Les ventes de logements anciens aux Etats-Unis ont atteint un nouveau record en 15 ans l’an dernier, alors que la faiblesse des taux d’intérêt et le télétravail ont stimulé la demande de biens dans le pays. Les ventes ont progressé de 8,5%, à 6,12 millions d’unités, pour l’ensemble de 2021, a indiqué jeudi la NAR, l’association nationale des agents immobiliers.
L’éclatement de la coalition de gauche conduit à des élections législatives le 30 janvier. Un nouvel élan est nécessaire pour déployer les fonds européens.
Le moral des investisseurs en Allemagne s’est amélioré plus qu’attendu depuis début janvier, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques ZEW. Son indice du sentiment des investisseurs a bondi à 51,7 après 29,9 en décembre, alors que les économistes prévoyaient une légère hausse, à 32. Le sous-indice du jugement des investisseurs sur la situation actuelle a néanmoins reculé à -10,2 après -7,4. Les perspectives économiques se sont considérablement améliorées, ce qui s’explique principalement par l’hypothèse d’une décrue des cas de Covid-19 d’ici à l'été, et la majorité des spécialistes des marchés financiers prévoient une accélération de la croissance ces six prochains mois.
Axa Investment Managers vient d’annoncer ce 18 janvier la nomination de François Cabau au poste de senior économiste pour la zone euro. Il travaillera avec l'économiste Hugo Le Damany. La société de gestion française a également nommé Claire Dissaux comme analyste senior pour le marché du crédit souverain émergent. Les nouveaux arrivés seront rattachés à David Page, directeur de recherche macro. François Cabau arrive de Barclays, où il était directeur et économiste européen senior depuis 2018 (entré en 2010). Auparavant, il a travaillé comme économiste associé au sein de la banque d’investissement et corporate chez Société Générale. Pour sa part, Claire Dissaux arrive de Millennium Global Investments, où elle était managing director pour l’économie globale et la stratégie. Entrée en 2007, elle a été responsable pour la recherche macroéconomique ainsi que la stratégie devises. Auparavant, elle a travaillé chez Crédit Agricole Indosuez comme économiste pour les marchés émergents en 1998 avant d’être nommée directrice de la stratégie pour les marchés émergents en 2001. Elle a commencé sa carrière comme économiste au ministère des Finances en 1995, avant de rejoindre Société Générale comme analyste risque-pays en 1997. Au 30 septembre 2021, Axa IM comptait 879 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le moral des investisseurs en Allemagne s’est amélioré bien plus nettement qu’attendu depuis le début du mois de janvier, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques ZEW. Son indice du sentiment des investisseurs a bondi à 51,7 après 29,9 en décembre, alors que les économistes prévoyaient en moyenne une légère hausse, à 32. Le sous-indice du jugement des investisseurs sur la situation actuelle a néanmoins reculé à -10,2 après -7,4.
Selon Altares, près de 28.000 défaillances ont été enregistrées dans l’Hexagone en 2021. Le retour de l’inflation fragilise les perspectives de cette année.
Le déficit public de la France devrait se situer autour de 7% du PIB en 2021, un niveau bien moins élevé que prévu grâce aux recettes fiscales générées par la reprise plus forte qu’escompté de la croissance, a expliqué ce week-end au JDD le ministre des Comptes publics. «Nous prévoyions un déficit à 8,2% du PIB en 2021, mais il sera significativement moins élevé : il sera proche de 7%, en l’état de nos prévisions, a déclaré Olivier Dussopt. Tous ces mouvements confortent nos prévisions de déficit à 5% en 2022, puis à 3% en 2027. C’est la démonstration qu’on peut répondre à la crise, relancer l’économie tout en retrouvant une trajectoire budgétaire soutenable.» A 171 milliards d’euros, ce serait près de 34,5 milliards d’amélioration en valeur absolu par rapport aux dernières prévisions pour 2021.
Le déficit public de la France devrait se situer autour de 7% du PIB en 2021, un niveau bien moins élevé que prévu grâce aux recettes fiscales générées par la reprise plus forte qu’escompté de la croissance, a expliqué ce week-end au JDD le ministre des Comptes publics.
La croissance du produit intérieur brut (PIB) de la Chine a dépassé les attentes au quatrième trimestre pour atteindre 4% sur un an contre une hausse de 4,9% au trimestre précédent, selon les données publiées lundi par le Bureau national de la statistique (BNS), faisant ressortir un PIB en hausse de 8,1% sur l’ensemble de 2021. Pékin visait une croissance supérieure à 6%. Les économistes anticipaient une croissance inférieure à 4%.
Le total des créations d’entreprises pour l’ensemble de l’année 2021 s’est élevé à 995.868, en augmentation de 17,4% par rapport à 2020, établissant un nouveau record historique, a rapporté vendredi l’Insee. Le nombre de micro-entreprises créées par des auto-entrepreneurs a augmenté de 17%, et celui des sociétés de 24,3%. Les créations d’entreprises ayant le plus augmenté sont celles de services aux ménages, en hausse 30%, d’activités financières et assurance (+30,6%), d’information et communication (+25,4%) et de transports et entreposage (+24,9%) - cette dernière catégorie incluant les livraisons à domicile.
Cette semaine verra la montée en puissance de la saison des résultats. Après JPMorgan, Citigroup et Well Fargo vendredi dernier, Goldman Sachs publiera mardi ses résultats du quatrième trimestre 2021, suivie mercredi par Bank of America et Morgan Stanley. Hors secteur bancaire, les investisseurs suivront mercredi les résultats de Procter & Gamble et United Health, puis vendredi ceux de Netflix. En Europe, la journée de mercredi sera la plus dense avec les résultats attendus de ASML, Burberry, Richemont et BHP. Les investisseurs prêteront également attention aux minutes de la dernière réunion de la Banque centrale européenne (BCE) et à la réunion du comité de politique monétaire de la Banque du Japon (BOJ). L’inflation restera dans l’actualité avec l’estimation définitive de l’indice des prix à la consommation en zone euro, attendue jeudi.
Les ventes au détail outre-Atlantique ont enregistré une chute inattendue de 1,9% en décembre, après une croissance de 0,2% (révisé) en novembre, alors que les Américains restent pénalisés par des pénuries de biens et l’augmentation des contaminations par le coronavirus, selon le département du Commerce. Les économistes prévoyaient des ventes stables en décembre. Les ventes au détail hors automobiles et carburants ont reculé de 2,3% en décembre, après une hausse de 0,1% (révisé) le mois précédent. Les goulets d'étranglement dans les chaînes d’approvisionnement en raison de la pandémie ont entraîné des contraintes sur l’offre, notamment dans le secteur automobile.
La semaine prochaine verra la montée en puissance de la saison des résultats de part et d’autre de l’Atlantique. Les investisseurs prêteront également attention aux minutes de la dernière réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et à la réunion du comité de politique monétaire de la Banque du Japon (BOJ).
Le total des créations d’entreprises pour l’ensemble de l’année 2021 s’est élevé à 995.868, en augmentation de 17,4% par rapport à 2020, établissant un nouveau record historique, a rapporté vendredi l’Insee. Le nombre de micro-entreprises créées par des auto-entrepreneurs a augmenté de 17%, et celui des sociétés de 24,3%, tandis que le nombre d’entreprises individuelles classiques n’a progressé que de 1,7%, a précisé l’institut de conjoncture.
Les ventes au détail outre-Atlantique ont enregistré une chute inattendue en décembre, alors que les Américains restent pénalisés par des pénuries de biens et l’augmentation des contaminations par le coronavirus. Le département du Commerce a fait état vendredi d’une baisse de 1,9% des ventes au détail le mois dernier après une croissance de 0,2% (révisé) en novembre. Les économistes prévoyaient des ventes stables en décembre. Les ventes au détail hors automobiles et carburants ont reculé de 2,3% en décembre, après une hausse de 0,1% (révisé) le mois précédent.
Les chiffres d’inflation supérieurs aux attentes en Hongrie et en Roumanie dynamisent les devises des pays d’Europe centrale. Cette nouvelle progression de l’inflation entretient les anticipations de hausses supplémentaires de taux dans la région. L’inflation annuelle s’est élevée à 7,4% en décembre en Hongrie, inchangée par rapport à novembre mais supérieure aux attentes et à un plus haut de 14 ans. L’inflation ‘core’ accélère à 6,4% (+1,1 point). En Roumanie, la hausse des prix à la consommation atteint un plus haut de 10 ans à 8,19%.
La croissance des exportations chinoises a continué de ralentir en décembre, battant toutefois le consensus, sur fond de hausse d’activité des usines et de solidité de la demande mondiale, tandis que les importations ont marqué un net ralentissement, indiquant une faiblesse de l’activité intérieure. D’après les données des douanes chinoises publiées vendredi, les exportations ont progressé de 20,9% sur un an, contre +22% en novembre. Les analystes anticipaient en moyenne une augmentation de 20%.
Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a augmenté de +0,9% sur un mois et de +8% sur un an en novembre, selon les données publiées vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes sondés par le Wall Street Journal s’attendaient à une progression de +0,5% sur un mois en novembre, après +0,2% en octobre (chiffre révisé), et de 7,4% sur un an pour le mois de novembre.