Le taux d’inflation dans la zone euro a atteint un record en rythme annuel en janvier, en raison principalement de la progression des prix de l'énergie, confirment les données Eurostat. L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes (IPCH) affiche une hausse de 5,1% sur un an. Sur un mois, les prix ont augmenté de 0,3%. L’envolée des prix de l'énergie s’est accentuée, à 28,8% en rythme annuel, et a été le plus important contributeur à la hausse des prix (+2,80 points de pourcentage), devant la hausse des prix des services (+0,98 point), celle de l’alimentation-alcool-tabac (+0,77 point) et enfin celle des biens industriels hors énergie (+0,56 point).
Le taux d’inflation dans la zone euro a atteint un record en rythme annuel en janvier, en raison principalement de la progression des prix de l'énergie, confirment les données publiées mercredi par Eurostat.
L’activité du secteur privé de la zone euro a rebondi en février, l’assouplissement des restrictions sanitaires favorisant le secteur des services malgré une hausse des prix record, montre l’enquête d’IHS Markit. L’indice PMI «flash» composite atteint son plus haut niveau depuis cinq mois à 55,8 en février après 52,3 en janvier, contre un consensus Reuters de 52,7. L’indice PMI des services est remonté à 55,8 en février après 51,1 en janvier. L’indice PMI manufacturier, attendu stable, a légèrement reculé à 58,4 après 58,7. En Allemagne, l’indice PMI «flash» des services a grimpé à 56,6 en février après 52,2 en janvier. En France, l’indice PMI «flash» des services ressort en hausse à 57,9 en février, après 53,1 en janvier.
L’activité du secteur privé de la zone euro a rebondi en février, l’assouplissement des restrictions sanitaires favorisant le secteur des services malgré une hausse des prix record, montrent les premiers résultats de l’enquête d’IHS Markit.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) s’est nettement replié au quatrième trimestre en France (hors Mayotte), reculant de 0,6 point pour s'établir à 7,4%, selon les données publiées vendredi par l’Insee. A ce niveau, le taux de chômage se situe 0,8 point en deçà du niveau qui était le sien fin 2019, avant l'émergence de la pandémie de Covid-19 et à un plus bas de 13 ans. Ce repli a été particulièrement marqué chez les jeunes, avec une baisse de 3,6 points à 15,9% au quatrième trimestre 2021. Ce niveau rend envisageable la concrétisation d’un engagement d’Emmanuel Macron en 2017, à savoir un retour du taux de chômage à 7% en 2022.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) s’est nettement replié au quatrième trimestre en France (hors Mayotte), reculant de 0,6 point pour s'établir à 7,4%, selon les données publiées vendredi par l’Insee. A ce niveau, le taux de chômage se situe 0,8 point en deçà du niveau qui était le sien fin 2019, avant l'émergence de la pandémie de Covid-19 et à un plus bas de 13 ans, à l’exception de «la baisse ponctuelle en ‘trompe-l’oeil’ du printemps 2020, liée à la crise sanitaire», souligne l’Insee.
Les ventes au détail ont augmenté de 1,9% en glissement mensuel en janvier au Royaume-Uni, rebondissant après un repli révisé à la hausse de 4% en décembre, et dépassant les prévisions du marché (1 %) alors que l’impact du variant Omicron commençait à s’estomper. Il s’agit de la plus forte progression depuis avril 2021 selon l’Office for National Statistics (ONS), qui indique que les ventes au détail sont également supérieures de 3,6% à leurs niveaux d’avant-crise (février 2020).
La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a exhorté ses homologues des principaux pays industrialisés à soutenir la création d’un nouveau fonds de la Banque mondiale destiné à prévenir et à se préparer aux futures crises sanitaires mondiales. Un tel nouveau «fonds d’intermédiaire financier» aiderait à combler les lacunes en matière de préparation, en particulier parmi les pays à faible revenu, compte expliquer Janet Yellen dans sa déclaration jeudi à la réunion des ministres des Finances et des gouverneurs de banques centrales des pays du G20 à Jakarta. L’an dernier, un comité créé par le G20 avait appelé les gouvernements à engager au moins 75 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années.
La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a exhorté ses homologues des principaux pays industrialisés à soutenir la création d’un nouveau fonds de la Banque mondiale destiné à prévenir et à se préparer aux futures crises sanitaires mondiales.
Le Chips Act, vaste plan pour soutenir la production de semi-conducteurs sur le Vieux Continent, tout le monde ne peut qu’y souscrire. Seul souci, comment croire à l’efficacité d’un déploiement de près de 50 milliards d’euros d’ici à 2030 alors qu’il vient si tard ? Les puces sont partout, dans les transports, l’énergie, l’environnement et même l’agriculture mais, on ne sait comment, l’Europe s’est enlisée dans des problèmes d’approvisionnement, comme si elle n’avait pas vu venir la concentration de l’activité à Taïwan et en Corée. Déjà en 2014, un plan pour l’indépendance européenne en semi-conducteurs avait été lancé mais depuis, la part européenne dans la production mondiale est… tombée de 20 % à 10 % selon plusieurs estimations. Voilà qu’il faut rebâtir tout un écosystème, s’agissant d’un secteur qui mélange matériel et logiciel. Il ne suffit plus d’y consacrer des milliards d’euros…
L’économie japonaise a rebondi au quatrième trimestre 2021: le PIB a progressé de 5,4% en rythme annuel, après une contraction de 2,7% au troisième trimestre, dans le sillage d’une consommation solide avec la levée, en octobre, de l’état d’urgence. L’économie japonaise a progressé de 1,3% en glissement trimestriel après une contraction révisée 0,7% au troisième trimestre, selon les données publiées mardi. Le rebond découlait en grande partie de la hausse de la consommation privée (+2,8% après -1,0% au troisième trimestre) et de l’investissement des entreprises (+0,4% après -2,4%) avec l’assouplissement des restrictions. La demande extérieure nette a également contribué positivement au PIB, les exportations se redressant (+1% après -0,3%).
Les perspectives économiques des analystes financiers et des investisseurs institutionnels en Allemagne se sont améliorées en février, ces professionnels de la finance anticipant une levée des restrictions sanitaires et une reprise de l’économie au premier semestre, selon les données publiées mardi par l’institut de conjoncture allemand ZEW.
L’économie japonaise a rebondi au quatrième trimestre 2021 : le PIB a progressé de 5,4% en rythme annuel, après une contraction de 2,7% au troisième trimestre, dans le sillage d’une consommation solide avec la levée, en octobre, de l’état d’urgence destiné à lutter contre l’épidémie de coronavirus. L’économie japonaise a progressé de 1,3% en glissement trimestriel après une contraction révisée 0,7% au troisième trimestre, selon les données publiées mardi.
La croissance du Royaume-Uni a abouti à 7,5% pour 2021, après une baisse de -9,4% en 2020 avec la crise du coronavirus, selon les chiffres publiés vendredi par l’Office for National Statistics (ONS). Il s’agit de la plus forte croissance dans ce pays depuis 1941. Le PIB s’est ainsi moins contracté que prévu en décembre, de -0,2% seulement, malgré le variant Omicron qui a particulièrement touché le secteur des services. Les économistes craignaient plutôt une baisse de 0,6%. Sur l’ensemble du quatrième trimestre, le PIB a augmenté de 1%, alors que les économistes tablaient plutôt sur une croissance de 1,1%. La hausse du PIB trimestriel ressort à 6,5% en rythme annuel, contre +6,4% attendu.
La croissance du Royaume-Uni a abouti à 7,5% pour 2021, après une baisse de -9,4% en 2020 avec la crise du coronavirus, selon les chiffres publiés vendredi par l’Office for National Statistics (ONS). Il s’agit de la plus forte croissance dans ce pays depuis 1941.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 5 février, à 223.000 contre 239.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 230.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 29 janvier ont de leur côté été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 238.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 253.250 contre 255.250 (révisé) la semaine précédente.
La Commission européenne a revu à la baisse jeudi sa prévision de croissance économique pour la zone euro cette année en raison notamment de la pandémie de Covid-19, des prix élevés de l’énergie et des perturbations continues de l’offre. L’exécutif européen table désormais sur une croissance de 4,0% du PIB en 2022 dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique, au lieu de 4,3% prévus en novembre. Pour 2023, la Commission se montre plus optimiste que précédemment et relève sa prévision de croissance de 2,4% à 2,7%. L’inflation devrait, elle, atteindre 3,5% cette année d’après la Commission, un chiffre bien supérieur à l’objectif de 2% de la Banque centrale européenne (BCE) et bien plus élevé que sa précédente estimation de 2,2%.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 5 février, à 223.000 contre 239.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 230.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 29 janvier ont de leur côté été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 238.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 253.250 contre 255.250 (révisé) la semaine précédente.