Le nombre de chômeurs (catégorie A) a poursuivi sa décrue en novembre, avec 55.800 demandeurs d’emploi en moins (-1,7%), à 3,321 millions, après une baisse de 3,3% en octobre, selon les chiffres du ministère du Travail publiés lundi. En incluant l’activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi en France (hors Mayotte) est en baisse de 0,7% en novembre par rapport au mois précédent (-39.800 personnes) et s'établit à 5,669 millions, selon la Direction des statistiques (Dares). Si le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A recule sensiblement, celui des catégories B et C progresse de 0,7% (+16.100). Sur un an, la baisse en catégorie A est de 13,2% (-505.300). Pour les catégories A, B et C, le repli est de 5,7% (-341.800).
Les prix à la consommation au Japon (hors produits frais) ont augmenté de 0,5% en novembre sur un an, soutenus principalement par la hausse des prix énergétiques, selon des données officielles publiées vendredi. Ce niveau d’inflation est légèrement supérieur aux attentes des économistes, qui prévoyaient en moyenne une augmentation de 0,4%. Il s’agit du troisième mois consécutif de hausse des prix à la consommation pour le Japon après une période de dix-huit mois de recul ou de stagnation sur fond de pandémie. En excluant les prix de l’énergie, les prix à la consommation ont cependant reculé de 0,6% sur un an le mois dernier.
Le télescope spatial James Webb de la Nasa, qui doit contribuer à percer les mystères de l’univers et de la naissance des premières galaxies, a été lancé samedi par une fusée européenne, ouvrant la voie à une nouvelle ère de l’astronomie. Ce télescope infrarouge révolutionnaire, d’un coût de quelque 9 milliards de dollars (7,9 milliards d’euros), a décollé du centre spatial de Kourou de l’Agence spatiale européenne (ESA), en Guyane française, à bord de la fusée européenne Ariane 5. Ce télescope, qui porte le nom d’un ancien administrateur de la Nasa dans les années 1960, est 100 fois plus puissant que son prédécesseur Hubble. Il devrait révolutionner la compréhension qu’ont les astronomes de l’univers en observant des parties du cosmos remontant à un million d’années après le ‘Big Bang’.
Les partis au pouvoir à Taïwan et au Japon ont convenu vendredi d’une «coopération globale» dans les semi-conducteurs et se sont engagés à s’entretenir régulièrement, ont déclaré des parlementaires taïwanais après ce qui constitue des discussions de facto entre les deux gouvernements. Si Taïwan, considérée comme une province renégate par la Chine, et le Japon n’ont pas de liens diplomatiques officiels, ils entretiennent des relations officieuses étroites et partagent tous deux des inquiétudes vis-à-vis de Pékin. Les discussions, auxquelles ont participé deux parlementaires de haut rang du Parti démocratique progressiste de Taïwan (PDP) et du Parti libéral démocrate du Japon (PLD), se sont déroulées en visioconférence et font suite à des consultations initiales qui se sont tenues fin août. Les responsables japonais ont déclaré qu’ils avaient convenu avec la partie taïwanaise que les deux pays, ainsi que les États-Unis, devaient coopérer pour mettre en place des chaînes d’approvisionnement robustes dans ce domaine.
Dans un discours télévisé prononcé vendredi, le président libanais, Michel Aoun, a déclaré que le Liban, qui traverse une crise économique majeure depuis 2019, aurait besoin de «six à sept ans» pour s’en sortir. Quelques jours auparavant, le gouverneur de la Banque centrale du Liban, Riad Salamé, avait de son côté estimé que le pays avait besoin de 12 à 15 milliards de dollars (10,6 milliards à 13,3 milliards d’euros) pour relancer son économie.
La croissance économique de l’Espagne a été fortement révisée à la hausse pour le troisième trimestre 2021, à +2,6% au lieu de 2% en première estimation, selon l’institut des statistiques espagnoles (INE). Cela en fait le rythme d’expansion trimestrielle le plus rapide en un an. La consommation des ménages a progressé de 1% (après 5% au deuxième trimestre) et les dépenses publiques de 0,5% (après 0,8%). Parallèlement, la demande extérieure nette a contribué positivement au PIB, les exportations (7,1%) ayant augmenté bien plus que les importations (2,2%). En outre, l’investissement a progressé de 1,2% (après -3,2%). Sur une base annuelle, l’économie a progressé de +3,4%, après +17,7% au cours du trimestre précédent, là aussi bien davantage que la première estimation de +2,7%. Malgré cette embellie, la suite devrait être assombrie par la résurgence de l’épidémie, qui a déjà induit des restrictions de voyage. La Banque d’Espagne, la semaine dernière, puis le Fonds monétaire international (FMI), cette semaine, ont abaissé leurs perspectives pour l’Espagne pour 2021 et 2022, citant les effets du Covid-19 sur les services, et comme ailleurs les inflationnistes des blocages sur l’approvisionnement.
Les goulets d'étranglement dans les chaînes d’approvisionnement et les nouvelles restrictions contre la pandémie de Covid-19 vont peser sur l'économie en Allemagne en début d’année prochaine, a annoncé vendredi la Bundesbank. Celle-ci prévoit désormais une hausse de 4,2% du produit intérieur brut (PIB) en 2022, contre 5,2% attendu il y a six mois et 4,6% prévu par la Commission européenne. Pour 2023, la banque centrale a en revanche relevé sa prévision de croissance à 3,2% contre 1,7% en juin, ce qui suggère que l’expansion économique sera seulement retardée. Concernant l’inflation, sa prévision est fixée à 3,6% pour 2022, et 2,2% pour 2023 et 2024.
La Banque d’Espagne a révisé en baisse vendredi ses prévisions de croissance pour cette année et l’année prochaine. La reprise économique a ralenti au quatrième trimestre, le pays étant touché par les goulets d'étranglement de la chaîne d’approvisionnement, la hausse de l’inflation et une nouvelle vague de contagion au Covid-19, explique cette dernière. Après une chute record de 10,8 % l’année dernière, la Banque d’Espagne s’attend désormais à ce que le produit intérieur brut (PIB) augmente de 4,5 % en 2021, en baisse par rapport à son estimation de 6,3 % en septembre. La croissance devrait s’accélérer à 5,4% en 2022.
La Banque d’Espagne a révisé en baisse vendredi ses prévisions de croissance pour cette année et l’année prochaine. La reprise économique a ralenti au quatrième trimestre, le pays étant touché par les goulets d'étranglement de la chaîne d’approvisionnement, la hausse de l’inflation et une nouvelle vague de contagion au Covid-19, explique cette dernière.
Les goulets d'étranglement dans les chaînes d’approvisionnement et les nouvelles restrictions contre la pandémie de Covid-19 vont peser sur l'économie en Allemagne en début d’année prochaine, a annoncé vendredi la Bundesbank. Celle-ci prévoit désormais une hausse de 4,2% du produit intérieur brut (PIB) en 2022, contre 5,2% attendu il y a six mois et 4,6% prévu par la Commission européenne. Pour 2023, la banque centrale a en revanche relevé sa prévision de croissance à 3,2% contre 1,7% en juin, ce qui suggère que l’expansion économique sera seulement retardée.
La croissance de l’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti, en particulier dans les services, en raison du rétablissement des restrictions face à l’augmentation des cas de Covid-19 et aux craintes liées au variant Omicron, selon l’enquête préliminaire IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI composite a reculé davantage que prévu, à 53,4 en décembre, après 55,4 en novembre. L’indice PMI des services «flash» a atteint un creux de huit mois, passant de 55,9 à 53,3, et l’indice PMI manufacturier à un plus bas en dix mois, de 58,4 à à 58,0. En Allemagne, l’indice PMI composite a chuté à 50,0 en décembre, après 52,2 en novembre. En France, il a reculé à 55,6 en décembre, après 56,1 en novembre.
La croissance de l’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti, en particulier dans les services, en raison du rétablissement des restrictions face à l’augmentation des cas de covid-19 et aux craintes liées au variant Omicron, selon l’enquête préliminaire d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats.
Les ventes au détail ont augmenté de 3,9% en novembre par rapport à l’année précédente, montrent des données officielles publiées mercredi, alors que les analystes s’attendaient à une croissance de 4,6%, après une progression de 4,9% en octobre.
Les goulets d'étranglement qui continuent de perturber les chaînes d’approvisionnement et la quatrième vague de l'épidémie de Covid-19 en Allemagne retardent la reprise de la première économie d’Europe, a déclaré mardi l’institut d'études économiques Ifo. Il table désormais sur une contraction du produit intérieur brut (PIB) de 0,5% sur les trois derniers mois de cette année et une stagnation sur janvier-mars. Sur l’ensemble de 2022, la croissance devrait donc être limitée à 3,7% alors que l’Ifo tablait en septembre sur une hausse de 5,1%. L’institut a revanche relevé sa prévision de croissance pour 2023 à 2,9% contre 1,5% auparavant et confirmé sa prévision de 2,5% pour l’ensemble de 2021.
Les prix à la production aux Etats-Unis ont augmenté davantage que prévu en novembre, de 0,8% sur un mois, contre 0,6% en octobre, selon les chiffres publiés mardi par le département du Travail. L’indice de base, qui exclut les prix de l'énergie et de l’alimentation, a progressé de 0,7% sur un mois en novembre. Le consensus Dow Jones s’attendait à une hausse de 0,5% pour l’indice global et à une progression de 0,4% pour l’indice de base en novembre. Sur un an, les prix à la production ont augmenté de 9,6% le mois dernier, après une hausse de 8,8% en octobre.
Alors que la France a globalement retrouvé son niveau d’activité d’avant-crise au troisième trimestre 2021, les points de vigilance se sont désormais accrus, qu’il s’agisse des tensions inflationnistes ou de l’incertitude sanitaire, relève mardi l’Insee dans sa dernière note de conjoncture.