérieure à celle du gouvernement qui voit l'économie progresser de 6,25% cette année.
L’économie japonaise s’est contractée un peu plus rapidement que prévu au troisième trimestre, reculant de -3,6% en rythme annuel de juillet à septembre, là où les données publiées mercredi par le Bureau du Cabinet anticipaient une contraction de -3%. La forte augmentation des cas de covid-19 a porté un coup dur à la consommation privée, qui représente plus de la moitié du PIB (-1,3%), et la pénurie mondiale de puces électroniques a touché les entreprises.
L'économie française devrait croître en 2021 de 6,7%, a dit mercredi François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France qui tablait précédemment sur une croissance de 6,3%.
L’économie japonaise s’est contractée un peu plus rapidement que prévu au troisième trimestre, reculant de -3,6% en rythme annuel de juillet à septembre, là où les données publiées mercredi par le Bureau du Cabinet anticipaient une contraction de -3%. La forte augmentation des cas de covid-19 a porté un coup dur à la consommation privée, qui représente plus de la moitié du PIB (-1,3%), et la pénurie mondiale de puces électroniques a touché les entreprises.
Le moral des investisseurs en Allemagne s’est dégradé ces dernières semaines dans un contexte dominé par la recrudescence des cas de Covid-19 et la persistance des goulets d'étranglement dans l’industrie mais moins que prévu par les économistes. L’indice ZEW du sentiment des investisseurs a reculé à 29,9 en décembre après 31,7 en novembre alors que le consensus prévoyait un recul à 25,1. Le sous-indice du jugement des investisseurs sur la situation actuelle a chuté à -7,4 après 12,5.
La production industrielle allemande a augmenté plus que prévu en octobre malgré la persistance des goulots d'étranglement dans l’approvisionnement en matières premières et en biens intermédiaires.
Le moral des investisseurs en Allemagne s’est dégradé ces dernières semaines dans un contexte dominé par la recrudescence des cas de Covid-19 et la persistance des goulets d'étranglement dans l’industrie mais moins que prévu par les économistes.
L’activité des entreprises de la zone euro a accéléré en novembre mais ce rebond pourrait être temporaire. La croissance de la demande a déjà commencé à s’affaiblir et les craintes liées au variant Omicron du coronavirus pèsent sur la confiance.
L’hiver s’installe. Et pourtant Citéco nous convie à une leçon de surf. Pas à Malibu mais dans son auditorium parisien. Les Surfeurs de l’Economie, tel est en effet le titre de la création théâtrale de la Cité de l’économie avec la compagnie Les Barbares. Un spectacle, conçu et mis en scène par Jérémie Lebreton alias Sevkett, qui nous transporte par l’entremise de deux jeunes professeurs exaltés au fil de l’histoire de la pensée économique, aux côtés d’Aristote et de Platon, et jusqu’à John Maynard Keynes. Ce voyage est proposé en avant-première le dimanche 19 décembre, et le temps de trois week-ends fin janvier-début février. Tout public à partir de 15 ans, avec un plein tarif à 10 euros. Tout le monde est parti surfer, surfer à Citéco.
Les ventes au détail ont baissé de 0,3% d’un mois sur l’autre en octobre en Allemagne, après une baisse (révisée) de 1,9% en septembre, et des attentes de marché qui tablaient sur une augmentation de 1,0%, selon les statistiques publiées mercredi par l’office fédaral de statistiques Destatis. Sur une base annuelle, le commerce de détail a chuté de 2,9% en octobre. Alors que les goulots d’étranglement continuent de bloquer l’offre, les ventes d’aliments, boissons et tabac ont diminué de 0,7%, tandis que le commerce non alimentaire a augmenté de 0,6% grâce aux textiles, vêtements, chaussures et articles en cuir (5,4%). Le e-commerce a progressé de 4,9%.
Les perspectives de l’économie mondiale continuent de s’améliorer, mais la reprise reste déséquilibrée et menacée par les poussées inflationnistes qui pourraient s’avérer plus durables et plus importantes que prévu, observe l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dans un rapport publié mercredi. L’OCDE table désormais sur une croissance de +5,6% de l’économie mondiale cette année, avant un ralentissement progressif à +4,5% en 2022 puis +3,2% en 2023. Elle pense que le rebond de l’inflation sera transitoire, et qu’elle devrait refluer à mesure que la demande et la production reviendra à la normale.
Les ventes au détail ont baissé de 0,3% d’un mois sur l’autre en octobre en Allemagne, après une baisse (révisée) de 1,9% en septembre, et des attentes de marché qui tablaient sur une augmentation de 1,0%, selon les statistiques publiées mercredi par l’office fédaral de statistiques Destatis. Sur une base annuelle, le commerce de détail a chuté de 2,9% en octobre.