Les perspectives de l’économie mondiale continuent de s’améliorer, mais la reprise reste déséquilibrée et menacée par les poussées inflationnistes qui pourraient s’avérer plus durables et plus importantes que prévu, observe l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dans un rapport publié mercredi. L’OCDE table désormais sur une croissance de +5,6% de l’économie mondiale cette année, avant un ralentissement progressif à +4,5% en 2022 puis +3,2% en 2023.
La croissance de l’activité manufacturière en zone euro a légèrement accéléré en novembre selon les indices définitifs publiés mercredi par IHS Markit après enquête auprès des directeurs d’achats. Mais les goulets dans la chaîne d’approvisionnement se sont aggravés, limitant la production et faisant grimper les coûts. L’indice PMI du secteur est remonté à 58,4 en novembre, après 58,3 en octobre (58,6 en estimation «flash»). Un indice mesurant la production, considéré comme un bon guide de la santé économique, a augmenté à 53,8, après 53,3 en octobre.
Le taux d’incidence du Covid-19 a très légèrement baissé pour la première fois en trois semaines en Allemagne, selon les données publiées mardi par l’Institut Robert-Koch (IRB). Il s’établit désormais à 452 cas en moyenne sur sept jours pour 100.000 habitants. Face à la flambée des infections, qui génère un afflux de patients dans les hôpitaux, les autorités allemandes ont imposé des restrictions aux personnes non vaccinées et entrepris d’accélérer la campagne de rappel vaccinal pour les autres (68% de la population). Angela Merkel et son successeur désigné à la chancellerie Olaf Scholz doivent discuter avec les dirigeants des Länder de l’évolution de la crise sanitaire, sur fond d’apparition du nouveau variant Omicron, déjà détecté en Allemagne. Ailleurs en Europe, la situation devient préoccupante en Slovaquie (1.431 cas pour 100.000 habitants), Belgique (1.096), Tchéquie (1.067), aux Pays-Bas (911), Croatie (795), Slovénie (785) et Hongrie (735). Elle s’est améliorée en Autriche avec le confinement débuté la semaine dernière (904), mais progresse presque partout ailleurs : 609 en Irlande, 583 en Suisse, 515 au Danemark er 320 en France.
L’activité manufacturière en Chine a progressé de manière inattendue en novembre alors que les pressions sur les chaînes d’approvisionnement se sont atténuées et que les restrictions électriques ont été assouplies. Il s’agit de sa première hausse depuis août, un soulagement pour un secteur faisant face à une hausse des coûts des matières premières. Selon le Bureau national de la statistique (BNS), l’indice PMI manufacturier s’est établi à 50,1 en novembre, contre 49,2 le mois précédent, soit en zone de contraction (sous 50), alors que les analystes attendaient un rebond moins marqué (49,6).
L’activité manufacturière en Chine a progressé de manière inattendue en novembre alors que les pressions sur les chaînes d’approvisionnement se sont atténuées et que les restrictions électriques ont été assouplies. Il s’agit de sa première hausse depuis août, un soulagement pour un secteur faisant face à une hausse des coûts des matières premières.
Les investisseurs surveilleront cette semaine prochaine l'évolution du nouveau variant détecté en Afrique du Sud, qui ravive les craintes sur la reprise de l'économie mondiale et fa ait chuter les Bourses vendredi. Après cette annonce, la Commission européenne a proposé vendredi de suspendre les vols en provenance d’Afrique australe, décision déjà prise par la France et le Royaume-Uni. Les nombreux indicateurs économiques attendus cette semaine devraient également être lus à l’aune de ces incertitudes. Dont la première estimation de l’inflation de novembre en zone euro, le livre Beige de la Fed, et le rapport mensuel sur l’emploi américain. Le président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell, et la Secrétaire au Trésor, Janet Yellen, seront auditionnés par des commission parlementaires mardi et mercredi. Les investisseurs seront attentifs jeudi à la décision de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de ses alliés au sujet de leur objectif de production pour le mois de janvier 2022.
Les investisseurs surveilleront la semaine prochaine l'évolution du nouveau variant détecté en Afrique du Sud, qui ravive les craintes sur la reprise de l'économie mondiale et fait chuter les Bourses ce vendredi.
Un cas d’infection par le variant B1.1.529 du coronavirus SARS-CoV-2 a été identifié en Belgique chez une personne arrivée récemment d’Egypte, a annoncé vendredi le virologue Marc Van Ranst. Il s’agit du premier cas de ce nouveau variant sud-africain officiellement identifié en Europe.
La croissance de l'économie allemande a été un peu moins forte que prévu au troisième trimestre, montrent les chiffres détaillés du produit intérieur brut (PIB) publiés jeudi par l’Office fédéral de la statistique, qui a révisé à la baisse sa première estimation. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a progressé de 1,7% par rapport au deuxième trimestre, alors qu’une première estimation avait donné une croissance de 1,8%. La croissance en rythme annuel en données corrigées des variations saisonnières est en revanche conforme au consensus et à la première estimation, à 2,5% sur juillet-septembre.
La croissance de l'économie allemande a été un peu moins forte que prévu au troisième trimestre, montrent les chiffres détaillés du produit intérieur brut (PIB) publiés jeudi par l’Office fédéral de la statistique, qui a révisé à la baisse sa première estimation. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a progressé de 1,7% par rapport au deuxième trimestre, alors qu’une première estimation avait donné une croissance de 1,8%. La croissance en rythme annuel en données corrigées des variations saisonnières est en revanche conforme au consensus et à la première estimation, à 2,5% sur juillet-septembre.
Le climat des affaires en Allemagne s’est dégradé en novembre pour le cinquième mois consécutif, montre mercredi l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques Ifo. L’indice du climat des affaires a reculé à 96,5 après 97,7 en octobre alors que le consensus des économistes prévoyait en moyenne un chiffre de 96,6.
La recrudescence de l’épidémie de Covid-19 et les mesures de restriction de certains pays n’affectent pas pour le moment l’activité dans la zone euro. La croissance de l’activité du secteur privé a même enregistré une accélération inattendue en novembre, montrent les premiers résultats des enquêtes d’IHS Markit. La principale inquiétude reste l’inflation. L’indice PMI composite flash est remonté à 55,8 après 54,2 en octobre, dépassant le consensus Reuters, en baisse à 53,2. Le PMI du secteur des services ressort en hausse à 56,6 après 54,6 le mois dernier et celui de l’industrie manufacturière progresse à 58,6 après 58,3. En France, la croissance de l’activité dans le secteur privé a été supérieure aux attentes en novembre.
La recrudescence de l’épidémie de Covid-19 et les mesures de restriction prises par certains pays en Europe n’affectent pas pour le moment l’activité dans la zone euro. La croissance de l’activité du secteur privé a même enregistré une accélération inattendue en novembre, montrent les premiers résultats des enquêtes d’IHS Markit. La principale inquiétude reste l’inflation. Les pressions à la hausse sur les prix ont continué de s’accumuler.
Les marchés continueront cette semaine à surveiller la situation sanitaire en Europe et devraient également réagir à la désignation du prochain président de la Réserve fédérale (Fed) américaine. La hausse des cas de Covid-19 ces dernières semaines a poussé plusieurs pays européens à mettre en place de nouvelles restrictions, dont l’Autriche et l’Allemagne. Cependant, la croissance toujours robuste aux Etats-Unis et des liquidités abondantes devraient continuer à soutenir l’appétit pour le risque à court terme. Les investisseurs prendront connaissance mardi d’une série d’enquêtes PMI sur l’activité manufacturière et des services en zone euro, puis mercredi de l’indice IFO du climat des affaires en Allemagne et de la deuxième estimation du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis au troisième trimestre. Ils décortiqueront également les comptes rendus des dernières réunions de la Fed et de la Banque centrale européenne (BCE).
Preuve que les chiffres d’inflation étaient surtout très gonflés par l’énergie, l’effet de base sur les restaurants et les voitures d’occasion, les ventes au détail au Royaume-Uni ont augmenté de nouveau de 0,8% en glissement mensuel en octobre 2021, selon les données de l’Office for National Statistics (ONS). La principale contribution à la hausse provient des ventes dans les magasins non alimentaires (4,2%), avec les magasins de biens d’occasion, de jouets, d’équipements sportifs et de vêtements (6,2%). En revanche, les ventes de carburant automobile ont diminué de 6,4%, la consommation revenant à des niveaux plus normaux après une forte croissance en septembre.